Venus ! réédition !

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La bouche de Vénus ! Et ce sont une fois de plus les mots de Vénus !

Ha !
Ce que sa bouche me fait envie
Que j’aimerais baiser sa bouche ravissante
Malmener sa bouche
Pénétrer de ma langue sa bouche
Jouir de l’antre chaud de sa bouche

Cette bouche réceptive et entrouverte
Bouche accueillante
Bouche appétissante
Bouche douce
Bouche posée à la limite de la mollesse
Bouche chaude
Et même bouche chaude et humide
Bouche à la langue intrusive
Bouche frôlant mon oreille droite
Bouche au creux de mon cou
Bouche entrouverte
Bouche magnifique
Bouche exquise
Bouche gourmande
Grande bouche sensuelle
Jolie bouche
Jolie petite bouche
Splendide bouche
Une bouche, wow !
Une bouche humide et froide
Une bouche avide de déguster des fruits tendres
Une bouche superbe
Une bouche, ouf !
Une bouche se faisant
Féline,
Gourmande,
Salivante,
Audacieuse
Frôlant ma chatte ruisselante

Mais Vénus m’émeut aussi Lorsqu’elle Délaisse sa bouche Pour décrire une bouche virile Une petite bouche de pervers Une bouche, assoiffée de son plaisir, Et qui viole ses entrailles écartelées Une bouche qui s’aventure dangereusement Une bouche si habile à fouiller l’antre de sa chair Bref une bouche sur sa chatte offerte

Je reste bouche bée Devant le viol de la bouche d’Emma Et les jolies succions de la bouche de Vénus

L’eau me vient à la bouche Quand sa bouche devient soudain molle, Légèrement ouverte Beaucoup plus sensuelle, plus réservée Lorsqu’elle embrasse à pleine bouche, avidement Lorsque sa bouche engouffre si lentement, si profondément une verge Un membre majestueux en bouche La bouche totalement déformée

Et Vénus derechef m’offre jouissance Avec cette bouche gourmande de sa chair Une bouche inconnue Une bouche sèche Une bouche avide de la sienne Avec deux bouches indécentes Qui la dévore crûment Pendant qu’elle reçoit en bouche La jouissance de sa partenaire

Hommage à tes “mots de bouche” Chère Vénus.
Caty

La preuve en mots :

J’en suis bouche bée devant ces folles images offertes par Vénus.
J’en ai l’eau à la bouche Ha ! Ce que ces bouches me font envie
Et je repense soudain à ces très beaux textes de Vénus parsemés de bouches :
Bouche aimant se faire baiser
Bouche appétissante
Bouche assoiffée de plaisir, violant des entrailles écartelées
Bouche aux jolies succions,
Bouche aux lèvres délicates, gracieuses qui s’entrouvrent pour y accueillir un sexe érigé !
Bouche avide
Bouche avide de son jus
Bouche chatte,
Bouche chatte, chaude et humide,
Bouche chaude
Bouche chaude et salivante à l’orée d’une chatte offerte
Bouche déformée par une verge énorme
Bouche devenant soudain molle,
Bouche douce aux lèvres fermes et chaudes
Bouche dure et dirigeante,
Bouche entrouverte
Bouche exquise qui ne demande qu’à être goûtée, embrasser, pénétrée…
Bouche féline, gourmande, salivante, audacieuse
Bouche frôlant une chatte ruisselante…
Bouche habile à fouiller l’antre d’une chair
Bouche inconnue qui déguste une entrejambe
Bouche légèrement ouverte
Bouche magnifique
Bouche plongeant sur un sexe détrempé, ou une vulve maculée
Bouche prête à déguster,
Bouche pulpeuse, aux lèvres ressorties
Bouche qui jute
Bouche qui jute et qui suce
Bouche qui suce,
Bouche ravissante
Bouche réservée, gourmande de la chair, dégustant une parcelle d’effluve génitale
Bouche s’entrouvrant,
Bouche salivant
Bouche sèche,
Bouche sensuelle
Bouche sensuelle et sucrée
Bouche splendide
Bouche sucrée
Bouche superbe avec une queue en bouche
Bouche violée,
Bouche, wow
Grande bouche sensuelle
Jolie petite bouche en cœur bonne à baiser

Mais que serait la bouche sans un regard, une verge, un pénis, une vulve, une main, une autre bouche, un geste, un cri, un soupir, une joie… Alors Vénus nous comble de mise en scène que dis-je de mise en bouche avec

des cunnilingus,
des fellations,
des léchages, de sexe féminin,
de sexe masculin,
des suçons, des bas ventre palpitants,
des chattes chaudes et ruisselantes,
des queues pointues,
des culs léchés,
des femmes baisées,
des muses dévorées,
des salopes mangées,
des pucelles enculées,
des têtes glissant entre des cuisses,
des lèvres léchant délicieusement des antres dégoulinant,
des langues pointant des culs,
fouillant des anus,
une folle se goinfrant d’un membre majestueux !

Moment de purs délices charnels… hummmmm
Caty

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Je n’aime pas les ZOM !

Alors que je sors de la chambre d’ami, j’entends des gémissements qui sortent de la tienne.

Je t’imagine alors entrain de te gratifier d’une petite masturbation solitaire. Pourquoi n’es-tu pas venu me rejoindre?

Bizarrement, je ne reconnais pas le son de tes gémissements. Ils sont différents.

Alors que je m’approche de ta chambre, la porte toujours grande ouverte comme à ton habitude, il y a un autre bruit que j’apparenterais à un bruit de succion.

Timidement, je risque un coup d’œil par la porte.

La première chose que je vois c’est ton adorable cul. La deuxième chose que je vois c’est l’homme, les yeux fermés. Tu es à genoux et ta tête monte et descend au niveau de son sexe.

Les gémissements, c’est donc lui, les succion, c’est toi.

Tu lui prodigues une pipe d’enfer. Je te sais experte en la matière.

Je ne peux éloigner. Je ne peux quitter du regard ton superbe cul, offert à mes yeux. Je devine ta chatte se lubrifier doucement mais sûrement.

Ais-je le droit de venir te lécher?

Où l’as-tu dégoté celui-là?

Tu fais toujours de belle rencontre sur la plage le matin.

Ma chatte commence elle  aussi à se lubrifier.

Je retire ma chemise de nuit, incongru dans cette situation et pénètre dans la chambre.

Il me voit, sourit sans avoir un geste de recule.

Je m’assieds à côté de toi.

Tu as senti ma présence. Tu recraches son puissant pénis.

– Bonjours, me dis-tu.

Ta main continue à monter et descendre sur la hampe du mâle qui grogne.

Ta bouche se pose sur la mienne. Je sens son odeur sans ta bouche.

Je prends un sein qui pendouille et le malaxe doucement. Je te sens chaude, brûlante rien qu’à travers ton baiser.

Tu quittes ma bouche pour retourner l’emboucher.

Ma main quitte ton seins et remonte sur tes fesses.

Tu desserres les cuisses. Mon doigts glissent dans le sillon. Je flatte ton anus. Tu gémis et bouge ton superbe cul. Je progresse plus loin.

Ta chatte est gorgée de jus. Je te goutte sur mes doigts et retourne masser tes lèvres.

Je cueille un peu de ton jus et retourne vers ton anneau. Le jus facilite l’entrée de mon doigt dans ton cul. Encore un peu de jus et voilà deux doigts en toi, puis trois.

J’embrasse tes fesses puis je finis par glisser ma langue dans ton anus.

Je sais que tu aimes cela ! mais je ne m’attendais pas à ce que tu me propose d’être son guide pour te sodomiser… Tu parles, tu m’expliques, tu forces ma volonté et me voici t’ouvrant les fesses, dégageant ton petit trou et pointant le gland de cette verge vers ton anus… cela faisait des siècles que je n’avais toucher la verge d’un ZOM… En fait je n’aime pas les ZOM… Et pourtant c’est bien moi qui suis aux premières loges pour te regarder prendre cette bite… Le fait est qu’elle n’est pas encore entrée… La tête du gland est splendidement grosse et ton trou si petit… Et c’est encore moi qui ramène cette verge vers ma bouche pour la prendre et lui mouiller le bout… cette fois cela va mieux… je sens que la pénétration va se faire… Je saisi la verge en pleine main et appuie très fort… Lui aussi pousse de toutes ses forces… Et le spectacle est magnifique de ce bout de chair te transperçant… Je ‘n’en reviens pas du plaisir que je ressens… Là ! entre mes cuisses ! Je veux que tu saches… je veux que tu gouttes… je veux que tu me boives…

Bonny et la brunette

C’était un bbq organisé par la ville dans un jardin public. Je m’y suis rendu après le travail.

J’ai remarqué cette brunette qui me regardait avec insistance. Je la sentais lesbienne comme moi.

Je lui ai fait un clin d’œil et elle m’a suivi. On s’est écartée des gens. Il y avait une petite alcôve avec une statue.

En arrivant dans ce lieu je me suis retournée face à elle. Elle n’a pas ralenti sa marche et m’a attrapé dans ses bras. Nos bouches se sont unies aussitôt. Sa langue à envahie ma bouche.

J’étais à sa merci. Sa main a plongé sous ma jupe et s’est immédiatement posé sur ma chatte. Je me suis écartée, toute excitée et ses doigts m’ont exploré. Je mouillais comme une folle, sa bouche sur moi, sa main sur ma chatte. J’ai attrapé le bas de ma jupe pour la remonter et pour être plus à l’aise. Mes fesses nues frottaient contre la pierre du piédestal de la statue.

Mon corsage ne résista pas à son autre main et sa bouche alla dévorer mes seins.

Elle m’a fait jouir cette brunette. Elle m’a doigté, léché et je me suis abandonnée.

J’aurais bien voulu le lui rendre se plaisir si intense mais elle m’abandonna aussitôt.

Après avoir repris mes esprits, j’ai remis de l’ordre dans mes vêtements et je suis retournée à la fête.

Je l’ai cherché sans la retrouver. J’ai gardé son odeur dans ma bouche jusqu’à ce que je mange une brochette.

Ce qui m’a chagriné le plus, c’est d’être passée à côté d’un corps que j’ai senti voluptueux sous mes mains.

Sa poitrine était agréable sous ma main, sa peau douce.

Je suis sûre que je la reverrais.

Je suis retournée hier soir sur les lieux. Il n’y avait personne.

Je me suis adossée à nouveau contre le piédestal de la statue, j’ai remonté ma jupe et je me suis caressée à travers ma culotte.

Au moindre bruit je m’arrêtais, pour repartir de plus belle.

J’ai à nouveau joui. Je suis rentrée chez moi, l’odeur de ma chatte sur le bout des doigts.

Bonnie ne pouvait se défaire de l’emprise du souvenir de la brunette… Le goût de sa langue, la force de ses doigts la pénétrant, la puissance de ses suçons sur ses bouts de sein… son énergie de jeunesse folle et ses initiatives les plus audacieuses.

Plusieurs fois elle retourna sur les lieux de leur rencontre, mais sans succès. Elle en parla à Caty qui elle aussi se mit à rechercher la belle inconnue.

Par un heureux Hazard, les deux jeunes femmes se rencontraient… Elles parlèrent de Bonni et la Brunette qui se souvenait d’elle eu des frissons à l’évocation de cet épisode amoureux si bref et si intense.

Valentine de Saint-Point

A la vie

Je suis digne de toi et digne de tes dons

Amers ou doucereux: plaisirs, douleurs et joies;

Avec la même force et de fiers abandons,

Je les étreindrai tous comme de belles proies.

Car pour moi tu es Une: harmonie et beauté.

Je veux vibrer à tout: au léger vent qui passe,

A l’eau qui coule et bruit, et à la cruauté

Lâche de l’ouragan qui ravage et trépasse.

Je veux mordre aux fruits mûrs, me griser de soleil,

De clartés, m’alanguir dans toutes les ivresses:

Corps à corps douloureux, parfums lourds, sang vermeil;

Amasser tes trésors, épuiser tes richesses.

Oui, je voudrais tout voir, tout goûter, tout sentir;

Souffrir jusqu’au dégoût, jouir jusqu’à l’extase;

Sangloter, haleter, hurler, m’anéantir;

Boire à ta coupe d’or la pourpre qui m’embrase.

Inconsciente et veule, en gémissant un jour,

Je t’ai haïe, alors, mais jamais méprisée,

Et mon cri de révolte était un cri d’amour.

Pour toi, je n’aurai plus insulte ni risée.

Car de tous les plaisirs, de toutes les douleurs,

Mon être jaillira, renouvelé sans cesse.

Tout éclatant de force et de jeunes chaleurs.

Et d’une inextinguible et ardente allégresse.

Car sur mon âme vaste, en un rythme angoissant,

Toute sensation semblable au flot immense.

Hardi, tumultueux, passe l’élargissant

Et la laissant toujours plus avide et intense.

Mon corps ardent frissonne et tremble de désir,

S’arque vers l’inconnu, arde, de toutes fièvres!

Exalté, fier, superbe, il est prêt à saisir

Les bonheurs irrêvés ou les brefs plaisirs mièvres.

Qu’en moi, nard odorant, cassolette d’onyx,

Mille formes de vie, essences parfumées.

Flambent en un seul feu, qui jusqu’au jour préfix

Brûle de son éclat mes passions sublimées.

En une exaltation splendide je te veux.

Car je t’aime et te hais, harmonieuse orgiophante

De la mort, donne-toi dans des spasmes nerveux,

O sublime ennemie! force triomphante!

Quelques soient tes présents je te dirai: merci!

Pesante de chagrin et de morne souffrance,

Ou légère de joie et libre de souci.

Pleurant ou délirant, j’irai sans défaillance

La bouche douloureuse ou les lèvres inertes,

Jusques à la mort, Vie, emplis mon œnophore;

Et moi, ivre d’amour, les narines ouvertes.

Les seins dressés vers toi, je te crierai: Encore!

 

(Poèmes de la Mer et du Soleil.) 

C’était une journée triste d’hiver, comme il y en a souvent. Le ciel déversait son torrent de larmes. Je me demandais ce que j’allais bien faire ce soir là. Rentrer à la maison, passer un jogging confortable et regarder quelques conneries à la télévision.

Depuis quelque mois, ma vie était monotone, pas d’aventure, pas d’amant à l’horizon. Le calme plat quoi.

Je décidais de changer un peu ma routine et cherchais sur Internet les films qui passaient dans les salles. On m’avait parlé d’un film à voir absolument et je finis par trouver la salle qui le projetait. : La fille seule. Sûrement l’histoire d’une fille comme moi.

Je me retrouvais dans une salle avec des gens ordinaires, des couples de jeunes qui venait voir le dernier film à la mode.

Le film débuta et comme je l’avais pressentis, il s’agissait d’une fille banale, qui vivait une vie monotone et qui avait comme seuls amis sa télévision et son magnétoscope : tiens, cela me rappelait quelqu’un. Je commençais à m’ennuyer et une douce torpeur m’envahit.

La fille était en tenue d’intérieur, regardant un film sur le magnétoscope. La caméra se fixa sur son visage. On vit une sorte d’excitation envahir ses traits. La fille jouait très bien la monté du désir. La caméra recula. Je me réveillais alors complètement. La fille se caressait la poitrine et l’entrecuisse avec vigueur sans quitter l’écran des yeux.

La caméra parcourut les parties concernées par les caresses et l’on pouvait voir le doigt de la jeune fille glisser entre les lèvres de son intimité à travers le jogging. Elle plongea ensuite vivement sa main sous le jogging et gémit.

Je rêvais, c’est pas possible. Je regardais les gens autour de moi. Personne ne réagissait aux images. Voyait-on la même chose?

Je regardais à nouveau l’écran alors que la jeune fille se déshabillait. C’était une vraie bombe. La camera détailla le corps fabuleux de la fille. Elle reprit sa place, nue, dans le canapé et repris ses caresses. On pouvait maintenant voir un doigt luisant entrer et sortir de sa chatte juteuse. La fille gémissait de plus en plus. Son clitoris apparut au premier plan.

Les gens dans la salle étaient toujours aussi impassibles. On regardait le porno le plus hard que je n’avais jamais vu, et personne ne bougeait. J’étais dans un état épouvantable. Le désir m’envahissait à la vue des images.

La fille s’empara d’un godemiché et le mit en elle. Sa poitrine semblait dure sous son autre main. Son corps était agité par les assauts de son plaisir. Elle monta doucement vers l’orgasme. Son bonheur éclata soudain et la fille hurla son plaisir alors que son corps se calmait lentement.

Alors que la fille avait atteint son plaisir, le mien commençait à prendre de l’ampleur. Mon corps brûlait. Elle avait fait exactement ce qu’il m’arrivait de faire de temps en temps. Il m’arrivait de regarder un porno et de jouir ainsi.

Je n’avais pas remarqué que pendant tout ce temps, j’avais glissé ma main sous ma jupe. Je ne portais rien dessous, dans l’espoir d’une rencontre fugace, et surtout que j’aime de temps en temps passer ma mains sur ma toison nue. Cela me calme généralement.

Je glissais un doigt entre les lèvres de mon sexe et, oubliant le lieu et les gens autour de moi, me masturbais doucement.

– Besoin d’aide? Me dit une voix chuchotante près de moi.

Je regardais dans la direction d’où venait la voix. Je découvris un homme que je n’avais pas entendu venir en début de séance. Malgré la pénombre, je constatais qu’il était très beau, grand et svelte. Il portait un beau costume sombre. Il faisait un beau garçon et je voyais ses mains énormes aux doigts très longs. Je descendis les yeux et remarquais que sa braguette était ouverte et qu’un sexe laissait apparaitre une tête de nœud rouge et gonflée.

Maman, pourquoi un si bel homme, me donnerait-il un coup de main? Il me regardait avec un sourire coquin. Même dans le plus beau de mes rêves, jamais on ne m’avait fait une telle proposition.

– Oui? J’aimerais beaucoup! lui dis-je en sifflant tellement j’étais excitée.

Il sourit de plus belle.

– Vous savez ce que je veux dire?

Que me disait-il? Il était assis près d’une femme qui se masturbait allègrement. Bien entendu que le secours d’une tierce personne lui pouvait être utile. Je ne pouvais réellement pas penser à autre chose en le voyant.

Je ne lui répondait pas, mais avec hardiesse, je posais ma main libre sur l’une de ses cuisses. Il frissonna à mon contact. Je sentais que son corps était brûlant. Je suis certaine qu’il était aussi excité que moi, par les images du film et encore plus en me voyant me masturber dans mon coin.

Il ne dit rien mais répondit à mon invite, en se rapprochant et en posant une main sur ma poitrine. Doucement, il commença à caresser mes seins à travers mon chemiser. La caresse était très agréable, surtout que mon chemisier était très fin. Il savait s’y prendre.

Mon excitation repris et mon corps devint brûlant. Je n’allais pas rester calme longtemps. Je caressais alors sa cuisse. Mais trouvant le contact du jean peu satisfaisant, je remontais ma main vers le haut, encore plus haut. Je glissais sur la peau nue de son gland et pensant trouver une quelconque raideur, je fus surprise de ne rien trouver qu’une petite boule tendre et facile à malaxer. Mes doigts finirent par rendre dur comme pierre cette petite chose qui se mit aussi à grossir. Il sursauta par tant d’hardiesse. Sa verge devint chaude et même brûlante, légèrement humide.

Je ne pouvais plus tenir. Je glissais mon doigt sur ses couilles que je trouvai lourdes et pour ainsi dire généreuses. Il gémit et écarta le cuisses encore plus afin de me faciliter la tâche. Je lissais son sexe de haut en bas et de bas en haut.

Sa main descendit jusqu’à ma vulve et il me pénétra de deux doigts agiles et long… Je continuais à le branler pendant qu’il doigtait ma vulve trempée.

Je sentis alors une autre main sous mes fesses. Et un doigt qui cherchait mon anus… Enfin, il venait de trouver l’entrée. Je l’aidais à me pénétrer de ses doigts et empoignai sa bite de mes deux mains… J’étais aux anges.

– Oui, continue!!! lui dis-je.

Mes doigts finirent par atteindre son scrotum et j’essayai à mon tour de trouver son anus. C’était géant. Son corps se tendit lorsque je me mis à m’occuper de lui. Ses caresses s’accélérèrent ainsi que sa respiration. J’avais la clé sur le bout des doigts, la clé qui allait lui ouvrir les portes du paradis.

J’excitais son bâton de plus en plus fort. Sa tête se posa sur mon épaule et ses dents me mordirent le cou et l’oreille. Sa respiration était plus courte et rapide et ses doigts me baisaient d’un côté et de l’autre. Il me déchirait la chatte. Jamais je n’avais été baisée aussi brutalement par un homme.

Cela me rendit folle. Je gémissais.

– Arraches mes poils, déchires mes chairs…

J’étais sur la tangente entre l’orgasme et la mort. Cet homme devint fou. Il me prit par le cou et sa bouche alla mordre mes seins. Il me dévorait comme un loup affamé. Je ne lâchais pour autant pas mon attaque de son sexe.

– Envie de te boire… Je peux…

Je fis des efforts pour me pencher et gober son gland.

Se fut de trop pour lui et il jouit avec violence. J’explosais à mon tour. Mon corps s’embrasa sous l’orgasme qui m’envahissait. J’avais des éclairs dans les yeux. C’était divin. Son jus était chaud et généreux… Je m’appliquais à tout boire..

Je restais enfoncée dans son bas ventre, les mains de mon amant sur mon cuir chevelu. Il s’assit ensuite plus convenablement dans son fauteuil remettant de l’ordre dans sa tenue.

Nous étions deux êtres satisfaits sexuellement dans notre coin de salle. Les gens ne semblaient n’avoir rien remarqué de notre manège. Malgré l’intensité de notre rapport, on était resté très silencieux.

Ce que nous avions vécu était dans notre tête maintenant et on rayonnait de bonheur toutes les deux. On se regarda une dernière fois, on sourit et on retourna au visionnage du film. Je fus à nouveau envahit d’une douce torpeur. Je me réveillais à la fin de la séance.

L’homme était déjà parti, aussi silencieuse qu’à son arrivée. J’aurais pu avoir rêvé si mon corps n’avait pas gardé une trace du rapport que nous avions eu, si je n’avais pas dans le cul le souvenir de son doigt, et dans la bouche le goût doux amer de son jus.

Je me masturbais souvent en pensant à cette aventure.

Un an plus tard, le film allait être diffusé sur une chaîne payante bien connu. Je trouvais tout de même bizarre qu’un film d’une si haute intensité sexuelle passe à une heure de grande écoute. Je mis les vêtements que j’aimais sentir sur moi lorsque j’allais regarder un film porno ou érotique, des vêtements qui me permettaient d’accéder à mon corps sans difficulté.

Le film passa sans que je ne retrouve la scène qui m’avait tant excité lors de sa projection.

Je me mis donc à cogiter. Qu’avais je donc bien vécu ce soir là? Étais-je en grande détresse sexuelle pour avoir inventé tout cela ? Je n’avais pourtant pas vécu seule cette aventure. D’ailleurs, cet homme était il bien réel? Je ne l’avais ni entendu s’installer près de moi, ni partir. Pourtant mon corps était belle et bien meurtri suite un intense rapport sexuelle et cela avait été bien réel.

Je n’avais aucune explication. Je regardais le film lors de chacune de ses diffusions sans rien trouver d’anormale. Je l’enregistrais même.

Un soir, que je le regardais à nouveau mais tard, je m’endormis. Je fus réveillée par le bruissement lorsque la cassette passe une partie non enregistrée. Bizarre, j’avais enregistré sur toute la casette. Je pris la télécommande, me préparant à aller me coucher lorsque l’image revint. Il y avait une fille sur un canapé, nue, les jambes écartées, qui se masturbait avec vigueur. Elle regarda l’écran et sursauta. Je reconnu la blonde du cinéma. Elle sourit et retourna à son affaire. J’arrêtais la casette et la fille disparut. Je ne la remis en route qu’après un moment de réflexion. Il y avait une énorme paire de seins sur l’écran. La fille recula.

– Ha ça remarche. Dit-elle en rejoignant son canapé dans le plus simple appareil.

Elle reprit son affaire.

– Alors ma belle, tu étais moins timorée la dernière fois. Dit-elle. Elle prit un godemiché qui se trouvait près d’elle. Voyons si cela va te réveiller!

Elle se caressa alors l’intimité avec l’engin, gémissant doucement. Lentement elle le fit pénétrer en elle. Elle regardait l’écran de temps en temps. La scène m’excita et doucement je me mis à me masturber.

– Voilà, c’est bien dit-elle. Mets-toi nue s’il te plait.

J’obéis sans réfléchir.

– Superbe. J’avais bien apprécié tes nichons la dernière fois. Caresse-les pour moi!

Je lui obéis à nouveau.

J’obéissais à une femme au delà de mon poste de télévision. J’aimais voir ce que je voyais. On se masturba alors, chacune de notre côté, elle avec un godemiché et moi avec mes doigts. On jouit toutes les deux en cœur, d’une intensité équivalente à l’autre fois, bien qu’il n’y au pas de contact physique.

Lorsque j’ouvris les yeux, la femme avait disparut. Je rembobinais la casette. Il n’y avait aucune trace sur la bande de sa présence.

Je me demandais alors, si je n’avais pas vécu une aventure dans un monde parallèle. Dans l’autre monde, le film si banale, était un film d’une grande intensité érotique et que j’avais pu voir, je ne sais pas comment, ce film ainsi que cette superbe blonde sexy.

A mon grand regret, cela ne se reproduisit plus comme si le faite de donner une explication à quelque chose d’irréel mettait fin à celui-ci, comme un fantasme qui, une fois vécu, ne produit plus le même plaisir lorsque l’on y pense.

Adieu donc, belle blonde, Adieu Amant mystérieux.

En hommage à https://carnetescort.wordpress.com/

A visiter indispensablement !

Ces majestueux orgasmes

Et tu les as eus

Ces majestueux orgasmes

Au nombre de 20

 

Et le tout premier

Couché sur toi face à face

J’ai lu ton regard

 

Le suivant de dos

Je t’enfilais jusqu’au fond

Et tu m’accueillais

 

Une belle fellation

Avec beaucoup de nuages

Du genre cumulus

 

Tu m’as chevauché

Ma verge encrée dans ton con

Et tu te branlais

 

La petite cuillère

Un doux moment de repos

Et un bel orage.

 

Tu m’offris ton con

Je l’ai butiné à mort

De mes lèvres avides

 

Le goût de ton jus

Se mit à changer soudain

Lorsque tu as jouis

 

Alors de mes doigts

Je t’ai caressée la vulve

Enduite de mon sperme

 

Tu es si belle quand

Tu as jouis autant de fois

Par ma si belle verge !