La sans culotte !

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A la lecture de votre dernière chronique, j’ai des envies de vous mettre à l’épreuve… plus exactement, j’ai le souhait de vous faire enlever votre culotte à la réception de ce mail et de vous faire passer le reste de la journée ainsi, nue sous votre pantalon, votre robe ou votre jupe. Mais le ferez-vous ? Et dans l’affirmative qu’est-ce qui témoignera de votre bonne foi ?

Ce matin là je décidai de tenter cette épreuve… J’y avais réfléchi depuis plusieurs jours et très vite je me suis retrouvée devant le miroir en pieds pour juger de mon aspect… C’était presque parfait… Une jupe courte fendue par devant un corsage très sage avec col relevé et buste moulant… je levai un genou, le gauche je crois et la fente de la jupe s’ouvrit pour découvrir ma chatte toute nue…

Un peu plus tard je me trouvai au petit super marché du coin de la rue… Pas grand monde mais la présence de ma caissière adorée… Une petite rousse toute ronde, mais belle comme un dieu avec des yeux brillants de concupiscence lorsque je m’approchait d’elle… C’était un amour platonique entre nous deux… Un regard, un petit contact des doigts à la remise du ticket de caisse… Et celà nous suffisait… Après avoir récupéré quelques courses, je me présentai à la caisse… Mon amoureuse rousse était là et m’attendait… Pendant le passage je refis le petit geste du genou… Toujours le gauche… Son regard plongea sur ma vulve découverte… Elle rougit… Elle mouilla ses lèvres… Elle ne savait plus quoi faire… Quoi dire… Elle se leva de son siège, approcha son visage du mien pour me dire très simplement…

  • C’est un bien beau cadeau !

Lorsqu’elle me remis le ticket de caisse, elle me serra les doigts avec une certaine force où je devinais mille et un projet…

Et me voici penché dans le coffre de ma voiture à ranger mes course… Bien sur que mon cul, nu est visible de tous… Une main soudain me saisi, s’infiltra entre mes cuisses et investit ma vulve… Deux doigts savant écarte mes lèvres pendant qu’un troisième me pénètre… Un pouce vient gater la fête en tentant de me pénétrer le fion… Je n’aime pas cette violence, le fait comprendre à mon agresseur et nous en restons là…

  • Elles sont belles vos fesses… Je n’ai pas pu résister
  • Mais vous avez bien fait…
  • Alors pourquoi ce non !

Le déjeuner avec Etienne était programmé de longue date… J’hésitai à me décommander… Et puis tous comptes faits, peu importe la tenue vestimentaire… Je verrai bien les réactions du cher Etienne qui meurt d’envie de me mettre dans son lit… Très galamment il me présente une chaise et ne peut s’empêcher de regarder mes cuisses dénudées… Elle lui plaise à l’évidence… Mais s’il savait… S’il savait… Le repas a été agréable et Etienne tentait encore de marquer des points pour son projet… Soudain j’eu envie de lui révéler la nudité de mon sexe… je cherchai un moment l’occasion de le faire… ET puis je me décidai à aller aux toilettes… Au retour je lui ferai mon petit numéro de fentes… Il apprécia à l’évidence et considéra mon geste comme une acceptation de son invitation permanant à me faire l’amour… Il devint alors intenable et chercha tous les moyens pour en voir plus… Au moment de partir je luis accordai une faveur en l’autorisant à me toucher…

  • On se voit ce soir ?
  • Appelle moi !

Mon après midi fut consacré à une séance de cinéma… Dans cette vaste salle presque déserte à cette heure de la journée, j’aimais choir une des dernières rangées et d’attendre qu’un audacieux tente l’aventure d’une drague… Je fus comblée par deux individus se levèrent et vinrent occuper les deux sièges voisins du miens… Je m’intéressai au film en attendant les probables initiatives de mes compagnons d’un soir… Une image un peu plus claire à l’écran leur montra mes cuisses dénudées… Mais ils ne bougeaient toujours pas… Alors je pris l’initiative et lançai mes mains à gauche et à droite pour tâter le bas ventre de mes deux voisins… Au premier toucher cela semblait des plus prometteurs… Alors je lançai mes deux jambes sur les fauteuils de la rangée du devant et ouvrant bien les cuisses je m’offris au regards puis aux caresses de mes voisins… La suite fut terriblement hard mais bien entendu très correcte.

En revenant à la maison, quel ne fut pas ma surprise de trouver en bas de l’immeuble ma jolie caissière rousse.

  • Bonjour !
  • Re bonjour ! Puisque on s’est vu ce matin !
  • Je peux vous parler un moment !
  • Oui ! Bien entendu ! Voulez-vous venir prendre une coupe de champagne chez moi ?
  • Volontiers ! Bien que je ne supporte pas du tout l’alcool !
  • Allez ! Venez ! je passe devant !
  • Vous vous habillez bien court aujourd’hui ?
  • Oui c’est un pari ou mieux un défi !
  • Ah je vois ! Moi je croyais que c’était pour moi !
  • Mais c’est pour vous aussi ! Comment vous appelez vous ?
  • Sylvette !
  • Cela vous va très bien ! Voilà nous y sommes, je passe devant vous… Asseyez vous au salon… je vous rejoint tout de suite…
  • Merci !
  • Voilà une coupe très fraîche… A votre santé !
  • Santé ! à vous aussi…
  • Je vous admire… Vous savez… Je vous trouve tellement belle !
  • Mais moi aussi je vous admire… Depuis notre première rencontre…
  • Mettez vous debout que je puisse vous admirer… Derrière votre caisse enregistreuse je ne voyais que votre buste… Oui vous êtes sacrément jolie ! Vous avez sans doute un petit ami !
  • Hum !
  • Quoi Hum ! Mais je vois que vous n’avez pas mis de culotte non plus… ce n’est pas très sage !
  • C’est pour vous… Uniquement pour vous !
  • … Je ne sais pas quoi vous dire !
  • Ne dites rien… Vous m’offrez avec cette invitation tout ce que j’espérais… Vous voir un moment et vous montrez que moi aussi je peux relever ce défi…
  • Et depuis quand ?
  • Dès que vous avez quitté la supérette… je me suis éclipsée aux toilettes et je l’ai enlevé…
  • D’autres personnes que moi ont vu que vous étiez nue sous votre blouse ?
  • Oui ! Les hommes que j’ai croisé, devenaient fou dès qu’ils savaient…
  • Et ils voulaient te toucher !
  • Oui me toucher et plus encore !
  • Et toi ! Comment te sentais-tu ?
  • Folle de désir… Folle d’amour… Folle d’envies de toutes sortes…
  • Et tu viens me raconter cela !
  • Oui ! Simplement ! Pudiquement… Nous avons partagé ce défi… Nous pourrions partager un peu plus !
  • Quoi par exemple ?
  • Un moment de tendresse ! Un moment d’amour ! Pourquoi pas… Un moment de plaisir surement…
  • Laisse moi te toucher !
  • Bois une autre coupe de champagne !
  • Mais je serai saoul ! C’est certain !
  • Cela nous aidera… Bois et tais-toi !

Plus un mot ne fut prononcé entre les deux femmes… Le verbe s’était fais doublement chair… l’une et l’autre se découvraient les mêmes passions, les mêmes envies… l’une et l’autre partageaient les mêmes fantasmes… Et tard dans la nuit de multiples orgasmes transcendèrent ce couple d’amoureuse…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….

Attention !

Attention avait-elle dit !

C’était presqu’un cri de reproche… Une réprimande… Parce que j’avais levé la main au moment même ou elle me servait le chocolat chaud demandé… Elle s’empressa de se pencher pour réparer les dégâts… Et pendant qu’elle nettoyait tout, j’avais une vue plongeante sur une bien jolie vallée entre deux magnifiques monts… Je ne savais pas que les hôtesses de l’air pouvait ainsi se dévoiler la poitrine… Serait-ce un geste spécial à mon intention ?…

Attention ! avait-elle crié et ce mot raisonnait en moi comme un coup de fouet… Oui c’est cela…  le fouet de cette maîtresse femme qui me dominait de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… J’en étais troublée, car j’avais aussi la caresse légère de ses cheveux qui me fouettaient le visage… Et aussi un parfum étrange envoûtant qui m’était totalement inconnu… J’avais le corps en émoi !

C’était le petit matin et le service du petit déjà se faisait dans la hâte habituelle avant l’atterrissage… Je me souvenais qu’au moment du dîner, 8 heures plus tôt, une petite scène m’avait ouvert les sens à tous les fantasmes d’une passagère longue distance… De longues heures dans le silence assourdissant des réacteurs, de temps à autre, les turbulences qui me faisait saisir les accoudoirs… l’incessant ballet des PN… Le chariot du service était un peu en arrière de mon siège, coté couloir  et à plusieurs reprises je senti sur mon bras la douceur, la force, le choc d’une hanche de femme… une hanche ferme et solide…

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation…

Un peu plus tard elle desservit mon plateau… Et m’offrir un autre très beau spectacle… Elle se pencha pour récupérer quelque chose au sol… et je découvris des fesses généreuses sans doute fermes et douces…

La nuit fut bien courte pour moi… J’étais dans les nuages, dans mes pensées… Aucune envie de bavarder avec mon voisin… J’avais mis le masque sur mon visage, glissé une main entre mes jambes et Morphée m’emporta loin… très loin.

L’avion s’était entièrement vidée… il avait été demandé aux personnes ayant besoin d’assistance d’attendre à leur place… C’était mon cas et les assistants se faisaient attendre… Alors elle vint s’asseoir sur l’accoudoir du fauteuil situé de l’autre côté de la travée…

  • Votre « Attention ! » de tout à l’heure m’a fait de la peine !
  • Et à moi vous n’avez pas fait de la peine !
  • Comment !
  • Je vous ai fait plusieurs avances pour venir me rejoindre dans mon petit coin… Vous n’avez même pas lu le papier que j’ai déposé entre vos seins… Madame dormait ou faisait semblant de dormir !
  • Mais je n’en savais rien !
  • Ce n’est pas grave ce sera pour une autre fois…
  • Dommage vraiment ! Car moi je n’ai pas cessé de rêver de vous depuis ces petits coup de hanche répétés et cette exposition de vos fesses…
  • Ah ! Vous aviez vu ! Je suis passé cent fois près de vous ! Chaque fois je m’arrêtais pour vous regarder… Vous dormiez comme un bébé… J’ai humé votre parfum… Mais vous dormiez !
  • Flute alors !
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Mais tu n’as pas de slip !
  • Non regarde il est posé sur tes genoux… Ne me dis pas que tu ne l’a pas vu !
  • Mais non ! Je le découvre maintenant…
  • Attention !
  • C’est déjà mieux !
  • Non ! Sérieusement ! Attention ! Je vais me lever comme pour prendre quelque chose dans le coffre au dessus te ta tête… Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • C’était délicieux… Je n’étais pas loin de jouir… Tu sais ce que je veux maintenant…
  • Je ferai tout ce que tu veux Maîtresse !
  • Frotte tes doigts mouillés de mon jus sur le dos de ton autre main… Oui comme cela ! Et hume mon parfum… Comment tu me trouves !
  • Divin ! Épicé ! Fort ! Capiteux même !
  • Suces tes doigts maintenant ! Comment me trouves tu ?
  • Pimentée ! Non ! acidulée ! Gouttu en fait…
  • Je te quitte voilà ton assistant !
  • Laisse moi le souvenir de ta bouche !
  • …. A suivre lors d’un prochain vol.

Ce soir là il était resté bien longtemps dans la salle de bain et en sortant il me dit tout de go !

  • Tiens ! Etrenne !

Je choisi d’étrenner par une fellation… La nuit fut agréable sans plus et je fais court pour ne pas indisposer mes lecteurs…

Au petit matin dans la pénombre de notre chambre sans ouvrir les yeux, j’allonge la main vers ma gauche et elle tombe sur une masse de chair toute douce et bien chaude… Je me lève alors pour découvrir le spectacle de Booz endormi… Une verge recroquevillée reposant partie sur les couilles partie sur la cuisse droite… J’entame une opération d’exploration avec les doigts… La peau est douce au toucher… La séance de rasage avait vraiment été efficace… j’efflore les couilles qui me semble énormes… Je cherche les deux petites boules… Les trouves perdus dans des plis et des replis… Je saisi un coin entre deux droits le pouce et l’indexe et fait glisser peau sur peau… J’ose alors prendre dans une main l’ensemble des chairs… Je les trouve lourde et en même temps si souple… La verge toujours couchée me nargue… elle n’est pas dure, mais présente une petite rigidité qui la rend attendrissante… L’imagine de faire exécuter au gland bien détacher un cercle complet dont le centre est la base de l’engin… Je passe un moment de plaisir à toucher, regarder, soupeser, pincer, tâter… Je ne sais plus qui imaginer pour mes doigts qui pianote les organes sexuels nouvelle présentation… J’allais dire présentation féminine… Un homme caressant une vulve de femme devrait ressentir les mêmes émotions que moi caressant ce sexe… Il se réveille soudain et la verge se mets à bander…

  • Bonjour ! C’est dommage de bander
  • C’est bon de bander
  • Oui mais je le préfère débandé…
  • Tu n’as pas toujours dit cela…
  • Oui mais aujourd’hui laisse le mois tout doux, tout tendre
  • Pas facile tu sais de débander sur commande lorsqu’on se réveille avec une jolie femme vous tâtant les couilles.
  • Penses à autre chose… Débande pour moi !
  • Alors ne me touche pas pendant un petit moment s’il te plait…

Le spectacle était beau de cette verge qui doucement s’endormait… Passant d’un rigidité majeur à une tendre souplesse ! Je reprenais alors mes attouchements voulant tout explorer… En soulevant la masse des couilles je découvrit la vallée heureuse du frein… Elle aussi avait été débarrassée de ces encombrants poils et le simple toucher d’un doigt me fit vibrer… Je continuais ma promenade jusqu’à l’antre interdit… pour revenir tout de suite à cette verge si docile… Elle ne bougeait pas !

  • Merci mon ami pour cette belle offrande !
  • De rien ma très chère… De rien… Mais je ne tiendrai pas longtemps !
  • Pourrais-tu jouir sans bander ?
  • Question à mille millilitres de sperme… Je ne sais pas !
  • Moi je sais! Mais je n’ose pas !
  • Alors si tu sais pourquoi me le demande-tu !
  • Je voulait que tu m’en fasse la requête…
  • Tu ne parles plus

Alors je rebroussai chemin pour atteindre l’anus et d’un doigt investigateur je m’introduisit pour atteindre sa prostate… je senti tout son corps vibrer au premier toucher… J’insistai délicatement en cherchant le bon rythme… De l’autre main je jouai avec son sexe le soulevant et le laissant retomber lourdement… J’approchai ma bouche pour gober la verge molle persuadé qu’elle banderai bientôt… Que nenni elle resta aussi flasque et souple qu’au réveil…

Un long moment après j’eu dans ma bouche le fruit de mes effort… Le sperme coula à flots dans ma bouche… J’étais surprise et heureuse de ce résultat… Je retirai mon doigt, déglutit doucement le liquide tiède et épais qui emplissait ma bouche… je léchai la verge pour la nettoyer et reposa ma tête sur l’amas de chair qui me fit un bel oreiller…

  • Je peux bander maintenant…
  • Oui mon ami ! bande ! Bande pour moi…

Je sentis la force du vit pousser sur ma joue comme le cric d’une voiture… Petit à petit et par soubresauts… Je me dégageai pour admirer l’engin… J’eu une folle envie de l’avoir en moi…

6

Rêve avec Rénold et Etiennette !

Je m’étais couchée en travers du lit et m’étais assoupie… J’étais toute nue car je venais de sortir de la douche… Au bout d’un moment que je ne saurais apprécier j’eu la sensation d’une présence à mes côtés… Je me rendais alors compte que c’étaient Rénold et Etiennette eut aussi tous nus qui étaient allongés de part et d’autre de ma personne…

  • Que faites vous là ?
  • Allez Renold… dis-lui !
  • Ben ! Voilà ! nous sommes venus parler de nos personnages.
  • Ils de vous plaisent pas…
  • Si Si Si !
  • Mais !
  • Il me plait mon personnage même si tu m’as taillé un costume de baiseur exceptionnel que je ne suis pas réellement
  • Tu fais l’amour Renold… Tu ne baises pas… Et moi je suis une accroc du sexe, réclamant sans cesse ma pitance…
  • Pas ta pitance Etiennette… Dit simplement une bite !
  • Eh Oh ! Vous n’allez pas vous chamailler…
  • Non ! On est venu te proposer une idée de scénario…
  • Vous voulez que je vous arrête de faire l’amour, ou de baiser…
  • Non au contraire… Etiennette voudrait essayer pour voir comment cela se passe lorsqu’elle se fait prendre par derrière…
  • Tu veux parler de sodomiser !
  • Non surtout pas ! peut-être un jour ! Si je suis prête…
  • Renold veux dire que je suis sur le ventre… Comme toi maintenant… Et il me pénètre par l’arrière… Mais dans mon sexe pas dans mon anus…
  • Pourquoi pas ! C’est tout à fait possible…
  • Mais c’est nous qui faisons les dialogues…
  • Vous me mettez à la rue ! Quoi !
  • Tout de suite les grands mots… Non ! Maintenant que nous nous connaissons nous voulons nous dire nos propres pensées…
  • Alors je vous écoute… Allez vite car je reçois mon amant dans pas longtemps…
  • Ben voilà c’est moi Etiennette qui commence !

 

Je voudrais que tu me prennes par derrière !

Ce sera un instant magique !

Je veux vivre ce moment et me sentir pénétrée par toi.

Laisse moi me retourner

et te présenter mes fesses.

Baises moi à l’envers.

Tu es belle Etiennette et tu connais

Mon admiration pour tes fesses

Dès que je les regarde je bande…

Mais avant tout, voudrais tu me mouiller la verge…

Bien sure mon ami ! Tu sais comme j’aime sucer…

C’est bon comme cela… Je peux me retourner.

J’aime sentir ton regard sur moi.

J’ai frissonné à l’Eglise lorsque du m’as dit

T’as un beau cul tu sais.

Regarde comment je me cambre
pour me présenter à toi.

Rien que ton regarde
pourrait me faire jouir

quand je m’arcboute.

Je sais combien tu aimes mes fesses.

J’écoutais ces mots que j’aurais très bien pu écrire et un plaisir certain se réveillait dans mon corps… J’eus l’impression alors qu’on me prenait les chevilles pour écarter mes jambes… Je passai ma main droite sous mon ventre et cherchai mon clitoris…

Etiennette s’aperçue de mon geste

  • Tu te caresses Caty ?
  • Non ! Non ! Je vous écoute ! C’est très beau ! Continuez ! Ne vous occupez pas de moi…
  • Mais on est venus s’occuper de toi…
  • Continuez

 

Je devines ton regard qui détaille chacun de mes muscles

je les contracte un après l’autre.

Du coccyx à la nuque, tu dessines mes courbes des yeux.

Je me love dans ton regard.

Oui j’aime te regarder et m’arrêter sur chaque grain de beauté.

Je découvre soudain ton dos au moment où tu te retournes.

Mais tout ne commence que quand tes mains me touchent.

Tu me masses, doucement, langoureusement, voluptueusement.

Mais soudain je tend la main pour saisir ta fente.

Je ne sais pas comment je fais.

Mais je t’ouvre

comme on ouvre un coquelicot

délicatement, puis puissamment.

Tous mes doigts te touchent.

Tes lèvres s’écartent pour me laisser passer.

Tu me fais littéralement fondre.

Je les reconnais tes doigts… Chacun fait son petit métier.

L’index et le majeur surtout.

Mon jus suinte dès ce premier assaut

Mon jus suintera pendant l’amour

Mon jus suintera encore après chaque orgasme,

Tes fesses sont belles, mais ton con est divin.

Me saisir comme ça me rend

immédiatement prête et avide de toi.

Tu me titilles à peine le clito,

et de la largeur de ton pouce,

tu presses ma rose brune.
Je sens déjà que je vais jouir

quand tu m’enjambes

pour placer tes genoux entre les miens.

Tu prends le pouvoir.

Tu m’écartes en repoussant mes genoux

à droite et à gauche.

Mes cuisses s’écartent

pour que ton bassin puisse prendre toute sa place,

là où je l’attends.

Je te sens à genoux, prêt.

Tes mains se libèrent pour prendre mes fesses.

Je ne peux plus me retenir,

je te veux.

Tu ouvres ma fente en écartant mes pommes blanches.

Je sens ta queue entrer dans ma chatte

comme une épée pénètre dans son fourreau.

Tu glisses d’un coup assuré,

lent et sans retenue,

en basculant ton basin vers moi,

tout contre moi.

 

Le récit se poursuivait et je me caressais… Mon plaisir n’était plus très loin. Cette fois C’est Rénold qui m’observait…

  • Tu vas jouir Caty… Tu veux que l’on s’arrête un moment ?
  • Non ! Non ! Non ! Continuez ! Etiennette ! Laisse un peu la parole à Rénold… Je ne l’entends plus !
  • Comme tu veux… Mais ne bouge pas comme cela tu nous déconcentre.

 

En une seule vague, tu m’as submergée.

Tu poses ton menton contre mon cou

et je sens tes fragrances.

Parfumé ou pas, je sais que ton odeur

va s’imprégner sur mon oreiller,

et que je vais pouvoir le serrer dans mes bras ce soir.

Je me libère les deux mains,

je retrousse tes fesses

pour mieux m’enfiler, et je te sens jouir immédiatement.

Tu es le seul à me faire ça.

Je sens ma queue est tout au fond de ton ventre,

Elle cogne contre tes parois,

Mais avec mes mains,

j’arrive à écarter tes pommes de fesse encore plus

pour gagner encore un ou deux centimètres

et butter mon gland au fond de toi

tellement fort

que je te sens jouir encore.

        Et là, tu commences à parler …

et moi à ne plus rien entendre,

à n’entendre plus que toi.
Je sais que tu me parles,

je sais que tu te me possèdes.

Je suis sur un nuage,

ta voix me transporte autant que le reste.

Je ne sais pas recoller les mots.

Envie de te noyer sous des mots

de te percuter …

« Tu es Mienne » …

Tu aimes la bite !

« je suis Au fond de toi » …

« Regarde combien je connais ton corps » …

« Je t’aime »

« Ouvre-toi, ma belle »,

« Ouvre ton con »,

« Ouvre ton esprit »…

« Jouis ! Jouis de ma bite,

Jouis de mes caresses.

Tu es ma petite « salope »

Non pas une salope

J’ai dit « petite salope » et c’est Caty qui t’a faite comme cela

Oh ! mais nous devons la remercier !

C’est l’occasion ou jamais…

Elle nous a tant offert !

Merci Caty de m’avoir donné cette grosse et longue bite

Merci Caty de m’avoir donné cette envie permanente de sexe

Merci de mettre fait amoureux des fesses d’Etiennette

Merci pour mon con si mouillé et accueillant

Merci de m’avoir fait « cunnitechnicien »

Je souriais de ces enfantillages de mes deux personnages… Oui ! ils me plaisaient bien et si ils savaient ce qu’ils m’offraient en ce moment même … Avec un léger décalage dans le temps, je vivais les mêmes choses que Etiennette… Une bite dans le con, un homme lourd sur le dos… une odeur familière… un souffle dans le cou… des mains qui écartèle mes fesses…

 

Le temps me devient étranger.

Je ne sais plus où je suis !

Ta voix s’est faite soudain plus rauque.

Tu passes d’une oreille à l’autre

tu me susurres encore des mots de tendresses,

ou quelques mots fripons.

Non ! Non ! Ne t’en va pas !

Pourquoi ! sors tu de moi !

Je suis désespérée de ne plus t’avoir en moi.

Sois patiente…

Ma verge est toujours entre tes cuisses…

Passe ta main sous ton ventre

et attrape mon gland…

Caresse le !

purge le ! Vois comme il est trempé

et tout au bout la petite goutte de pré-sperme qui perle…

Reviens vite !

Non !

Pas dans cet endroit !

Pas dans mon cul…

Je te veux dans mon con…

A tes ordres ma pouliche !

Justement ! Pour tenter de te désarçonner,

Je fais quelques ruades de pouliche,

en roulant le bassin autour de ta queue.

Mais d’une mot d’un seul,

tu reprends la main :

« … Pouliche … ».

C’est le seul mot que j’entends.

et je m’effondre en une nouvelle vague de spasmes

incontrôlables et

délicieux.

Oui tu es une sacrée pouliche.

Tes ruades m’excite encore plus.

Ce simple mot de « pouliche » me fouette les sens…

Je suis enveloppée de toi,

tu es tout à la fois tout autour et en dedans.

Ta queue me transperce et bute sans ménagement.

Ton bassin cogne entre mes fesses

qui sont grandes ouvertes.

Ma rose brune sera à ta merci si par envie

tu décidais de la réveiller aussi.

Nous viendrons raconter ce nouvel épisode à Caty

Les lèvres courent d’un lobe à l’autre,

en glissant ta langue contre mes omoplates.

Je sens comme une main qui m’ouvre le sexe… Deux doigts savants s’insinuent et fouillent jusque au fond de moi… je sais que suivra une bite… Vais-je pouvoir attendre qu’elle arrive… Je sens sur mon corps le poids d’un homme… Et soudain le rêve s’interromps… Je retombe dans la réalité… Je fais effort pour y revenir dans le cocon de ce songe… Ni à gauche, ni à droite je ne trouve mes compagnons d’écriture… Je m’en désole et trouve consolation sous la charge bien réelle de mon amant…

Tétons durs,

chatte humide,

hanches frissonnantes,

bas ventre brûlant …

Une grosse bite ancrée dedans moi

Je jouis sans discontinuer,

la tête de coté ou dans l’oreiller.

Je trouve appui avec mes mains contre le mur

pour me repousser contre lui

et je le sens encore plus fort.

Je tente quelques fois de reprendre pied

pour ne pas faire que me laisser submerger.

Je veux sa sève dans mon antre.

Je veux sa bouche dans la mienne.

Pour capter un baiser,

je me dévisse le cou et me retourne à moitié.

Il me cloue au fond du lit

en appuyant des deux mains sur mes épaules

il se redresse donne encore quelques coups de rein

et m’inonde par saccades de son jus.

Sa voix me fait alors l’effet d’une autre caresse

sur tout le corps.

Tu es Mienne » …

Tu aimes la bite !

« je suis Au fond de toi » …

« Regarde combien je connais ton corps » …

« Je t’aime »

« Ouvre-toi, ma belle »,

« Ouvre ton con »,

« Ouvre ton esprit »…

« Jouis ! Jouis de ma bite,

Jouis de mes caresses.

Tu es ma petite « salope »

Je n’ai qu’une envie …

qu’il me ravage encore les sens …

en me parlant encore et encore

La curiosité est un défaut et une école !

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Rénold et Etiennette venait de terminer une énième séance amoureuse… Couchés l’un à côté de l’autre ils replongèrent avec un délice partagé dans leurs souvenirs…

  • Et toi mon ami qui t’a dépucelé ?
  • une péripatéticienne tout simplement… Cela c’est passé tellement vite que je ne me souviens que de cette petite phrase qu’elle ma sussuré à l’oreille alors que je débandais : « tu rendras ta femme heureuse ».
  • Et cela a été le cas…
  • je crois que oui ! Mais elle n’est plus là pour en témoigner… Mais j’ai aussi été très curieux et j’ai eu la chance d’assister à ce jolies galipettes de mes oncles et tantes chez qui je passaient des vacances… Ils me considéraient comme un puceau naïf et ne prenaient aucune précaution pour se cacher…
  • Raconte ! Raconte ! Tu m’excites !

Cunnilingus !

  • Ma tante venait de terminer sa toilette intime… je l’avais vu se laver un peu comme ma chère péripatéticienne… Elle s’assit sur le bord du lit et continua à se sécher… ce geste lui plaisait visible car je pouvais lire sur son visage une espèce de grimace que je compris ensuite être les prémices du plaisir… Elle appela alors mon oncle qui entra découvrit sa femme couchée sur le dos les jambes pendante et la vulve béante… Ma tante lui demanda un petit service et je pu assister à mon premier cunnilingus… Clic Photo

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  • Tu m’excites ! Tu m’excites tellement ! Fais moi pareille !

La missionnaire et autres positions !

  • J’ai très vite compris que la missionnaire n’était pas la position favorite de mes acteurs… D’ailleurs dans cette position je ne voyais rien que les fesses de l’homme même si les bruitages me plaisaient bien : Oui ! Encore ! Baise moi ! Oh que c’est bon ! Tu es dur comme fer… Elle est douce ta chatte… Tu es trempée… Serre moi plus fort… et la mot final… AAAAH ! je jouiiiiis ! J’avais à la disposition de ma curiosité un véritable kamasoutra…
  • Raconte moi un exemple !
  • Plusieurs exemples si tu vous… Toutes ont comme thème commun le ballet inouïe des cuisses et des jambes de ces dames… C’est fou ! C’est prodigieux ! C’est magnifique ! Et derrière ces mouvement l’origine du monde comme dit l’autre qui se mets dans toutes ses poses pour recevoir l’hommage… L’homme aide bien sur ce ballet… Le guide… L’encourage… Cuisses en lévitation comme dans le vide… Cuisses repliées sur le ventre, cuisses écartées outrageusement impudiquement…
  • Est-ce mes cuisses volent aussi bien !
  • Oui tu es parfaite !
  • Comment les préfères-tu ?
  • j’aime bien lorsque tu as les jambes repliées sur ton ventre.. Clic Photo

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  • J’aime aussi lorsque tu les écartes Clic Photo

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