Petits cadeau entre amis !

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Les bouts de tes seins

 

Pointent pendant que je délie

 

Le dernier bouton.

 

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Harmonie et bonheur, sans image !

C’est l’heure où passent les avions…

Tu es dans ton jardin, peut-être.

Je passe devant notre petit bois, il y a quelques minutes à peine.

La radio diffuse Rigoletto… »la dona e mobile ».

Mon cœur chavire.

Ton beau visage tout près de moi.

Des mots que toi seul,

Mon aimé,

Saches me dire,

Des mots que moi seule

Puisse comprendre,

Et je murmure alors à ton oreille

Un chant d’amour

Que moi seul

Sache t’offrir,

Que toi seul

Saches recevoir 

Nostalgie

Éloignement

Solitude

Même sentiments

Nous le savons…

Mais au fond de nous deux

Harmonie et bonheur.

Voilà pourquoi ce soir je suis d’une tristesse sans nom…

Musicalement votre, chère Madame, avec ses larmes qui inondent mes joues sans motif autre que la douleur que me procure ces notes de piano mille et une fois entendues.

Votre ami,

Ami, très cher Ami, je partage ton émotion ce matin en lisant la partition de cette belle et pathétique romance…le concerto tout entier est déchirant et ce morceau central qui se voudrait apaisant est bouleversant; simple, entouré de 2 quatuors, l’un de Bois, l’autre de Cordes…

Au-delà de cet aspect…

Je voudrais avoir été tout près de toi, et  boire tes larmes de mes baisers, prendre ta main,  écouter ensemble dans une communion qui n’appartient qu’à nous seuls…

Caty

Passion en Mozart

Merci tendre amie… comment vous remercier de ces si délicates attentions… nous faisons l’amour et soudain vous me parlez de Mozart… et rien de plus beau ne peut arriver alors pour nous deux… Vous êtes géniale… vous êtes à pleurer de chaudes larmes de plaisir d’amour et de passion.

 

Croyez vous que beaucoup d’amant se soient offert ce luxe de faire l’amour et de s’interrompre pour dialoguer sur Mozart  ?

 

 

ô filles des hauts bois !

Texte de John NELSON alias Saint-John KAUSS cofondateur d’une école littéraire baptisée SURPLUREALISME. Peinture de Roger FRANCOIS.

85952661_pô filles des hauts bois cruches d’argile à l’idylle efficace ventres fermés à toute interrogation sur l’amour des langues hermaphrodites pages closes de feuilles sans audience livre ouvert sur des corps épuisés à l’intime conviction de plaire à l’épousé fatiguée la femme du poète sans histoires et sans rêves de débauche contre le soir des folles paumes badigeonnées de l’eau de la fécondation

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il y eut Michèle aux gants de sa race qui monte la garde aux privilèges de faire l’amour au bord de l’orage

 

 

 

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il y eut Ghislaine cannibale sans gênes qui pose nue devant les ficelles
il y eut aussi Carole habitable aux mamelons de bonheur aux fûts de seins gonflés et convoités par l’orateur allongé sur les plus hautes tours de l’enfance canonisée hanches de colombes favorisées par les scaphandriers possédés au fond des mers cuisses vides des savanes
braquées sur la route du boudoir mamelles de sentinelles agrafées aux comptoirs de la félicité

 

 

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il y eut Esther aux pieds plats qui concocte les heures dans les vasques
sans saules

 

 

 

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il y eut Yolaine aux yeux cernés qui vivra éternellement

 

 

 

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il y eut Maryse aux rires d’enfant des cités et des enjambées de femme

 

 

 

 

photo-franc3a7oisroger1et il y eut ma première fille baptisée dans les mots et dans l’hiver des sarcophages dans ces corps scalpés au filin de mon anxiété qu’accueillent les oursins et les sarcelles aux cruches cassées aux mâts des molaires dans les ruelles majuscules tentatives de partager les imprimés avec les foules que de grâces et de folie de joie dans la manne des filles habitées de mes mains cuisses pleines de fémurs capables de s’attacher aux sureaux       pots de gouache à la folie ordinaire touffes de billets doux à l’aimée interdite transes de femmes agenouillées dans la fertilité des chandelles basiliques de chairs liées jusqu’à l’épiphanie gants du lendemain ridicule aux danseuses nues dans les forges

Caty ! Reviens vers moi… Reviens-moi…

tumblr_magm18Cyc81r650zoo1_1280Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

tumblr_mdaw9cnn2Q1r650zoo1_1280En écartant les miennes sous la pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

tumblr_mjdah9xu851r650zoo1_1280Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

tumblr_mjda4e3ofa1r650zoo1_1280Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

tumblr_mjd8opKpP61r650zoo1_1280Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

tumblr_mh7o2x5qXk1r650zoo1_1280J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

 

 

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

tumblr_metipjhGOm1r650zoo1_1280Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

 

 

Ma réponse coule comme naturellement !

tumblr_mdax1hLZD41r650zoo1_1280Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Elle vient se couler sous moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

 

tumblr_m6fpkg9zPW1r650zoo1_1280Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve,  ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris…  les orgasmes se suivent, s’enchaînent se tumblr_m6fpjx8MJb1r650zoo1_1280multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

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Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

 

 

tumblr_mdk3ltBgWt1r650zoo1_1280Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…

Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.

Au pays de ton corps

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Au pays de ton corps

L’or des cambrures et courbures de tant d’immensité
Ces foyers ardents parmi une étendue blanche et bouillante
Ou il fait bon se noyer s’enrouler s’enchanter
Des nuits des aubes des heures spontanées
Ces moments juste d’un baiser pénétrant en jouir
Affleurement et longs cheminements des touchers sensuellement
Amoureux
Pour une parole chaudement donnée et prononcée
Aller embrasser ses pieds les serrer fort et s’y coucher
Puis à l’envers proclamer un sommet érotique
L’existence s’interrompt la vie suspendue
Plénitude d’être silence absolu
Puis des langues se remerciant
Des regards s’adorant des bras ballants
Et des cuisses au repos posées là
Deux corps suaves au gout relevé
Emmêlées mélangées retrouvées
Etre soi et cependant baigner dans l’au travers l’autreimage001