La pucelle endiablée (Suite 5)

tumblr_lxk4i0w5vT1r5scvho1_500Le vaste miroir qui se trouve en face du lit lui renvoi cette image étonnante… Elle ne veut pas croire que c’est elle Berthe, la pucelle, couchée sur un lit les jambes écartée la vulve totalement offerte au regard d’un homme… Elle pense au regard, mais soudain s’inquiète pour autre chose… il y a aussi ces mains, et cette bouche… Et s’il décidait de la sucer… Elle frémit d’horreur et plaque ses deux mains sur sa vulve…

Gérard entame la longue et douce marche vers le cœur de Berthe… Quand il aura fini avec elle… elle sera pantelante et sans énergie

Les deux mains de Gérard remontent le long des cuisses… Il trouve le contact adorable… Il atteint la vulve de Berthe… les doigts s’approchent et écartent délicatement les lèvres du sexe, recherche l’entrée du vagin et y pénètre avec une diabolique lenteur. Berthe retrouve les mêmes sensations que tantôt : quatre droits en elle… mais cette fois ce ne sont pas les doigts d’une main mais de deux mains quasiment jointes… Elle devine que ce sont l’index et le majeur qui la travaillent si efficacement… Et soudain les deux pouces viennent se reposer de part et d’autre de la hampe de son clitoris… Ils bougent à peine, mais cela suffit pour lui mettre le feu dans tout le corps… Gérard se penche sur elle plaque sa langue entre les deux pouces… Le clitoris est comme qui dirais emprisonné… Douce prison dont il ne peut échapper… Longtemps elle déguste cette caresse qui la comble s’une joie profonde… jamais elle n’avait imaginé un tel plaisir… Ces deux doigts jouant en elle et pianotant dans ces chairs, ces deux pouces quasiment immobiles mais branlant son clitoris et cette langue chaude et humide qui l’accompagnait voluptueusement…

Gérard enlève ses mains saisie sa verge et l’emmène butiner la belle fleur que lui offre Berthe… D’elle-même elle écarte les deux jambes… le seul point de contact entre les deux amants est un gland glissant le long d’une vulve…

Gérard estime que cette vulve est longue, très longue… Il monte jusqu’à toucher sieur clito, puis il redescend vers le frein pour stopper et reprendre sa balade… Les lèvres de Berthe s’écarte au passage du monstre, car Berthe connait la taille de cette bite et s’en inquiète soudain… Gérard à chaque passage repère l’entrée du vagin… Il tente une petite intromission… Estime que l’angle n’est pas le bon… Alors il soulève les fesses de Berthe place un oreiller puis deux sous elle… C’est parfait estime-t-il.

  • Es-tu prête à me recevoir ma Belle ?
  • Je t’attends mon ami, je t’écoute, je te suivrai où tu voudras m’emmener… J’ai confiance en toi…

Gérard n’écoute plus ; il entreprend une longue lente subtile pénétration… Les deux amants ne sont unis que par leurs sexes… Une verge tendue et une vulve accueillante… Aucun autre contact… Ni la peau des cuisses ni les mains, ni même le regard puisqu’ils ont l’un et l’autre les yeux fermés…

Berthe soudain manifeste un peu son impatience… Elle bouge les fesses comme pour signaler à Gérard qu’elle en voudrait plus et tout de suite… Gérard imperturbable continue sa lente plongée… de temps à autre il remonte à la surface comme pour reprendre souffle retrouver vie et puis plonge de nouveau allant un peu plus loin chaque fois…

Berthe s’inquiète soudain de la longueur de cette verge… pourra-t-elle la prendre en son entier… ne va-t-elle pas souffrir… va-t-elle saigner de cette première saillie…    saillie ! Le simple mot la renvoit à cette scène où l’âne du voisin couvrait l’ânesse de son oncle… le spectacle lui avait offert sa toute première émotion sensuelle. Elle était seule et elle observait l’énormité de cette verge qui pendait sous le ventre de l’animal… la grimpette de grison sur la chabine… elle se souvient si bien des noms de ces belles bêtes… la recherche rapide et couronnée de succès de l’entrée de la vulve toute rose… les mouvements saccadés rythmés pour se mettre en place… la force des pattes avant du mal qui labourant les flancs de la femelle… les spasmes qui secouèrent les deux prestataire d’un beau, très beau spectacle… La sortie de l’engin qui lui sembla encore plus long, encore plus gros… Elle aurait voulu toucher mais craignait que grison ne se fâche… Il était là devant elle la grosse bite pulsant encore de spasmes d’une élégance rare et suintante de liquide blanc et visqueux.

Elle s’en voulut soudain de cette petite escapade dans le passé… C’était elle aujourd’hui qui subissait, la saillie, ce n’était pas le bon mot, l’assaut, ce second mot adoucissait la violence du premier…

Gérard continuait sa besogne et soudain décida d’aller plus loin plus profond… Il avait assez sondé la belle, il avait assez excité sa verge et il se lança soudain et s’ancra au plus profond de Berthe… Il la sentit tressaillir recula un moment et revint en elle confiant et désireux de la baiser…

Mais Berthe lui avait déjà volé le mot.

Oui ! Gérard ! Baise-moi ! Prend moi ! Punis moi, emmanche toi en moi ! Viens jusqu’au fond ! Va jusqu’au fond !

Devant cette débauche de mots, Gérard fut taisant… Il se coucha sur berthe et lui fit l’amour avec toute son énergie… Il la senti vibrer d’un premier orgasme… puis un second… Lui-même se sentait au bord de la jouissance… Alors il se laissa aller au plaisir… Sa verge pulsa des flots de sperme dans la vulve de Berthe et lui hurla quelques cris de bête sauvage qui venaient du fond de son corps…

La pucelle endiablée (Suite 4)

tumblr_lw7hziUhBo1qb30ypo1_500Berthe s’applique à caresser la verge… elle suit religieusement les consignes de Gérard…

  • En montant tu serres bien pour emmener la peau du zob… jusqu’à recouvrir le gland… En descendant tu desserres un peu l’étreinte et tu vas jusqu’au possible… Puis tu remontes… Ensuite c’est à ta guise, à ton inspiration ; tu tournes le poignet, tu changes de rythme, tu stop ton mouvement sur le bout de la verge en serrant fort… Tu redescends lentement et arrivée en bas tu secoues la bitte comme un prunier… Allez à toi Berthe ! Joue-moi une belle branlade…
  • Comme c’est bon, Mon ami de te branler… cela me donne des sensations dans tout le corps.
  • Oui continue ! Tu me fais du bien ! Continue tu es formidable !
  • Mais je n’arrive pas à te faire jouir ! je ne suis pas assez forte…
  • Continue ma belle tu es sur la bonne voie… Passe ton autre main sous mes couilles… Tu vois comme elles se sont rapetissées…
  • Oh oui je sens !
  • Continue et caresses-moi le frein !
  • C’est quoi le frein ?
  • La zone entre les couilles et l’Anus ? Oui comme cela ! juste un doigt qui frôle la peau !
  • Je dois aller jusqu’à l’Anus ?
  • Non pas besoin ! Je sens que je vais jouir… Arrête ta caresse et essaye de ressentir dans tes doigts quelque chose…
  • Oh ! oui ! On dirait qu’il est vivant… Il vibre… il bouge… Que dois-je faire maintenant ?
  • Continuer à me branler et le regarder !
  • Regarder quoi !
  • Me regarder jouir !
  • Oh ! Oh ! Oh ! C’est beau ! C’est divin ! C’est monté à plus de 2 mètres…
  • Tu n’exagères pas un peu !…
  • Je sens ton jus passer sous ta peau… Ton sperme coule partout… Mes mains sont trempées… Tu es l’abondance même ! Et cela s’arrête comment… Tu ne réponds plus… Que dois-je faire maintenant… ne me laisses pas…
  • Continue Berthe… Sois la plus douce possible… Tout doux… Tout doux… Tu as été formidable…
  • J’ai envie de goûter…
  • Qu’est-ce qui t’en empêche ?

Berthe est toujours subjuguée par l’éjaculation de Gérard… Elle n’en croit pas ses yeux… devant elle une petite marre d’un liquide blanchâtre qu’elle touche de ses doigts… Elle est curieuse de tout… la température… Tiède sans plus… la texture, très doux au toucher… Le gout… Elle ose approcher sa bouche de la tête du gland, sors la langue et attrape une petite goutte qui se trouve juste dans le méat…

C’est Gérard qui lui apprend ce que c’est que le méat… Elle trouve ce mot adorable… Mais une main, soudain, pousse sa tête, pendant qu’une autre main remplace la sienne sur la verge et la lui fait gober… Elle accepte le défi et spontanément suce la bite de Gérard… Elle est moins dure et cela lui donne un aspect de petit poussin tendre qui réclame des caresses… Elle fait au mieux pour ne pas décevoir son amant qui la rassure…

  • Tu as été divine Berthe… ne me dis pas que c’est ta première fois !
  • Oh ! monsieur !
  • Ne te fâche pas ma douce ! Laisse-moi me lever pour me laver un peu…

Berthe est soudain triste de cet arrêt trop brutal à son goût… Elle aurait voulu encore se repaitre de toutes ces sensations nouvelles… Gérard se lève et va sous la douche… le droid de l’eau lui procure une forte envie d’uriner… Il ressort de la douche se place devant la cuvette des WC… Mais avant même que le jet ne se soit formé… Berthe est derrière lui et passe ses deux mains autour de sa taille… Elle saisit la verge légèrement turgescente et lui glisse à l’oreille

  • C’est un de mes fantasmes… Tenir la verge d’un homme urinant ! cela ne te choc pas !
  • Non c’est une belle sensation…
  • Tu es encore trempée de sperme !
  • Je n’ai pas eu le temps de me doucher !

Après les ablutions Gérard et berthe se retrouvent dans la chambre… Debout l’un en face de l’autre… Ils se comparent, se jaugent, se touchent, s’interrogent sur ce qui va se passer maintenant…

  • Tu veux que je te fasse l’amour ?
  • Oui ! fais-moi l’amour !
  • Comment voudrais tu que je te fasse l’amour ?
  • Enseigne-moi l’amour ! fais-moi ce que tu penses être le mieux pour moi…
  • Alors couche toi au travers du lit… relève les jambes… repose tes pieds sur le rebord du lit… Avance-toi un petit peu… Moi je m’assois sur une chaise en face de toi… Ouvre les cuisses…
  • Je n’ose pas… je serai complètement ouverte !
  • Oui ! Ouverte… Offerte… Pourquoi refuserais-tu de l’offrir ?
  • Par pudeur ! Tu peux comprendre cela ! Non !
  • La pudeur n’est plus de mise entre nous… Je veux te connaître comme tu as voulu me connaitre… je veux être toi… Alors tu les ouvres ces cuisses…
  • Oui ! Voilà ! ne me fais pas mal !
  • Promis ! je ne te ferai que du bien !

La pucelle endiablée (suite 3)

34983322_pLes deux visages se rapprochent, les lèvres s’effleurent, deux langues se touchent se tâtent, se goutent, s’emmêlent… l’homme pèse de tout son poids… la femme accepte la pression s’ouvre totalement, mugit soudain car le vibro continue son travail et l’emmène de nouveau au plaisir… Gérard sent les deux bras de Berthe l’entourer comme pour l’empêcher de la quitter et pour que ce baiser sure éternellement… Elle a le souffle court… Son corps ne cesse d’onduler sous celui de Gérard à moitié couché sur elle…

  • Laisse-moi respirer un peu !
  • Désolé j’ai été trop brutal !
  • Non ! Tu m’as fait du bien ! Tu veux m’enlever ce vibromasseur ?

Gérard ne répond pas mais passe la main sous la robe de Berthe, cherche entre les jambes de la femme l’objet de plaisir… Il le saisit, mais au lieu de l’enlever il la branle comme il sait le faire… enfonçant le gode le tournant de gauche puis de droite, cherchant tous les recoins du vagin… il fait semblant de le retirer… Puis l’enfonce à nouveau !

  • Arrête Gérard tu vas me faire jouir encore ? Arrête ! S’il te plait ! laisses-en un peu pour toi…

Gérard obtempère enlève le vibro, coupe la vibration… Berthe n’a pas le temps de le remercier une main d’homme prend possession de son entrejambe… Un doigt fouille son sexe… puis deux doigts…

  • Ce n’est pas de jeu Gérard !
  • Mais si c’est le jeu… offre-moi ta vulve, tu es trempée, tu es chaude, tu es douce… Jouis sur ma main…
  • Mais je ne peux plus jouir… Oh oui ça revient… ça revient très fort… Oui continue Gérard … Oh que c’est bon !

Cette fois le corps de Berthe ondule en tous sens et vibre au diapason des spasmes que provoquent ces doigts introduits en elle… ils sont quatre maintenant à la travailler et le pouce qui repose sur son clitoris… Elle sourit au souvenir de cette petite comptine de son enfance… Regardez mes petits doigts travailler… Chacun fait son petit métier…

Un dernier soubresaut et Gérard stoppe sa caresse se recouche sur le dos et attend l’initiative de Berthe.

Berthe somnole un moment et c’est lui qui reprend l’initiative…

  • Tu t’ais rasée la chatte ? C’est très beau, très doux, très excitant…
  • Oui tu as senti ! Est-ce que cela te plait ?
  • Pas facile de raser les grandes lèvres…
  • J’ai tout mon temps !
  • Et tu jouis en te rasant !
  • Non après lorsque j’ai fini ma toilette, bien séchée, bien propre je me recouche, je rêve et je l’envole simplement en me serrant les cuisses.

Le silence s’instaure entre eux… C’est un silence réparateur… Un silence qui leur apporte l’énergie nécessaire à la suite… car ils savent l’un et l’autre qu’il y aura une suite.

  • Tu as déjà branlé un homme ?
  • Quand voudrais-tu que je fasse cela ? J’ai vu cela dans les films pornos !
  • Tu aimerais me branler ?
  • J’aimerais apprendre à te branler !
  • Je vais t’apprendre ! Enlève cette robe triste ! Offre-moi la vue de ton corps ?

Berthe se lève, fait glisser la robe au-dessus de sa tête et dévoile son corps… Gérard découvre deux magnifiques seins impertinents, un ventre très plat

  • Tourne-toi… ?

Une belle paire de fesses, une chute de rein et un dos légèrement penché vers l’avant…

  • Viens ! Assied-toi

Gérard est couché toujours sur le dos… Sa verge toujours parfaitement érigée… Il prend la main droite de Berthe l’emmène vers le chibre lui montre comment l’entourer à pleine main

  • Tu sens quelque chose,
  • Oh oui je ne sais pas décrire ce que je ressens… Mmmm… C’est tellement fort…

Gérard lui enseigne quelques gestes nécessaires. C’est une bonne élève d’ici un moment elle saura tout dans l’art délicat de branler un homme…

  • J’ai tellement peur de ne pas avoir te rendre heureux…
  • Mais si tu sauras me branler, me faire jouir… Ne t’inquiète pas ! Tu sauras.
  • Je peux mettre l’autre main ?
  • Oui ma belle utilise ton autre main, caresse moi, touche moi, joue avec moi, explore mon corps, interroge moi aussi…
  • Oh ! Oui je veux tout savoir… Je suis où ici ?
  • Là tu touches le gland
  • Et ici
  • Les couilles
  • Et là
  • Le frein ! non ne retire pas ! va plus loin…
  • Je n’ose pas c’est une zone interdite
  • Mais non !
  • Mais si !
  • Continue je te dis ! voilà tu y es… C’est une zone érogène aussi je t’apprendrai à l’amadouer cet anus et si tu le souhaites je t’initierai à la pénétration anale.
  • Surement pas
  • Il ne faut jamais dire jamais en amour… Allez caresse mois, branle moi… fais-moi jouir.

La pucelle endiablée (Suite 2)

tumblr_lmll954HEp1qh3yiso1_500Rien ne bougeait dans la chambre ! Berthe eut un moment la crainte que Gérard ne se soit assoupi… Elle tourna son corps vers lui et lui demanda :

  • A quoi penses-tu, Gérard ?
  • A la même chose que toi Berthe !
  • Tu lis dans mes pensées maintenant
  • Mieux ! je les ressens au fond de mon cœur !

Berthe fut saisie par ce mot… Le cœur pour elle c’était l’amour ! Elle aurait voulu vivre une histoire d’amour, mais elle reconnut que ce qu’elle recherchait ce soir c’était le plaisir, la jouissance, l’orgasme, les caresses, le jeu amoureux… Elle jongla encore avec ces mots qui lui brulaient les lèvres. Elle reprit l’initiative !

  • Souhaites-tu dormir ?
  • Non ! Pas du tout !
  • Veux-tu quelque chose ?
  • La même chose que toi !
  • Dis-moi ce que je pense alors…
  • Non ! Je ne te le dirais pas ! Tu sais très bien ce que tu désires… Tu sais très bien ce que je désire… Et nous sommes tous les deux perplexes devant le champ des possibles… qui prendra l’initiative ?
  • J’ai tellement envie que tu me guides ! Oui Gérard ! Guides moi… je te suivrais comme une petite chienne !
  • Suis-moi comme une femme ! Ce sera déjà très bien ! Tu es nue sous ta longue robe noir ?
  • Oui toute nue !
  • Tu aimes être nue ?
  • Oui je me balade partout sans slip et sans soutien !
  • Tu es vierge ?
  • Oui !
  • Tu te caresses ?
  • Oui souvent ! Quelques souvent le matin au réveil… L’envie me vient aussi quand je lis un ouvrage érotique…
  • Erotique ou Porno ?
  • Les deux mon ami ! Les deux… j’aime les mots qui font frissonner, j’aime les images de cul ! alors en lisant je me caresse ! Certains jours de tristesse, plusieurs fois !
  • Tu acceptes de te caresser, maintenant, à côté de moi ?
  • Oui j’en ai envie ! Avec ou sans le vibro ?
  • Comme tu le souhaites ! Comme tu le sens.

Berthe soulève un pan de sa robe, place le vibro à l’entrée de sa vulve, presse pour l’introduire, le tourne de gauche et de droite pour trouver la bonne direction et écarter les chairs…

Gérard entant le grondement de l’objet et se laisse emporté par ce fantasmes qu’il n’a jamais pu assouvir… une inconnue à côté de lui se caressant…Il se dresse sur un coude et regarde Berthe qui a les yeux fermés occupée qu’elle est par la lourde tâche de se faire jouir devant témoin ! Toute seule elle serait déjà montée au ciel… mais dans les circonstances actuelles le plaisir curieusement la fuit… Elle utilise alors ses mains… Une sur un sein et l’autre sur le pubis… Au travers du tissus elle fait passer les messages, les appels à la jouissance…

Gérard admire le spectacle et soudain il voit le visage de Berthe s’illuminer d’un extraordinaire sourire un peu crispé au début mais ensuite resplendissant… Seules les deux mains bougent son corps reste presque de marbre mais le souffle s’accélère, l’orgasme emporte Berthe qui ouvre alors les yeux…

  • Tu me regardais ?
  • Oui Tu es si belle lorsque tu jouis…
  • Embrasse-moi !

La pucelle endiablée (Suite 1)

CuissePendant la nuit, sa prostate lui rappela son âge et il dû aller se soulager dans la salle de bain… A son retour il jeta un regard dans le couloir et fut surpris de voir que la chambre de Berthe était ouverte et éclairée… Il s’avança par curiosité et découvrit la belle endormie… Belle et nue, les jambes écartées dans une position totalement impudique. Son regard se promena sur tout le corps qu’il trouva appétissant… Sur le visage de Berthe un beau sourire qui contrastait avec le regard grincheux qu’elle avait manifesté depuis son arrivée… Sa main gauche reposait sur un sein… l’autre sein était petit bien rond avec un tétons très sombres… Il n’osa pas la réveiller… approcha son visage de l’entre cuisse et huma son odeur de femme… sa verge réagit tout de suite à cette titillation de son odorat… Il s’apprêtait à regagner sa chambre quand il aperçut entre les deux jambes de Berthe un magnifique gode assez volumineux… Sans aucune hésitation il s’en saisit et retourna se coucher en plaçant le gode bien au chaud entre ses cuisses….

Un peu plus tard la main de Berthe lui secoua l’épaule… Il lui fut agréable de revoir le beau visage de son hôte…

  • C’est vous qui avez piqué mon jouet ?
  • Oh je ne l’ai qu’emprunter.
  • Pourquoi faire ?
  • Pour que vous veniez le chercher et s’est fait j’en suis très heureux.
  • Je peux le récupérer ?
  • Pourquoi ? Vous en avez encore besoin ?
  • Cela ne vous regarde pas Monsieur Gérard !
  • Je croyais que l’on se tutoyait !
  • Rendez-moi ce gode !
  • Mais vous en avez du vocabulaire !
  • Avez-vous jouis au moins ?
  • Cela ne vous regarde pas !
  • Pas assez en tous cas, puisque que tu es venu le chercher !
  • Assis-toi Berthe ?
  • Donnez-moi mon vibro avant !
  • Il est là entre mes jambes bien au chaud… Tu peux le prendre si tu veux…

Berthe avança le bras et fouilla entre les cuisses de Gérard pour essayer de récupérer l‘objet… Sa main glissa entre les cuisses musclées, alla le plus loin possible, saisit le gode et voulu se dégager… Gérard serrait fortement les cuisses et elle ne put se libérer.

Vous me faites mal dit-elle presqu’en sanglot ? Gérard se délectait de ce visage tout proche de son pubis et de sa verge… Il n’avait qu’un geste à faire pour ramener la tête de Berthe et se faire sucer… Mais il voulait qu’elle soit consentante, demanderesse même pourquoi pas.

Il relâcha son étreinte, Berthe retira sa main et s’assit sur le bord du lit… Gérard savait qu’il avait gagné et qu’il pouvait alors tout se permettre… Mais avant ! Il voulait connaître cette femme toute excitée d’avoir un homme sous son toit.

  • Qui es-tu Berthe
  • Devine
  • Une femme je sais ! Mais pourquoi cette solitude pourquoi cette agressivité ?
  • Désespérée de n’avoir pas pu vivre tout simplement… Au service d’une maman malade je n’ai même pas vu passer le temps.
  • Et maintenant qu’elle n’est plus là !
  • Maintenant j’ai peur… Je sais qu’il est trop tard.
  • Trop tard pourquoi.
  • Trop tard pour aimer tout simplement.

La conversation dura longuement… mezzo vocce les questions succédaient aux réponses et quelques fois même les précédaient… Gérard offrait à Berthe ce qu’elle désirait dans le dialogue, la parôle l’échange, les confidences…

C’est Berthe qui la première pris l’initiative de faire remarquer l’heure tardive et souhaité se retirer… Gérard ne s’opposa pas… Elle se leva… fit quelques pas vers la porte et se retourna pour lui dire d’une voix très douce !

  • Gérard demande moi de rester !
  • Oui Berthe je souhaite que tu restes, je veux que tu restes, je te demande de rester…

Elle revint vers le lit et se coucha de tout son long a côté de Gérard… Elle se fit la réflexion que c’était curieux cette femme vêtue du cou aux chevilles à côté de cet homme nu… Elle se disait que cette fois elle allait connaître les choses dont elle rêvait depuis tant de nuits… Elle souhaitait déguster chaque seconde de ce moment… Qui allait prendre l’initiative ? Elle qui voulait faire, voir, entendre tant de chose, ou lui qui dans son esprit était un dieu du sexe… Elle osa se rappeler la belle érection qu’elle avait vue de très près lorsqu’il lui serrait la main entre ses cuisses et la taille et l’épaisseur de ce zob, de cette verge, de ce sexe… Elle jongla dans sa tête avec tous ces mots qu’elle avait trouvés ici ou là dans les lectures paillardes dont elle se régalait chaque jour…

La pucelle endiablée !

Vue de dos

Vue de dos

Pourquoi son frère avait-il amené cet homme à la maison… Il savait bien qu’elle la vieille fille n’aimait pas ces dérangements de dernière minute… Elle essaya bien de mettre l’intrus dehors mais son frère insistait tellement qu’elle fit contre mauvaise fortune bon cœur… Pendant qu’elle préparait la chambre de la mère défunte, depuis si longtemps, elle continuait à ronchonner à pester contre la planète entière…

  • Je suis désolé Berthe…
  • Qui vous a donné mon nom ?
  • Votre frangin bien sûr !
  • Où est-il ce mécréant ?
  • Il vient de partir pour une course urgente !
  • Et il me laisse seul avec un homme ! Mon dieu qu’elle misère !
  • Ne crains rien, Berthe ! Je ne vais pas te violer !
  • Manquerait plus que cela ! grogna-t-elle en terminant sa tâche de maîtresse de maison…
  • Voilà monsieur ! Faites comme cher vous !
  • Je m’appelle Gérard !
  • Bonne nuit alors Monsieur Gérard !
  • Non ! Gérard !
  • Et vous voulez quoi encore que je vous tutoie !
  • Pourquoi pas ! Vous êtes si agréable… et si belle !
  • Il l’a senti frémir sous ce double compliment et comprit alors qu’elle était une vraie pucelle qui n’attendait que cela…
  • On se fait la bise ?
  • Bonne nuit Gérard ! Si vous avez besoin de moi je suis au fond du couloir…
  • Je ne manquerai pas de t’appeler si j’ai une petite envie !

Elle claqua la porte brusquement et s’éclipsa…

Gérard prit possession de son nouveau domaine, aima le confort de la salle de bain qu’il occupa longuement puis tout nu regagna la chambre ! Le lit était accueillant et se glissa dans les draps blancs espérant trouver le sommeil… Il ne vint pas pour la simple et bonne raison que l’obscurité ne se faisait pas… Deux vitrages blancs haut placés envoyaient une lumière qui rendait la chambre irréelle.

Gérard se leva pour voir si il pouvait éteindre le couloir… Et il se heurta soudain à Berthe qui regagnait sa chambre… Une chaise bien placée sous un des vitrages lui fit comprendre qu’elle n’avait cessé de l’espionner du haut de son perchoir… Il décida de ne pas comprendre demanda si l’on pouvait éteindre le couloir.

Berthe lui fit comprendre que c’était mission impossible…

  • Et dans votre chambre il fait noir !
  • Oui mais je ne vous autorise pas à y pénétrer
  • Dommage j’aurais été très sage…

Gérard s’approcha de berthe encore perchée toute confuse d’avoir été surprise et comme tétanisée. Il lui saisit les deux chevilles et se mit à les caresser… Puis il remonta lentement mais surement tout au long des deux jambes… Berthe ne bougeait toujours pas… Les mains de Gérard arrivaient au bas de la robe qu’il tenta de soulever… Le geste de défense de Berthe fut brutal et Gérard du lâcher sa prise… Berthe en profita pour s’échapper… Gérard entendit la porte de la chambre se refermer et le verrou claquer…

C’est dommage elle a une peau très douce ! C’est dommage vraiment dommage…

Il n’insista pourtant pas, regagna son lit en laissant la porte de la chambre grande ouverte, se coucha sur les draps et attendit un bon moment… Il savait qu’elle reviendrait… Tout en faisant semblant de dormir il s’offrit une belle érection ! Il eut envie de se caresser mais s’en empêcha estimant que ce ne pouvait qu’être Berthe qui le branlerait… Et soudain son visage réapparut… Elle le regardait de nouveau… Elle n’avait pas pu résister… Il offrit à Berthe quelques simulacres de caresse une belle petite branlette… Puis il fit semblant de s’endormir… Il n’attendit pas bien longtemps pour sentir la présence de Berthe à côté du lit… Il continua à faire semblant de dormir et comprit qu’elle se penchait pour mieux examiner cette verge qui bougeait encore devant son visage…. Gérard la laissa faire… persuadé qu’elle oserait le toucher… Mais Berthe ne faisait que regarder de plus en plus prêt… A un moment il lui sembla sentir son souffle et prit plaisir à cette douce présence… Il n’avait qu’une peur : qu’elle s’en aille… Et comment lui proposer d’oser… Il ne trouva pas la solution et compris que Berthe s’éloignait et regagnait sa chambre… Perdu ! pensa-t-il… C’est perdu dommage… Le sommeille l’emporta soudain…

A suivre…

J’aime la chatte !

Merci à Romane de m’avoir remis en mémoire ce texte que je partage avec mes lecteurs et lectrices.

http://isisetpasiphae.blogspot.fr/2014/11/jaime-la-chatte.html

J’aime la chatte

Chatte est juste un mot
Un mot indicible
pour désigner
le lieu le plus désiré du monde
un mot évocateur
juteux
plein de promesses
juste un mot,
qui suscite beaucoup
d’enthousiasme,
de passion
de haine
d’amour
Nos deux chattes sont à égales
Identiques dans le désir
Si différentes
Si semblables
offrant des forces opposées
Nous osons
parler de nos chattes
comparer nos chattes
raconter leurs envies
leurs manies
leurs angoisses
leurs spames
Quand j’écris le mot chatte
mes doigts errent sur tout mon corps
à la recherche de ce lieu
de plaisir
de douleur
de convoitise
d’amour
de haine
de mensonge
Et je m’arrête soudain d’écrire
mes doigts me caressent
me taquinent
me tâtent
me baisent
et je pense à toi
au jus de ta chatte
au goût poivré de ta chatte
aux lèvres gonflées de ta chatte
à ta bouche sur ma chatte,
à tes doigts qui pénètrent ma chatte
qui bougent à l’intérieur de mon corps
Comme c’est doux ici
chaud
humide
accueillant,
je sais combien tu aimes ta chatte
ma chatte
nos chattes
ce moment délicieux
où elles se regardent
se comparent
puis s’aiment
loin du stress
loin du boulot
loin de la famille
loin des enfants
des emmerdes de la vie
Nos chattes connaissent la vérité
la vérité est vraiment
J’aime la chatte