Désir de toi !

Tu me prendsA lire pendant la sieste une main sur boucle d’or, comme pour lui dire qu’il est le maître des lieux !

Marigot !

L’urgence :

Elle avait souhaité ce rendez-vous aux sources de moi. Elle l’avait exigé quémandé et enfin obtenu. Comment expliquer les quelques jours précédents cette arrivée. Des messages de feux des messages de sang, des messages à la fois durs et tendres, des messages de folie.

Soudain au coin de cette petite gare aérienne son corps de déesse dans une robe pour ainsi dire transparente dans mon regard elle est nue, elle est consentante, elle n’a ni soutien gorge ni slip.

Toute nueQuelques hectomètres en voiture un couloir long trop long devant moi des hanches qui ondulent une croupe de femme deux cuisses deux jambes un cou une tête qui ne se retourne pas et ma verge n’en peut pus d’attendre. Le lit est là, elle se couche sur le dos ouvre les cuisses et m’accueille en elle avec une douceur sans nom. Je m’étonne de cette tendresse face à la violence de mon désir. Je baise comme un prisonnier évadé je n’attends même pas ses orages et je jouis tout le foutre du monde en elle.

Repus fatigué exténué grossier je m’endors soudain comme une masse.

Une heure peut-être se passe et soudain cette verge indécente se dresse et insulte le ciel. Je passe la main sous son cou et pousse sa tête vers mon vit. Pas le choix pas envie de résister et goulument somptueusement elle me pompe et me bois.

je te tiensLe désir nu

Dans un autre temps dans un autre lieu deux corps qui se cherche à tout va. Et le choix se fait sur des refus ou des acceptations. Dans un autre temps dans un autre lieu un doigt s’immisce et offusque, vilipende, se voit refuser… ce doigt impertinent gardera à jamais le secret de cet antre… dans un autre temps dans un autre lieu il reviendra non pas vengeur mais adorable conquérant fêté de son audace.

Dans un autre temps dans un autre lieu il demande, elle accepte et le cunnilingus du siècle est donné offert par un geste étonnant d’impudeur, un cuisse s’envole et elle chevauche le visage de l’amant, accepté et par l’un surpris du spectacle du centre du monde et par l’autre étonnée de son audace, goûté du bout d’une langue découvrant des goûts étranges, admiré encore, lécher, dégusté, pénétré par une langue qui s’imagine vit turgescent, apprécié, décortiqué, exploré, explosé…

Je me pammeelle est couchée sur l’homme la verge lui tient lieu de cache col, elle fait vibrer cette verge douce comme de la soie mais raide comme un bâton sur son visage en la soulevant légèrement et la laissant retomber…à chaque coup sur la joue elle grossit encore, s’allonge encore… mais elle est toute au plaisir étonnant que l’on lui donne, surprise de son audacieuse position, surprise de l’offrande de son con, surprise qu’elle ait accepté sans la moindre hésitation de lui prêter son con. A cette question prêtes moi ton con… en un autre temps elle aurait rougit contourné l’obstacle, été rétive, aurait argumenté… non elle lance sa cuisse comme à défi au dessus de ce visage de ces yeux de ce regard de cet amant qui ose une telle requête. Elle a le temps de contempler cette position mécréante à sa propre estime et se perd soudain dans l’enregistrement, seconde par seconde, de cette caresse.

Tu me lèchesEt furieuse déçue de ne trouver assez rapidement les mots qualifiants pour accompagner chaque geste, chaque épisode chaque contact de ces deux bouches antinomiques… celle avec les dents, se noyant dans celle édentée… celle de l’homme et celle de la femme… le mouvement de cette langue écartant ses lèvres, l’accompagnement de ces doigts refermant son sexe sur une langue intruse et acceptée… un nez qui percute sauvagement un clitoris en feu… lui qui ne supporte rien d’autre que l’effleurement d’un bout de fleur de lotus… fleur lotus… que viennent faire ces mots à l’opposé de la violence du viol de sa volonté de ne pas aller trop loin… oui soudain elle repense à cette limite qu’elle se fixait dans un autre temps… et soudain la crainte du moment fatal ou sa jouissance va éclater en un fleuve qu’elle ne veut pas offrir. Elle place toute son énergie à bloquer cette jouissance à ne pas dépasser cette limite… et plus le barrage grandit, et plus la pression est forte… elle sent une première fissure… ouvrier méticuleux elle lance des travaux d’urgence… en serrant les cuisses elle se réfugie dans des eaux calmes de l’étrange sagesse des vierges… mais cet étau provoque d’autres outrages…

Je te sucesdeux mains s’appliques sur ses fesses et la force à se coller encore plus sur ces lèvres… ou en est-elle de sa promesse de ne pas aller trop loin… mais la liste des mots, la liste des émotions s’égrène de nouveau… cette langue qui se balade le long du sillon, dans cette vallée somptueuse dans laquelle elle était la seule à s’être aventuré… l’inquiétude grandit en elle. Elle ne sent plus sa vulve elle ne sens plus ses lèvres ses cuisses maculées de son jus sont devenues des supers lèvres et lui lancent les mêmes trilles de spasme. Et soudain l’orgasme la submerge… elle bouge, elle veut se soustraire à ce viol d’elle-même, elle tente encore de se dégager et constate avec horreur qu’elle est emprise dans un double étau celui de deux bras qui entourent ses jambes… la contraignant de demeurer là éternellement… elle perd conscience soudain et dans un autre temps osera demander à son tour comment fut la fin de ce moment là. Dorénavant elle s’apprendra à ne plus prêter son con sinon d’accepter d’aller au-delà de ses bonnes résolution…

Tu m'embrassesaucun barrage aucune digue aucun serment ne vaut devant l’impérieuse et absolue volonté d’un amant fou d’honorer une vulve de la plus belle manière qui soit… elle se fit raconter comment et pendant combien de temps il a bu à sa source goutte après goutte comment lui-même avait fait ce voyage jusqu’au delà de toute décence, comment il défit son étau la reposa sur la couche et admira son œuvre fier de son exploit mais fier de son amante pour son audace pour son impudeur pour sa flamme pour sa confiance en elle en lui et eux les amants fous… comment longtemps il lui caressa les tempes attendant qu’elle retrouve ses esprits… comment elle était belle dans ce sommeil d’orgasme, comment son corps vibrait de petit soubresauts légers et tendre… comment dès les premières lueurs de conscience elle prit son visage entre ses mains le regarda et lui murmura à l’oreille viens ! Offre-moi ta verge ! Prends-moi ! Viens voir, viens goûter comme je suis amoureuse de toi ! Viens me faire l’amour ! Viens que je te pardonne tes outrages

J’habite une femme !

84211388_pEt tout de suite une foultitude de questions ! En voici une en voici deux !

Depuis quand habitez vous cette femme ?

J’habite cette femme depuis le jour où elle a tenté et su me convaincre qu’elle était ma maison. J’habite donc chez moi !

Comment cette femme a pu vous convaincre d’une telle chose ?

Je ne sais pas, elle ne me l’a pas dit ! Je sais tout simplement qu’un soir dans la profondeur de la nuit ; avions nous fait l’amour ? Je ne m’en souviens pas ! Un soir donc elle me demanda dans le creux de l’oreille : veux-tu m’habitez ? Et dans mon sommeil ; oui je crois que nous avions fait l’amour : je lui répondis : oui je vais t’habiter.

Pourquoi habitez-vous cette femme ?

Vous connaissez déjà la réponse ! J’habite une femme parce qu’elle me l’a demandé.

Et c’est quoi habiter une femme ?

J’hésite à vous répondre parce que je ne sais pas moi-même ce que cela veut dire habiter une femme. J’habite une femme parce qu’elle me l’a demandé.

Et comment habite-t-on une femme ?

Là encore je ne puis vous répondre…

Pouvez-vous m’invitez dans cette femme comme on invite dans une maison ?

Le mot est osé ! La femme n’est pas une maison ! Mais je peux vous y inviter ?

Habitez une femme c’est être totalement imprégné de son odeur au point de perdre la sienne. Par le miracle de cette habitation elle devient ma propre odeur. En fait je devrais parler de ses odeurs, ses senteurs, ses parfums… tiens ouvre grand tes narines et respire un bon coup ce qui viens d’ici… subtile, tendre, excitant, aguichant… l’odeur de la femme que j’habite est une turbulence.

Habitez une femme c’est avoir dans la bouche des papilles en extase permanente devant les subtilités sucrées salées de la femme. C’est pouvoir recherche dans chaque bouchée son goût… ses goûts devrais-je avouer… Car habiter une femme on ne le peut qu’après une exploration archéologique des goûts de son corps… caresser un lobe d’oreille, les amants savent ce que peut déclencher comme frisson cette caresse, mais goûter ce lobe et noter religieusement ses subtilités c’est un art qui ouvre vers des territoires secrets. Là ! Une larme ! Saisissez la précieuse goûte et mémorisez vous de sa chaleur de son petit sel poivre de goût… gardez ce goût en vous pendant des milliers de temps… et un jour au coin d’une table viendront à vous quelques papilles qui vous offriront une chute de larmes comme n’en ont jamais rêvées les pleureuses de dieu.

Là en ce moment j’ai sur le bout de la langue un mot si tendre si goûteux que j’en suis ému… ce gout ! Je peux le replacer dans le temps ! je peux me replacer à l’endroit précis ou il m’a été offert… je dis offert, mais en fait je l’ai volé ce gout… indescriptible moment amoureux ou soudain perle au bord de la vulve une larme… et me voilà pendant de longues minutes en conférence avec mes papilles pour savoir à qui je confierais cet étrange et mystérieux gout de miel salé… tous en voulait être le gardien… mais j’ai choisi alors mes plus vaillantes papilles pour leur confier ce secret hommage. Et même la femme que j’habite ne sait pas que je lui ai volé cette mystérieuse larme.

Alors vous commencer à imaginer le temps qu’il faut investir pour habiter une femme.

Plus facile pour vous ! Écoutez ce chant ! Vous ne le connaissez pas ! bien entendu ! Je vous offre son écoute parce que je sais que vous aussi vous habitez une femme sans doute sans le savoir. Là vous y êtes : vous avez reconnu l’orgasme d’une femme comblée et dévalant à grande chevauchée la vallée du désir… c’est un chant qui chante les louanges de l’amant et ce n’est que l’amant qui sache décomposer la partition. Mais il y a plus subtile encore. Cette fois un mélange étrange de saveur et de senteur… oui vous y êtes dans cette forêt du pubis non pas d’une femme mais d’une amante. Il faut s’y aventurer après lui avoir fait vingt fois l’amour… coucher votre visage sur son bas ventre et attendez… attendez longtemps que le temps fasse son œuvre… la toison que vous avez peignée brossée taillée flotte à votre souffle et vous êtes bien dans un autre monde… celui du temps qui passe… mais votre oreille se veut stéthoscope et vous entendez le gargouillement de son ventre. Non n’ayez pas peur, ne vous cachez pas de ses bruits sourds mystérieux inquiétants… si vous voulez habiter une femme vous acceptez cette aventure de son intérieur.

C’est inconfortable d’habiter une femme ? Nullement ! C’est peut-être un peu chargé en taches ménagères… et vous faites le ménage… taches ménagères ne veut pas dire cela… les fameuses tâches sont de capter chaque image de cette femme… savez-vous par exemple qu’une simple douche de quelques minutes offre plus de 300 images. Ce corps élancé se place sous la pomme de douche et attend les premières gouttes. Elles seront pour le visage et la tête bascule vers l’arrière pour offrir un baiser à l’eau… l’eau et la femme un parfait amour pendant quelques instants de plaisir… l’eau habite la femme comme moi je l’habite… chaque goutte est une langue qui s’infiltre, s’incruste puis s’échappe chargée d’un petit rien un petit rien d’elle… mais là ces deux mains qui soulèvent simultanément les deux seins… le ballet des mains et de l’eau est une subtilité indescriptible… un petit bassin se forme entre les deux globes de chair fermement tenus plus relâchés… et l’eau tranquille continue son chemin… sur le ventre c’et un merveilleux tourbillon qui tourne autour des formes les plus belles que l’on puisse imaginer… non c’est le vendre de la femme habité qui est le centre absolu… avez-vous regarder les mains d’une femme abordant le pubis végéteux, peigner, racler, cueillant des gouttes d’eau aux branches des poils… allons nous assister à la toilette intime ? Et pourquoi pas ! la femme habitée ne craint rien de l’impudeur… Le spectacle se fait dense et magique et c’est un mouvement si beau que cette main qui ne s’arrêtent jamais de papillonner ici et là et encore ici… le sillon amoureux est parcouru mille fois et la jambe se soulève pour que le spectacle soit encore plus beau… arrivent alors des basculement du corps qui font saillir la croupe et montrer l’imposante structure de la femme habitée… elle se penche pour atteindre ses cuisses, ses genoux ses mollets ses chevilles et à chaque étape les fesses se font plus obscènes… Et un autre spectacle suit le spectacle… une femme habitée se bouchonne d’une grande serviette blanche et chaque geste est une offense à la pudeur…

J’adore !

Première fois !

FREDERICK VALDECK 08Tu seras naïve
Je serais incompétent
Deux enfants gâtés

Tu seras craintive
Je serais entreprenant
Deux amants tous fous

FREDERICK VALDECK 07Tu seras tentée
Je serais omni présent
Deux idiots pressés

Tu seras fermée
Je serais très dur très long
Deux fous en fureur

anon09Tu seras tendue
Je présenterai mon gland
Deux aimants s’attirent

L’anus s’ouvrira
sous la poussée de mon vit
Deux adeptes surpris

anon05Tu seras baisée
Je serais le beau baiseur
Deux observateurs

Je serais au fond
Tu me serreras très fort
Deux désirs de feu

anon03Tu voudras bouger
Tu voudras branler mon vit
L’anneau vibrera

Ton orgasme est là
Tu veux attendre mon jus
Tu écoutes mon corps

anon01

Je vais et je viens
Dans le bel antre interdit
J’y suis et j’y reste

Pour toi, pour ton regard.

Louis-Galliac-ParA Cayenne je crois vous avoir regardé et admiré ;

Cayenne, l’explosion lucide de tous nos sens, de tous nos sentiments.

Oui je te regarde, oui j’ai la tête à Cayenne subitement…

Ton regard à table dans ce petit restaurant ; le serveur était transi devant toi, ta beauté, ton charme… il tremblait d‘émotion à prendre cette photo de nous et son regard juvénile et perçant découvrait soudain une petite lueur de bonheur.

Mon regard repris aussi dans une photographie, la tête un peu penchée et quelque chose de miraculeux dans l’admiration de toi, pas du sexe, autre chose… ton regard, ce jour-là, tes yeux…gravés en moi pour toujours

Cayenne ce fut la patience de nos échanges avec le temps devant nous. Mille et un petits gestes d’une vie simple et douce.

138_34201_1 001J’ai au bout de doigts cet effleurement de toi dans cet escalier ! Le tissus de la robe glisse sur ta peau et s’écoule alors un long moment de bonheur. Le regard est au loin dans l’idée imaginaire du projet moment de plaisir partagé. Si mes doigts ont ressentis et capter cette étincelle, c’est que le corps de l’autre est un foyer de feu et de flamme.

Tu es couchée en travers du lit sans doute dans ma tête l’idée, l’espoir, la prétention que tu sois repue de mes caresses de tes orgasmes et mon regard est sans désir : mon regard capte simplement la beauté du tableau, ta beauté, ton corps merveilleux, cet alanguissement offert avec impudeur et confiance… tu dors et j’entends ton message… regarde ce que je t’offre… regarde ce que je suis… regarde ma beauté… elle vient du bonheur, du bonheur que tu me donnes. Ce sont tes mains qui ont sculpté mon corps, et je t’offre ton œuvre.

Jules RichommeUn jour au bord de mer deux ombres préparent une photo de souvenir. Tu es à côté de moi là en ce moment quelque chose d’indicible… la chance d’être élu « compagnon de toi ». Compagnon du désir… peut-être à ce moment là le désir est hors de mes pensées… compagnon tout cours… et peut-être le révélateur de ta splendeur éclatante.

Mes regards sur toi sont d’étranges compagnons… dans cette piscine une sirène en apnée joue aux gestes fous et mon regard dans le vide imagine ton corps cherchant à se prouver quelque chose… Mon impudeur, plaisir révélé, jamais imaginé d’offrir ainsi mon corps à ton regard.

Plus tard nos deux corps l’un contre l’autre enlacés curieusement dans cette eau tiède ta tête sur mon buste et au delà de toi des nuages des éclairs des menaces et soudain un coin de ciel tout bleu.

James BertrandJ’ai aussi ressentis ton lourd regard dans ces moments ou je partais vers mon travail… derrière moi deux yeux qui portent des armes lourdes et je pense que je serais jamais hors de portée de ce bazooka de passion. Non pas la passion encore… même pas l’envie… si peut-être l’envie de me retourner pour faire un geste… mais ce geste ne signifie rien par rapport à la pesanteur d’une chape si lourde à porter… ton regard de plomb ton regard, ton regard. Je ne me retourne pas je supporte ce regard de toi… je sais que j’ai la force… le devoir de porter ce regard… est-ce dans une intention vulgaire de profiter encore de toi… non l’idée est loin de moi… ton regard pour ton regard même si il est lourd à supporter.

Et au petit matin dans cette chambre, dans ce lit, dans cette lumière du jour naissant, nous arrivent deux mots amusants qui vont danser dans nos souvenirs… ce Matin Flamboyant… un hommage à ma personne… à mes exploits… non ! Matin Flamboyant s’érige par la force de ton regard et à mon tour d’afficher une impudique nudité crue, violente, agressive, sans nom… nos deux regards se portent alors au loin vers le dehors de cette chambre… Ces deux là sont rassuré du plaisir à venir… ils savent que dans quelques instants, dans quelques minutes, dans quelques heures, dans quelques jours, dans quelques mois, mais très certainement… le plaisir est devant eux. Ils savent que ce matin flamboyant éclairera leur sourire ému de ce petit jour de Cayenne et soudain une iguane indifférente ou moqueuse.

Guillaume Romain Fouace_1882Dans ce bureau, vous avez tenu à venir… je parle à mon interlocutrice et à côte de moi ton regard silencieux qui traduit je ne sais quoi… je suis soudain fier de ce regard… et dans celui de mon interlocutrice je devine qu’elle a deviné… Elle évalue maintenant son propre bonheur à celui qu’elle a devant les yeux… je ne suis pas dupe semblent dire ses yeux… ces deux là ont baisés toute la nuit leur regard porte la trace de leur propre jouissance, leur visage porte des stigmates étonnante du bonheur. Elle tente de s’imaginer ce bonheur et s’empresse de clore l’entretien… elle est pressée de retrouver sa solitude pour mieux penser au bonheur de ces deux là qui vont replonger dans leur océan de plaisir.

La dînette des regards… qui a-t-il de plus érotique que ces dînettes au bord du lit… chaque bouchée illustre à merveille l’acte charnel… cette introduction dans la bouche du moindre morceau de pain rappelle l’image de cette main accompagnant la verge vers la douce fente à pénétrer. Chaque gorgée porte le délicieux déglutissement, le bruit, l’éclat sonore d’une vulve sommée de rendre son venin…

Georges de DramardVous êtes divin…encore, encore…

Et au dessus de ce mélange étrange des sens, les odeurs piratés, les objets piratés, la chaleur piratée… ce qui reste constant et sans tache… nos deux regards qui s’entrecroisent qui se défient qui se mangent aussi, qui se boivent. D’ou vient cette lumière réfléchie dans ce miroir, de la source reine ou de l’image servile… nous sommes à tour de rôle le maître et l’esclave… le maître se prend soudain à aimer les chaines imposées parce qu’elles ont été acceptées par l’esclave. Qui est le maître qui est l’esclave ? Qui peut dire, qui peut décrire l’immensité de ce double regard portant tous les sentiments de la terre… je suis devant toi miroir de moi et tu me renvois une image transcendée… je suis jaloux de cette image… tellement belle. Quel est donc ce pouvoir de toi de me transformer, de m’idéaliser, de me mettre sur ce pied d’estale… n’as tu pas peur de la chute ?… n’as-tu pas peur de la vie ?…

Et soudain l’envie de briser ce miroir, trop polie, trop jolie, l’envie de casser cette image qui reste image déformée de moi… Mon regard s’exige alors plus précis… mon regard cherche et trouve les points précis pour s’ancrer dans la vérité de nos corps, de nos âges, de nos misères. Et mon regard est rassuré d’avoir su revenir à la réalité de nos cœurs… et la source est plus belle encore que l’image…

Fernand Cormon - Odalisque-1892Alors la dînette se termine, les regards se font plus doux, plus tendre… une main accompagne le regard pour une caresse légère sur une joue ou un genou dépassant de la nappe drap de la table du festin… Le festin se fait amuse gueule et le festin fait place au vrai repas de la vie… nous allons nous dévorer l’un l’autre… la lumière s’est fait noire obscure, le drap nous protège de toutes les turpitudes de la vie et le regard s’endort pour laisser place aux autres sens… j’ai fait mon boulot à vous maintenant de conduire ces deux là vers les cieux éternels ou les vents soufflent des tempêtes.

Les deux corps s’enlacent dans le noir, les mains se veulent regard et explorent, pénètrent… la langue et ses papilles se veulent mille regards vers les goûts multiples de nos corps… Ces deux là se lancent aussi dans le découverte subtile des fragrances de l’autre… le regard ne peut pas tout et apaisé se sent la vertu d’avoir été l’étincelle et non pas l’orage, la main qui aide à l’envol, mais pas l’oisillon qui deviendra soudain aigle.

FElix Auguste ClEment -2Et les grondements suivent les éclairs… l’orage est bien là au dessus de ces deux corps… il gronde des tonnerres venus du fond des entrailles, il gronde des cris et il pleut des orgasmes…

Voilà ma très chère ce que représente ton regard de Cayenne et avant la fin, laisse moi dire mon trouble de relire ces mots. Je t’écoute aussi me dire : ton plaisir purement esthétique de me lire et en même temps irrésistible montée du désir ; tu ne peux répondre, c’est beau, c’est très beau, c’est émouvant, tes larmes coulent d’émotion.

Curieux dialogue post-regard, post-orgasme !

  • FElix Auguste ClEmentC’est toi que je drague nulle autre, nulle autre que toi.
  • Serait-il possible d’écrire cela sans l’avoir vécu?
  • Merci pour les larmes que serait un regard sans larmes
  • Oui je n’ai pas vécu cela je l’ai transcendé par un fait bien précis une douce contrainte l’obligation de me savoir regardé
  • Mes larmes auront été l’expression de tant de sentiments différents
  • Regarde femme comme je suis le meilleur
  • Charles Camoin (French1879-1965)Ne regrette surtout pas ton choix de moi
  • Je vis avec toi, par toi, la plus grande palette d’émotions imaginables
  • Mon regard est-il juste et bon ?
  • Regarde ce matin flamboyant. C’est un objet unique ! C’est ton trésor… c’est ton regard qui a créé ces mots et érigé cette verge en ton honneur.
  • Nous avons touché la source, nous nous y sommes régénérés, c’est notre vie, notre espoir, notre force.
  • Au dessus de ce vit turgescent une petite couronne mordorée qui scelle un royal accomplissement.
  • Je suis une femme privilégiée ; je sais que bien peu ont reçu un tel hommage.
  • Une seule aura reçu un tel regard parce qu’elle a su regarder. C’est ton regard qui est mon regard.
  • Ton regard est cette source dont tu parles. Et cette source porte en elle vie espoir et force.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)7Sais-tu la force de ce regard.
  • Ce regard je sais qu’il ne ternira pas ; je le sais.
  • Car nous avons atteint cette source, car nous avons atteint la vérité ; quoiqu’il  se passe.
  • Souvent je me dis que c’est en offrant ta poitrine à mon regard que tout s’est déclenché… ce ne peut-être vrai que si j’avais moi aussi envie de ton regard.
  • N’avais-je pas aussi envie, besoin surtout du tien.
  • Tout s’est déclenché au premier mot et le regard est soudain jaloux
  • Tout s’et déclenché au premier geste au premier baiser et le regard est triste.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)5N’était-ce pas ce regard-là qui m’était vital, inconsciemment, mais réellement.
  • Et pourquoi au milieu du tourbillon de la vie, du tourbillon des rencontres, ce furent nos regards croisés, conjugués, qui embrasèrent l’étincelle.
  • Tout s’est déclenché au premier regard. C’est l’exacte vérité. Cayenne n’aura été que le plein exercice du pouvoir du regard de l’un vers l’autre.
  • Le regard est unique dans ce rôle de fabriquant d’orage
  • Pourquoi me demandes-tu ?
  • Avec, pour faire grossir et gronder l’orage, des rencontres au fond de nous-mêmes : l’amour de la musique, la passion pour Saint-Georges…
  • Je cherche la réponse au fond de mon corps… je ne connais pas la réponse… je ressens simplement humblement ses effets et je me laisse porter par le courant de la source qui me pousse et m’entraîne à ne pas répondre à de tels questionnement.
  • Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)Mais au delà de la musique au delà de Saint-Georges quelque chose d’autre… mais chut ! Écoutons gronder la source qui grossit au fil du temps et ne résistons pas à sa force.
  • Faut-il garde ce texte ou dois-je le détruire en ne gardant comme souvenir que la date et l’heure.
  • Veux-tu le relire à cœur apaisé
  • Fou ! Gardez-le, bien sûr! Je l’imprimerai pour qu’il se concrétise.

Le silence de la vérité !

Londres ! Un pact d'éternité !

En recevant ce mot de toi, je ne peux m’empêcher de penser que notre désir ne peut pas renaitre des cendres, car il ne se consume pas. Il se sublime. Pour la boucle que tu décris, et pour la quête de je ne sais quel bonheur, la réponse est en toi.

A moi maintenant d’essayer de dire !

Bordeaux le Port de la lune ! Et dans cette douce pénombre, le silence des mots a fait de nos nuits des instants sublimes et quasi permanents d’extase.

Nos mots se sont tus pour laisser place à des rituels de gestes si connus, si souhaités si désirés qu’ils en sont devenus naturels et impossibles à décrire.

J’aurais voulu trouver encore des mots pour décrire ce temps du silence, ce temps du partage, ce temps de la communion. Ces mots me fuient ou plus simplement n’existent pas.

Douceurs par temps de pluie et entre les lignes !Les deux corps se mélangent, les deux esprits se nourrissent l’un de l’autre encore, une main vient chercher un livre, un journal, une idée et les deux pensées s’envolent de conserve dans des échanges qui n’en finissent pas. Les mots sont donc bien là mais pour dire autre chose. La nuit de nos mots sous la lune bordelaise a laissé place à la sublime splendeur des sens.

Les deux corps n’en font qu’un dans ce silence des mots. Les mots sont devenus vides de sens. Les envies de dire, l’envie de se saouler de mots est pourtant présente, mais les gestes éteignent la parole.

Souvenir étranges de ces nuits sans mots où les corps sont partis vers des horizons nouveaux et inconnus. Un jour, sans doute, les mots reviendront pour graver encore mieux dans ma mémoire le souvenir mystérieux de ces moments de silence et de communion.

J’écoute déjà tes soupirs à la lecture de ce texte. Je suis persuadé que nous revivons sans cesse chaque minute de ce mystérieux séjour loin de nos mots et si près du soleil.

image041Tu entends mes soupirs, tu aperçois mes larmes, tu me sens frémir…

Partage exact, parfait, de la même émotion, des mêmes émotions à l’évocation permanente qui s’impose à nous de ces moments parfaits.

Tes mots qui ne veulent pas être des mots, m’emportent vers un espace sublime où la vie n’est, que parce que nous sommes, parce que nous sommes, l’un à l’autre, l’un pour l’autre, l’un avec l’autre…

Oui, là commence le silence de la vérité…

Tu es si belle, quand tu a jouis !

FERNANDEZ NAVARRO CÉSAR · BAHIA BLANCA

FERNANDEZ NAVARRO CÉSAR · BAHIA BLANCA

 

Et tu les as eus

Ces majestueux orgasmes

Au nombre de 20

 

Charles Camoin (French1879-1965)

Charles Camoin (French1879-1965)

 

Et le tout premier

Couché sur toi face à face

J’ai lu ton regard

 

 

 

Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)7

Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)

 

Le suivant de dos

Je t’enfilais jusqu’au fond

Et tu m’accueillais

 

Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)5

Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)

 

Une belle fellation

Avec beaucoup de nuages

Du genre cumulus

 

 

 

Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)

Antonio Maria Nardi (Italian 1897 – 1973)

 

 

Tu m’as chevauché

Ma verge encrée dans ton con

Et tu te branlais

 

 

Ana Weiss de Rossi (argentina, 1894-1953)

Ana Weiss de Rossi (argentina, 1894-1953)

 

La petite cuillère

Un doux moment de repos

Et un bel orage.

 

Alfred Henry Maurer [American Painter, 1868-1932

Alfred Henry Maurer [American Painter, 1868-1932

Tu m’offris ton con

Je l’ai butiné à mort

De mes lèvres avides

 

Alfred Henry Maurer  2

Alfred Henry Maurer

 

Le goût de ton jus

Se mit à changer soudain

Lorsque tu as jouis

 

Alejandro Christophersen (Cádiz, 1866 – Buenos Aires, 1946 ) -

Alejandro Christophersen (Cádiz, 1866 – Buenos Aires, 1946 ) –

 

Alors de mes doigts

Je t’ai caressée la vulve

Enduite de mon sperme

 

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Inconnu

Tu es si belle quand

Tu as jouis autant de fois

Par ma si belle verge !  

La caverne d’Ali baba de Vénus

Son deuxième tiroir représente en quelque sorte une véritable caverne d’Ali baba.

armchair

Vénus récupère

Boules de Geisha, des godemichés qui s’adaptent à mes envies, bandeaux, Strap-on, plumes, gels à diverses saveurs, huile chaude, bouche gourmande qui me permet de masturber sans effort mon partenaire, baillons, lingerie plus osée, menottes, objet pour le plaisir anal, etc.

Ne manquez pas ce cadeau surprise de Vénus : http://venus-erotica.com/index.php/cadeau-surprise/