Caty et la jeune pucelle (suite 6 et fin)

C’est bon d’être dans tes bras !

C’est bon d’être dans tes bras !

 

Et c’est soudain l’urgence… Qu’il est lent cet ascenseur ! Où donc ai-je mis mes clés ? Pendant ce trajet qui leur a semblé une éternité les deux femmes n’ont cessé de se ploter, caresser, titiller, déshabiller… Pressées de regagner ce lit, merveilleux terrain de leurs amours, de leurs ébats amoureux… Lorsqu’elles arrivent dans la chambre, elles ont complètement nues et essoufflées ! Elles se couchent l’une à côté de l’autre et redécouvre des gestes connus et pourtant nouveaux… Les mêmes caresses pourtant réinventées en tout cas comparées… elles apprécient cette communion des corps, des cœurs et de l’imagination.

Le temps est véritablement suspendu…

  • C’est bon d’être dans tes bras !
  • C’est bon de t’avoir !
  • Merci de ton accueil !
  • Merci de ta visite !
  • Merci de m’avoir fait découvrir mon corps !
  • Oh ! si peu !
  • Si ! Si ! j’ai eu l’impression de renaître ! Et tu m’as surtout fait découvrir une zone de mon corps que n’osais pas toucher !
  • Tu veux parler de ton anus !
  • Oui ! Tu y as été si spontanément si naturellement ! tu m’as démontré avec dong et vibro à l’appui que l’on pouvait y trouver du plaisir.
  • Pour moi c’est une petite passion bien agréable… Quelque fois je sors avec un petit dong dans les fesses !
  • Je n‘oserai pas !
  • Et pourquoi pas ! Cherche bien dans un sexe shop et tu trouveras ton bonheur ! Souhaites-tu en savoir un peu plus !
  • Tu m’as déjà tout dit ! Non !
  • Viens dans la salle de bain ! je vais te montrer quelque chose.95437717_o

 

Caty entraine Isabelle, ouvre un placard et lui fait découvrir tout un attirail pour se préparer aux jeux anaux… Isabelle subit un véritable cours de lavement ! Puis c’est le moment de la démonstration. Avec une impudeur acquise de par leur grande et spontanée intimité les deux femmes font les mêmes gestes, s’introduisent chacune une canule dans les fesses, laissent couler le liquide tiède ! Elles se regardent, sourient, se parlent, racontent leurs sensations… le soulagement survient puis une seconde séance de finition… re-soulagement puis douche généralisée… Ce fut un jeu !

  • Viens Isabelle ! On va se faire plaisir !

Maîtresse du jeu, Caty place Isabelle à sa guise… la tête enfouie dans les draps, le cul en l’air. Isabelle  profite des miroirs pour contempler sa position indécente et voir Caty se rapprocher de ses fesses ! Elle voit comment elle s’accroche à ses deux jambes en passant les bras sous ses cuisses écartées… Elle se sent véritablement possédée, tenue, accrochée, offerte, indécente…

Caty plonge alors son visage entre les fesses d’Isabelle, cherche et trouve la zone idoine… sa bouche couvre bien tout et sa langue vient faire des ronds tout autour du trou…

  • C’est divin ! s’écrit Isabelle !
  • Tu es formidable !
  • Est-ce que je peux me caresser ?

Joignant le geste à la parole Isabelle passe sa main sous elle et touche son clitoris… Caty termine le petit tout de manège en enfonçant la langue dans l’anus d’Isabelle qui devient folle cherche à se dégager, n’y parvient pas… puis se laisse aller au plaisir, à l’orgasme qui la submerge.

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Isabelle a étendu ses jambes et s’est couchée à plat ventre les deux bras en croix… Caty tout naturellement vient se coucher sur elle et la recouvre de tout son corps et de tout son poids… Les deux têtes sont au plus proche et donc dans une situation propice à quelques petits chuchotements d’amour.

  • C’était délicieux ! Tu sais !
  • Je t’ai enculée au mieux avec ma langue !
  • Enculée ! le mot est étrange dans ta bouche !
  • C’est le mot idoine ! Non ! mettre dans le cul ! Il ne faut pas avoir peur des mots ! Enconner ! C’est mettre dans le con !
  • Enculer c’est mettre dans le cul ! J’ai compris ! Embrasse-moi dans le cou !
  • Mord-moi l’épaule !
  • Je sens ton poids !
  • Je t’étouffe ?
  • Non ! Tu me fais du bien ! Je reprends mes esprits !
  • J’aime être sur toi ! Je sens tes fesses contre mon aine !
  • Je sens tes seins dans mon dos ! Tu es formidable ! Tu es une enculeuse de première !
  • Enculeuse !
  • Bien ! Oui ! Enculeuse qui met dans le cul ! Tu me laisseras t’enculer ?
  • Avec ta langue ou avec un gode ?
  • Avec ma langue ! Si tu me donnes le choix !
  • Je veux bien essayer ta langue !

C’est au tour de Caty de se mettre en position d’offrande de son postérieure… et d’attendre Isabelle…

  • Alors ! tu viens !
  • Attends ! Je te contemple !
  • Belle paire de fesses ! As-tu déjà été fessée !
  • Une fois ! mais cela a été très loin, trop loin !
  • Moi je saurai faire ! Tu veux de j’essaye !

Sans attendre la réponse Isabelle applique sur les fesses de Caty quelques claques légères, puis de plus en plus forte. La peau rosit rapidement et elle s’arrête pour mettre ses doigts dans le con de la récipiendaire !

  • Tu veux que je te fasse goûter ton jus ?
  • Oui ! Je veux bien !

Isabelle se penche pour que Caty puisse lui sucer les doigts ! Sa poitrine bute sur ses fesses et un sein coquin se place juste dans la tranchée ; elle trouve cela excitant et avec sa main tente de toucher l’anus avec le bout de son sein : pas facile ! Caty comprends ce qui se passe, lance ses deux bras en arrière et s’écarte les fesses… Le contact est magique et pour l’une et pour l’autre… Isabelle change même de sein après en avoir mouillé le téton avec un peu du stupre de Caty ! Elle passe ensuite au plat principal de ce festin du diable… Caty a gardé ses mains pour écarter au maximum ses fesses. Isabelle a tout loisir de se balader et de gauche et de droite, et en haut et en bas… Plus besoin de jus, c’est sa propre salive qui mouille et ses baisers font un bruit terrible de clapotis… Elle s’écarte un peu et ne résiste pas à l’envie de mettre un doigt ! Caty sent très bien ce qui se passe ! Et avant même’ que la question ne lui soit posée elle répond

  • Oui ! vas-y ! Enfonce-moi un doigt !
  • C’est fait ma belle ! C’est fait ! tu le sens !
  • Oui ! Je te sens ! C’est sans doute ton index !
  • Oui c’est mon index !
  • Alors ajoute le majeur ! Ouiiiii ! Comme cela ! Bouge les maintenant !
  • Tu vas jouir ?
  • Je crois que je vais jouir !
  • Attends ! jouis avec ma bouche, avec ma langue, laisse moi t’enculer avec ma langue

Caty est toujours dans le lit. Elle regarde Isabelle s’habiller tout en se branlant avec son gode favori… Pas question de jouir… Simplement entretenir la tension amoureuse… Elle repense à ces heures passées avec sa jeune visiteuse…

Aller ! C’est le moment du départ…

  • J’aurais dû m’habiller pour te dire au revoir !
  • Non c’est bien comme cela !
  • Je ne te raccompagne pas cette fois !
  • Dans cette tenue ce ne serai pas raisonnable !
  • Attends ! j’enlève mon gode et mon dong pour t’embrasser !
  • Merci de ton accueil, Caty !
  • Merci de ta visite, Isabelle ! Embrasse-moi une dernière fois !
  • Un baiser sage alors ! Au risque de se retrouver une fois de plus dans ton lit.
  • Oui un baiser chaste ! Un câlin si tu veux…
  • J’ai une petite confidence à te faire !
  • Dis-moi tout !
  • Je me marie dans quelques jours !
  • Tu ne réponds pas !
  • Je t’ai choquée ! Je t’ai fait du mal ! Je n’aurais pas dû te dire cela !
  • Si ! Au contraire j’apprécie ta confiance !
  • Mais tu pleures ! Je te vois de grosses larmes dans les yeux !
  • Ce sont des larmes de bonheur ! le bonheur que je te souhaite ! Je les sèche !
  • Tu m’as encore rendue toute chose avec tes larmes ! merci de ton accueil, merci pour tout, merci de m’avoir offert et aider à l’enterrement de ma vie de jeune fille !
  • Sois heureuse !
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Bons baisers de Hongrie

A tergo !

A tergo !

Une F masturbe un  H

Une F masturbe un H

F masturbant un H

F masturbant un H

Totale facination

Totale facination

Trois dessins érotiques

Trois dessins érotiques

Le vieux saryr

Le vieux saryr

La famille

La famille

Dessus assise

Dessus assise

Face à face

Face à face

Précaution

Précaution

Sur ses genoux

Sur ses genoux

Nymphe et Satyr

Nymphe et Satyr

Tatie m'aime tellement

Tatie m’aime tellement

Masturbation

Masturbation

H masturbant une F

H masturbant une F

Jambes sur épaules

Jambes sur épaules

Après

Après

Joyeuse exploration

Joyeuse exploration

Baise sur un sofa

Baise sur un sofa

Baise sur le lit

Baise sur le lit

Juste avant

Juste avant

Au dessus

Au dessus

Fellation

Fellation

Fellation

Fellation

Dorsal

Dorsal

Doggy style

Doggy style

Défloration

Défloration

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus

Cunnilingus – Jeune explorateur

Cunnilingus – Jeune explorateur

Jouis ! Mon ami

Jouis ! Mon ami

Centaurs

Centaurs

Jeunes masturbateurs

Jeunes masturbateurs

Toronto la pudique et le Banc des Amoureux ! •Wonderful ocean of love

L'amour, et toute l'angoisse de la solitude

L’amour, et toute l’angoisse de la solitude

La sculpture représente trois personnages nus assis sur un banc. Un homme enlace une femme plaçant sa main sur un de ses seins, tandis que celle-ci dépose la sienne sur le sexe de l’homme. Une autre femme assise à leurs côtés détourne le regard et baille. L’œuvre exprime ainsi selon l’artiste «l’amour, l’angoisse, la tristesse et la solitude».

Holding you becomes a fragment of eternity in an immortal structure

Holding you becomes a fragment of eternity in an immortal structure

De nombreuses phrases sont gravées sur le banc :

  • Holding you becomes a fragment of eternity in an immortal structure ;

  • An arm of Knight is climbing through my window over the joyful memories my soul was playing while thinking of you – the wounded moments slipped away ;

  • Memories of tears on fire, unspoken words of love ;

  • Amor con la passione para siempre ;

  • I feel what you feel, joy mixed with sorrow ;

  • It is a cry of love with no shelter but hope for tomorrow ;

  • I need to see you with my touch ;

  • I need to hold you – not on to you so much ;

  • I’m so far but a thought away ;

  • Wonderful ocean of love.

 I feel what you feel, joy mixed with sorrow

I feel what you feel, joy mixed with sorrow

«Le Banc des amoureux» est d’abord exposé à Toronto en 1979, où, jugé obscène par des citoyens, il est retiré de la place publique. La sculpture trouve alors refuge à Montréal, en face du Musée des Beaux-Arts, et y demeure jusqu’en 1985. Cette même année, l’américain Abraham Hirchfeld s’en porte acquéreur et l’installe à New York. Il connaît bien Montréal, pour s’y être d’abord établi en 1958, et, reconnaissant de l’accueil chaleureux dont les Montréalais l’ont alors gratifié, il décide de leur faire don d’une copie.

It is a cry of love with no shelter but hope for tomorrow

It is a cry of love with no shelter but hope for tomorrow

 

 

La soirée avait été bonne (suite 1) L’escalier !

 

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  • Allez ! viens me baiser !
  • Où ! dans ta chambre ?
  • Non ! ici même sur les bras de ce divan !, puis dans l’escalier ! j’ai toujours rêvé de me faire prendre dans un escalier.
  • Mets-toi à ton aise alors !
  • Me voilà le cul en l’air pour toi !
  • Sodomie ou pas sodomie !
  • Pas sodomie ! Baise- moi le con !
  • Me voici ma toute belle ! Voici le meilleur coup imaginable ! A propos Annie m’a aussi avoué que Gérard était formidablement bien doté par la nature.
  • Ca ! je savais !
  • Et comment tu as su cela ?
  • Une photo qu’elle m’a montrée un jour…
  • Et moi je suis comment par rapport à Gérard ?
  • Tu es plus gros ! Tu es plus long !
  • Tu lui as montré aussi une photo !
  • Non ! mais elle m’en a demandé une…Alors tu baises ou tu parles !
  • Je baise en parlant… Ou je parle en baisant. Comme tu veux.
  • Allons dans l’escalier ! je te rappelle qu’il est en colimaçon !
  • Je sais ! Et qu’il a douze marches ! je l’ai ai compté ! Et je vais te baiser sur chaque marche !
  • Et comment passerons-nous d’une marche à l’autre !
  • Je t’enfilerai sur la première marche de tout mon long. Puis je te soulèverais avec mes bras pour te poser sur la marche suivante… deux petits allers retours dans ton con… Puis ce sera la marche suivante ! Interdit de jouir cependant…
  • Mais je suis toute prête de jouir !
  • Tu attendras !
  • Et de Une
  • Et de deux
  • Et de trois… puis quatre… puis cinq
  • Maintenant c’est à moi à te tirer par la queue ! Tu vois ! je te coince ! Puis je monte en te trainant avec moi ! Si tu glisses ! je te demande de m’aider un peu…
  • Et de douze ! là tu vas déguster ma belle ! je vais te baiser très fort ! Couche-toi sur le dos ! Encercle-moi avec tes jambes ! et laisse-moi faire !
  • C’est bon tu sais ! c’est très bon ! Je vais jouir ! je vais jouir !
  • Tu voudrais qu’Annie soit là pour te prendre en photo !
  • Arrête avec Annie ! C’est ma copine ! Un point c’est tout !
  • Vous n’avez pas été dans un club échangiste ensemble du côté de Lyon !
  • Qui t’a raconté cela ! Annie je suppose ! Elle est folle !
  • Allez ! Viens la sodomie c’est maintenant !
  • Maman ! J’ai peur !
  • N’ait pas peur tu verras comme c’est facile ! Un petit lavement pour te dégager les intestins, un bon lubrifiant et une bonne bite bien dure…
  • Tu as réfléchi que ta verge est énorme !
  • Mais non ! mais non ! Tu exagères !
  • Si peu ! Regarde la tête de ton gland ! je peux à peine la prendre dans ma bouche…
  • Allez ! Viens enfile moi cette canule ! Et laisse couler ce liquide tiède ! C’est bon non !
  • Ton zob est plus gros que cette canule ! je l’aime cette canule ! fais la coulisser en moi ! Comme c’est bon !
  • C’est bon ! soulage-toi maintenant ! Et tu refais cela deux fois encore…
  • Et toi !
  • Quoi moi !
  • Hé ! tu ne penses pas que je vais me laisser violer l’anus sans te faire pareil !
  • Ah ! oui ! je n’y pensais pas ! Pourtant Annie m’a affirmé que Gérard adorait cela ! Ok je prends un lavement aussi ! Tu m’encules avec quoi !
  • Ne t’inquiète pas ! J’ai tout ce qu’il faut comme gode ! de toutes les dimensions : Tu auras l’embarras du choix…
  • Oui je sais Annie…
  • Encore Annie !
  • Mais c’est toi qui me la mise dans les pattes !
  • Alors quoi Annie ?
  • Attends ! tu as fini ! Tu passes à la douche et tu te rinces bien !
  • Alors Annie !
  • Elle m’a avoué que vous courriez les sexes-shop pour acheter des godes et aux jouets érotiques ! Exacte ! Mais c’est elle l’entraineuse !
  • Je n’en doute pas !
  • C’est toi qui m’as initiée au téléphone érotique ! je lui en ai parlé et elle a voulu essayer avec moi avant de le proposer à Gérard… Combien de fois avons-nous jouis au téléphone ou par Skype ?
  • Une bonne dizaine de fois !
  • Moi j’ai compté beaucoup plus !
  • Tu as du compter avec ceux d’Annie ou d’un autre correspondant
  • Méchant !
  • Allez ! on y va !

Pour la première fois Caty acceptait de recevoir une verge dans son anus ! Elle avait déjà tenté l’aventure avec un ou deux godes. Avec Annie elles s’étaient amusées à se mettre des dongs et de sortir avec… Mais aujourd’hui c’était une toute autre histoire… c’est une vraie verge qu’elle allait prendre ! Elle fut surprise d’une chose ! La très grande facilité avec laquelle cela s’était passé ! Elle se souvenait des conseils d’Annie ! Lorsqu’il se présente et tente de te pénétrer tu dois pousser comme si tu voulais aller à la selle !

La soirée avait été belle

Jorg Dubin : Une fellation

Jorg Dubin : Une fellation

La soirée avait été belle, je dirais même lumineuse. Une ambiance amicale autour de Caty ; ses amis et surtout ses amies. C’était l’anniversaire de Caty, mais j’étais l’objet d’une attention toute particulière car j’étais le petit ami de Caty.

Puis ce fut le moment de rentrer. Caty était légèrement pompette et c’est moi qui pris le volant… Tout le temps du trajet elle fouilla dans mon pantalon pour tenir ma bite.

Nous sommes maintenant dans le petit hall d’accueil au rez-de-chaussée de la villa.

  • J’ai une petite soif :
  • Regarde dans le frigidaire : il y a du champagne !

Le bouchon saute allègrement et nous enfilons à la suite deux coupes du précieux liquide. Pendant que nous trinquons, j’essaye de la caresser… Elle refuse en me disant qu’il faudrait attendre d’être dans la chambre.

  • Mais je ne veux pas attendre ! Je ne peux pas attendre !
  • Il le faudra bien pourtant !
  • Je vais te baiser ici ! Caty ! Dans cette cuisine ! Elle m’inspire ! je vais te coincé contre cet évier, sortir ma bite et te prendre !

J’ai très vite le dessus et tout près d’atteindre mon but !  Le bout de mon gland est à la porte de sa vulve toute mouillée…

  • Attends un peu ! On n’est pas bien ici, je préfère la table ! viens prend moi là !
  • Tu as raison ! C’est plus facile… Qu’est-ce que tu es bonne ce soir !
  • Parce que les autres jours ou les autres nuits je ne le suis pas ?
  • Ce n’est pas ce que j’ai voulu dire !
  • Alors dis-moi que je suis le meilleur des coups…
  • Oui tu es la femme la plus extraordinaire que je connaisse !
  • Tu en as connu beaucoup de femme ?
  • Mais que cherches-tu ce soir ? Est-ce que moi je te demande le nombre de tes amants !
Jorg Dubin  SEXES

Jorg Dubin SEXES

Le charme est rompu pour un petit bout de temps, et nous nous retrouvons dans le salon, sur le vaste sofa près du piano à queue ! Je m’y installe avec ma coupe de champagne pendant que Caty prend place au piano… Quelque chose de tendre et de doux m’émeut soudain et je me lève pour l’entourer de mes bras et lui dire combien je l’aime !

  • Viens t’assoir près de moi !
  • Je viens mais tu ne me touches pas !
  • Ok ! C’est promis ! elle a été réussie ta soirée !
  • Mes amis ont été contents semble-t-il !
  • Tes amies surtout !
  • Ah ! Oui ! Mes amies ! je t’ai vu leur faire du gringe ! Si tu savais les compliments qu’elles m’ont fait de toi ! Beau gars, brillante conversation, un peu taquin !
  • Mais toi aussi tu as été bavarde entre autre pour leur dire que j’étais le coup du siècle : J’aurais bien aimé être là pour t’entendre décrire mes exploits… je devrais dire nos exploits.
  • Tu exagères !
  • Si peu ! A ton amie Annie ! N’as-tu pas raconté que nous baisions toute la nuit et que le matin j’en réclamais encore, que je te faisais jouir 20 fois de suite, que je suçais comme un dieu !
  • Je n’ai jamais dit cela !
  • Pourtant Annie m’a avoué qu’elle aimerait une partie à quatre : Toi, Moi, Elle et Gérard !
  • Annie t’a proposé cela ! Et qu’as-tu répondu ?
  • Qu’il fallait voir avec toi ! Que c’était toi le chef et en même temps le coup du siècle, la plus divine baiseuse de France et de Navarre.
  • Tu exagères encore ! Et quoi d’autre avec Annie !
  • Elle a expérimenté avec Gérard la sodomie !
  • Ah bon ! elle ne t’en a pas parlé… Elle ne t’a pas expliqué comment Gérard l’a initiée au lavement !
  • Pas du tout ! Et alors !
  • Tiens ! cela t’intéresse soudain la sodomie ?
  • Bien sûr que cela m’intéresse ! Mais l’initiative doit venir de toi ! Et il faut que ce soit le bon moment !
  • Maintenant si tu veux !
  • Non pas maintenant ! je ne suis pas prête !
  • Seras-tu prête un jour ?
  • Je ne sais pas mon ami ! Je ne sais pas ! Mais pour le moment j’accepterais bien une petite coupe de champagne suivi d’un petit coup de pine !
  • Quel vocabulaire !

A suivre !

L’amant fantasmé.

le rêve érotique

le rêve érotique

Elle l’avait rencontré lors d’une soirée.

Il avait été un bon cavalier servant.

Et surtout il était élégant et bien élevé.

Il avait :

  • Des mains à faire pâlir un pianiste.

  • Un regard perçant

  • Des chaussures noires bien cirées

Mais il avait une telle manière de jouer avec les mots.

  • Qu’elle en frissonna.

  • Qu’il la rendit mal à l’aise.

  • Quelle fut troublée

  • Qu’elle mouilla.

Elle essaya alors :

  • D’être forte.

  • De lui résister.

  • De lui échapper.

Mais il y avait quelque chose d‘étrangement irrésistible entre eux, qu’elle ne comprenait pas tout à fait.

Elle a passé la journée à :

  • Rechercher de choses érotiques.

  • Regarder des images sensuelles.

  • A lire des textes tellement explicites.

Elle se souvenait de ces mots sortant de sa bouche et qui signifiait beaucoup plus. Et comme elle était dans son lit à côté de son mari.

Elle repensa.

  • A leur conversation interdite de cette après-midi.

  • à ses chaussures.

  • A ses cheveux.

  • A son regard.

  • A ses mots.

Elle se surprit à imaginer

  • Ses habitudes.

  • Ses exigences.

  • Son désir d’une belle chatte humide.

Elle n’a pas pu s’empêcher alors.

  • De glisser doucement sa main entre ses cuisses.

  • De toucher sa chatte humide et chaude.

  • De titiller d’un doigt magique le corps de son clitoris

Elle a pensé très fort à lui et au point de

  • Le sentir près d’elle.

  • La faire couler comme une fontaine.

  • Lui enfoncer les doigts à l’intérieur d’elle-même.

  • Lui mettre sa verge dans son con.

Elle a fantasmé alors

  • Sur sa grosse bite épaisse venant en elle.

  • Sa langue amoureuse caresser doucement son clitoris.

  • Ses doigts glissant le long de ses lèvres gonflées.

  • Son corps lourd et musclé.

Il lui a semblé qu’ils baisaient pour de vrai. Elle a senti alors

  • Ses mains sur son corps.

  • Sa bouche sur sa bouche.

  • Chaque centimètre de sa belle érection, dure comme roche, s’enfouir à l’intérieur d’elle.

Elle l’écouta lui dire des mots d’amour : il parlait de la femme, de la passion, du désir, du plaisir, de l’orgasme, de la fellation, de la jouissance et de sa vulve mouillée, sucrée, salée…

En fin de compte elle a rendu les armes, elle s’est offerte totalement à ses pensées érotiques.

Et il l’a fait jouir brutalement.

Elle a

  • Mordu sa lèvre.

  • Essayé de ne pas faire de bruit.

  • Essayé de ne pas bouger.

  • Essayé de ne pas laisser le plaisir qu’il lui donnait la submerger.

  • Essayé de repousser l’orgasme qui sourdait dans son corps comme un million de pétards.

La tension, qu’il avait créée en elle, avec ses simples mots, imposait cette forte présence presque réelle.

La personne qui dormait à côté d’elle s’est alors réveillée.

Certains soirs, loin de lui, c’est comme une déchirure de son âme…

Cette histoire n’est pas la mienne, mais j’espère que quelque part, un jour, ce fut une réalité.