Et l’envie m’a pris de chevaucher ces mots de Gabriel !

Vous avez sans doute lu et apprécié le beau texte de Gabriel sur le site de Vénus. Sinon allez vous régaler de cette gorge profonde.

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Et l’envie m’a pris de chevaucher ces mots de Gabriel pour ne rien oublier et lui raconter la belle aventure vue de l’autre coté du miroir.

image002Je me souviens de lui avoir administré cette fellation magistrale alors qu’il contemplait l’horizon bleu qui s’étendait devant lui ; une expérience inoubliable pour moi et sans doute pour lui aussi.

Je me souviens que pour son arrivée je me voulais subtile, excitante, extravagante… j’avais tressé mes cheveux crépus, enserré ma poitrine monumentale dans un soutien-gorge trop petit et prêt à craquer à la moindre sollicitation, j’avais longuement soigné une épilation totale de mon mont de vénus ; ce qui m’avait mis en émoi. Je me voulais et je me savais belle et irrésistible.

Je me souviens d’un vague morceau de soie blanche fermée à la pointe de mes seins, et couvrant tout le bas de son corps jusqu’aux genoux. Mon sourire le plus éclatant mes lèvres pulpeuses dévoilant l’émail éclatant de ma denture et mes superbes yeux plissés aux longs cils recourbés. Le grand jeu !

Il revenait me voir après une si longue absence… Il revenait ! Mais pas pour me baiser, mais pour ça ! Une fellation.

Je me souvenais encore de ces mots qu’il me chantaient aux oreilles :

image003“J’ai envie de ta bouche chérie! Tu es la meilleure suceuse que j’aie jamais connue…” J’aime ta manière de me prendre en bouche en alternant la douceur et la voracité, le toucher léger et la gloutonnerie vicieuse, et tout ça, j’aime que tu sois assise et moi debout, en contemplant tes lèvres lippues glisser le long de mon pénis avec tes gros seins ballotant juste dessous… tu es une artiste comme personne pour la fellation !

Ou encore :

“Vas-y bouffe-moi la queue ma salope! Elle bande pour tes lèvres en feu! J’ai envie que tu me suces ! Toi seule sait le faire! Tu vois comme elle est dure ma verge ? Elle me fait mal tellement elle est excitée!”

Oui ! Je l’avoue, j’aime sa queue… son gros gland, lisse et circoncis… cette belle tige à la nervure délicate… son pubis soyeux couvert de poils fins et souples que j’adore peigner de mes doigts…

Oh ce n’est pas la plus grosse bite que j’ai eu à connaître et à sucer… par exemple ce bel antillais et son énorme gourdin qui m’a écartelé presqu’à me déchirer.

Oh ce n’est pas la plus longue… Comme celle de cet alsacien que je ne pouvais prendre en entier, en missionnaire, mais qui m’offrait de très belle postures inhabituelles et acrobatique et un plaisir inouïe lorsque je contemplais ces quatre décimètre ou presque de chair pénétrer et sortir de mon sexe.

image004Pas la plus longue, pas la plus grosse, mais elle me plaisait surtout pour l’abondance de son jus… un vrai déluge, une vraie douche, un vrai fleuve de sperme beau blanc et odorant….

Ce jour-là, je m’approchai de lui par derrière et lui serrai les fesses de toutes mes forces… ma bouche collée à son oreille lui proposa : voudrais tu une fellation ?… La réponse je l’eus en touchant son pantalon par devant… une énorme bosse me fit frémir.

Tout en flattant sa bite qui se formait sous son pantalon distendu, je lui dis que moi aussi j’avais une folle envie de le sucer.

Il se retourna vers moi ! Ses doigts jouaient à faire glisser le sein qu’il pétrissait pour n’en retenir que le mamelon qu’il roulait en pinçant de plus en plus fort.

L’éclair que je lui lance de mes yeux de belle Odalisque se communique à lui, et je le sens prendre feu. Et ses ongles s’enfoncent dans ma chair ferme alors que de ma main qui lui masse les couilles j’intensifie le mouvement.

Il sait que jouer avec ma poitrine me fait basculer au bord de la jouissance. C’est un plaisir sans fin pour moi qui n’ai pas été nourri au sein… je me rattrape à présent en offrant mes tétons !

Alors je m’installai sur un petit banc, le visage juste à la bonne hauteur… Il colla son pubis contre ma joue et plongea, difficilement, une main entre mon sein gauche et le bonnet qui le comprimait. En un mouvement de décapsulateur, il fit jaillir le globe majestueux dont le téton large et plus foncé que la chair autour le narguait semblant crier sa faim de sa bouche. La base de ma mamelle lourde était pliée par l’élastique et il avança la main pour aider cet obus à se dégager, en le pétrissant sans égards.

Je le connais si bien mon mordu de la sucette… il aime tant que je le prenne en bouche, qu’il n’a qu’à se laisser aller et prendre mon plaisir. Sans remords ou autres considérations. Moi aussi je tire ma jouissance du plaisir que je lui donne, j’use de ma bouche pour son seul bonheur sans vergogne !

image005Durant tout ce temps il ne m’a réellement baisée qu’une poignée de fois, malgré mon cul si rebondi idéal pour la levrette ou la sodomie. Ma bouche experte et ma poitrine surdimensionnée sont ses jouets préférés et je sais qu’il tire une jouissance folle de sentir sa bite pistonner mes lèvres.

Et nous parlons de ce qui s’est passé en nos vies respectives depuis, invariablement, je lui conte mes aventures, quels amants, comment ils m’ont baisée, qui m’a draguée. Je ne suis pas un canon de beauté, mais avec ma gorge opulente (110D au dernier essayage), mes rondeurs replètes, mon cul bombé comme un appel au crime, et mon visage souriant de si belle façon, et surtout la mise en scène habile que je fais de tous ces dons, je suis fière du nombre de têtes qui se retournent à mon passage, du nombre de bites que j’ai sucé, du nombre de fois que je me suis fait baiser, enculer, prendre dans toutes les positions !

Alors, Il promène une main baladeuse ou un baiser à la naissance de mes seins, et je ne le repousse pas. Parfois je lui dis que je l’ai oublié, et que je suis passée à autre chose.

Mais il n’en peut plus d’attendre sa gourmandise, sa gâterie. Alors je commence à le branler sans ménagements à travers son jean, j’approche mes lèvres des siennes pour les déguster entre les miennes… les faire rouler sous mes dents légères… les aspirer… les repousser… y planter la langue avec délicatesse… écarter sa mâchoire… me délecter du bout de sa langue…fouiller jusqu’à son âme, mes yeux fichés dans les siens déjà vitreux.

Pendant ce temps sa main glissait d’un sein à l’autre, les palpant et les claquant avec violence, et chaque fois que retentissait le bruit de sa main la pression de ma main sur sa verge s’accentuait.

image006Il lève les yeux vers moi avec un sourire radieux et ses yeux à l’éclat mutin brillent d’une douceur infinie, il sait ce qui va se produire.

Tout en passant ma langue rose sur mes lèvres pour les humecter en un mouvement d’un érotisme brut, preuve de mon appétit de sa verge, je défis avec lenteur les boutons et écartai l’élastique de son caleçon, j’extrais son sexe qui se tend comme un ressort devant mon visage qui rayonne presque de vénération.

Le poing refermé sur son membre, je le caresse négligemment en lui souriant et je me laisse appliquer un langoureux baiser. Ma main masse ses testicules en les faisant rouler avec douceur et alors que mon mouvement s’amplifie, j’entrouvre mes lèvres et les pose en un o magnifique sur le pourtour de son gland…

J’aspire alors profondément et ce vent soudain combiné au contact de ses chairs le fait frémir tandis que je lui triture les couilles avec plus d’emphase. Le bout de ma langue vient caresser tout le bout de son sexe, écartant le trou du méat j’essaye de m’y glisser. je joue ainsi longuement à faire aller et venir son gland tumescent juste en mes lèvres, parfois faisant glisser les dents sur le frein, ma langue devenant si mobile que je semble en avoir plusieurs.

De temps en temps, je m’arrête, puis je continue à le branler mollement tout en lui parlant de choses et d’autres, ou pour lui dire combien j’aime lui sucer la queue, et que si nous étions ensemble, je m’en occuperais à longueur de journée, pour le laisser sur les rotules.

Et quand je dis ça, je veux bien qu’il puisse n’en avoir aucun doute.

Alors, il prend ma tête entre ses mains et guide impérieusement ma bouche vers sa bite et me l’introduit en forçant le passage de mes dents pour se ficher au fond de ma gorge.

Je le prends au jeu et l’engloutis jusqu’à la butée de son pubis, restant là, son sexe enfoncé au plus profond, et secoue la tête imperceptiblement, ce qui a le don de le rendre encore plus excité.

Je l’extrais alors en serrant fort la bouche et commence un va-et-vient furieux.

A ce moment ses mains reviennent à mes seins qu’il pétrit sans délicatesse, en donnant de violents coups de reins à chaque fois que je l’aspire.

Quand à force de coulisser en un si vibrant écrin, je le sens proche la jouissance, je sais qu’il va m’attraper les cheveux pour imposer son rythme à ma bouche qu’il baise littéralement.

image007Son sexe a un gout subtile que je serais bien incapable de décrire. Puis arrive dans ma bouche une petite liqueur acide qui n’est pas du sperme mais a une texture étonnante sur mes papilles. Lorsque je sens l’arrivée du liquide séminal lui même, j’extrais la bite de ma bouche et je douche mes seins de son sperme blanc abondant et odorant… Je n’ai pas souvenance d’avoir vu un homme offrir un tel volume de sperme… J’ai tout le temps de décompter ses spasmes.

Il ne me prévient jamais de son éjaculation, mais je sais reconnaitre le bon moment… Après le pré-sperme, une sorte de petite vibration légère et un raidissement plus ferme… Alors je sors de suite sa queue qui n’a le temps de verser la moindre giclée de sperme dans ma bouche, et en le branlant à toute vitesse, je dirige les jets laiteux sur ma poitrine noire, le trayant carrément pour se repaître de tout son jus qui se répand sur mes grosses mamelles. Et à cet instant, le vague que je lis dans ses yeux me prouve qu’il a atteint le sommet de l’extase et moi aussi d’ailleurs au brûlant contact de sa semence frappant ma chair.

Lorsque je constate qu’il s’est bien vidé au bout d’une dizaine de spasmes que je compte à haute voix, je l’abandonne un moment pour me masser les seins avec son sperme, l’étalant avec lenteur comme un baume, jusqu’à la faire pénétrer l’épiderme. Je m’en tartine comme d’une crème de jour car je trouve que  “C’est la meilleure crème pour la peau !”… Et je suis très fière de la douceur de ma peau !

image001Lorsque toute trace blanche a été absorbée par ma peau gourmande, je  reprends délicatement sa bite et la place entre mes nichons, pour des caresses douces et tendre… Il simule le coït et je lui en sais gré. Je le reprends en bouche pour le nettoyer avec délectation, de peur qu’un peu de précieux liquide ne soit resté sur la verge qui perd sa rigidité. J’y vais délicatement car son corps se tend de douleur exquise tant son gland est sensible. Je ne bouge presque pas et je lui offre une petite caresse de l’anus, juste un petit toucher qui lui provoque un dernier spasme et à moi une dernière petite giclée de sperme : puis je m’offre une petite caresse sur mon clitoris avec un doigt trempé de salive ou de sperme pour déclencher un petit orgasme quelque fois deux ! Après la branlade un peu brutale je sais passer à la douceur extrême et pour lui et pour moi.

Au bout d’un temps, infini où il reste fiché en moi sans mouvement, je sors son sexe et le remballe et je lui dit :

“N’attends pas dix ans pour revenir!”

Bouches gourmandes ! pour toi vénus !

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Bouche gourmande croquant une cerise 

En hommage à Vénus… Les autres images sont sur le site de Vénus Erotica :

 

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J’en suis bouche bée devant ces folles images que tu nous offres.
J’en ai l’eau à la bouche Ha ! Ce que ces bouches me font envie
Et je repense soudain à tes très beaux textes parsemés de bouches :
Bouche ravissante
Jolie petite bouche en cœur bonne à baiser
Bouche entrouverte
Bouche devenant soudain molle,
Bouche légèrement ouverte
Bouche avide
Bouche salivant
Bouche douce aux lèvres fermes et chaudes
Bouche déformée par une verge énorme
Bouche sensuelle et sucrée
Bouche féline, gourmande, salivante, audacieuse
Bouche dure et dirigeante,
Bouche splendide
Bouche habile à fouiller l’antre d’une chair
Bouche avide de son jus
Bouche qui jute
Bouche, wow
Bouche réservée, gourmande de la chair, dégustant une parcelle d’effluve génitale
Bouche violée, bouche sèche,
Bouche inconnue qui déguste une entrejambe
Bouche appétissante
Bouche plongeant sur un sexe détrempé, ou une vulve maculée
Bouche exquise qui ne demande qu’à être goûtée, embrasser, pénétrée…
Bouches aux lèvres délicates, gracieuses qui s’entrouvrent pour y accueillir un sexe érigé !
Bouche chaude
Bouche qui suce,
Bouche aimant se faire baiser
Bouche pulpeuse, aux lèvres ressorties
Bouche chaude et goûteuse à l’orée d’une chatte offerte
Bouche frôlant une chatte ruisselante…
Bouche magnifique
Grande bouche sensuelle
Bouche superbe avec une queue en bouche
Bouche assoiffée de plaisir, violant des entrailles écartelées
Bouche s’entrouvrant,
Bouche prête à déguster,
Bouche chaude et humide,
Bouche aux jolies succions,
Bouche chatte,

Mais que serait la bouche sans un regard, une verge, un pénis, une vulve, une main, une autre bouche, un geste, un cri, un soupir, une joie… Alors tu nous émeus, tu nous combles de mise en scène que dis-je de mise en bouche avec des cunnilingus, des fellations, des léchages, de sexe féminin, de sexe masculin, des suçons, des bas ventre palpitants, des chattes chaudes et ruisselantes, des queues pointues, des culs léchés, des femmes baisées, des muses dévorées, des salopes mangées, des pucelles enculées, des têtes glissant entre des cuisses, des lèvres léchant délicieusement des antres dégoulinant, des langues pointant des culs, fouillant des anus, une folle se goinfrant d’un membre majestueux !
Moment de purs délices charnels… hummmmm
Caty

Lui sur une idée glanée sur le blog futon.fripon

Vue arrière

Vue arrière

Il s’est révélé à moi un jour au petit matin.
Il était tout contre un édredon que j’avais personnifié.
Il m’envoya un doux message que ne savais pas très bien décrypter.
Il accapara alors toute ma curiosité de jeune fille.

Il me taquina encore lorsque les garçons tournèrent autour de moi.
Il comprenait l’absence de dialogue avec papa et maman.
Il me décida à consulter pour un moyen de contraception.
Il écouta avec curiosité les propos et les gestes d’une gynéco génial.
Il sut commet se mettre en confiance et commença véritablement sa vie.

Il fut alors la colline douce sous la langue fureteuse.
Il devint le point sur l’i du verbe jouir.
Il restait souvent caché, camouflé, rétracté.
Il ne laissait émerger qu’une petite partie de lui-même comme un iceberg.
Il bandait soudain comme un petit gland de bite épanoui, décapuchonné, gonflé.

Il fut la clé de mes songes, la source de mes torrents laiteux.
Il fut le verrou de mes spasmes.
Il se mouilla de sucs, sous la pulpe d’un doigt.
Il se trempa entre les pouces savants d’une branleuse.
Il devint tendre sous une lèvre vorace.
Il  dansa sous une langue assassine.

Il réagissait à mes cuisses serrées l’une contre l’autre.
Il adorait le jet de ma douche.
Il fuyait souvent les longues verges tendues de mes amants.
Il fuyait aussi l’acmé de mes orgasmes.
Il apprit ensuite à se frotter contre une bite en érection.
Il se souvenait alors de son édredon chéri.

Il était mignon cyclope à l’entrée de la grotte sacrée.
Il était bouton magique enfoui sous la mousse.
Il était aux mille étoiles cérébrales.
Il se transforma en un super-computer des sensations sublimes.

Il était mille fois innervé.
Il  s’enfonçait loin dans les profondeurs de la joie.

Il avait goût de caramel au beurre salé.
Il avait les succulences de fruits sauvages.
Il se laissait aspirer et sucer comme un bonbon anglais.
Il savait être suave.

Il se faisait discret comme un appel muet.
Il se plaçait au creux du mystère de l’amour et du plaisir.
Il devint le serviteur qui invite les hôtes.
Il était le siège permanent de mon plaisir, presque du SEGP.

Il était un organe si joli et tellement utile.
Il devint bouton de rose
Il défiait ses homologues masculin surnommés pénis.
Il fut baptisé par Manara et par moi-même LE DECLIC

Il est mon Clito et je l’aime.