La lecture est une poésie silencieuse.

Et soudain l’envie de faire une pause dans la lecture et de se laisser emporter sur les ailes des mots que l’on vient de lire ! Pause salutaire, sinon indispensable.

Caty

Les amantes !

Vous dire que je n’ai pas cherché vos murmures,

vos mots,

vos images,

vos airs !

Vous dire que je n’ai pas apprécié

les simples effleurements de peaux

que vous m’aviez annoncés

Ce serait doublement mentir.

Alors, je reste

dans ces désirs enivrants,

je contemple chaque matin

ces deux corps impatients

Et c’’est toujours la valse des amantes.

Mais l’anxiété de demain est toujours présente !

J’écris sous l’inspiration de cette muse,

mais le papier s’envole !

Je les imagine ces murmures

je les entends même,

Les deux amantes

parlent,

gémissent…

comme pour faciliter la venue du plaisir!

Les peaux s’effleurent doucement.

Elles se guident

l’une l’autre

pour rester sur la bonne voie,

le bon chemin.

Les deux corps s’impatientent.

Puis elles crient,

se libèrent,

pour diffuser, amplifier

l’énergie et le plaisir,

et décupler les sensations

et la puissance de l’orgasme.

Alors elles valsent.

Elles n’ont pas peur du vertige…

elles savent que

« le silence bloque l’énergie et le plaisir » !

Alors elles se racontent aussi

leur plaisir en de petites phrases

douces, violentes ou poétiques.

Et cette fois ce sont les mots qui valsent :

Murmures, peaux, désirs, corps, amantes ?

Alors elles reprennent souffle,

écoutent battre leurs cœurs,

cherchent le pouls l’une de l’autre

et pour ainsi dire redescendent sur terre

pour mieux décoller

 dans des « touch and go » dignes des meilleurs pilotes d’aéroplanes.

Elles trouvent alors la position idoine

pour que ce moment soit partagé.

Ce sont de longs silences entrecoupés

de grandes évocations

de leur vie amoureuse.

 

Les cinq sens selon Carlo Cignani

image005Mon premier est un sens

image004Mon second est un sens

image003Mon troisième est un sens

image002Mon quatrième est un sens

image001Mon cinquième est un sens

image006Et mon tout est cette Charité de Carlo Cignani 

La Charité allaite un bébé et s’occupe d’enfants nécessiteux. La présence des enfants met en lumière que la Charité possède aussi la Foi et l’Espérance (les 3 vertus cardinales). Elle serre les enfants (toucher), allaite le nourrisson (goût), le miroir à droite symbolise la vue, la clochette, à gauche, l’ouïe, tandis que les fleurs représentent l’odorat. La présence des vertus chrétiennes incarnées dans la Charité garantit la valeur positive des cinq sens.

Pascal CHOVE : le délicieux abandon !

En caressant chaque image de la souris ! un titre offert par Caty

Variation sur le thème d’un fantasme de Vénus !

Pour vivre le fantasme de vénus avant ces variations : http://venus-erotica.com/index.php/une-femme-de-bonne-famille/

C’est le petit matin !

Allongée sous la couette, je ne dors pas… Je pense à cette journée qui sera la routine même… il est encore tôt et à mes côtés, il dort ne se doutant même pas du volcan qui sommeille à ses flans… je repense aux chants de vénus, lus hier au soir avant de me coucher… Comme ils sonnent juste et vrais en ce petit matin solitaire.

« Mais regarde-moi!
Touche-moi !
Excite-moi !
Baise-moi ! »
Empoigne mon cul !
Plus fort ! Plus fort !
Maltraite ma chair !
Regarde comme elle est vivante !
Pince-la !
Malaxe-la !
Lèche-la !
Mord-la !
Claque-moi les fesses !
Fais-moi mal ! Grrrrr
Prendre moi sauvagement ! 

Je hurle à mon tour à la perversité, je déclame l’envie folle de me faire prendre ! Par devant, par derrière, partout à la fois… Je n’ose pas le réveiller ! Peur de quoi ! Je me demande !

Et je me fais chair brûlante !

Observe-moi.
Sens-moi.
Ressens-moi.
Joue avec moi,
Touche-moi,
Branle-moi,
Amuse-toi ! Amuse-moi !
Comprends tu que tu peux tout
Écoute les réactions de mon corps
Il te parle pour moi ?
Tu sens sous tes doigts combien il vibre ce corps ?
Qu’il réagit en symbiose avec tes mains ?
Il t’appartient, mais OSE !
Mon plaisir est entre tes mains,
Malmène-moi j’en ai tant envie ! 

Je me sens de plus en plus chaude et disponible pour baiser, me faire baiser… mes mains passent sur tout mon corps… mes seins pointent de désir, mon ventre est chaud, mon sexe est trempé… j’y plonge un doigt puis deux… mon clitoris me réclame… je le touche et il m’envoie des éclairs piquants dans tout le corps… sur le ventre je prends ma pose préférée et me mets à rêver à tous les outrages que mon corps réclame… de mes deux mains je viens écarter mes fesses et imagine une verge me pourfendant l’anus ! Mon anus, mon anneau secret, mon centre mystère, mon tendre ami si négligé… Vénus en parlait  et chantait à son amant endormi ce plaisir interdit : Moi aussi je le veux ! Mon gode préféré suffira-t-il à me satisfaire… une tranquille et lente pénétration, le vibro réglé au minimum et avec ses mots je rêve encore.

Tu as mon cul sur ton visage,
Lèche-le avidement, goulûment!
Écarte-moi les fesses, pour toi,
Admire-moi !
Mon cul t’appelle, t’invite!
Tu sens comme il s’ouvre sous ta langue?
Il est à ta merci.
Tu n’as qu’à en profiter.
Prends tes doigts, mouille les d’un peu de salive.
Dépose-les près de mon petit orifice.
Ose t’en approcher.
Plus prêt, Tout près.
Ton index pointe puis se colle à ton majeur,
Jaloux de l’audace.
Vas-y ! Oui! C’est ça…
Entre-les en moi, tes doigts malins…
Hummm ! Pousse plus loin,
J’ai mal, tu me fais mal !
Lentement…
Exactement.
De ton autre main pénètre mon antre humide…
Fais-moi oublier cette douleur qui m’habite,
Me déchire. Hummm,
Je suis si mouillée.
Je sens tes doigts forcer mon cul,
En forcer les parois qui s’agrandissent pour eux,
En épousant parfaitement leur forme. Hummm
Ta bouche. Ta bouche vient se joindre à eux,
Me léchant complètement.
Tes doigts dans ma chatte et dans mon cul me feront jouir!
Non!
Ne t’arrête pas!
Pas maintenant! 

Soudain je sens des mains claquer ma croupe indécente ! Le vibro est enlevé brutalement, me laissant dans le vide… Et je l’entends ! 

« Je vais te baiser ma belle! Tu veux sentir ma queue dans ton cul ? » 

Il la prend d’une main sa bite monstrueuse, il pointe son énorme gland reluisant. Je n’imagine pas qu’il puisse entrer en moi. Je me prépare à une souffrance extrême. Je réponds et supplie ! 

« Oui! Je veux te sentir en moi, encule-moi ! » 

Il ne se fait pas prier pour m’enfiler son pieu qui me fait mal… je sens la verge arque boutée et soudainement il est là au fond de moi… Il ne bouge pas tout surpris de la facilité à m’enculer… d’un geste génial il pénètre de quatre doigts ma chatte dégoulinante !

Mon esprit est déconnecté, j’ai chaud, j’ai mal, j’ai froid, je suis si excitée ! Je déguste tout à la fois et la douleur dans l’anus et le plaisir dans la vulve, le tout se mélangeant divinement en une sensation nouvelle et étrange. Les mots divinatoires et prémonitoires de vénus me reviennent à l’esprit ! 

« Allez mon beau, baise-moi comme une chienne! Je veux te sentir en moi, profondément! Oui comme ça c’est bon!!! Ah oui!!! Je vais jouir… allez plus fort! » 

Je sens sa queue
Dure,
Large,
Longue,
Chaude,
Me défoncer les entrailles
Et mon orgasme venir sans crier gare.
Hummm c’est si bon…
Mes jambes s’engourdissent,
Mon sexe bouillonne,
Émane un plaisir ardent…
Je vais jouir!
Les spasmes s’emparent de moi, 

C’est moi soudain qui bouge, Je le retire presqu’entièrement, Puis je viens le chercher pour l’entraîner jusqu’au fond de moi en un mouvement de vrille. Je sens ses couilles battre contre mon frein. Et c’est en m’empoignant fermement un sein Que je jouis d’un puissant orgasme… hummmmmmm

Réveil douloureux.

Je reste là, les jambes molles, la main empreinte de mon jus, mes doigts épuisés de tant d’efforts pour me branler et m’emmener vers les horizons fantasmagoriques où je suis prise comme une bête, où une femme en rut, où je me fais tringler, férocement, avidement, avec fermeté et savoir-faire !

Je verse alors une larme sur ce plaisir volé.

Elles sont rousses, nues… et belles !

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Nue et rousse dans la vague bleue et blanche

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Belle rousse aux jolies fesses

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Belle rousse dormant nue

Enjoles

Rousse et nue allanguie

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Rousse et nue allongée sur le sable au bord de la mer

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Rousse et nue dans un paysage sombre

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Rousse et nue vue de dos

Lawton S_ Parker (American, 1868-1954

Le sourire d’une femme rousse et nue

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Le regard d’une femme rousse et nue

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Rousse et nue au visage cachée par un bras

Nude by Maria Szantho

Rousse et nue sur lit blanc

Nude Redhead

Rousse et nue allongée avec tête reposant sur main

Paul Scortesco

Nue et rousse aux jambes repliées

Reclining nude by Giovanni Boldini

Rousse et nue offerte

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Rousse et nue sur canapé violet

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Rousse endormie dans paysage

Somnium Paul Brown

Rousse endormie

suzanne valadon

Rousse alanguie sur peau de léopard

zorn girl at beach

Belle rousse sur sable chaud

La première fois…

cunnilingus

cunnilingus

Doux aveux d’admettre que j’ai repoussé cette première fois jusqu’au possible ; espérant qu’il se fatiguerait de mes réticences. Je ne parle pas de la première fois où il m’a embrassée ; j’étais sur un doux nuage et je ne voulais surtout pas que cela s’arrête. Je ne parle pas non plus de la première fois où nous avons fait l’amour ; ce fut très technique et nous n’avons eu de cesse depuis ce tout début d’améliorer les positions, les mouvements, les cris, les gestes. Je ne parle pas non plus de la première fois où je lui fis une fellation… le mot vilain pour un acte si doux, si charmant, si érotique, si beau tout simplement… Et là encore je su faire des progrès dans l’art de sucer mon homme, son vit, sa verge ses couilles, son méat, sa hampe… ce pompier comme on dit vulgairement avait surtout pour but de graisser un peu le manche pour permettre une pénétration plus agréable dans certains moments de sécheresse vaginale…

Quelques fois il se mouillait les doigts et humidifiait ma vulve et je m’offusquais de ces allées venues entre mon sexe synonyme de souillure et sa bouche, entre ma vulve synonyme d’odeur et ses lèvres…

Chaque fois qu’il essaya de plonger entre mes cuisses, je refusais de mille et une manières essayant ensuite d’être la plus désirable des amantes pour lui faire oublier cette petite déconvenue régulièrement infligée.

Un jour je failli céder à ses avances : une belle et longue fellation : je le sentais tout prêt de jouir et en toute confiance je continuais, certaine qu’il n’éjaculerait pas dans ma bouche… nous n’en avions jamais parlé, mais cela semblait acquis que ce soit toujours une fellation « sans nuage ». Je me couchai sur le dos les jambes serrées… je sentais mon sexe humide et accueillant, j’attendais qu’il me demande d’ouvrir les cuisses pour que je le reçoive en moi… il se pencha vers moi et vint m’offrir un baiser juste sur le mont de vénus que j’épilais depuis quelques semaines… Geste habituel en hommage à ce sexe qu’il désirait boire depuis toujours… j’avais les deux mains déjà sur sa tête pour le repousser tendrement, quand sa langue toucha ma peau et se glissa vers le sillon haut de ma vulve… je fus soudain curieuse de cette chaleur qui m’envahissait et je suivais l’avancée vers mon clitoris bien protégé entre mes cuisses serrées… je me sentais à l’abri lorsque soudain je fus assaillie par un spasme inconnu qui se développa soudain en un voluptueux orgasme… Je résistai à la tentation d’ouvrir les cuisses et de le laisser s’avancer, repoussai la tête de mon amant chéri, me retournai sur le ventre et me laissai pénétrer par derrière… ma position favorite … celle où je pouvais passer ma main sous mon ventre et me branler à ma vitesse favorite pour décoller autant que je le voulais. Sa bouche était collée à mon oreille et une fois de plus il me suppliait de lui laisser me faire cette caresse sublime… Alors je me promis à moi-même de tenter l’aventure à la prochaine fois… surtout pas maintenant… ma vulve était trempée, je dégoulinais, je devais sentir mauvais… la prochaine fois au tout début de notre séquence amoureuse…

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Double Cunnilingus entre Alice et une amie

Ce soir-là, il y avait un temps de chien… de l’orage, des éclairs, de la pluie et nous étions sous la couette à nous faire quelques caresses en préliminaire… lui lisant une main sur mon ventre, moi rêvant à je ne sais plus trop quoi et passant mes doigts sur tout son corps… Tu n’aurais pas l’envie de me sucer ce soir ? J’étais moi-même surprise d’une telle phrase sortant de ma propre bouche ; et lui déposant son journal, se tourna vers moi et répondit : mais je ne pense qu’à cela depuis toujours ! Je te promets d’’être très sage… Alors il fut sage ! Oh combien ! Il s’agenouilla devant le lit plaça mes deux jambes sur ses épaules approcha son visage de ma vulve et me parla me rassura me raconta : Sais-tu combien tu es belle, le sais-tu ? Sais-tu combien je t’aime le sais-tu ? Laisse-moi t’admirer, laisse-moi te regarder, laisse-moi te toucher ici dans l’aine, une main de chaque côté de ta magnifique vulve… tiens moi la tête et repousse-moi si je vais trop loin… non je ne voulais pas le repousser je voulais qu’il fasse à sa guise… ne m’avait-il pas promis qu’il serait sage… j’ouvre ton sexe… je déguste ses couleurs, je contemple ton intérieur, je caresse tes lèvres, je t’apprivoise, je remonte doucement vers ton clitoris, je le tiens entre mes doigts et lui offre un contact du bout de ma langue, je te sens frémir, tu ne veux pas me tenir la tête ? Je passe ma langue le long de ta vulve, à gauche, puis à droite, je remonte et redescends sans cesse, je te sens vibrer, je t’entends souffler très fort, je vais te gouter maintenant, plonger ma langue en toi et te gouter… comme tu es chaude… comme tu es douce… comme tu es juteuse… comme tu me donnes envie de te prendre… et soudain se défaisant de son étreinte il présence sa verge toute dure et me pénètre jusqu’au fond de moi… un peu surprise que ce soit déjà fini, je prends mon plaisir je serre fort dans mes bras et au creux de son oreille lui avoue ma jouissance.

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Cunnilingus apprécié avec le sourire !

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Mon bel anus !

Alors se succédèrent une multitude de premières fois… celle où je me laissé aller à jouir sur sa langue… je ne le voulais pas, j’avais peur de mon corps, de ses sécrétions, de ses odeurs… mais ce jour-là trop c’était trop… il s’était rendu maître de mon corps, de ma vulve, de mon clitoris… il jouait divinement avec toutes les fibres de mon entre jambes

Une autre première fois… Celle par exemple où j’osai prendre l’initiative de sollicité un cunnilingus… j’étais devant la télévision… Mezzo et le Don Juan… un long récitatif et soudain cette petite lubie… je touche le bras de mon ami et lui demande s’il veut bien m’accorder cette petite gâterie… sitôt demandée sitôt mis en œuvre… le fauteuil aux larges bras bascule dans la position idoine, mon bassin se propulse vers l’avant dégageant une vulve nue, mes deux cuisses grimpent sur les bras du fauteuil… et lui s’installe sur un coussin à mes pieds : tu m’avais caché que tu étais sans culotte… tu oses tant de choses… tu es si belle… ton sexe est beau… ton clitoris est mignon… je vais t’offrir ton cunni-orgasme, si tu veux bien que j’aille jusqu’au bout… je t’écarte les grands lèvres, je passe mes doigts dans ton intimité, dans ta tiédeur, dans ton humidité… je plonge mon index et déguste ta douceur… seul mon doigts peut ressentir cette délicieuse texture et surtout pas ma verge… veux-tu te goûter ? Et joignant le geste à la parole voici un doigt qui glisse le long de mes lèvres supérieures,  essaye de pénétrer ma bouche… je sens mon odeur avant de goûter mon jus… Même pas le temps de réagir sa bouche se colle à mon sexe, sa langue emporte tout sur son passage… je la sens ici, puis là puis ici encore… je la sens qui glisse vers l’intérieure… j’aimerais qu’elle soit plus longue aussi longue que son zob en érection… deux lèvres aspirent soudain mon clitoris et une langue vient délicatement le titiller… un toucher presque imperceptible… et c’est moi qui pousse un peu pour provoquer une caresse plus franche… Oui ! Il est soudain là cet orgasme, ce premier cunni-orgasme… mes mains se crispent sur la tête de mon divin suceur, mes cuisses lui serrent les oreilles, je bouge à peine, je jouis en cascade… c’est un multi-cunni-orgasme… je ne compte plus… je jouis… je jouis…

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Cunnilingus avec les jambes en l’air

Avec tous mes poils !

Je me faisais une obligation de me préparer avant d’offrir mon sexe aux caresses de sa bouche… rasée de près, toujours très propre et un parfum, son Kenzo, que je trouvais plus adapté aux circonstances… cela devint en fait un signe de ma cunni-envie. Et puis je me suis lassée de ces séances pour laisser repousser ma belle toison que je retrouvais avec plaisir… Dans mes petites séances de solitude, je ne cessais de me peigner le pubis avec mes doigts… ce soir-là sans que j’utilise l’appel au Kenzo, il voulut me sucer… Non ! Je ne souhaitais pas ! Mon odeur devait être décuplée par la présence des poils que je trouvais maintenant si long… je m’étais caressée l’après-midi même et je me sentais humide, mouillée, trempée avec des poils tout collants… il sut insister… je fermai les yeux pour tenter de me détacher de la scène qui allait être horrible… Comme à son habitude il se mit à me raconter combien celle chatte toute neuve, inconnue, cachée sous de longs poils blonds lui plaisait… le plaisir qu’il avait de me peigner les poils, de les écarter pour voir, pour toucher et pour enfin passer sa langue… mon odeur était autre… plus de Kenzo mais mon odeur de femme… mon goût avait changé lui aussi… et ce fut mon premier cunni-orgasme avec toison.

Je jouis

je jouis ! Trop bon ce cunnilingus

La toute première fois…

De retour du restaurant après un dîner entre amoureux, un peu de champagne et un peu pompette… Seuls dans la maison nous envisagions toutes les audaces et je m’imaginais dans des positions folles à recevoir l’hommage de mon homme… cet hommage fut au-delà de mes espérances et de mon imagination. Il était couché sur le dos reprenant souffle après une longue chevauchée à revers de moi… j’avais jouis plusieurs fois et j’en voulais encore… sa verge était grosse, lourde, longue, trempée de mon jus… délaissant ce bel objet de mon plaisir je me mis à califourchon sur mon homme… à genoux, je remontai doucement vers son buste, puis vers sa tête et là je m’assis simplement sur son visage… il ne bougea pas tout de suite puis chercha à respirer et enfin pris ses aises en moi, sous moi… je coulais comme une fontaine, j’avais peur de cette rivière, peur de ce fleuve de stupre, peur qu’il étouffe, qu’il soit à jamais dégoûté de moi, de ma vulve, de mon jus… ses mains tenaient mes fesses et m’obligeaient à dégager un peu ma terrible et étouffante étreinte… je tenais la tête du lit et me soulevait aussi pour revenir aussitôt et me faire sucer comme jamais… les orgasmes se succédaient dans fin et soudain il écarta les deux globes de mes fesses et passa son doigt sur mon anus… Oh le tabou qu’il venait de transgresser… j’aurais dû l’arrêter tout de suite… lui dire non… il n’en a rien été… bien au contraire, je saisis moi-même mes fesses les écartant encore plus et lui offrant l’accès directe à mon intimité… un doigt me pénétra… je me senti bien… je jouis une dernière fois qualifiant ma jouissance de cunni-orgasme avec pénétration anale.

Le dernier tabou tombe !

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je te suce et tu me suces !

C’était la zone interdite et toute approche me rendait nerveuse et rétive… ce beau tabou tomba sous la tendre attention de mon homme… une longue préparation de nos corps… un lavage, rinçage essorage, massage complet et surtout la douce initiation au lavement… sur les conseils d’un ami tout était prêt pour une séance dont je vous cacherais certains aspects trop intimes, trop délicats… vint le moment de gagner notre lit… mon parfum Kenzo fit son effet habituel… ma vulve était glabre et douce, le mont de vénus était nu… il me proposa une position nouvelle, à genou, les jambes écartées… puis il vint par derrière me butiner le con… La caresse était belle et forte comme d’habitude… et je m’apprêtais à jouir, lorsque soudain il m’ouvrit les fesses… Oh Oui pensais-je… un doigt dans l’anus ! Ce sera formidable ! Le doigt arriva… c’était l’index long, flexible, tournoyant… mais il fut tout de suite remplacé par une langue qui provoqua en moi un choc vertigineux… Non ! Pas cela ! Mais comment résister ? Comment m’échapper ? Une fois passée la première émotion j’acceptai la caresse, le baiser, l’outrage… je me détendis… Puis je sentis que je partais pour un beau voyage… J’allongeais les jambes je passai ma main sous mon ventre pour toucher mon clitoris et je dégustai mon premier orgasme avec feuille de rose.

Des goûts et des odeurs !

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Cunnilingus du satyre

Les tabous tombaient les uns après les autres, mais mon appréhension du goût et des odeurs de ma vulve continuaient à me tétaniser dès que venait le moment d’un cunnilingus. Je ne m’y faisais pas… Mon homme lui adorait plonger entre mes jambes et me parlait souvent du goût de ma vulve… Avant l’orage une saveur un peu acide difficile à caractériser… Puis soudain l’orgasme et un petit flot de stupre au goût plus prononcé plus épicé semble-t-il… A chaque cunni Il s’ingéniait à décrire ce goût de ma vulve, m’offrant souvent de partager avec lui mon goût en un baiser mouillée. J’avoue que je prenais goût à mon goût et souventes fois c’est moi qui demandais à me goûter. Les odeurs n’en parlons pas… Pour moi j’étais bloquer sur une odeur de petite fille négligée quand lui partait dans toute sortes de description volubile sur les embruns marins de Bretagne ou d’ailleurs. Une des toutes premières fois me traumatisa ! Lorsque Monsieur me demanda de le laisser me sucer après qu’il ait éjaculé en moi… Affolement général… notre convention non écrite de fellation sans nuage volait en éclat… malgré ma réticence il plongea en moi… je faillis m’évanouir de honte alors que lui me buvait, ou mieux dégustait avec grand bruits un liquide, mélange de son sperme et de mon jus… l’orgasme survint tout de même et ce fut notre premier cunni-orgasme avec nuage. Lorsqu’il se réveilla de moi, il fut surpris que je lui prenne la tête que je l’embrasse sur la bouche pour goûter notre goût.

Je me souviens de tous les détails de ces premières fois, mais la grande constance de ces moments de plaisir, après l’orgasme et surtout après le cunni-orgasme, il était présent… indispensable présence pour m’aider à revenir sur terre et retrouver calme et sérénité…

Il y eu bien d’autres premières fois : entre autres un cunnilingus au féminin que je dégustai doublement.

Caty