2014 chez Caty

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2014 du blog de Caty. Au delà de ces quelques chiffres un grand merci à mes amis et amies visiteurs ! Vous m’avez les une et les autres apporté beaucoup ! Caty

 

Je vous ai lu avec plaisir

Je vous ai lu avec plaisir !

En voici un extrait :

Le plaisir d’écrire, le plaisir de rêver, le plaisir d’échanger ; cette année 2014 n’a été vraiment qu’une année de plaisirs multiples !
Caty

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

La chambre obscure chapitre 12 !

… Les photos qu’il avait apportées sans être ouvertement obscènes montraient Monika sous un jour nouveau. En effet, pour la première fois, elle y dévoilait sa petite chatte et même son cul poilu. Les poses étaient lascives, qu’elle soit à quatre pattes, bien cambrée pour une levrette, ou faussement endormie, Monika se montrait en quête d’amour, en quête de luxure. Son désir se lisait à livre ouvert dans ses yeux, sur les lèvres purpurines entrouvertes où pointait parfois un bout de langue mutine.

– Vous permettez que je vous dise quelque chose, Philippe ?

– Oui, je vous écoute.

chambre12-21

http://michel-koppera.over-blog.com/article-la-chambre-obscure-chapitre-12-3-texte-inedit-125292098.html#

A suivre ….

Moments de tendresse

Vous me rappeliez hier soir
ces moments de tendresse exquis,
aussi forts que ces moments
de plaisir
les plus fous…
Qu’ils sont bons,
qu’ils sont profonds,
qu’ils sont nécessaires
ces instants de bonheur,
de communion,
de partage
dans le silence,
dans l’immobilité,
dans la présence intense de l’autre
au fond de son âme,
dans l’évidence
de l’amour,
de la confiance,
du don…

La question dramatique

HeTP0mtkpqnlajctljzJzBSXo1_400Elle venait d’avoir son nième orgasme et se reprochait déjà de ne les avoir pas compté… elle se coucha au travers de son amant et entrepris le long parcours de toucher de la langue et des doigts toutes ses tâches…

Puis elle plaça son visage au dessus de son amant… elle ne parla pas, mais il lut dans ses yeux la question dramatique qu’elle lui posait…. Il ne sut quoi répondre et elle pleura… les larmes sortaient de ses yeux et lui tombait sur le visage… brulantes ! l’une vint lui humecté les lèvres ! il la dégusta ! attrapa sa tête et lui offrit un baiser comme celui de Vichy ! les larmes coulaient toujours de son corps accompagnées de petit hocquet… Il eut soudain envie d’elle…la coucha sur le dos…lui écarta les jambes… chercha l’entrée de son sexe… guida le sien… s’installa en elle et la baisa…

Les chaines

Elle s’était laissée faire et se retrouvait maintenant attachée, pieds et mains liés aux barreaux de ce lit… les deux jambes écartelées offraient le spectacle de son sexe qu’elle sentait battre… ses deux bras en croix donnaient encore plus d’ampleur à sa poitrine… elle regardait cet amant qui ne cessait de l’entraîner sur des chemins tellement escarpés… elle en avait le vertige… mais poursuivait tout de même la marche… elle essayait de suivre… être à la merci d’un homme… jamais elle avait vécu cette expérience… son esprit s’envolait soudain vers on ne sait où… l’homme ne parlait pas… il la contemplait… souriait à son œuvre… appréciait peut être le spectacle et soudain se décidait à agir…

La surprise venait alors d’un bandeau qui vint lui couvrir les yeux… elle tenta bien de le dissuader… émit quelques objections bien vite étouffées par un second bandeau qui fut nouer sur sa bouche… pendant ce bâillonnages elle sentait le corps de cet homme sur elle… et soudain deux mains qui glissaient sur son corps… deux papillons qui lui prodiguent des attouchements à peine perceptibles…

Elle était soudain surprise du pouvoir érotique de ces doigts qui voguaient ici et là… l’homme était nu… elle ne le voyait plus, mais elle savait qu’il était là avec une splendide queue entre les jambes… elle aurait tant voulu contempler ce sexe qui devait ballotter de droite et de gauche… elle aurait tant voulu le toucher… mais ses chaînes l’en empêchaient… tiens ! elle avait penser « chaînes »… elle était donc réduite à une situation d’esclave… esclave du plaisir de son amant… cette pensée lui traversait le corps et perlait aux lèvres de son con quelle sentait maintenant tout humide… plus aucune initiative à prendre… laisser son corps voguer au gré des vagues provoqués par les mains divines qui la touchaient à peine…

Et soudain c’est la tempête lorsque son sexe est envahie par une langue chaude et active… impossible de voir quoi que ce soit… impossible de dire un mot sauf de grogner… elle voudrait fermer les cuisses devant cette outrage trop brutal à son goût… impossible de repousser cette tête qui fouille au plus profond d’elle même… rien d’autre à faire que de se laisser emporter par un premier spasme qui la libérera et la calmera…

Le voilà ce spasme… cet orgasme dont la violence la surprend… mais le calme n’est pas au rendez-vous… la langue est divinement efficace et ce spasme en appel un autre…

Un doigt lui caresse maintenant l’anus et la rend véritablement folle d’inquiétude… Non ! il va pas oser cela… pas maintenant… elle ne se sent pas prête pour une sodomie… tout juste s’est-elle habituée au mot… mais la caresse est plus que douce… amicale, tendre… elle apprécie… s’habitue… se laisse apprivoisé.

Elle sent maintenant un vit qui se balade maintenant au dessus de son visage mais impossible de l’atteindre… son corps n’est plus que plaisir et orgasmes qui se succèdent sans discontinuer… une supplique une prière impossible de la manifester… l’homme continue son œuvre dévastatrice et elle ne peut s’empêcher de jouir encore et encore… son sexe suinte abondamment et ses bouts de seins, bandés et bandant… sont attaqués par cette même bouche avide et connaisseuse… magnifiques, insolents, divins orgasmes qui la secoue encore et encore… je veux vous faire jouir aussi s’entend-t-elle supplier… mais l’homme se couche sur elle présente son sexe à l’entrée de son con… se fait aider par une main qui écarte les lèvres et la pénètre sans ménagements… elle voudrait souffrir de cette invasion… mais c’est encore le plaisir qui la surprend… elle crie maintenant… et ne résiste plus à rien… indécente, elle hurle des grognements de plus en plus forts…

Oui baise moi ! Baise-moi à mort… et une fois de plus elle décolle pour le septième ciel…

Le temps est long… l’homme la ferraille sans cesse, la tringle de plus en plus fort… elle voudrait fermer ses cuisses pour mieux le sentir… elle joue alors de ses muscles… et déclenche aussitôt de nouveaux spasmes… mais quand va-t-il s’arrêter de la baiser ? l’étalon est maintenant couché de tout son poids sur elle… un quintal se souvient-elle… un quintal d’homme bon à baiser… les reins continue leur harcèlement… deux mains viennent empaumer ses seins… une bouche vient se coller dans son cou, là juste derrière les oreilles… où la peau est si tendre… et les spasmes s’égrènent sans fin… les deux mains quittent son buste s’insinue sous ses fesses et viennent la plaquer contre son mal en rut… le mouvement est fort… le sexe dur et ferme pénètre encore plus loin… elle sent les couilles contre elle… elle joue encore une fois de ses muscles pour l’aspirer le branler le faire jouir… mais rien y fait… tous ces mouvements n’ont qu’un seul effet… provoquer chez elles encore et encore des spasmes et des orages….

Soudain il s’arrête se retire d’elle se couche à ses cotés… Plus tard il la détache de ses liens, enlève ses bandeaux et la laisse reprendre ses esprits… Véritablement exténuée elle aura la force de prendre ce sexe en bouche et le faire pleurer des larmes de spermes en remerciement de cet hommage rendu à une femme avide de plaisir et voulant tout connaître…

Chère toi !

Chère toi
qui m’amène sur les chemins de mes chimères
sachant combien j’aime les parcourir…
Tu ne veux pas tu ne peux pas…
Mais aussitot d’autre tentations.
regarder… des personnes inconnues faisant l’amour .. oui pourquoi pas ;
cela peut être excitant et pas désagréable…
Tu ne veux pas tu ne peux pas…
Mais tu te dis prête à tous les jeux amoureux, à toutes les expériences, parce que tu as toujours envie de moi, parce que nos corps sont faits l’un pour l’autre…
Tu ne veux pas tu ne peux pas…
Tu as envie jour et nuit… ton corps renaît, ton sexe s’épanouit… grâce à moi ; dès que tu m’entends , cette émotion si particulière te traverse le corps et demeure, obsédante… dès que tu penses à moi… c’est-à-dire tout le temps…
Tu ne veux pas tu ne peux pas…Tu dis que tu as envie de moi ; que tu es prête à m’accueillir ; que tu es humide de désir ; que tu veux me donner ton sexe, pour que j’en fasse ce qu’il me plaît car toutes mes caresses, toutes mes audaces te plaisent…

Tu ne veux pas tu ne peux pas…
Oui tu veux qu’il y ait une autre première fois, qu’il y ait d’autres premières fois, tu veux connaître avec moi tous les plaisirs, tu sais que tes peurs se lèveront les unes après les autres… tu veux que je t’initie à tous mes fantasmes… tu sais que tu aimeras…
Tu ne veux pas tu ne peux pas…
Je t’écoutes ainsi parler et j’aimerais qu’un jour tout en faisant l’amour je t’entende ainsi parler…
Parler sans fin
comme tu baises sans fin…
me parler de toi
de tes réactions
de tes sentiments
de la manière dont tu ressens
cette pénétration du sexe de l’homme…
la manière dont il pèse de tout son poids sur toi,
dont il t’étouffe par ses baisers,
dont il te baise…
et tous ces mots seront comme
des caresses
ou des invitation
d’aller au delà des mots eux mêmes
et tu avoueras dans un dernier soupir…
je ne sais pas dire ce que je ressens
c’est trop …
c’est trop…
c’est trop…
bon…
le seul mot…
que tu puisses trouver…
Ces 2 mois vont nous sembler si longs!