heure_de_l_observatoire (1)Coucher avec elle
Pour le sommeil côte à côte
Pour les rêves parallèles
Pour la double respiration

levresCoucher avec elle
Pour l’ombre unique et surprenante
Pour la même chaleur
Pour la même solitude

images

Coucher avec elle
Pour l’aurore partagée
Pour le minuit identique
Pour les mêmes fantômes

 

bazaar

 

Coucher avec elle
Pour l’amour absolu
Pour le vice, pour le vice
Pour les baisers de toute espèce

 

le reve de venusCoucher avec elle
Pour un naufrage ineffable
Pour se prouver et prouver vraiment
Que jamais n’a pesé sur l’âme et le corps des amants
Le mensonge d’une tache originelle

 

Illustration Man Ray

 

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La dégustation de Vénus !

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Beauté et charme sans compter le talent dans l’utilisation des mots

Vénus ;
son petit gabarit,
ses jolies jambes,
son fessier arrondi,
sa jolie croupe,
ses jambes légèrement écartées,
ses fesses bien ressorties.

 

Et cette chaleur subite qui s’empare d’elle,
l’éveil de son bas ventre,
la vive chaleur libidineuse qui l’envahit,
sa nervosité,
son malaise soudain.

Elle en a si envie…
de cette bouche inconnue
pour déguster son entrejambe…
Elle nous raconte… sa dégustation ici !

mes cuisses serrées
son visage

mon odeur.
son nez frôlant mon clitoris

ma petite fente
sa bouche chaude

mes petites lèvres
sa bouche sauvage

mes grandes lèvres
sa langue en moi,

mon pubis
sa langue au bout pointu

ma petite ligne de poils blonds.
sa langue fouillant mes lèvres,

mes parois vaginales
sa langue rugueuse et douce,

mon bouton de plaisirs
ses deux doigts massifs, me pénétrant.

ma féminité…
sa bouche sur mon sexe détrempée

ma semence
sa langue gourmandes

ma chair dégoulinante,
son avidité à me laper,

ma croupe indécente
son souffle chaud

mes cris de jouissance
ses grognements

ma chatte sursautant
ses insertions digitales

mon corps malmené, désiré, rempli
ses doigts monstrueux

mon cul bien serré
ses doigts défonçant mes fesses

mon clito aspiré avec force
ses lèvres gourmandes

mon long gémissement de jouissance
ses outrances

mon orgasme parcourant mon corps entier
sa détermination

mes spasmes voluptueux…
son visage rempli de ma cyprine

« Demain, même heure, elle se fera encore déguster puis baiser ! »

Je ne pense qu’à çà !

Voici maintenant deux bonnes heures que je ne pense qu’à cela !
De ma main !
J’attrape sa cuisse
Et la soulève
D’un geste ferme et doux à la fois,
D’un geste sûr, adroit, délicat
Et pourtant autoritaire,
D’un geste qui sait !

Alors de l’autre main
J’attrape mon vit
Et le présente à l’entrée du con
Le chemin n’est pas ouvert
Je frotte le gland
Dans les chairs
D’un doigt
J’écarte les lèvres
Pour trouver
La douce humidité

Et le pieu
Commence son enfoncement
Dedans le ventre
Pour la faire vibrer…

Déjà des petits spasmes préalables
Et l’humidité douce se fait inondation
Je sens naître le plaisir
Mon sexe trouve le sien
Naturellement,
Simplement

Cette rigide rondeur
Si ferme si dure
Qui la remplit,
Ces frissons,
Ce bâton qui durcit et grossit,
Ces mouvements légers
Qui provoquent
Une envie de crier de bonheur…

Et ma main accompagne mon vit
Elle veut pénétrer aussi
Un doigt se mouille à la mouille
Ressort
Glisse vers la zone interdite
Caresse l’anus
Et pénètre
Tourne
Déguste le contact

Mais le plaisir est là
Je le sens qui monte
Alors je m’accroche à cette cuisse
Comme à une branche
Et je jouis
Je jette ma gourme
Je déverse mon jus
Je prends mon pieds
Je grogne mon plaisir

Soudain je pense à elle
Je l’ai oubliée
J’ai des regrets

Mais non elle est bien là
Je sens son con vibrer
Je sens son anus se contracter
Elle hurle un orgasme venu d’ailleurs

Je tente de m’accrocher
Elle rue dans les brancards
A tout moment je peux être expulsé
J’accroche sa hanche
Je la tiens pour mieux la baiser
Pour me fixer en elle
Pour la soumettre elle l’insoumise
La sauvage
La puissance faite femme

Je la veux à ma volonté…

Mais elle s’envole encore plus loin.
Mon phallus a peine à suivre
Je place toute mon énergie à rester en elle
Son plaisir s’adoucit mais demeure

Je la sens sous ses orgasmes
Son humidité est devenu notre
Ma douceur elle la partage
Nos sexes vibrent de très légers spasmes
Post coït
Dégustent ce retour sur terre
Et veulent écouter le plaisir de s’aimer
De se compléter
De se faire jouir mutuellement…

Deux mains se croisent au dessus
Du nid de coucou
Deux doigts jumeaux
Veulent déguster
Le délicat toucher
D
‘une moiteur commune

Tu sens ce que je sens
Tu touches ce que je touche
Longtemps les deux amants
Resteront dans cette position.

Le vis dégonfle à peine…
On lui sens une douce raideur
Le con reste humide
On lui sent de très légers tressaillements
Et le plaisir commun
Est d’une tendresse infinie.

Je ne peux penser à autre chose !

Fâcherie !

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vers l’ailleur

Je garde précieusement
ces messages de colère
pour alimenter plus tard le four de nos fâcheries.

Alors chauffée à blanc
vous serez la plus appétissante
des amantes à conquérir…

Vos flammes seront de toutes les couleurs
de toutes les douleurs
de toutes les audaces
de tous les plaisirs.

Mon plaisir

emil-schildt-61J’ai compris pourquoi mon plaisir est aussi fort ; c’est parce que tu aimes mon plaisir et parce que tu l’accompagnes ; tu n’es pas égoïste, non, surtout pas cela… quand je jouis je ne perds à aucun moment conscience de ta présence, de ton attention… et j’ai l’impression alors de m’épanouir, comme une fleur au matin… tu as fait de moi une autre. J’aimerais aussi que tu sois moi en ces instants pour savoir la douce tempête de mes orgasmes naissants sous tes caresses, sous ton regard, sous tes mots…