Braise !

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Braise

C’était une minuscule petite braise, qu’il fallait reconnaître ! Et j’ai soufflé sur cette braise ! Qui est devenue alors un gigantesque incendie de forêt ! Ce minuscule petit bout de chair ! clitoris si petit ! est devenu de mon fait un bel engin de plaisir !

Petite braise attend le souffle qui sait la réveiller…

Saura-t-il aussi l’apaiser ? Lorsqu’elle sera trop vive et vous embrasera à votre tour… Mystère de la flamme  qui se régénère du souffle de l’autre, flamme inextinguible, flamme tourbillon… Flamme naissante de nos deux souffles, de nos deux vies… Mystère…

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Musique et Coeur

Lundi 18 décembre 2006 3h40

Chants mémorables
que je voudrais
entonner avec toi.
Chants si mélodieux,
si tentants,
si dangereusement beaux.
Je les chante à mon tour
en ommétant un mot !
Pardonneras-tu cette ommission
Musique qui fait mal,
musique qui pénétre
le coeur jusqu’à le torturer ,
musique merveilleuse
et douleureuse
du manque de l’autre,
du souvenir
Musique qui saisit l’âme,
musique vécue à l’unisson,
partagée en un un même battement de coeur,
en un même souffle,
en un même regard
En une même caresse,
quand nos corps
au même rythme
palpitent d’émoi…
force mystérieuse qui nous unit…
Planète immense et minuscule,
invisible lien …
incompréhensible destin…
Instants loin de toi,
instants loin de ta voix
Chaque instant est pensé,
chaque instant est ressenti
Demain,
après-demain…
plus tard encore
vouloir violemment ignorer
ce lendemain incertain
Etre dans tes bras,
mourir dans tes bras,
mais vivre un peu près de toi…

Lisa je t’aime !


Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

En écartant les miennes sous la pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

Ma réponse coule comme naturellement !

Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Elle vient se couler son moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve, ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris… les orgasmes se suivent, s’enchainent se multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…

Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.

La défloration d’Elisabeth (Suite N° 1 : Bébé !)

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Berthe renforcée dans ses convictions alla cherche la verge de Gérard… Il n’avait pas eu le temps de refermer sa braguette… Elle fit sortir le gland et posa dessus une des mains d’Elisabeth… Alors là pour le coup elle fut surprise… Elisabeth ramena son autre main, dégagea complètement le chibre et se mit à le caresser… Gérard la laissa faire et fit descendre ses deux mains au niveau des fesses d’Elisabeth pour les tenir fermement…. Le congrès était lancé… Elle estimait sa présence non indispensable et essaya de s’éclipser… Elle sentit une petite main retenir son peignoir… Elisabeth se dégagea du baiser de Gérard et chercha la bouche de Berthe… Les deux femmes en avait l’habitude car les gestes étaient automatiques… langue sortie, suçons, échanges de salive…

  • Ne pars pas ! Ne m’abandonne pas !
  • Je ne partais pas, mentit Berthe… J’allais vous préparer le lit…
  • Elisabeth ! Tu embrasses divinement ! Donne-moi encore tes lèvres !
  • Allez ! Continuez ! je vous suis du regard.
  • Merci Berthe, murmura Gérard ! Toi aussi tu es belle ! Toi aussi tu embrasses bien.

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Gérard prit possession de son nouveau jouet, aima le charme de cette petite femme, sa bouche, ses fesses, ses seins, son parfum, sa manière de se donner dans un baiser préfigurant la manière de s’offrir lorsqu’il s’agira d’accepter qu’il la pénètre… Mais il avait aussi été charmé par la douceur et la délicatesse de ces deux petites menottes qui lui tenaient sa verge sans vouloir la relâcher un instant… Le lit avait été refait et il était si accueillant… Gérard poussa Elisabeth en l’accompagnant vers la couche préparée par Berthe. Il voulut tout de suite la déshabiller…

  • Non Gérard ! Laisse-moi faire ! Déshabille-toi de ton côté.
  • Ok berthe ! C’est ton amie ! Et tu la connais mieux que moi. Mais qu’elle est belle ! On dirait qu’elle dort.

Gérard laissa Berthe à l’opération de striptease… il lui saisit les deux chevilles et se mit à les caresser… Puis il remonta lentement mais surement tout au long des deux jambes… Berthe se souvenait en frissonnant que c’est comme cela que Gérard avait commencé à la rendre dingue de désir… Elle ne bougeait toujours pas… Les mains de Gérard arrivaient au bas de la robe qu’il tenta de soulever… Et ce fut le même geste de défense de Berthe qui lui fit lâcher prise…

Gérard avait eu le loisir de toucher l’extrême douceur de cette peau ! Ce n’est que partie remise pensa-t-il !

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Il entreprit de se déshabiller et c’est tout nu qu’il s’avança vers le lit…

Il eut envie de se caresser mais s’en empêcha estimant que ce ne pouvait qu’être Elisabeth qui le branlerait… Et soudain il découvrit son visage… Elle le regardait… Elle se pencha pour mieux examiner cette verge qui bougeait devant son visage…. Gérard la laissa faire… Persuadé qu’elle oserait le toucher… Mais Elisabeth ne faisait que regarder de plus en plus prêt… A un moment il lui sembla sentir son souffle et prit plaisir à cette douce présence… Il n’avait qu’une peur : qu’elle tourne la tête…

Belle et nue, les jambes légèrement écartées dans une position totalement impudique. Son regard se promena sur tout le corps qu’il trouva appétissant… Sur le visage d’Elisabeth un beau sourire qui contrastait avec la peur de toute à l’heure… Sa main gauche reposait sur ses seins… l’autre recouvrait pudiquement son sexe. Il aurait voulu approcher son visage de l’entre cuisse pour humer son odeur de femme…

  • Gérard demande moi de t’accepter en moi !
  • Oui Elisabeth je souhaite te faire l’amour, je veux te baiser, je te demande de m’accepter pour amant…

Elle se disait que cette fois elle allait connaître les choses dont elle rêvait depuis tant de nuits… Elle souhaitait déguster chaque seconde de ce moment… Qui allait prendre l’initiative ? Elle qui voulait faire, voir, entendre tant de chose, ou lui qui dans son esprit était un dieu du sexe… Elle osa se rappeler la belle érection qu’elle avait vue de très près lorsqu’il lui serrait la main entre ses cuisses et la taille et l’épaisseur de ce zob, de cette verge, de ce sexe… Elle jongla dans sa tête avec tous ces mots qu’elle avait trouvés ici ou là dans les lectures paillardes dont elle se régalait chaque jour…

  • A quoi penses-tu, Gérard ?
  • A la même chose que toi Elisabeth !
  • Tu lis dans mes pensées maintenant
  • Mieux ! je les ressens au fond de mon cœur !

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Elisabeth fut saisie par ce mot… Le cœur pour elle c’était l’amour ! Elle aurait voulu vivre une histoire d’amour, mais elle reconnut que ce qu’elle recherchait ce matin c’était le plaisir, sa défloration !

  • Veux-tu quelque chose ?
  • La même chose que toi !
  • Dis-moi ce que je pense alors…
  • J’ai tellement envie que tu me déflores ! Oui Gérard ! Guides moi… je te suivrais comme une petite chienne !
  • Suis-moi comme une femme ! Ce sera déjà très bien !
  • Tu aimes être nue ?
  • Oui je me balade partout sans slip et sans soutien !
  • Tu es vierge ?
  • Oui !
  • Tu te caresses ?
  • Oui souvent ! Souvent le matin au réveil…
  • Tu t’es caressée ce matin avant de venir ici !
  • Oui depuis que Berthe m’a réveillé pour me raconter ses exploits… Je n’arrête pas de me caresser.
  • Tu acceptes de te caresser, maintenant, à côté de moi ?
  • Ah non ! Ici cela m’est interdit… C’est bébé qui commande !
  • Ah ! Je vois ! Je vois !
  • Viens ! bébé ! Viens me préparer !

La défloration d’Elisabeth (Introduction si j’ose dire)

tumblr_lpw75fpqwJ1qz98q4o1_500On se souvient de cette fameuse nuit entre Gérard et Berthe au cours de laquelle Berthe fait l’amour pour la première fois et perd sa virginité.

Gérard avait prénommé Berthe « La pucelle endiablée ! » Mais Berthe à une amie Elisabeth avec laquelle elle partage tout ou presque. Pendant la nuit elle n’a pas pu s’empêcher de l’appeler pour lui dire de quelle manière elle avait perdu, elle Berthe, sa virginité…

Le lendemain matin berthe fit tout pour retarder le départ de Gérard afin qu’Elisabeth ait le temps d’arriver… Elle alla même jusqu’à déboutonner la culotte de Gérard et lui imposer une fellation qui s’interrompit avec l’arrivée d’Elisabeth.

Nous retrouvons nos trois personnages dans la chambre de Berthe.

  • Berthe m’avait laissé entendre que vous étiez Belle ! Et vous l’êtes vraiment
  • Merci Gérard pour le compliment. Elle m’avait dit que vous étiez un homme agréable et je vous trouve très avenant.
  • Berthe m’avait dit que vous étiez une femme de petite taille… Je dois vous avouer que j’adore les petites femmes. Et vous êtes Pharmacienne ?
  • Oui Pharmacienne et c’est dans mon officine que j’ai reçu la visite de Berthe et que nous nous sommes liées d’amitié.
  • Berthe m’a aussi fait des confidences sur vous !
  • Ah oui ! Lesquelles ! je me méfie quelques fois de mon amie Berthe…
  • Que vous étiez vierge et pucelle !
  • Je ne vois pas la différence… Mais c’est exact !
  • Que vous auriez envie de cette première relation avec un homme !
  • Oui ! J’en rêve ! Et c’est un rêve que je n’ai pas encore assouvi… Berthe en sait quelque chose puisqu’elle aussi était dans le même cas que moi. Sauf que depuis hier soir d’après ce que je sais elle a perdu sa virginité ! J’en suis tellement contente pour toi Berthe !
  • Merci Elisabeth ! J’ai pensé que tu pourrais être intéressée si Gérard acceptait bien entendu de t’enlever ta virginité. Tu verras il saura te guider… As-tu toujours peur ?
  • Peur pourquoi Elisabeth ?
  • Peur de toi Gérard, peur de ta force, peur de ta taille, peur de tes muscles… je suis si petite… je suis si faible
  • Je ne comprends pas… C’est moi qui devrais avoir peur de toi !
  • Peur de moi ?
  • Oui peur de toi ! Depuis que nous parlons, je suis sous ton charme… Ta voix haut placée chante dans ma tête… Ton regard est si pétillant… Regarde la grâce de tes mouvements, quand tu marches, quand tu bouges les bras… Tu es merveilleusement belle…
  • Bon ! Gérard et Elisabeth ! Les présentations sont faites… Je vous laisse…
  • Non !

Le cri de panique d’Elisabeth venait du fond de son âme. Gérard en fut surpris… Elisabeth s’était déjà levée comme pour partir… Elle avait les larmes aux yeux !

Elle murmurait encore des NON ! NON ! Bébé tu m’avais promis…

Gérard attrapa le bras des deux femmes pour les ramener vers lui… Tous les trois enlacés, ils se mirent à tourner lentement, balançant leurs corps, se touchant, se parlant tout doucement… Gérard ne pouvait pas cacher son émotion !

  • Et moi je peux t’appeler Bébé
  • C’est le petit nom que m’a donné Elisabeth ! Il représente tant pour elle et pour moi… C’est elle qui doit te donner l’autorisation !
  • Non Gérard ! ce serait trahir quelque chose de trop fort pour moi !
  • Et toi comment pourrais-je t’appeler ?
  • Comme tu voudras !
  • Berthe ne t’a pas donné un petit nom ?
  • Non ! Elle m’a toujours appelé Elisabeth !

Le trio continuait à danser les uns attachés aux autres… Personne n’osait prendre la moindre initiative de peur de casser ce petit moment de bonheur… Gérard se pencha vers le joli visage d’Elisabeth et chercha ses lèvres… Timidement Elisabeth souleva la tête ; regarda vers berthe et offrit sa bouche bien fermée… Gérard n’en avait cure ! Il embrassa la « belle » collant sa bouche contre la sienne… Il attendit patiemment ! Puis se décida à sortir un petit bout de langue qu’il promena sur les lèvres d’Elisabeth…

Berthe regardait ce baiser à quelques centimètres d’elle… Elle purgea légèrement la main d’Elisabeth, qu’elle tenait depuis le début… Puis elle souleva son bras et le passa derrière la nuque de Gérard … L’autre bras suivit… Elisabeth était maintenant suspendue à Gérard… elle avait toujours la bouche fermée… Celle de Gérard recouvrait entièrement celle de la petite femme… Les lèvres de l’un et de l’autre étaient mouillées par la langue de Gérard… Il suffisait d’être patient… Berthe sentait dans son corps se réveiller le désir… Mais elle savait qu’Elisabeth était la partenaire de Gérard et pas elle… Elle s’était déjà résignée à cette situation mais voulait tout de même être actrice… Subtilement incitatrice… Mais elle savait surtout que c’est sa présence que demandait Elisabeth. Elle passa une main entre les deux protagonistes, fit sauter les boutons du chemisier d’Elisabeth qui ne portait jamais de soutien gorges. Elle alla chercher la main de Gérard et l’obligea à pénétrer jusqu’à un sein d’Elisabeth… l’effet escompté fut bien au rendez-vous… Elle sentit le corps d’Elisabeth vibrer et soudain Elisabeth ouvrit la bouche laissa passer sa langue… Une minuscule langue de chatte… Gérard l’attrapa avec douceur et força gentiment sa partenaire à participer… Elle participa en penchant la tête pour trouver la bonne position pour mieux apprécier ce baiser…

La pucelle endiablée (suite 14 et dernier épisode)

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Gérard s’allonge de nouveau sur une Berthe toute aux aguets… Que va-t-il encore inventer… d’une main il lui écarte les jambes pour qu’il puisse s’y installé. Sa main remonte jusqu’à l’entrejambe et cherche la vulve puis son entrée… Il trouve un sexe trempé… De l’autre main il tient sa verge et pointe dans le vagin… Avec une extrême douceur il pénètre, ressortant lorsqu’il sent une quelconque résistance… Il revient encore et va jusqu’au bout…

  • Comme tu es doux avec moi… Comme c’est bon…
  • Embrasse-moi
  • Referme les cuisses maintenant… Oui comme cela… Et serre-moi fort… Non pas mes épaules… serre ma verge… Oui comme cela… Encore plus fort si tu peux.
  • Je suis au max !
  • Empêche-moi de rentrer en toi !
  • Mais je ne peux pas… tu es déjà si loin !
  • Attends ! je ressors ! Empêche-moi de rentrer…
  • Mais je ne peux toujours pas… Tu glisses comme une anguille… Je suis trop mouillée… Ressors un peu… Je vais encore essayer !
  • Vas-y serre fort empêche moi de rentrer !
  • Mission impossible !
  • Essaye encore !
  • ….
  • Tu vois que tu peux m’empêcher de rentrer…
  • Oui mais je ne peux plus m’empêcher de jouir… je jouiiiiis… Entre mon ami, Pénètre-moi.
  • Ton con est délicieux quand tu jouis… Tu me donnes envie aussi de jouir…
  • Alors viens ! Jouis avec moi… Tu sors, je t’empêche de rentrer… Tu me forces et nous jouissons ensemble…
  • Délicieux programme mais j’ai d’autres choses en tête
  • Retourne-toi ma belle, mets-toi sur le ventre ! Non pas comme cela… En travers du lit…
  • Que vas-tu me faire ! j’ai peur dès que je ne vois pas !
  • Do’nt be anxious ! je veux aussi te caresser le dos.

Gérard est debout derrière Berthe… Il saisit un pied, fait plier le genou… immisce sa langue entre les orteils… Il fait de même avec l’autre jambe s’attarde sur le gros orteil qui est un peu détaché des autres et le suce comme une petite bite… Il repose les deux jambes et les caresses en remontant lentement… Il arrive au creux des fesses les empaume et joue avec cette chair si élastique en leur appliquant deux petites gifles amicales sans violence… Ses mains s’incrustent ensuite de part et d’autre de la taille et il sert très fort…

Les deux mains remontent sur le dos et le masse vigoureusement en fonçant la femme dans le matelas… Dans cette position Gérard est presqu’entièrement couché sur Berthe… Il se laisse tomber de tout son poids… Berthe est entre deux sentiments la crainte de la violence tant redoutée et la sensation si vive de cette bite qui se balade entre ses jambes… Elle essayera de bouger mais sans succès pour que le gland arrive à sa vulve. Gérard est maintenant entièrement couché sur elle ? Elle sent son poids, sa chaleur, son odeur, son haleine… deux mains s’incruste dans sa chevelure et lui offre un massage parfaitement professionnel. La bouche de Gérard est maintenant toute proche de l’oreille de Berthe

  • Pardonnes moi de t’avoir fait mal tout-à-l ’heure !
  • C’est oublié déjà
  • Retourne-toi
  • Mais je suis une vraie toupie !
  • Tu sais qu’il existe des toupies que l’on fouette pour les faire tourner…
  • Tu ne vas pas me fouetter tout de même !
  • Non ! Sauf si tu me le demandes !
  • J’ai le matériel au complet si tu veux !
  • Non ! Non ! Mais comment as-tu tout cela ! Toi la soit disant pucelle !
  • J’ai une très bonne amie Pharmacienne…
  • Amie… ou Amante…
  • Hum !
  • Tu ne réponds pas !
  • Tout à commencer lorsque je suis venu chercher en pharmacie un lubrifiant… Elisabeth ! C’est son nom, m’a d’abord proposé du « sensilube »… puis a insisté pour je lui en décrive l’usage que je destinais à ce produit !!! J’étais folle de confusion… Elle mit sa main sur la mienne et me dit tout simplement je sais ce qu’il te faut… Voilà le début de notre aventure… Et de fil en aiguilles !
  • Vous êtes devenues amantes !
  • Nous sommes de vraies amies ! D’ailleurs je viens de lui adresser un petit poème. Tu veux que je te le lise.

Berthe n’attendit même pas la réponse de Gérard et récita plus qu’elle ne lut :

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Elisabeth !

Cette nuit,

J’ai tout abandonné ! Tout,

Mon honneur,

Ma pudeur,

Mes peurs,

Mon corps,

Mes seins,

Mon con,

Mon cul, et Ma virginité

Ma double virginité

Car de Mon homme, 

Jusqu’au dernier des outrages.

J’ai été la chienne,

Et je garde en moi,

Cette fierté d’être sienne.

  • C’est très beau !
  • Et ce n’est pas tout !

Aux premières lueurs du jour,

Savoir sa présence,

Sentir ce corps enlacé au sien,

La chaleur de son vit,

Érigé contre ma raie,

Le corps rompu d’avoir tant donné,

L’esprit repus d’avoir ainsi été baisée,

Et pourtant aimer le désirer,

S’ouvrir pour l’inviter à entrer, Se laisser posséder…

  • C’est vraiment beau !
  • Pour ne rien te cacher ! j’ai trouvé ce poème sur le net !
  • Dans les petits sites érotiques ?
  • Exactement…
  • Mais nous y sommes aux premières lueurs du jour !
  • Oui ! Et tu vas t’en aller !
  • Il le faudra bien !
  • Alors mon ami laisse-moi te dire que je te désir, que je vais m’ouvrir pour toi, que je vais t’inviter à entrer en moi pour me posséder !

Berthe voulait que ce dernier moment soit fusionnel… Il le fut… !