J’aime…

J'adore

J’adore

J’aime recevoir son sperme sur son visage,

Mais lorsque je lui demande ce geste…

Il n’est jamais tout à fait à l’aise,

Il pense que c’est en quelque sorte irrespectueux à mon endroit

Que cela me réduit au plus bas niveau de son désir,

Que cela transforme la princesse qu’il aime en une putain qu’il convoite tellement.

Il est tout plein de retenu à me nourrir de son jus.

Il laisse tomber doucement le précieux liquide sur ma langue et je me demande comment il peut gérer avec cette précision et cette lenteur.

Alors je tente des gestes les plus fous, et je le laisse regarder son sperme tomber goutte à goutte, lentement de mon menton sur ma poitrine luisante. Puis il glisse sur mon ventre et se perd dans ma toison

J’ouvre encore plus ma bouche pour recevoir son offrande.

Je ferme les yeux doucement en poussant des soupirs

Je lui caresse les fesses jusqu’à ce qu’il se rende compte que cette manière d’offrir son sperme est loin d’être une profanation de ma personne, qu’il ne me réduit en rien et que c’est un culte pour moi d’être honorée de la sorte par l’essence même de son être.

Oui ! j’aime recevoir son sperme sur son visage,

Le premier baiser !

Le tout premier baiser

Le tout premier baiser

Ce premier baiser

Ce premier toucher hésitant des lèvres

Première tentative

Premier test

Premier goût

Première dégustation

Première requête

Recherche silencieuse d’une permission

Ce subtil moment

Quand les lèvres cèdent

Les bouches s’entrouvrent

Les langues se touchent

La première étincelle

Le premier flash électrique

Dans le bas de la colonne vertébrale

Ce soudain frisson

Qui la fait fondre

Qui le fait durcir

Ce n’est que le premier baiser

Mais déjà le désir de se rapprocher de l’autre

Le plus près possible

Sentir les contours de son corps

Sentir sa chaleur

Sentir son sexe

Atrocité de ce besoin d’en vouloir beaucoup plus

De cette nécessité absolue d’un plus

Et ainsi le baiser devient plus profond

Les  mains

Les langues

Le souffle

Tout le corps entre dans le jeu

Tirant

Donnant

Quémandant

Voulant toujours plus, beaucoup plus

Partageant

Découvrant

C’est le premier baiser…

Souriez ! On vous caresse !

Amour fouabrutie, acquiesce toujours, adorable,  agréable,  agressive,  aguichante, aimante, ambigüe,  amoureuse, attrayante,  au regard concupiscent,  au regard d’airain,  audacieuse, aux dents longues,  avenante,  avide, baiseuse (grande), bébé, belle, bienveillante,  bombe sexuelle, butée, canon, caressante, charmante, clitoridienne, confiante,  contente, coquette,  coquine, curieuse,  de bonne compagnie, délicieuse, désirable, discrète,  divine,  embarrassée, en manque, enchanteresse, enfant, énigmatique, érotique, exaltante exquise,  extatique, exultante, gouteuse, heureuse, idiote, impertinente, impolie, incertaine,  incorrecte, indiscrète, indulgente, insolente, intéressée, invivable,  ironique,  jamais satisfaite,  jolie,  jouisseuse, joviale,  joyeuse,  langoureuse,  large des hanches, ludique,  lunatique, malheureuse, mélancolique,  menue, mignonne,  monstrueuse, mystérieuse, naturelle,  pertinente, polie,  prude, prudente, qui vient vous chercher,  racoleuse, ravie, rayonnante, réservée, ridicule, sachant tout, sage, salée-sucrée, sans vergogne,  sarrasine, satisfaite, scintillante, séduisante,  serrées,  silencieuse, somptueuse, sournoise, splendide, téméraire, timide,  triste, vaginale, vampire,

Peg me ! Please !

Peg me ! please

Peg me ! please

Il avançait vers moi et je le regardais de loin avec son allure de gentleman et une certaine élégance. Au fur et à mesure qu’il approchait de moi, la réalité de son charme s’encrait dans mes sens… Alors lorsqu’il me parla !

  • Can i help you ?
  • Yes ! can you tell me why i find you so sexy.
  • Because I am… sexy

Le reste fut une drague classique sans que nous sachions véritablement qui draguait l’autre. Puis l’invitation tomba !

  • Would-you take a Cup of tea in my Truck.
  • Why not !
First tim i pleg a man

First tim i pleg a man

Je se suivis sur ce parking de l’autoroute du nord où j’avais fait une petite pause cigarette. Son truck était un énorme semi-remorque et il fallait tirer sur les bras pour monter dans la cabine… tellement persuadé qu’il allait profité pour me tenir les fesses, je fus surprise d’avoir à me débrouiller toute seule pour monter dans son palace roulant. Oh ce n’était pas le palais de Buckingham, mais tout de même assez confortable… Les deux tasses de thé sortir de je sais plus où et pendant que nous buvions le chaud liquide pris sans sucre – un point commun – je me surpris à faire avec mes yeux le tour du propriétaire. Mon œil s’accrocha sur le petit lit qui se trouvait tout au fond du repère… Il s’en aperçut et :

  • You are looking to my sumptuous bed ? Do you want to fuck.
  • Oh ! No ! Not that word ! i don’t fuck ! May be if you hhad ask me to make love I could try to answer yes… But no ! I don’t want to fuck
  • Sorry ! Madame !

Il était confus de sa bévue, tellement persuadé que ma première réplique lui ouvrait obligatoirement le chemin de mes cuisses ! Il tentait désespérément de se rattraper en parlant, en se racontant, en me disant combien il aimait la vie… soudain je l’interrompis pour lui demander !

  • And what about sex ?
  • And the sexe ? What !
  • What do you love in sex ! I thing that you do other thing than Fuck!
  • Oh yes ! I like pegging !
  • Only that !
  • But this is already facinating ! To you love pegging ?
  • I don’t know ! I have never peg a man
  • Would you like to peg-me ?
  • Why not ! It would be to thank you for this cup of tea.
Pleg me hard !

Pleg me hard !

Ce fut alors une très belle séance de striptease… Et je m’avouais qu’il était vraiment beau… Des muscles bien dessinés, une belle ceinture abdominale des jambes d’athlète… Il se tourna pudiquement pour enlever son slip… Puis il se retourna avec les deux mains cachant sa verge ! Je tendis la main pour lui enlever les siennes et je pu apprécier un splendide instrument qui me fit regretter de n’avoir pas accepté de « baiser ».

  • Are you ready to peg me !
  • Let me look at your beautiful dick !
  • Touch it with your fingers and it will grow longer ! Suck it and it will be harder !
  • Oh no ! Tell me how to peg you !
  • Well ! You have to put this strap on… and…
  • I have to be naked for that !
  • It would be better effectively if you were naked ! Go on I am not looking !
  • You can look ! I am not afraid neither shy !
  • Let me tie the strap on you ! Around your hips and between your legs ! Oh you have a nice looking pussy !
  • Thanks ! You can touché it if you want ! With your hand to see how I am wet !
  • Next time ! Now you come behind me… yes like that ! And you try to fuck me up in my ass !
  • I tell you that I don’t like this word !
  • Ok ! Then make love to me ! Peg me !
  • It is hard to get-it in ! Afraid to hurt you !
  • Don’t worry peg me hard ! As hard as you can ! Hold my hips !
  • Oh marvelous it is going in ! You are taking it all ! Can y touch your dick ?
  • Yes Madame, you can hold my dick ! Oh ! You are pegging me so well !
  • Do you fill some pleasure in this pegging ?
  • I like that ! And you ?
  • I find it exciting to peg you ! First time I peg a man ! Are you going to cum !
  • I should come easier if you suck me in the same time !
  • I can’t suck you from where I am !
  • Don’t care ! Take off the strap et leave the peace of meat in me ! Now come in front of me ! Take me in your mouth ! And suck me ! Oh yes ! you are so good …
  • Can I push the strap in the same time ?
  • Yes do it ! Do it hard… Oh I am going to come ! Do you want to drink me !
Pleg me and suck me !

Pleg me and suck me !

 

Je ne répondis même pas à sa question idiote ! Je continuai à pomper sa bite avec ma bouche et à la branler avec une main, pendant que de l’autre je luis enfonçais le PEG dans l’anus… Je sentis les premières vibrations du plaisir, je le sentis vibrer, devenir plus dur ! Il jouit somptueusement et je bus son sperme ! Il voulut se retirer… mais je le retins de mes bras… Je passai ma main entre mes jambes caressai mon clito et me fis jouir à mon tour…

Un peu plus tard, je me rhabillai, pendant qu’il enfilait un imperméable. il m’offrit un petit verre de cognac pour faire passer le gout de son jus et il me raccompagna à ma voiture. Contre la portière de la voiture il essaya de me coincer… Je me laissai faire, acceptai son baiser, sa langue dans ma bouche et je passai une main sous son imper pour tâter sa bite déjà toute dure….

A suivre !

Je n’ai pas besoin de douceur !

Douleur, douceur, orgasme !

Douleur, douceur, orgasme !

J’ai besoin de puissance, d’énergie, de passion et de douleur.

Prends-moi par derrière, tire moi les cheveux, mord moi, laisse-moi des marques sur ma peau lorsque tu me prends et me fait tienne, me fais chienne.

Il y aura un temps, un autre temps, par la suite, pour ta tendresse. Mais pour l’instant, prend tout ce que tu veux de mon corps et fait que nous puissions gémir, crier, hurler ensemble notre plaisir.

Ouvre la porte, entre, pousse-moi contre le mur ! Avec impatience déchire le tissu noir et mince de ma culotte avec tes mains, avec tes dents.

Pétris mes fesses avec tes doigts pendant que tu plonges ta langue dans ma moiteur salée.

Griffe mes seins et joue avec mes mamelons entre tes dents ; fais-moi crier de douleur, mais libère moi de mon désir de violence.

Mord-moi dans le cou pendant que tu me fais tourner sur moi-même, toujours debout, face au mur et plonge-moi ta belle bite dur dans mon con… encore, encore et encore, plus fort, plus fort, plus fort.

Tire sur mes cheveux pendant que tu me baises avec cette frénésie née de la simple nécessité bestiale d’arriver au plus vite au plaisir mutuel et à la jouissance.  

Caresse mon clito de tes doigts et déclenche ces ondes de choc électrique qui vont parcourir tout mon corps et me faire serrer ta verge encore plus forte.

Grogne ton plaisir dans mon oreille pendant que tu éclates profondément à l’intérieur de moi et nous forces à crier au vent, notre plaisir.

Alors et seulement alors, mon amant, mon ami, mon amour, je serai réceptive à la tendresse que tu veux me manifester. Alors et seulement alors tu pourras caresser doucement tout mon corps et provoquer cette envie si forte de recommencer tous les deux.

 

Une femme mure de la vieille école

Nous venions de faire l’amour… Nous étions étendus l’un à côté de l’autre enveloppés par la musique de Mozart

  • A quoi penses-tu

  • Je revois les images de OUT OF AFRICA ! Et toi !

  • Je revivais un bien agréable souvenir !

  • Raconte-moi.

C’était une femme mure de la vieille école : elle s’appelait Anne, et son sexe ressemblait à ceci :

Elle était la mère divorcée d’une amie et elle fut la toute première femme plus âgée que j’ai connu, on dira ma première femme mature.

Pendant tout l’été, avant ma dernière année de lycée, elle m’a appris comment faire l’amour à une femme.

Je peux encore aujourd’hui sentir son odeur, son parfum, la senteur de ses draps et de ses oreillers. Au bout de mes doigts j’ai encore le grain de sa peau !

Je me faufilais dans sa chambre, me glissais dans son lit, et je baisais frénétiquement (comme seul un jeune de 17 ans peut le faire), je jouissais, mais je continuais à baiser jusqu’à ce qu’elle vienne à son tour, (elle était amusée que je reste dur après avoir éjaculé) puis je jouissais à nouveau. Elle aimait ça.

Les troisième et quatrième fois ont toujours étaient plus lentes, plus délibérées, plus méticuleuses.

Elle pouvait alors me guider pour faire toutes sortes de choses, et m’apprenait tout ce que les femmes aiment.

Un jour pour la première fois elle m’a fait gouter mon propre sperme mélangé à son jus ; une autre fois j’ai appris comment explorer une chatte, comment grignoter et sucer un téton, comment embrasser une bouche, comment titiller un clitoris, comment peigner les poils d’un pubis, comment tâter un anus, comment tirer les cheveux d’une femme pendant qu’elle vous suce.

Ta chatte ressemble à la sienne !

Ta chatte ressemble à la sienne !

Elle a aimé mon corps et bien sûr, ma bite : elle aimait griffer mon dos de ses ongles.

J’étais son jouet sexuel, mais j’ai apprécié chaque minute passée avec elle…

Ma femme n’a jamais su cela ! Il est vrai qu’elle aura profité de ce transfert de technologie amoureuse si généreusement offert lorsque j’avais 17 ans et que je pouvais jouir 5 fois d’affilé sans jamais débander.

  • Merci Anne ! j’en ai profité aussi ! Viens me faire l’amour !

La soirée avait été bonne (suite 2) la sodomie

Viens

Viens

Elle accepta de se mettre dans la position idoine : la tête dans les oreillers et le cul en l’air… Je m’approchai et la caressai avec ma langue… Mille et un petits attouchements qu’elle trouva délicieux, sublime même lorsque ma bouche vint embrasser l’anus, tout aussi divin lorsqu’elle sentit une langue qui tentait de la pénétrer… ma salive l’inondait… et elle se demandait si cela suffirait à la « lubrifier ». Ce mot lui parut étrange… Elle n’eut pas le temps d’y réfléchir car un doigt puis deux puis trois lui ouvraient le fion… L’instant suprême approchait… Ni elle ni moi nous ne parlions… elle comprit simplement que je prenais ma bite dans ma main et la pointais sur son anus… Un petit mouvement circulaire lui fit comprendre que c’est le gland qui avait été lubrifié… C’était doux ! C’était agréable ! Elle n’irait pas jusqu’à dire jouissif… Puis elle sentit la pression de la verge… son muscle sphincter faisait obstruction, faisait de la résistance… plusieurs fois la verge se replia pour reprendre ses caresses rotatives  comme si c’était le sésame du temple… à la troisième tentative elle sentit le gland glissé en elle et son anus se refermer au niveau du prépuce… elle pensa au dong qui présentait la même structure de blocage pour éviter que l’objet ne soit entièrement absorbé dans le colon… le reste fut une question de patience de tendresse d’amour… Très lentement le vit s’installait et comblait tout l’espace que lui offrait la cavité anale.

  • Je peux me caresser mon Ami !
  • Etends tes jambes ! Couche-toi sur le ventre ! je suis sur toi ! Je t’encule ! j’en suis très fier ! C’est la première fois pour moi !
  • Moi aussi c’est la première fois !
  • Je te sens bien !
  • Tu n’as pas mal !
  • Une douleur oui mais c’est supportable ! Est-ce que j’arriverai à m’ faire joui ! C’est une autre affaire ! Et toi, mon ami !
  • Etrange sensation ! je croyais que ma verge allait être purgée ! Et non je glisse bien en toi ! Sensation étrange c’est le mot… Et nouvelle ! Arriverais-je à éjaculer c’est une autre affaire !
  • Non ! ne va pas jusque-là ! Réserve-moi ton sperme… J’ai envie de te boire garde lorsque je vais t’enculer avec le gode !
  • Tu as de la suite dans les idées !
  • Mais c’est pour ton plaisir mon ami ! Pour ton plaisir ! N’en doute pas !
  • Dis-moi si je dois aller plus vite ou plus lentement ! raconte-moi ta première sodomie !
  • J’aime bien quand tu vas jusqu’au fond et que tu appuis très fort ! cela me faite des sensations… J’aime tout ce que tu fais… Vite ! lentement ! peu m’importe l’essentiel est du sois en moi bien au fond !
  • Tu raconteras cela à ta copine !
  • Hum ! Je ne sais pas ! Sans doute si l’occasion se présente ! Vas-y mon ami ! bien au fond ! baise-moi fort ! encule-moi ! je te sens bien ! je vais venir ! encore ! plus fort ! plus fort ! plus profond ! Je te sens énorme ! Ecrase-moi ! Encule-moi ! Encule-moi bien au fond, encule-moi bien fort ! Encule moi bien profond… je jouis ! mon ami… je jouiiiiiiiiis !

J’ai attendu quelques instants avant de m’extirper de son cul, puis je me suis recouché sur elle en lui parlant doucement à l’oreille.

  • Merci ! Ma toute belle ! merci de m’avoir offert ma première sodomie ! c’était très bon ! je me sens bien ! je me sens heureux d’avoir ou t’enculer !

Je mis un certain temps à me rendre compte que Caty s’était endormie… profondément… elle avait ce petit ronflement pas très sonore mais bien rythmé qui me prouvait qu’elle était partie très loin ! Je me couchai alors sur le dos et m’endormi parfaitement satisfait de mon exploit…