Voyage immobile !

11

Vous m’avez comblée
Vous m’avez émue aux larmes,
Avec ces images,

Par de belles images…
Vous m’avez invitée au
Voyage intérieur…

Le désir aux lèvres,
J’ai accompli ce voyage
Par ce geste inouïe…

Un doigt de ma main
Voguant d’une bouche à l’autre
Cherchant le plaisir.

Il m’a fuit d’abord
Mais l’image était si forte
Les éclairs ont luit

Publicités

Folie amoureuse !

.. elle décida soudain de s’offrir comme elle ne l’avait jamais fait.
Son sexe s’approchait lentement du visage de son amant et elle su alors qu’elle allait vers l’extrème de la douleur et du plaisir. Elle ne doutait pas de lui… elle doutait de sa propre capacité à supporter l’énorme charge émotionnelle… indescriptible tétanisation des orgasmes qui accompagnaient le diabolique parcours d’une langue dévastant tout sur son passage du clitoris à la vulve… et elle ne sentit même pas le doigts qui forçait l’anneau sacré… étonnante sensation de se vider de son plaisir en un flot continu de stupre chaud et odorant…
hot tongue riding
Dès lors qu’il eut fini sa tâche de harceleur, dès lors quelle se sentit satisfaite, elle prit l’initiative de lui offrir le pendant de son outrage… un gode viola son anus, une bouche rempli de rhum glacé happa sa verge et l’obligea à éjaculer toute sa vie… enfin calmée elle accepta de partager avec lui le jus de leur folie amoureuse…

Un très beau quatuor !

Vanessa, Maria, Paula et Nomi

Vanessa, Maria, Paula et Nomi

Magnifique quatuor ! J’y ai ajouté ma propre musique interne ! Ce fut très beau !
Caty vous indique le lieu de la visite de LIBIDOLOVE!

http://libid0.canalblog.com/archives/2014/08/28/30477155.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=libid0

De l’avantage du quatuor sur le trio (un joueur parisien !).

Comment la conversation est-elle arrivée sur ce sujet ? Personne ne le savait au fond. Mais voilà que lors de cette discussion pendant l’apéritif, sirotant un whisky, il avait soudainement évoqué son rendez-vous du week-end précédent. Il avait une soirée prévue avec trois amies et un ami, soirée libertine, mais hélas, l’ami au dernier moment s’étant décommandé, la soirée s’était donc déroulée à quatre.
Et lors de cet apéritif, il expliqua l’avantage du quatuor sur le trio. Le trio, dit-il, semble fascinant, mais si les deux femmes sont bisexuelles, ce qui est la base d’un trio réussi, lorsqu’elles jouent ensemble, il ne vous reste plus qu’à les regarder tout seul dans votre coin. Alors que dans un quatuor, il reste la troisième pour vous tenir compagnie.

Un quatuor… (2) (notre parisien joue toujours)

Avant de partir pour Paris, Elle avait eu avec Aglaé une discussion, rien que de très classique au fond. Elle lui disait « il faut faire le point, savoir si l’on continue, pas question de partager », ce que se disent tous les couples ou presque avant une telle séparation.
Et ses mots étaient entrecoupés par les baisers d’Aglaé, par sa bouche sur la sienne, par sa langue caressant sa langue. L’explication se termina par les deux corps enlacés, épuisés de plaisir. Elle partit le lendemain.Les premiers temps à Paris furent consacrés aux études et à de longs échanges par mail avec Aglaé. Certes, il y avait une fille qui lui plaisait, tout le contraire d’Aglaé, petite, très féminine et dont le regard pétillant la déshabillait, mais Elle n’envisageait pas de tromper ainsi Aglaé. Elle en aurait été bien incapable, Elle n’aurait jamais osé. Pourtant, certains soirs, alors qu’Elle pensait à sa belle et que ses doigts couraient sur Elle, l’image de la blonde venait se superposer à celle d’Aglaé.
Un soir, à la faveur d’une fête où elles se trouvèrent toutes deux invitées, Elle avait bu quelques verres, et, à nouveau, le regard de cette blonde, mais l’alcool aidant, loin de baisser les yeux, Elle s’est approchée d’elle le sourire aux lèvres.
Tout s’est enchaîné très vite, quelques mots, très peu, des mains qui se frôlent, des lèvres qui se cherchent. La blonde qui la prend par la main, la conduit vers sa voiture garée tout près. Là, sur le parking ses cheveux blonds enfouis sous sa jupe, son string à peine écarté, la langue qui caresse, titille, et Elle bascule, les mains crispées dans la chevelure d’or. Son sourire humide ensuite, le trajet peuplé d’envies, et la nuit intense, peuplée de jeux et de jouets.
Au réveil, une gueule de bois, Elle ne savait plus si Elle regrettait, si Elle ne s’éloignait pas d’Aglaé. Entre deux cafés, Elle confia ses questions à la blonde dont la seule réponse fut un éclat de rire avant de lui glisser :  » tu es amoureuse, c’est bien, cela ne t’empêche pas de jouer, c’est plus sympa que de te caresser toute seule coquine ! » et sa main glisse déjà vers l’entre cuisse.
Le séjour à Paris se passa ainsi, entre études, mails enflammés avec Aglaé et nuits de folies érotiques avec la blonde.

Un quatuor… (1)(notre parisien joue encore)

Internet permet de rentrer en contact avec de nombreuses personnes, la contrepartie est que l’on ne sait plus parfois si son interlocuteur-trice est à côté ou au bout du monde. C’est ainsi qu’il a longuement dialogué avec elle avant de réaliser qu’elle habitait tout simplement à l’autre bout du monde. Mais qu’importe, la distance avait finalement peu d’importance dans leur relation étrange qui se développait, en effet dès leurs premiers messages, elle lui avait signifié vertement qu’elle était lesbienne et pas du tout intéressée par un homme quel qu’il fût. Une relation sans enjeu, avait-il répondu. Et leurs échanges s’étaient intensifiés.
Sa situation amoureuse semblait quelque peu confuse, elle finit par accepter de lui raconter cette histoire-là, une histoire à quatre.

Et, c’est là, lecteur, hypocrite lecteur, – mon semblable, mon frère! -, que s’est posé à moi une cruelle question. Depuis la création de  mon blog, je surfe avec allégresse sur Elle, parlant d’Elle sans jamais la nommer. Mais ici avec quatre Elle, comment pourrais-je arriver à écrire cette histoire sans sombrer dans la confusion la plus extrême alors qu’il n’est question que de fusion extrême des cons des quatre Elle.
J’ai donc cherché une inspiration dans les quatuors célèbres. Et je vois d’ici les regards lubriques à l’idée de quatuor à cordes, de liens, de …Ce n’est pas vers ces quatuors que je me suis orienté. J’ai alors tout naturellement pensé au quatuor le plus célèbre, ou presque, les trois mousquetaires. Mais ne me voyant pas nommer une Elle Porthos, j’ai cherché à féminiser, en vain, les noms des mousquetaires. J’ai ensuite cherché pour les quatre Elle du côté de Renault et envisagé de décliner la gamme. C’est alors que l’inspiration m’est venue de ma muse. Les Elle étant quatre porteront donc le nom des Grâces qui étaient trois, la Elle d’Artagnan restant Elle.

Elle commença donc à lui raconter son histoire, sa longue histoire disait-elle avec Aglaé. Aglaé est une femme physiquement très masculine. Elle dit avoir été très attirée par ce contraste, cette ambigüité,  Aglaé a un côté garçon manqué très marqué, et un corps de rêve, grande, très grande, élancée, des seins superbes, un cul à se damner, souligné par deux fossettes au dessus de ses superbes fesses. Mais ajouta-t-elle, cette relation était routinière et sans passion, tant de choses les séparaient, Aglaé lui reprochait d’être trop intellectuelle et Elle trouvait qu’Aglaé était trop prévisible, sotte, vulgaire et alcoolique.
Mais si Elle dominait Aglaé psychologiquement, Aglaé faisait divinement l’amour, cette manière de la tenir, de la faire jouir, de jouer au mâle la rassurait.
Et c’est à ce moment-là qu’Elle vint en région parisienne pour terminer une formation…

 

Je veux tout !

imagesEU2YN34E

J’ai envie de sexe.

Je veux faire l’amour.

Je veux jouer avec toi.

Je veux te toucher

J’ai envie de câlins.

Je veux te séduire.

Je veux te taquiner

Je veux mordre ta lèvre.

Je veux gratter ton dos

Je veux meugler.

J’ai envie de gémir.

Je veux hurler

Je veux haleter.

Je veux baiser.

Je veux te caresser.

J’ai envie de rire.

Je veux soupirer.

J’ai envie de pleurer

Je veux la tenir.

Je veux tout de ce qui précède.

Impertinentes sont ma langue et ma bouche ! …..

image001.jpegVotre visage à ma bouche
Mes mains l’enserrant en coupe
Je joins mes envies perverses et félines
A celles de vous, câlines
Sous mes yeux,
Comme un aveu,
Comme une p’tite bouche gourmande
Un p’tit bout de vous rose et tendre !
De ma bouche, quelques baisers
Tendres, impertinents, échappés
Quelques mots doux
Rien que pour vous,.
Quelques mots murmurés
Lentement glissés,
Délicatement enrobés
Du bout de ma langue humide
Qui vient vous lécher,
De vos gémissements, avide
Tournoyant au gré de vos frissons.
Quelques mots crus,
Une mise à nu.
Vos sens à ma merci
De ma langue je vous malmène
La promenant sur vos « j’aime »
La pointe se faufilant
Dans l’émoi  de vos tourments
Martyrisant vos chairs
Aux désirs qui me sont chers
Jusqu’à vos mots inaudibles
Quand sous ma main,
Tressaille votre chibre.
Ma bouche vous bise
Indécente, vous baise
Coule dans votre Oreille
Mes vices et mes merveilles
Sans vous épargnez, vous mordille
Ma langue en vous, se tortille
Assourdissant de ma salive
Vos soupirs et gémissements

Oh Monsieur, vous bandez !
Vous dirais-je dans quel état je suis ?
Aussi mouillée que votre Oreille !
Que j’aime ainsi de vous, jouer !