Evelyne, si jeune et si salope !

Il y a de cela quelques temps ! http://venus-erotica.com/index.php/si-jeune-et-deja-salope/… Et voici la réaction d’une Caty toute émoustillée par les mots de Vénus.

fellation bouche langue

Jolie bouche prête à la fellationi

Bel émoi de jeunesse ! Je me retrouve dans cette Evelyne aux joues rougissantes.
Quelle est belle avec ses longues jambes fuselées, sa poitrine nue et son visage de pucelle. Mais c’est de l’intérieur que vient le bouillonnement : une entrejambe qui palpite et tout de suite le désir éminent de d’aguicher même avec tous les interdits.
Rien ne peut plus arrêter Eveline, le cœur battant la chamade et l’envie collé au corps d’une femme désirable et qui veut qu’on la désire. Son corps le veut, le désire. Son dos se cambre, Ses fesses réclament ses mains, sa peau, son corps…
Et elle vogue d’orgasme en orgasme : un tout premier par le simple contact de ses seins nu… et comme une libération elle se sent femme et mouille fait monter sa salive et offre une fellation divine à ces deux doigts qui lui pénètre la bouche.
Oui ! Elle aime cette main qui se glisse dans sa culotte bien humide… elle aime cette bouche qui embrasse si fort… elle aime ce majeur qui force l’entrée de sa chatte.
Alors arriva la seconde décharge de plaisir au moment même où écartant les cuisses elle laisse cette main agacer son clitoris tandis que l’autre passe dans son cul étroit tentant de le perforer. Elle a mal, mais elle aime ça.
Tout s’enchaine comme elle ne pouvait l’imaginer : son jean qui descend en une fraction de seconde, elle se trouve sur le comptoir de la cuisine, une tête entre ses cuisses, une langue longue et salivante lui fouille la chatte. Elle pense au bonheur de se faire lécher par un homme tel et se laisse emporter par son troisième orgasme.
Trois orgasmes ! C’est beau la jeunesse ! Tu m’a comblée, belle Vénus !
Caty

La jolie bouche, la belle langue coquine

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Caty et lui ! Orly !

Homme et verge endormis Voyage préparé de longue date, nous partions à l’aventure à la découverte de nous-même. Nous avions fait l’un à l’autre mille confidences sur ce que nous aurions souhaité.

Des SMS enflammés, des conversations téléphoniques à longueur de journée ou de nuit, des séances de Skype allant au plus extrême de l’audace… tout était prétexte à raconter à l’autre l’état d’excitation dans lequel il se trouvait à la perspective de ce voyage.

Ce matin-là il est 7 heures 30 lorsque le Boeing touche le sol d’Orly… Encore quelques minutes et elle sera devant moi pour de vrai… mon portable sonne et j’entends sa voix… Viens vite j’ai envie de toi !

Ce matin-là je quitte la chambre d’hôtel fatiguée par une nuit sans sommeil… C’est le grand jour, le grand rendez-vous… il sera là pour de vrai… la voiture est rangée au parking, je monte vers la zone d’arrivée et mon impatience est si grande que je ne peux pas m’empêcher de l’appeler pour lui crier à l’oreille Viens vite j’ai envie de toi.

Une tendre accolade, son corps souple qui se colle contre le mien… elle est pendue à mon cou et pleure de ces larmes d’angoisse provoquées par cette trop longue attente… je lui prends le visage à deux mains et lui lèche les larmes avec ma langue.

Il est là enfin… je me jette dans ses bras et ne peux m’empêcher de pleurer sur son épaule… il a un geste inouïe de me lécher les larmes de sa langue… puis il m’embrassa sur la bouche… le goût étrange que celui de mes larmes mélangée à sa propre salive…

C’est elle qui se dégagea de mes bras pour prendre mon attaché case et me guider vers le parking… quel spectacle que ce joli petit cul dansant devant moi… Quelle chance j’avais de pouvoir suivre une telle beauté, une telle femme, un tel trésor…

Il me suivait et je savais qu’il me regardait… j’empruntai ma démarche de vamp… pour attiser son désir… Je le voulais au top de sa forme… Il m’avait dit qu’après un si long voyage de nuit, au petit matin il était lessivé, sans énergie et ne pensait qu’à dormir… Pas question !

Elle conduisait gentiment à travers le dédalle de l’aéroport et nous voici rendu dans le parking de l’hôtel… J’ai eu tout loisir de lui caresser la cuisse droite en remontant un peu vers l’entrejambe… Elle écarta un peu la cuisse mais je n’eu ni le temps ni probablement l’envie d’aller plus haut.

C’était bien la réalité je ne rêvais pas il était à côté de moi dans cette voiture achetée pour lui, pour son confort, pour notre escapade, pour notre amour… je sentais sa main sur ma cuisse… elle remontait tout doucement vers mon sexe… j’eu alors une pensée fulgurante… je voulais qu’il sache ou qu’il découvre que je n’avais ni slip ni culotte… c’était une de nos promesses.

La chambre était toute petite et le lit immense et défait… Elle me demanda de me coucher à même les draps tous froissés et chargés de son parfum de femme… Comment rêver mieux à la descente d’avion qu’un accueil de ce type… Oui c’était mon rêve et elle le réalisait pour moi…

Il me suivit jusqu’à la chambre que je lui présentai rapidement… le tour de propriétaire était vite fait dans ce petit abri qui devait, je le souhaitais devenir notre paradis…  je l’invitai à se coucher au travers du lit et à se laisser faire… je savais faire… je voulais faire… et je fis au mieux de mon fantasme. Déshabiller un homme au petit matin à sa descente d’avion… Quel régal, quel plaisir quel pied… Les chaussures et les chaussettes pour lui offrir un petit massage des pieds  comme il m’en avait parlé… la cravate la chemise et bientôt le pantalon… le voilà tout nu la verge érigée… il ne portait pas de slip comme il me l’avait promis aussi…

Et me voici couché en travers du lit… je la laisse faire et elle me déshabille en moins de deux pour me mettre tout nu… Impudique j’étais avec une verge toute raide qui pointait vers le ciel…  Elle s’approche de moi et me hume me respire sans presque jamais me toucher… Mon corps frissonne de partout je la suis à son souffle car j’ai les yeux fermés les paupières lourdes de fatigue… Elle n’était pas imaginaire cette fatigue, ce vide sidéral dans lequel je plonge chaque fois après une nuit d’avion… Elle me quitte un instant se défait de sa robe légère et toute nue reviens vers moi… elle me parle, me caresse, me touche, m’embrasse, tente de me réveiller de ce sommeil qui m’assiège… Je me laisse emporter par Morphée jusqu’au moment où je sens sa bouche sur mon vit… elle me suce avec science, avec talent… elle sait que c’est la seule chose qui pourra me tenir éveillé.

A peine ais-je le temps de me déshabiller que je le vois s’endormir… Il m’avait prévenu mais je sais comment le tenir en vie… je lui attrape la verge, la branle tout doucement… elle est dure, douce longue, belle… Le gland est bien dégagé… il m’avait dit qu’il était circoncis… j’approche mon visage et le prends en bouche… Son odeur de male m’excite au plus haut point… je lui inflige une fellation comme il n’en a sans doute jamais connu et le miracle se produit… ses deux mains me prennent la tête malaxe mon cuir chevelu et prenne possession de moi en m’imposant un rythme, son rythme… je n’ai plus qu’à suivre… j’essaye de suivre tétant de toute mes forces lorsqu’il s’enfonce dans ma gorge et puis relâchant tout devant l’étouffement qu’il provoque…

47609045 bisJe suis déjà endormi ou presque… mais les terribles sensations qu’elle m’inflige avec sa bouche me réveillent… Son rythme ne me convient pas… je préfère mon confort, ma manière de faire… je luis attrape la tête  et j’essaye de lui imposer à mon tour la bonne manière de me branler… ma main droite aurait mieux fait pensais-je à un moment… mais avec sa manière de me sucer très fort et de me relâcher soudain je me sentais bien… je n’avais plus qu’à lui appuyer un peu la nuque pour que ma verge pénètre au plus profond de sa gorge. J’étais bien et je pouvais reprendre mon sommeille sans façon…  

Je sentis tout de suite qu’il s’envolait dans le sommeil… ses mains ne me serraient plus de la même manière… il se laissait branler et attendait sans doute que je le fasse jouir… je ne me résigne pas à cette fin trop brève et j’ose une audacieuse manœuvre de contournement pour me placer juste au-dessus de sa tête et lui offrir ma vulve rasée de près pour lui, à cause de lui, sur ses conseils… et par l’odeur alléché, je crois l’avoir maintenu en vie.

Je n’en crois pas mes yeux… elle le fais avec une impudeur étonnante… je vois passer une cuisse au-dessus de mon visage et me trouve face à une vulve, splendide, belle, harmonieuse… je cherche encore d’autre qualificatifs, lorsqu’elle s’abaisse d’un coup et m’embrasse de son con. Je n’ai plus qu’à sortir ma langue et la pointer juste devant ma bouche… Je me perds dans les plis et replis de ses lèvres, je navigue dans un monde étrange que j’explore autant que je peux… En abaissant le menton je crois toucher la hampe de son clitoris.

Dans tous nos échanges pré-rencontre nous avions échangé sur le cunnilingus, la caresse des caresses mais jamais je n’avais imaginé la douceur de ce baiser du diable… machinalement je poursuivais ma fellation mais j’avais la tête ailleurs… Très précisément au centre de mon corps, entre mes cuisses, dans cette vulve, ce con que j’avais préparé à cet hommage… Il m’avait dit qu’il était maître en cette matière et je découvrais son talent de suceur, ses talents d’explorateur, ces dons de possession de tout l’espace vulvaire… la chaleur de sa bouche, la douceur un peu râpeuse de sa langue, la délicatesse et la puissance de ce contact charnel.

tumblr_n0zsv3CcP71s9al4go1_500Je ne me souviens plus du temps que j’ai passé à la sucer… cette douceur, cette odeur, cette douce humidité ces changements de goût, cette chaleur. Au pied du mur j’étais, au cœur de ma belle j’étais… et je me devais de relever le défi… je devais être à la hauteur de ses attentes et aussi des miennes… je voulais tout à la fois… glisser le long des petites et grandes lèvres, plonger au fond de son con, taquiner doucement un clitoris qui se manifestait de plus en plus, déguster le jus que m’offrais cette amante du matin… J’étais au-delà de toutes mes espérances de tous mes fantasmes… et je ne lassais pas de téter, de sucer de lécher, de boire…

Je crois que c’est lui qui se dégagea le premier… il me coucha sur le dos, se plaça au-dessus de moi et m’inonda de petites phrases d’amour… Tu es belle… je t’aime… Je t’adore… tu me rends fou… tu m’as offert le paradis… ton con est si bon, ta bouche m’a comblé… J’admire ton charme, ta beauté, la fermeté de tes seins, la douceur de ton con… Tu ne m’avais pas menti… Tu es divine… Chaque fois que j’essayais de répondre il me clouait la bouche d’un baiser.

Vint le moment où je n’en pouvais plus… je sentais ma verge prête à exploser… je n’osais pas jouir dans sa bouche… alors je l’ai basculée sur le dos et m’approchant d’elle pour la baiser enfin, je ne pus l’empêcher de la contempler de l’admirer et de lui déclarer mon amour, mon désir, ma flamme… elle essayait de me parler mais chaque fois je lui plaquait ma bouche sur la sienne puis je continuais à la caresser de mes mots.

Tout en me parlant d’amour, je sentis sa main gauche remonter entre mes cuisses et ses doigts tenter de m’ouvrir le con… je me souviens alors d’avoir spontanément écarté les cuisses en invitation spontanée. Avais-je besoin de lui dire : prends moi, baise moi, possède moi… tous ces mots n’avaient pas de sens… seul comptait mon attitude d’offrande sincère et obstinée…Alors il saisit sa verge la pointa devant ma vulve et lentement me pénétra… Mes lèvres se collaient à sa bite l’empêchant de pénétrer… il revint en arrière puis avança de nouveau en moi… Il recommença ce mouvement plusieurs fois jusqu’à ce qu’il pénètre complètement…

De ma main gauche je cherchai l’ouverture de son sexe… je m’y perdais encore dans les plis de sa vulve, mais elle ouvrit les jambes et m’offrir la plus douce des ouvertures que je tâtai d’un doigt puis de deux… Elle était trempée alors je plaçai ma verge devant le trou et commençait à la baiser… Encore un petit effort pour dégager les petites lèvres qui m’empêchaient d’aller trop vite et trop loin. En me retirant un peu, ces maudites lèvres se mouillaient de sa mouille et au prochain coup de rein je pénétrai un peu plus… le jeu me plaisait et je crois qu’elle s’en réjouissait aussi en faisant onduler ses reins.

A partir de là je ne me souviens de rien… difficile de raconter cet état de demi conscience dans lequel je plongeais… plus rien ne comptais pour moi que cette verge qui me pénétrait jusque au fond de moi, de cet homme lourd qui m’étouffait de tout son poids, de cette bouche qui ne cessait de m’embrasser avec une langue coquine et exploratrice, de ces mains qui me malaxait le corps…

Oui ! C’était bon de baiser ! Sans retenue aucune, sans soucis, sans regret… de baiser à son rythme hors du temps… Je voulais que ce moment resta gravé dans mes souvenirs et dans mon corps… ma verge plongeant dans une con des plus accueillant et qui vibrait à chacune de mes saillies… la force de ses jambes qui s’enroulaient autour de mon dos… la fermeté de ses seins que je malaxais, ses apnées au moment de ses orgasmes ; les mouvements de son corps et le moment suprême où j’ai jouis en elle …

Je ne comptais plus les orgasmes, j’étouffais sous ses baisers, sa verge me comblait, mon corps réagissait avec une harmonie que je ne pouvais concevoir… et soudain il ne bougea plus coucha sa tête dans mon cou, et me dis quelque chose que je cru comprendre… je vais jouir ma belle, écoute moi jouir, sens moi jouir, accepte mon sperme, compte mes spasmes… un grognement d’ours termina ce chant et je cru comprendre et partager ce que c’était que la jouissance d’un homme.

A suivre ici https://catyforyou.wordpress.com/2014/03/01/caty-et-lui-suite/

Murmures profonds

47609045Oui ! Parle-moi en murmures profonds.
Raconte-moi ce que tu fais,
ce que tu vois, mes seins, mes fesses, ma vulve.
Bouge lentement.
Dis-moi que tu m’as pénétrée.
Dis-moi ce que tu ressens, que je suis humide, non, trempée !
Mouillée, non inondée.
Touche-moi, les seins, le clitoris, l’anus.
Sers-toi de ta langue pour me sucer, me lécher, de ton haleine pour m’insuffler ta chaleur.
Quand tu sens que je suis sur le point de jouir,
je te dis tiens moi, ne me laisse pas.
Fais-moi attendre,
retarde mon orgasme,
prolonge moi dans le plaisir,
enseigne moi la patience,
exige de moi le calme,
dis-moi tout doux tout doux.
Excite-moi alors.
Joue avec moi.
Joue avec mes sens.
Dis-moi que je peux me masturber.
Et laisse-moi m’envoler loin dans ma folie…
reste près de moi jusqu’à mon retour sur terre
et serre moi alors tendrement dans tes bras.

Caty

Toulouse des jamais !

femme accroupie

femme accroupie

Jamais deux amants ne se sont autant regardés, écoutés, contemplés, admirés, et complimentés.

Viens ! Avait-elle dit en finissant ce baiser d’accueil… viens ! et refermant la porte de cette chambre de plaisir, elle entra avec moi dans le paradis des sens… plus un geste, plus un mot, plus une pensée, plus un regard, qui ne soit empreint du bonheur d’être ensemble.

Dans cette douche, le corps nu, je ressens déjà le plaisir… l’eau coule sur mon corps comme une caresse… j’aurais pu l’inviter déjà à me regarder… mais le plaisir est encore pour quelques instants à moi-même… comme s’il fallait passer par un sas de décompression. Puis c’est à elle de faire quelques ablutions.

Couché, nu, sous un simple drap, je l’écoute… elle est silencieuse, je la regarde… elle bouge à peine, je l’observe, je l’espère avec crainte… la porte s’ouvre sur le beau spectacle de sa splendeur dans une nuisette et je devine aussi la présence d’une autre barrière que j’aurais donc à sauter… quelques gestes encore pour réduire la lumière de la chambre… encore une chambre… toujours une chambre…

Elle est maintenant à mon côté, à gauche de moi comme à nos bonnes habitudes et la crainte se fait panique… l’initiative vient d’elle qui pose sa tête sur mon épaule et soudain me parle… je ne me souviens plus de ces mots… et très curieusement je ne me souviens plus de rien… ici et là quelques petites éclaircies de mémoire… quelques flashs… quelques bribes de plaisir… mais pas de film comme pour nos autres souvenirs…

Notre histoire devient un puzzle gigantesque que je ne maitrise plus… je distingue les quatre coins qui sont nos piliers Amour commun, Confiance réciproque, Harmonie de couple, Plaisir partagé… sur la gauche du puzzle des pièces pourtant connues qui m’échappent aujourd’hui… je sais qu’elles sont nos souvenirs… vers la droite encore d’autres pièces repérables et qui chantent nos espoirs, nos fantasmes, nos projets de fou… vers le haut la chronologie de nos faits et gestes de nos baisers et découvertes… en bas tout en bas le repère de nos colères, de nos agacements, de nos reproches réciproques… parmi eux l’accident de décembre et le drame de cette semaine de nuit profonde d’inquiétude et de douleur… elle est reconnaissable les yeux fermés, piquante, urticante…

Mais le centre du puzzle est une étrange cacophonie ponctuée de petits plaisirs des plus délicieux… je les trouve ces pièces mais je suis bien incapables de les positionner dans le film de nos amours… En voici une… minuscule étincelante de couleur et quoi raconte le contact d’un doigt, le majeur, avec l’intimité d’une vulve redevenue vierge et attendant sa profanation… le bout de se doigt reçoit un message indicible que seul le cœur sait interpréter… je sais qu’à côté se trouve une pièce soupirante… et une autre pleine de promesses et de vœux… mais elles ne sont pas disponibles et le film s’interrompt, l’image se fige… et une autre pièce sollicite mon attention…  je la reconnais entre tous… c’est au petit matin, une main qui effleure ma peau et descend vers ma verge… la touche, la soupèse, la caresse, en mesure la raideur et chante un « oh » de surprise, de contentement, d’envie, de désir… mais où placer cette pièces… elle appartient à l’espace Cayenne et aussi à l’espace Londres… elle veut être aussi à Saint-Martin…

En d’autres temps j’eusse reconnu et le son de la voix, et te timbre ou la sonorité… les pièces associées seraient venues spontanément compléter ce délicieux prélude… mais depuis Toulouse je ne sais plus…

Je deviens aveugle de nos souvenirs… mes souvenirs ne sont plus aussi précis que par le passé… je suis dans le doute de mes souvenirs… le puzzle est là… toutes les pièces plaisir sont là… le petit goût épicé et changeant d’une vulve, la douceur d’une fellation… le plaisir incommensurable d’une jouissance… le goût partagé d’une goutte de  perme, la taquinerie d’un sein, le massage de deux pommes de fesse, le cheminement dans la raie interdite, la vision d’un anus qui se refuse à jamais… la folle envie satisfaite de se laisser prendre comme une femme… la caresse d’une vulve chaude, le goût amer des larmes, le regard amoureux alangui et encore quémandeur… les gestes si naturels d’une copulation acceptée, voulue souhaitée, désirée, sollicitée, accomplie se terminant par deux orgasmes tonitruants…

Je sais maintenant le pourquoi de cette cécité… ses souvenirs sont enfermés dans une tendresse que je n’ai pas encore su comprendre ou accepté… Oui Toulouse est différent de tous les autres lieux par la tendresse qui s’en dégage… le plaisir est toujours là, présent, obsédant, partagé, mais il est derrière ce paravent de tendresse qui m’émeut aux larmes.

Elle a peur du sexe mais hurle de plaisir

Une chatte douce et humide

Une chatte douce et humide

elle a peur du sexe mais hurle de plaisir
elle a plusieurs orgasmes quand on lui bouffe la chatte
elle adore sentir une langue dans sa chatte
elle aime donner du plaisir à son amant en le suçant savamment
elle aime recevoir 3 doigts dans sa chatte
elle aime sentir une langue dans sa chatte
elle caresse violement son clitoris
elle chante de plaisir avec une main complète dans la chatte
elle effleure son sexe
elle a essayé le cunnilingus a deux
elle dort nue
elle explose de cyprine sous les caresses
elle hurle son orgasme
elle jouit en pensant à son amant
elle jouit et a des spasmes
elle jouit fortement
elle jouit sous une langue
elle le branle bien et s’étonne de tant de sperme
elle lui rentre un doigt pendant les fellations
elle masse délicatement les dards
elle mouille en se touchant la raie
elle n’a jamais assez de sperme
elle ose montrer son sexe en ville
elle palpite de la chatte
elle se baigne toute nue
elle se caresse le clito sous la table en mangeant
elle se masturbe le clito et le lait gicle de ses seins
elle s’offre un orgasme entre chaque plat,
elle se met à hurler de plaisir
elle serre les cuisses quand elle jouit
elle titille l’anus du bout de sa langue et son odeur l’a trouble
elle tremble a l’idée de sucer une bite
elle veut la sentir dans sa chatte humide
elle se touche les sein en faisant l’amour

 

Elle hurle

Jolie chatte bien poilue