Reste… Ah! que c’est bon. maman ! Je glisse.

Ah ! Tes roustons sont durs et ton nœud a raidi

Recommençons veux-tu? -Oui. mignonne. Ah! chéri

Je sens ton foutre chaud qui m’arrose la cuisse.

 

Ah! je meurs… Mon mignon, tu n’as pas de maitresse ?

Tu ne me trompes pas ? – Jamais. Je t’aime temps…

Tête à cul, fesse à tête…

Ils jouissent ! Leurs sucs coulent brûlant, sans trêve,

Le sperme de l’aimé file en rapides jets

Dans la bouche adorable, et point n’est de rejets

Elle avale et s’enivre… Ô voluptueux rêve ! …

 

Le galant tette encore… Le con est tout en fête !…

La belle pompe encore, et rien ne s’est perdu !…

Enfin, les amoureux lassés, un doigt au cul,

S’endorment bienheureux, tête à cul, fesse à tête…

Avec autorisation formelle

Tu veux bien, dis, cocotte, et ne m’en voudras pas

Que je suce un instant ton petit con, mignonne ?

Elle se serre… et dans ses yeux ardents rayonne

Un éclair d’amour fol… Elle dit : Oui ! bien bas.

Alors, très doucement, il écarte les cuisses

De l’idole aux abois et tette son bouton,

Tout en passant la main sur son duvet mignon…

Bientôt la belle est grise et goûte cent délices…

Son haleine a le galop de charge…

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine

Entre ses lèvres rouges, elle attrape la pine,

La lèche sur le gland, lui fait de longs suçons,

Cependant que sa main pelote les roustons

Du petit homme aimé, dont le regard s’anime.

 

Il raidit… Son haleine a le galop de charge…

En un souffle mourant le galant dit… Viens-tu ?

Il lui met en son con son membre, et, dans le cul

Le bout du doigt… Puis il l’arrose de décharge…

La-beauté-reprenant-le-dessus

 

Et puis c’est la beauté qui reprend le dessus…

Monsieur s’étale au lit, en bête paresseuse,

Madame le secoue et s’introduit, joyeuse,

Le vit ferme et fringant, et ne l’enlève plus.

 

Parfois c’est la colombe, étendue et superbe

Qui dans l’écartement de ses jambes, fait don

Au cher ami d’un crac ouvert, dont le bouton

Semble un rubis éclos au sein d’un noir flux d’herbe

Sens tu ma bite ?

Ne bouge pas, sens-tu ma bite dans ton con ?

Laisse-moi attraper dans mes mains ta mamelle,

A son pointant rosé, d’un doigt mouillé, ma belle

Je vais le titiller. C’est bon, dis ? Pas, c’est bon.

Penche-toi de l’avant, tends ton cul… là… ta croupe

Est large épanouie. O le charmant tableau !

Tu dis que je te tue et que je suis salaud,

Non ma chérie, je t’aime et conduis ma chaloupe.

Tous deux avec art !

La langue du mignon, vive et jamais lassée

Caresse le bouton qui raidit, et, mouillant,

La mignonne pâmée, au séducteur bouillant

Fait réponse en une âpre et douce caresse…

Dans sa menotte fine, elle prend le polard,

En sa bouche le met et suce à perdre haleine.

Un fol raidissement la paie en cette peine…

Et les voilà tous deux se léchant avec art.