Un bel anniversaire

      

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C’est bon de jouir sous son regard

Ils se sont rencontrés dans le bar de l’hôtel.

Rencontre très classique.

Quelques regards affectueux dans le miroir.

Deux sourires échangés.

Une boisson offerte et pudiquement accepté.

Petite mots échangés, jeu de cils.

Contact léger d’un pied sur une cheville.

Le toucher électrique du bout de ses doigts sur sa peau.

Ils étaient les deux seuls dans cette salle.

Il n’y avait plus beaucoup de temps avant qu’elle ne le conduise à sa chambre.

 

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Je jouis pour lui

Leurs deux corps excités l’un contre l’autre

Les mains qui s’envolent

Les lèvres qui se touchent

Les souffles qui s’accélèrent

Deux langues qui se chevauchent

Des vêtements qui s’enlèvent.

Des secrets chuchotés à l’oreille.

 

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je jouis en pensant à lui

Mais il y avait un secret, qu’elle ne lui dit pas.

Elle jeta un regard vers le coin sombre de la pièce,

Elle sourit.

Il lui sourit aussi, caché dans l’ombre.

Elle avait fait comme il le lui avait demandé.

Et elle savait qu’elle serait récompensée par la suite.

 

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Jouir mon seul espoir

Mais pour le moment

Une grosse queue frappait à la porte de son sexe

Un homme pesait de tout son poids sur elle

Il lui caressa ses cheveux

Il lui fit des compliments

« Tu es bonne »

Il remplit sa bouche avec son sperme.

 

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La jouissance ! c’est terrible

Elle ne pouvait juste que l’imaginer.

Nu.

Détendu.

Sa bite en érection à la main.

Les yeux semi clos ;

L’observant,

Se caressant,

Heureux du spectacle qu’elle lui offrait

 

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Je crie ma jouissance

Il regardait sa femme se faire baiser

Il regardait cet homme baiser sa femme

Il la regardait jouir et gémir.

Il le regardait éjaculer sur sa langue.

Et ses doigts qui la pénétraient.

Et sa queue qui l’emmanchait.

 

Mais elle savait aussi que même excité.

Il ne jouirait pas tant qu’ils ne seraient pas seuls.

….

 

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Jouir encore et encore

Alors elle s’agenouilla devant lui.

Elle était nue à ses pieds.

Regardant vers le haut.

Yeux désespérés de désir.

Ne voulant seulement que sa bite.

Son corps.

Son sperme.

Dans sa bouche.

Sur ses joues.

Dégoulinant de son menton.

« Bon anniversaire, » elle murmura lorsqu’elle l’entendit grogner.

 

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Dieu que c’est bon de jouir

Puis il déchargea ses lourdes couilles sur son visage.

Un sperme épais et juteux à souhait.

Salé et chaud à la fois sur ses papilles.

Elle lui sourit.

Reposa sa joue contre sa cuisse.

« Bon anniversaire, Mon ami… ».

 

Je suis à toi… Mais !

Je suis à toi... Mais ta verge est à moi

Je suis à toi… Mais ta verge est à moi

Quand elle le vit quitter le cocktail bondé, elle sut qu’elle devait le suivre.

Des regards furtifs à travers la salle les avaient gardé unis toute la soirée, même quand ils parlaient à d’autres personnes… Tous les deux vivaient en communion parfaite dans la nostalgie des souvenirs et dans une anticipation, palpable, réelle, et qu’ils voulaient irrémédiable …

Il savait qu’elle ne portait pas de slip, ni même de string, sous sa belle robe blanche.

Elle imaginait que ses couilles fussent pleines à déborder et que son taux de testostérone lui garantirait une nuit d’orgie amoureuse.

Il savait que sa chatte était lisse et fraîchement rasée du matin.

Elle savait que le verre de vin qu’il avait à la main lui monterait directement à la tête. Elle se souvenait qu’il baisait mieux alors !

Et pendant qu’il discutait triathlon avec une de ses connaissances féminines, il se demandait si cet homme, avec lequel elle parlait pouvait sentir son parfum de femelle. La manière dont il l’a regardait de ce regard concupiscent l’agaça prodigieusement.

Pendant qu’elle parlait d’un sujet on ne peut plus banale, elle se demanda s’il se rendait compte de l’effet qu’elle faisait à son interlocuteur. Il ne s’en souciait probablement pas vu la façon dont cette salope de femme lui touchait le bras.

Elle buvait maintenant à une coupe de champagne, et il se souvint de sa bouche sur sa bite… Des lèvres très fines mais une « bouche à pompier », faite pour la fellation…

Il parlait encore à cette femme et expliquait on ne sait quoi avec des gestes d’une rare élégance… Elle se rappela ses mains aux doigts manucurés qui lui avaient prodigué tant de caresses et aussi une belle fessée… Elle rougit en se remémorant cette scène et la brulure sur ses fesses.

Les fesses rougies par la fessées

Les fesses rougies par la fessées

Il était bel homme, et elle essayait de deviner la bosse que devrait faire son sexe au-devant de son pantalon… Si elle était tout près elle mettrait la main pour sentir sa bandaison.

Elle eut un geste pour atteindre un éclair au chocolat… Juste le temps d’apercevoir un sein absolument sublime et nu… Il eut été plaisant de l’empaumer…

Mais quand il se tourna et quitta la salle brusquement et seul, elle savait qu’il avait vu et compris. Et elle savait qu’elle devait suivre.

Curieusement, le couloir était vide… inquiète, elle marcha vers la cuisine. Elle ne se rendit pas compte tout de suite qu’il la suivait jusqu’à ce qu’il soit presque qu’à la toucher. Elle ressentit sa chaude haleine contre son cou. Il lui saisit le bras et l’attira sans ménagement dans une autre pièce. Il la poussa contre le mur, les deux mains au-dessus de sa tête. Elle se détestait elle-même pour le frisson dangereux qui traversait tout son corps.

« Je n’aime pas chaton, « il gronda dans le côté de son cou, « lorsque cette homme louchait vers tes seins… Je n’aime pas qu’il ait été si proche de toi à humer ton parfum ! …”

Elle sentait sa chatte mouiller instinctivement pendant qu’il parlait. Elle sentit sa main glisser le long de cuisse, remonter vers son entre jambe. Puis son pouce glissa sans effort entre ses lèvres nues, gonflées, humides.

« A qui appartient-elle cette chatte? » murmura-t-il.

« A toi … »

Elle entendit soudain le bruit de la boucle de sa ceinture qu’il défaisait.

 » A qui appartiennent ces seins-là? »

« Seulement à toi… »

Son souffle était chaud contre son cou. Elle espéra puis entendit le glissement de la fermeture éclair de son pantalon ; et soudain la force, la violence, la fermeté d’une verge se présentant à l’ouverture de sa vulve.

« A qui appartiens-tu ? »

« A toi mon amour… seulement à toi… »

Elle haletait en l’aidant à s’installer en elle… Elle dégustait cette bite épaisse qui l’ouvrait.

« Redis-moi encore. A qui appartiens-tu ? »

Elle sentit toute l’énergie de ce corps qui l’assaillait. Elle apprécia les mouvements qui le conduisaient toujours plus au fond d’elle-même… Elle participait autant qu’elle pouvait.

“ »Je t’appartiens… A toi seulement Mon ami. Ma chatte est à toi… mes seins sont à toi… mes fesses aussi… ma bouche est à toi… mon corps est à toi… mais…”

Il grogna pendant qu’il la baisait, son souffle devint irrégulier, son corps fut en proie au plaisir et il fut surpris par un orgasme avec spasme sur spasmes. Elle enfouit son visage dans le côté du cou, respirant sa sueur. Elle accrocha désespérément son corps à celui de son amant… Par les bras, par les jambes… Elle était véritablement épinglée au mur et ne touchait plus terre… Elle se laissa aller au plaisir, une jouissance décuplée par le jet chaud de sperme qui se déversait en elle…

« …Mais ta verge… » soupira-t-elle…  » Ta verge et ton sperme sont à moi …”

Certains jours…

Je préfère jean à boutons

Je préfère les jeans à boutons !

Certains jours…

Je n’ai qu’une envie,

juste être près de lui

respirer son odeur

sentir la chaleur de son corps

rayonnant à travers sa chemise

 

Certains jours

parler n’est pas suffisant

cajoler n’est pas de mise

 

A la découverte

A la découverte

Je voudrais qu’il m’attire fortement contre lui

qu’il m’embrasse vigoureusement,

ses mains empêtré dans mes cheveux

qu’il me morde la lèvre jusqu’au sang

qu’il me serre le cou à m’étouffer

qu’il me dise des mots orduriers

Certain jours

Je ne peux m’empêcher

de regarder la bosse de son pantalon

de toucher avec mes doigts

de me mettre à genoux devant lui

de caresser de mes mains les muscles de ses cuisses

de purger ses fesses

d’ancrer mon visage dans son aine

pour respirer sa virilité

la sentir grandir, durcir

contre ma joue

 

Certains jours

J’ai envie

D’avoir une relation sexuelle avec lui

sans préliminaires ludiques

sans accessoires

sans aucun rôle à jouer

sans aucune tendresse

juste la bonne veille baise,

sans façons,

passionnée,

les sexes nus

 

Ouverture vers le paradis

Ouverture vers le paradis

Certains jours

Je veux

qu’il m’ouvre les cuisses

qu’il écarte les lèvres de mon con

qu’il me pénètre

qu’il m’empale

qu’il me tringle

qu’il me baise longuement

qu’il jouisse en moi

pour me faire jouir

qu’il me laisse en sueur et hors d’haleine

épuisée

rompue

dans une brume post orgasmique

épaisse et protectrice

 

Fermeture provisoire

Fermeture provisoire

Alors je suis enroulée à ses pieds

comme une chienne repue

son sperme

coule lentement

de ma vulve aux lèvres gonflées…

Trio pour un Bloggeur inspiré !

Emprunté à Michel KOPPERA

Emprunté à Michel KOPPERA

Caty avait sucé Pierre.
Délicatement

Pierre avait léché Ophélie.
Longuement

Ophélie avait sucé Pierre.
Vigoureusement

Caty avait léché Ophélie.
De la langue

Pierre avait baisé Caty.
Jusqu’au fond

Pierre avait baisé Ophélie.
Parfaitement

 Pierre avait enculé Ophélie.
A sec

Pierre avait voulu enculer Caty
Mais elle avait dit « bof ».

Pierre avait rebaisé Caty.
Elle aima qu’il aille au fond

Pierre avait reléché Ophélie.
Pour mieux la gouter

Ophélie s’était empalée sur Pierre.
En guidant sa verge de sa main.

Caty avait collé sa chatte sur la bouche de Pierre.
Pour qu’il la baise de sa langue

Ophélie avait chevauché Pierre en cadence
Tout en prenant à pleine bouche celle de Caty.

Ophélie avait saisi la queue de Pierre
et l’avait doucement fait glisser dans son cul.

Pierre avait joui et s’était à demi assoupi,
écrasé par la violence de l’orgasme qui l’avait secoué.

Caty regarda Ophélie.
Qui se branlait

Ophélie regarda Caty.
Qui faisait de même.

Caty et Ophélie se sourirent.
Lorsque la jouissance les emporta

Caty et Ophélie s’embrassèrent.
Passionnément

Ophélie eut très vite envie de regoûter le con de Caty
et cette envie était opportunément réciproque.

Pierre dormait toujours !

Les nièces de Tom POULTON racontées par Caty

les-deux-nièces-adoraient-se-caresser-même-et-surtout-en-classe

les-deux-nièces-adoraient-se-caresser-même-et-surtout-en-classe

Un jour elles attirèrent le regard de leur Prof, intéressé par leur belle poitrine

Un jour elles attirèrent le regard de leur Prof, intéressé par leur belle poitrine

Les deux nièces l'invitèrent à la maison de la Tante ! Elle s'empressèrent de la rejoindre

Les deux nièces l’invitèrent à la maison de la Tante ! Elle s’empressèrent de la rejoindre

Les deux nièces lui montrèrent ce qu'elles savaient faire en terme de caresses

Les deux nièces lui montrèrent ce qu’elles savaient faire en terme de caresses

Leur Prof était admiratif des exploits amoureux des deux nièces... ce qui le fit bander !

Leur Prof était admiratif des exploits amoureux des deux nièces… ce qui le fit bander !

Les deux nièces admirèrent la virilité de leur Prof

Les deux nièces admirèrent la virilité de leur Prof

Les deux nièces invitèrent leur Prof à se joindre à elles... ce qu'il accepta bien volontier

Les deux nièces invitèrent leur Prof à se joindre à elles… ce qu’il accepta bien volontier

Bien entendu les nièces et le Prof furent surprises par la Tante

Bien entendu les nièces et le Prof furent surpris par la Tante

La Tante su leur montrer quelques petits trucs ancien qu'elle n'avait pas oublié.

La Tante su leur montrer quelques petits trucs ancien qu’elle n’avait pas oublié.