Jusqu’à la nouvelle érection !…

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Fellation

Il fait nuit… les deux amants sont repus de plaisir et sommeillent étendus l’un à coté de l’autre… ils sont nus tous les deux… elle est couchée sur le dos les cuisses impudiquement écartées laissant entrevoir un sexe rasée de vierge… la veille elle avait offert sa toison à son vainqueur… soudain sa main s’approche de ce mont de vénus glabre et viens chercher le clitoris… elle plante un doigts dans son con récolte quelques gouttes de rosée et revient caresser ce petit bout d’elle qui vibre sous son doigt…

Elle se soulève sur un coude admire le corps de son amant et plonge son regard vers ce sexe qu’elle a eut en elle toute la soirée… il est tendrement rentré dans sa coquille… il ne bande plus… il n’est plus très fier… elle ose passer la main… ne trouve qu’une masse informe de chaire… attrape les couilles… les soupèsent doucement… approche son visage… hume cette forte odeur de mâle… aspire entre ses lèvres le bout du gland et le tire vers le haut… rien ne bouge… elle continue ses petits mouvements de succion et soudain ressent un très léger frémissement… le vit se réveille… avec patience et obstination, longuement, doucement, amoureusement, elle obtient un bel instrument qui se dresse maintenant tout droit devant elle…

Elle se retire pour l’admirer… mais soudain une main lourde lui attrape la nuque et la ramène sur le sexe de l’homme… Il l’oblige à le prendre tout entier en elle… elle sent le gland buter contre sa gorge… elle se laisse faire… elle entend la voie chérie lui donner l’ordre de continuer… alors elle prend le vit dans sa main le branle comme elle sait faire… une main enveloppe la sienne et impose le rythme… elle se contente alors de gober le gland de le mouiller de sa salive et attend le jet de sperme… soudain dans sa bouche une petite coulée d’un liquide doux amer… ce n’est pas encore le sperme… mais un prélude qui montre que le plaisir de l’homme est en bonne voie… elle accompagne ces mouvements que lui impose cette main enveloppant la sienne et sent dans ces doigts vibrer le sexe… de son autre main libre elle fouille entre les fesses à la recherche de la zone interdite… elle la découvre… s’étonne de son audace… elle introduit un doigts dans le fondement de son amant… elle le sent réagir… ses muscles fessiers accompagnent cette pénétration dans l’anus… elle jouit de cette position étrange… c’est elle qui pénètre son amant comme lui l’avait pénétrée…

Elle veut tout sentir pour se remémorer cette scène… et soudain le sperme éclate dans sa bouche… elle compte les spasmes tout en dégustant le jus de son amant… longtemps elle est demeurée dans cette position le sperme est dans sa bouche elle joue avec, enveloppe le bout du gland avec sa langue… lui trouve une nouvelle douceur… le sperme coule ensuite le long du vit glisse sur ses doigts et sert de lubrifiant… son doigts est toujours enfoncé dans l’anus qu’elle sent vibrer encore… les deux amants s’endorment à nouveau… elle tenant ce vit comme pour lui interdire de débander… et ensuite attendant une nouvelle érection…

fellatio bouche

Jolie bouche avide

Pas de préliminaires…

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Surprise ! pas de préliminaires… il la couche sur le dos, lui écarte les cuisses et sans précaution aucune la pénètre… elle sent ce sexe qui bouge en elle… et n’a pas le temps ni l’envie de jouir… elle est détachée de cet acte si subit si peu précautionneux d’elle… elle ne lui en veut pas pourtant… elle le regarde… il est sur ses deux bras… les yeux fermés… il baise consciencieusement… mais ne s’occupe pas d’elle… et soudain il jouit en elle fortement, somptueusement… elle sent les spasmes de son amant accompagnés de coups de reins saccadés… elle ressent le sperme qui coule en elle et humecte tout son intérieur… elle se sent un peu délaissée…
Pour la première fois il l’a baisée sans se préoccuper d’elle… il s’extirpe d’elle se couche sur le dos comme pour reprendre son souffle… elle regarde ce sexe encore tout dure et mouillé de sperme… elle attend… elle veut demander quelque chose, n’ose pas…

Alors il se lève… s’assied en tailleur devant elle… attrape ses deux jambes, les montent sur ses épaules et s’offre le spectacle de son con maculé de sperme… la langue qui la pénètre, la bouche qui vient embrasser son con… les deux mains qui accompagnent ce cunnilingus la conduisent tout de suite au septième ciel… le nez de son baiseur touche son clito et elle hurle de plaisir… elle entends tous les bruitages de ce con humide et continue dans des orgasmes multiples incontrôlés… il n’en finit pas de la sucer… et c’est de plus en plus divin… dans le miroir placé à côté du lit elle se regarde dans cette position étonnante… elle repose sur les épaules… tout son corps est orientée vers cette bouche qui la suce si merveilleusement…
Il se dégage soudain la couche à nouveau sur le dos, écarte encore ses cuisses, la pénètre et lui dit ferme les jambes et serre moi fort…

Elle obéit et jouit instantanément… il cherche alors sa bouche et lui offre un baiser pour partager le goût de leur jus mélangé… il est étrangement doux ce baiser mais elle peut à peine l’apprécier les spasmes sont de plus en plus forts… son corps est devenu plaisir… elle meurt de plaisir… et lui glisse à l’oreille… tu es un amant divin… ton sexe est merveilleux, ton sperme et bon… tu embrasse si bien… tu me baise si bien…

Le matin bonheur ou une et une font une !

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Je rentre à tâtons,
sur la pointe des pieds

Je viens déposer mes angoisses !

Me dévoilerais-je un jour ?

Pourrais-je m’envoler plus haut ?

Vais-je perdre l’équilibre ?

Me montreras-tu les pluies d’étoiles ?

Pourrais-je lire ta partition ?

Et si la lune s’éteignait,
pourrais-je alors voir les feux de ton cœur ?

Me raconteras-tu tes racines ?

Existe-t-il un endroit pour nous ?

Existe-t-il une frontière entre nous ?

Comment entrer dans ta ronde ?

Et soudain, s’entrevoir, se croiser, se frôler, s’effleurer
Se lancer dans une danse charnelle
Pour des pas sensuels.

Ce sera ce matin bonheur
Où une et une font une.

 

Mange-moi !

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Beau coït

Je t’embrasse et passe mes mains dans tes cheveux, je colle mon corps contre le tien. Je savoure tes lèvres et ta langue, et tu en fais autant. Tu glisses tes mains sous mon pull et tu frôles la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons se durcissent. J’enlève ce pull qui m’encombre, tes mains s’emparent de ma poitrine, tu lèches et suçotes les tétons.

Lentement, tes lèvres descendent de mes seins vers mon bassin, tu continues à descendre et tu embrasses mes jambes, puis mes pieds, … ensuite tu remontes doucement en me léchant la jambe, tu t’arrêtes au niveau de mon entrejambe et tu embrasses mon minou, tu passes ta langue sur toute la longueur de la fente, du bas vers le haut …
Je maintiens ta tête fermement, j’adore ça, je veux que tu continues. Tu accélères tes mouvements de langue, tu introduits ta langue dans mon vagin avant de revenir lécher le clitoris, tu glisses un doigt dans ma chatte, bien profondément … je gémis … ma respiration s’accélère …

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Caresses

Je maintiens ta tête entre mes mains, je passe mes ongles dans tes cheveux et j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour t’encourager à continuer. Tu tètes mon clitoris, tu suçotes mes lèvres, tu aspires et tu te délectes de mon jus, tu salives, tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon, je gémis doucement.

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Cunnilingus

Je sens deux de tes doigts au fond de mon vagin, tu les enfonces bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, tes doigts me fouillent littéralement tandis que tu me manges la chatte … je te supplie de continuer encore … encore … de la pointe de ta langue tu titilles mon clitoris … je suis très excitée, tu me rends folle …

Tu enlèves tes doigts et tu me les mets en bouche, je les suce lentement et voluptueusement pendant que tu enfonces ta langue dans mon vagin. Tu insinues à nouveau ta langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, tu explores lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

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caresse-moi

Tu recommences à me donner de grands coups de langue sur le clitoris … oui, continue comme ça, oui, continue … tu te sers à présent de la pointe de ta langue pour me titiller le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Cyril, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

 

Mon corps s’électrise, suspendu à tes lèvres, à ta langue, à ta bouche … Encore ! Oui, encore ! Mange-moi! Ta langue s’achemine à nouveau à l’intérieur de mon sexe, tu joues à descendre et à remonter le long de la fente … je coule, mon corps est brûlant, mon souffle se fait plus fort, je m’enflamme sous ta bouche qui s’amuse à me butiner, mon corps m’échappe, mes pensées tourbillonnent, je n’arrive plus à réfléchir, ma seule préoccupation est le chemin de ta bouche en train de me dévorer, le plaisir m’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de ta langue, je frémit, je sursaute, je tressaille …

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le baiser

                        

J’attire ton visage vers le mien et je t’embrasse violemment, goûtant ainsi à mon tour les saveurs de mon jus …

Londres ! Un pacte d’éternité !

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Pour toi ! Pour moi !

                       

Nous sommes dans un tourbillon

Dans une nuit de fantasmes

j’ai eu le temps la nuit

de repenser à Londres

de me parler de Londres

Tu étais si… divinement bonne

et toi…tu ne peux savoir ce que tu m’as fait découvrir

c’est toi qui était le chef d’orchestre de tous mes sens

ce sont là des mots extraordinaires

et qui me font vibrer

ce sont des mots vrais

je vibre tant à ce souvenir

même si je sais que nos rencontres

n’iront jamais plus à ce sommet

fusion

passion

émotion

tendresse

violence

recherche de soi

recherche de l’autre

Londres restera unique ;

même si en d’autres lieux d’autres sommets existent

différents

Londres c’est le big one

unique

somptueux

étrange

harmonieux

idéal

sans égal

Londres c’est toi toute entière en moi

et c’est moi tout entier en toi

Londres est une évasion de soi

Londres c’est ton regard sur moi

c’est mon regard sur toi

c’est ce double déclic

vers la folie de nos corps

Londres c’est une bière

et des pensées folles

Londres c’est un lit

et ne plus savoir se lever

Londres c’est des nuits

et des gestes étonnants

Londres c’est un Loft

Et ne plus pouvoir que baiser

Londres c’est un Pub

et une urgence

Londres c’est un simple geste

pour monter au ciel de nos passions

Londres c’est ton corps

Londres c’est une union

sans limite de nos deux folies

j’efface mes mots…

je te laisse dire…

tes mots sont les miens…

Londres c’est un réveil total de nos âmes

Londres c’est un baiser sur ton front

pour tenter de calmer ma folle envie de toi

Londres c’est toi et moi

et c’est tout dire

Londres c’est la jeunesse de notre passion

Londres c’est le bonheur

comme je ne l’ai jamais imaginé

T’ais-je jamais remercié

pour Londres

Londres c’est aussi le jeu enfantin

de nos envies naturellement juste

Londres c’est la récompense

de nos peines

Londres est une jouvence

je ne peux répondre…

je pleure de tes mots,

je jouis de tes mots…

Londres c’est l’émergence d’une flamme

douce,

constante

forte

étonnante

qui irradie sans cesse des souvenirs de bonheur

Pour Londres

laisses moi tenir ton visage entre mes mains,

tes mains au dessus des miennes,

nos regards croisés et un sourire pour dire

merci

Pour Londres

je te recouvre de mon corps

et je vogue vers mes fantasmes

qui sont aussi les tiens

Londres c’est sous moi une vie qui devient soudain mienne

c’est un cœur autre qui bat à l’unisson du mien

Londres c’est une intimité tellement forte

que je ne sais plus

qui ose

qui demande

qui court

qui attrape

qui jouis

Londres c’est le titillement de nos sens

J’écoute ton plaisir

Je déguste ta jouissance

Je touche ton bonheur

Je regarde ta passion

Je te ressens au tréfonds de moi

Londres c’est la découverte de nos mots

c’est la plongée

dans nos corps

dans nos âmes

dans nos sens

dans nos envies

Londres c’est un petit coquillage

ramassé sur la place et que l’on porte à l’oreille

pour écouter Mozart

tenter de nous raconter notre aventure

Londres c’est la douleur du bonheur,

une douleur qui devient force étrange d’aller plus loin

Londres c’est toi

Toi toute entière offerte à mon plaisir

Toi qui sublime mon égoïsme

et qui en retour

te porte vers l’extase

Londres c’est notre étonnante envie permanente

d’être réunis et chaque geste

est une nouvelle chaine

Et les chaines enchainent puis adoucissent leur brulure

Londres c’est le désespoir du bonheur

Londres c’est la folie

non…

Londres c’est la jeunesse

non…

Londres c’est l’innocence

non…

aucun mot n’est assez fort pour dire Londres,

aucun mot n’est assez beau…

Londres c’est un pacte d’éternité !

une brulure sans baume !

une blessure ouverte !

Douceurs par temps de pluie et entre les lignes !

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Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

En écartant les miennes

sous la douce pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

 
Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

Ma réponse coule comme naturellement !

Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Je me sens offerte comme jamais, indécente même… Elle vient se glisser son moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve, ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris… les orgasmes se suivent, s’enchainent se multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…
Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.