Pas de préliminaires…

Bécart

Sans préliminaires

Surprise ! pas de préliminaires… il la couche sur le dos, lui écarte les cuisses et sans précaution aucune la pénètre… elle sent ce sexe qui bouge en elle… et n’a pas le temps ni l’envie de jouir… elle est détachée de cet acte si subit si peu précautionneux d’elle… elle ne lui en veut pas pourtant… elle le regarde… il est sur ses deux bras… les yeux fermés… il baise consciencieusement… mais ne s’occupe pas d’elle… et soudain il jouit en elle fortement, somptueusement… elle sent les spasmes de son amant accompagnés de coups de reins saccadés… elle ressent le sperme qui coule en elle et humecte tout son intérieur… elle se sent un peu délaissée…
Pour la première fois il l’a baisée sans se préoccuper d’elle… il s’extirpe d’elle se couche sur le dos comme pour reprendre son souffle… elle regarde ce sexe encore tout dure et mouillé de sperme… elle attend… elle veut demander quelque chose, n’ose pas…

Alors il se lève… s’assied en tailleur devant elle… attrape ses deux jambes, les montent sur ses épaules et s’offre le spectacle de son con maculé de sperme… la langue qui la pénètre, la bouche qui vient embrasser son con… les deux mains qui accompagnent ce cunnilingus la conduisent tout de suite au septième ciel… le nez de son baiseur touche son clito et elle hurle de plaisir… elle entends tous les bruitages de ce con humide et continue dans des orgasmes multiples incontrôlés… il n’en finit pas de la sucer… et c’est de plus en plus divin… dans le miroir placé à côté du lit elle se regarde dans cette position étonnante… elle repose sur les épaules… tout son corps est orientée vers cette bouche qui la suce si merveilleusement…
Il se dégage soudain la couche à nouveau sur le dos, écarte encore ses cuisses, la pénètre et lui dit ferme les jambes et serre moi fort…

Elle obéit et jouit instantanément… il cherche alors sa bouche et lui offre un baiser pour partager le goût de leur jus mélangé… il est étrangement doux ce baiser mais elle peut à peine l’apprécier les spasmes sont de plus en plus forts… son corps est devenu plaisir… elle meurt de plaisir… et lui glisse à l’oreille… tu es un amant divin… ton sexe est merveilleux, ton sperme et bon… tu embrasse si bien… tu me baise si bien…

Jeu de mains !

J’avais pensé que ce mot d’Ami, aurait entraîné le silence et le calme au cours duquel vous auriez pris le temps de vous occupez de vos petits et oublié ce dialogue un peu fou avec cet inconnu…

Mais il en a été autrement et les mots amenant les mots, j’ai envie de vous demander de vous « mettre en mots pour moi »… C’est quoi cela se « mettre en mot »… rien d’autre que trouver des mots décrivant comme vous le souhaitez votre personne.

Je vous fais d’ailleurs remarquer que vous avez déjà commencer à le faire et il suffit donc de continuer. Le thème est à votre guise et selon votre humeur du moment.

Je suis persuadé que chaque grain de votre peau m’intéressera par les mots que vous aurez trouvé pour le décrire… et il suffira sans doute d’un simple mot pour qu’à mon tour je sois volubile sur moi-même, quoique ce soit un sujet moins intéressant.

A la question que vous vous posez et que je pressent, je réponds par avance : toute chose de vous m’intéresse au physique sans doute ; mais vous n’oserez peut-être pas par pudeur commencer par là ; les sentiments alors ; sans doute plus facile ; les habitudes ou les manies pourquoi pas !

Mais si vous ne ressentez pas ce besoin de vous livrez, ne répondez pas encore à ma demande : ce désir, cette envie, j’essayerai de le ou la faire naître au fur et à mesure de nos échanges…

Je vous imagine excitée par cette idée de vous mettre « à nu par des mots » et en même temps réticente et pudique ! Je vous imagine aussi offusquée et prête à arrêter là de peur de vous brûler les doigts…

Les doigts, les mains parlons en…

  •  racontez moi vos mains… sont-elles belles et fines ou moins belles à ce point que vous les détestez…
  •  racontez moi les aventures de vos mains…
  • vos ongles… les rongez-vous ? je ne le crois pas… les soignez-vous ? sans doute… les garnissez vous d’un vernis rouge ? je ne sais…
  • vous êtes vous fait lire les lignes de vos mains ? et savez-vous votre avenir ?
  • quelqu’un s’est-il déjà penché véritablement sur vos mains et les a-t-il vénérés en les caressant en les massant en les frottant et les pinçant pour les faire rougir et glissant le long de chaque phalange de chaque doigts, en passant sur le dos de chaque main d’autres doigts habiles et curieux ;
  • vous les a-t-on jointe en supplique.
  • J’imagine cet « index de la main droite » qui, sur ordre de votre instinct, déclenche la photo « à saisir de suite » : celle qui vous ravira par le souvenir de l’instant unique vécu à observer ;
  • les a-t-on déjà photographiés ces mains ? m’offrirez-vous une photo de vos mains ?
  • J’imagine une main, la droite, sur votre bouche en un geste de perplexité, ou cachant un bâillement d’ennui.
  • J’imagine une autre main la gauche dans une délicate caresse, à revers d’ongles, sur la joue d’un homme qui vient de vous faire l’amour, comme par un signe de remerciement ou d’hommage.
  • J’imagine aussi d’autres gestes fous, tendres, intimes, spectaculaires, explorateurs, impudiques, violents, excitants pour l’un et pour l’autre, surprenants…
  • et brusquement ce replis sur soi… les deux poings se forment et tambourinent sur un buste comme pour dire que l’on est allé trop loin… mais ce repli n’est que pure stratégie d’excitation…
  • Un doigt, un seul fait le geste attendu l’invitation merveilleuse. Il touche des lèvres sèches et s’insinue délicatement dans une bouche, explore deux rangées de dents, se heurte à une langue mobile, tâte un palais rugueux, puis revient pour humecter chaque lèvre d’une goûte de salive chaude… et le geste se répète et devient impériale, prémonitoire… invitation simple et franche à d’autre gestes… 

Dans une rencontre imaginaire ce sont nos deux mains qui les premières auront le privilège de se toucher ; et ce contact déterminera sans doute tout le reste !

Une poignée de main ! Peut-être votre main offerte et posée sur la mienne pour un effleurement des lèvres en un « baise main » audacieux et téméraire, tellement perdu dans le temps. Les deux autres mains pendantes et jalouses ne sauront quoi faire attendant d’intervenir à leur tour en recevant un message clair et précis… Mais très vite le regard, les regards auront supplantés le privilège des mains qui ne reviendront dans la course que bien plus tard, et dieu seul sait quand ?.

Que feriez vous sans vos mains ! mes mains peuvent elles un moment remplacer les vôtres !

Vos mains sauront-elle apprendre à mes mains ces gestes naturels qui deviendront alors des gestes de folle audace : Deux doigts familiers pinçant un lobe d’oreille ; le geste est simple et naturel. Deux autres doigts étrangers venant au même geste peuvent provoquer un incendie des sens et ne rien comprendre aux conséquences subites…

Je regarderais vos mains impatientes tâter la nappe sur la table, soulever ce verre l’emmener à vos lèvres ; je serais curieux de votre manière de tenir ce verre de l’ « empommer » ou de le maintenir à bout de doigts. Je regarderais avec curiosité ces mains détachées de vous même qui accompliront milles tâches inutiles alors même que l’essentiel n’est point là ! mais bien entendu dans l’imaginaire de la suite.

Je regarderais le ballet de vos doigts tapotant la table et jouant quelque musique étrange incapable de calmer les battements de votre cœur. Mains inutiles dans cette phase d’approche, mains exploratrices et révélatrices dans d’autres temps et d’autres lieux.

Mains sages ou expertes,
Mains qui refusent ou qui attirent,
Mains qui acceptent ou mains qui esquivent,
Mains qui calment ou qui excitent,
Mains de la prière ou de l’extase,
Mains de l’amitié ou de l’amour,
Mains siège du toucher ou mains aux doigts brûlés,
Mains verges ou mains vierges,
Mains du prélude ou mains de la folie,

Oui ! parlez moi de vos mains !… encore et encore !

Le temps me manque… mais…

Mais c’est que je suis patient… revenez moi quand vous voudrez… mais en revenant vers moi n’est-ce pas vous que vous venez chercher… vous et vos mots, que vous avez envie encore et encore de dire… vous et vos envies que vous avez besoin de communiquer à l’autre… vous et votre désir de l’entendre vous dire des choses terriblement excitantes… vous et votre corps avide de caresses inouïes, profonde violentes, inhabituelles, outrageante, puérile, libidineuses… !

Le temps me manque dites vous !
mais je pense terriblement à vous…
voilà cette belle impudeur au grand jour…
Le temps me manque
mais j’ai envie de vos mots…
Le temps me manque
mais je veux vous lire,
vous boire,
vous entendre…
Le temps me manque
mais je vais craquer
si je ne lis pas ma petite
drogue matinale…
Le temps me manque
mais je me sens si prête à m’ouvrir à vous…
Le temps me manque
mais je vous montre impudiquement
mon sexe nu et palpitant…
Le temps me manque
mais je ressens dans les jambes
comme un fourmillement de plaisir…
Le temps me manque
mais chaque bouchée,
chaque regard,
chaque parole
m’entraîne dans des rêves hallucinants…
Le temps me manque
mais je pense à l’autre, tout le temps…
Le temps me manque
mais je suis avec lui
dans son voyage
au bout du monde…
au bout du plaisir…
Le temps me manque
mais je pense à cet avenir
que je suis en train de me bâtir….
Le temps me manque
mais je tri les fantasmes
qui peuvent se réaliser
de ceux qui demeureront
d’éternels rêves de fous…
Le temps me manque
mais à chaque mouvement
je le sens près de moi…
Le temps me manque
mais à chaque geste
je sais qu’il m’observe…
et son indiscrétion me charme…
Le temps me manque
mais mon intimité est la sienne…
Le temps me manque
mais j’ai envie de passer ma main
sous ses couilles
pour les soupeser…
Le temps me manque
mais j’ai envie de sa tête
reposant sur mon ventre…
Le temps me manque
mais je n’arrive plus à me raisonner…
Le temps me manque
mais je me projette
dans les jours prochains,
lorsque je me placerais
devant cet ordinateur
et lui avouerais tout de moi…
mes caresses matinales,
ma toilette la plus intime,
mes balades dans le froid…
mes croisement de jambes
pour mieux serrer les lèvres
d’un sexe humide et tendre…
mes attouchements passagers insistants…
mes actes d’amour
dans lesquels il s’insinue
subitement
comme par effraction….
de plus en plus…
je ne sais plus …

Amitiés ! Chère,
Belle
Splendide
Somptueuse
Etonnante
Femme qui manquez de temps…
revenez moi bientôt
et
dites moi
si j’ai vu
juste…

La petite culotte !

Avec humilité… un message pour Vénus ma mentorresse ! http://venus-erotica.com/

Elle s’apprêtait à partir vers son bureau quand il l’appela…

Elle enleva sa main de la poignée de porte et revint vers l’escalier…

Il était debout sur la première marche, complètement nu et en érection…

il n’y eut pas de dialogue…
elle se laissa faire…
enveloppée dans ses bras
elle reçut un baiser profond…
elle sentit alors sa jupe se soulever…
il saisit les bords de la culotte
et se baissa pour l’enlever…
il la coucha sur l’accoudoir du divan,
écarta ses fesses
et s’installa en elle…

juste le temps de sentir sa douceur, son humidité… il sortit d’elle puis l’invita à partir…

• Ma culotte dit-elle !

Il l’avait à la main la porta à son visage et huma son odeur…

• Je la garde !

Elle ouvrit la porte complètement affolée et excitée de ce qu’elle venait d’accepter de son amant.

Plus tard elle lui avoua que tout au long de cette matinée de travail, elle avait l’impression de sentir son vit toujours en elle et n’arrêtait pas d’être mouillée comme jamais.

Pas encore trouvée la bonne illustration ! mais je cherche !

Suplique à un chevaucheur !

Tout doux mon beau Chevaucheur ! Vous allez bien trop vite en besogne… Vos annonces sont alléchantes oh combien ! Mais ! J’attends encore de vous une seule prouesse ! Cette chevauchée fantastique qui me rendra exsangue !

Continuez donc à me besogner ! Vous avez si bien commencé ! Vous introduisant par surprise mais avec mon consentement et cette folle envie de vous qui m’a submergée… Savez-vous le plaisir brutal qui fut le mien… Votre force, votre énergie, votre chaleur, le poids de votre corps, vos mouvements, la longueur de votre verge, sa taille et cet effet si surprenant de vous savoir en moi me chevauchant sans même connaitre votre visage…

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Viens me chevaucher

A un moment j’ai paniqué en vous sentant sortir de tout votre long… Vous avez effleuré mon anus, mais vous vous êtes ravisé et vous êtes revenu calmant mon angoisse et m’offrant de nouveaux spasmes. Continuez à me baiser encore et encore… Et laissez-moi déguster vos prouesses.

Vous êtes déjà ma fantasmagorie… n’est-ce pas un beau compliment et une incitation à me baiser encore plus fort, plus loin, plus au fond de moi… Je veux vous sentir butant au fond de mon con, je veux vous sentir m’ouvrant la vulve, je veux aussi vous offrir les milles sensation que peut offrir un vagin à son envahisseur… vibrations, mouillure, étroitesses, insondabilité, blocage, serrage…

Je veux vous offrir mes propres mouvements en opposition aux votre…vous vous enfoncez en moi et je viens à votre rencontre, vous peinez à me pénétrer et je vous ouvre mes fesses, mes cuisses, ma vulve… vous sortez lentement et je fais mine de vous retenir en vous serrant fortement… puis vous me ferez deviner le moment ultime où vous ne pourrez plus résister au plaisir, le vôtre,… et je vous promet de vous accompagner comme jamais on ne vous a accompagné… Mon con vous fera la fête, comptera vos spasmes et au dernier saura vous prouver qu’il existe au-delà du plaisir un autre plaisir… Vous resterez ancré en moi, vous serez couché sur moi, votre verge redescendra de sa dureté et mon sexe saura accompagner cette déturgescence de la plus belle des façons… Vous m’offrirez alors de délicieux et ultimes orgasmes ! Ultimes en attendant les suivants, mais délicieux surtout, car rien n’est plus délicieux que d’accompagner une verge repue dans son endormissement.

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Une chevauchée antique

Caty 

La nuit avance !

La nuit avance,

je suis tendue vers toi,

tout entière.

Mon corps,

pourtant comblé d’heures exquises

Est en attente.

Mes mains brûlent encore du désir de ta peau douce

Mes lèvres entrouvertes espèrent tes baisers tendres

Tes baisers de feu.

J’entends près de ma joue

ta voix grave et belle

Me dire tout bas

des mots d’amour

Je sens ton souffle

au creux de mon cou,

Ton souffle

si doux

ta vie…

tu es là…