ET L’ENVIE M’A PRIS DE CHEVAUCHER CES MOTS DE GABRIEL ! (nouvelle édition, nouvelles illustrations)

Vous avez sans doute lu et apprécié le beau texte de Gabriel sur le site de Vénus. Sinon allez vous régaler de cette gorge profonde.

http://venus-erotica.com/index.php/gorges-profondes/

Et l’envie m’a pris de chevaucher ces mots de Gabriel pour ne rien oublier et lui raconter la belle aventure vue de l’autre coté du miroir.
tumblr_miivd55S6I1s5ojago1_500

Je me souviens de lui avoir administré cette fellation magistrale alors qu’il contemplait l’horizon bleu qui s’étendait devant lui ; une expérience inoubliable pour moi et sans doute pour lui aussi.

Je me souviens que pour son arrivée je me voulais subtile, excitante, extravagante… j’avais tressé mes cheveux crépus, enserré ma poitrine monumentale dans un soutien-gorge trop petit et prêt à craquer à la moindre sollicitation, j’avais longuement soigné une épilation totale de mon mont de vénus ; ce qui m’avait mis en émoi. Je me voulais et je me savais belle et irrésistible.

Je me souviens d’un vague morceau de soie blanche fermée à la pointe de mes seins, et couvrant tout le bas de son corps jusqu’aux genoux. Mon sourire le plus éclatant mes lèvres pulpeuses dévoilant l’émail éclatant de ma denture et mes superbes yeux plissés aux longs cils recourbés. Le grand jeu !

Il revenait me voir après une si longue absence… Il revenait ! Mais pas pour me baiser, mais pour ça ! Une fellation.

Je me souvenais encore de ces mots qu’il me chantaient aux oreilles :


tumblr_lv0al83m6a1qce8oso1_500

“J’ai envie de ta bouche chérie! Tu es la meilleure suceuse que j’aie jamais connue…” J’aime ta manière de me prendre en bouche en alternant la douceur et la voracité, le toucher léger et la gloutonnerie vicieuse, et tout ça, j’aime que tu sois assise et moi debout, en contemplant tes lèvres lippues glisser le long de mon pénis avec tes gros seins ballotant juste dessous… tu es une artiste comme personne pour la fellation !

Ou encore :

tumblr_mtunpmbmsz1qiozs1o1_500

“Vas-y bouffe-moi la queue ma salope! Elle bande pour tes lèvres en feu! J’ai envie que tu me suces ! Toi seule sait le faire! Tu vois comme elle est dure ma verge ? Elle me fait mal tellement elle est excitée!”

Oui ! Je l’avoue, j’aime sa queue… son gros gland, lisse et circoncis… cette belle tige à la nervure délicate… son pubis soyeux couvert de poils fins et souples que j’adore peigner de mes doigts…

Oh ce n’est pas la plus grosse bite que j’ai eu à connaître et à sucer… par exemple ce bel antillais et son énorme gourdin qui m’a écartelé presqu’à me déchirer.

Oh ce n’est pas la plus longue… Comme celle de cet alsacien que je ne pouvais prendre en entier, en missionnaire, mais qui m’offrait de très belle postures inhabituelles et acrobatique et un plaisir inouïe lorsque je contemplais ces quatre décimètre ou presque de chair pénétrer et sortir de mon sexe.

Photo by Jay Allan

Photo by Jay Allan

Pas la plus longue, pas la plus grosse, mais elle me plaisait surtout pour l’abondance de son jus… un vrai déluge, une vraie douche, un vrai fleuve de sperme beau blanc et odorant….

Ce jour-là, je m’approchai de lui par derrière et lui serrai les fesses de toutes mes forces… ma bouche collée à son oreille lui proposa : voudrais tu une fellation ?… La réponse je l’eus en touchant son pantalon par devant… une énorme bosse me fit frémir.

tumblr_mlgksfhB1X1s6lg5qo1_500 - Copie

Tout en flattant sa bite qui se formait sous son pantalon distendu, je lui dis que moi aussi j’avais une folle envie de le sucer.

Il se retourna vers moi ! Ses doigts jouaient à faire glisser le sein qu’il pétrissait pour n’en retenir que le mamelon qu’il roulait en pinçant de plus en plus fort.

L’éclair que je lui lance de mes yeux de belle Odalisque se communique à lui, et je le sens prendre feu. Et ses ongles s’enfoncent dans ma chair ferme alors que de ma main qui lui masse les couilles j’intensifie le mouvement.

Il sait que jouer avec ma poitrine me fait basculer au bord de la jouissance. C’est un plaisir sans fin pour moi qui n’ai pas été nourri au sein… je me rattrape à présent en offrant mes tétons !

tumblr_mpd7zhgd5X1qdq0oso1_500

Alors je m’installai sur un petit banc, le visage juste à la bonne hauteur… Il colla son pubis contre ma joue et plongea, difficilement, une main entre mon sein gauche et le bonnet qui le comprimait. En un mouvement de décapsulateur, il fit jaillir le globe majestueux dont le téton large et plus foncé que la chair autour le narguait semblant crier sa faim de sa bouche. La base de ma mamelle lourde était pliée par l’élastique et il avança la main pour aider cet obus à se dégager, en le pétrissant sans égards.

Je le connais si bien mon mordu de la sucette… il aime tant que je le prenne en bouche, qu’il n’a qu’à se laisser aller et prendre mon plaisir. Sans remords ou autres considérations. Moi aussi je tire ma jouissance du plaisir que je lui donne, j’use de ma bouche pour son seul bonheur sans vergogne !
tumblr_mmv3tnBq271riei0uo1_500 - Copie

Durant tout ce temps il ne m’a réellement baisée qu’une poignée de fois, malgré mon cul si rebondi idéal pour la levrette ou la sodomie. Ma bouche experte et ma poitrine surdimensionnée sont ses jouets préférés et je sais qu’il tire une jouissance folle de sentir sa bite pistonner mes lèvres.

Et nous parlons de ce qui s’est passé en nos vies respectives depuis, invariablement, je lui conte mes aventures, quels amants, comment ils m’ont baisée, qui m’a draguée. Je ne suis pas un canon de beauté, mais avec ma gorge opulente (110D au dernier essayage), mes rondeurs replètes, mon cul bombé comme un appel au crime, et mon visage souriant de si belle façon, et surtout la mise en scène habile que je fais de tous ces dons, je suis fière du nombre de têtes qui se retournent à mon passage, du nombre de bites que j’ai sucé, du nombre de fois que je me suis fait baiser, enculer, prendre dans toutes les positions !

tumblr_mng3fe1LkG1qcng3so1_500 - Copie

Alors, Il promène une main baladeuse ou un baiser à la naissance de mes seins, et je ne le repousse pas. Parfois je lui dis que je l’ai oublié, et que je suis passée à autre chose.

Mais il n’en peut plus d’attendre sa gourmandise, sa gâterie. Alors je commence à le branler sans ménagements à travers son jean, j’approche mes lèvres des siennes pour les déguster entre les miennes… les faire rouler sous mes dents légères… les aspirer… les repousser… y planter la langue avec délicatesse… écarter sa mâchoire… me délecter du bout de sa langue…fouiller jusqu’à son âme, mes yeux fichés dans les siens déjà vitreux.

Pendant ce temps sa main glissait d’un sein à l’autre, les palpant et les claquant avec violence, et chaque fois que retentissait le bruit de sa main la pression de ma main sur sa verge s’accentuait.
tumblr_mqme1ugZP81qg7xwvo1_500

Il lève les yeux vers moi avec un sourire radieux et ses yeux à l’éclat mutin brillent d’une douceur infinie, il sait ce qui va se produire.

Tout en passant ma langue rose sur mes lèvres pour les humecter en un mouvement d’un érotisme brut, preuve de mon appétit de sa verge, je défis avec lenteur les boutons et écartai l’élastique de son caleçon, j’extrais son sexe qui se tend comme un ressort devant mon visage qui rayonne presque de vénération.

Le poing refermé sur son membre, je le caresse négligemment en lui souriant et je me laisse appliquer un langoureux baiser. Ma main masse ses testicules en les faisant rouler avec douceur et alors que mon mouvement s’amplifie, j’entrouvre mes lèvres et les pose en un o magnifique sur le pourtour de son gland…

J’aspire alors profondément et ce vent soudain combiné au contact de ses chairs le fait frémir tandis que je lui triture les couilles avec plus d’emphase. Le bout de ma langue vient caresser tout le bout de son sexe, écartant le trou du méat j’essaye de m’y glisser. je joue ainsi longuement à faire aller et venir son gland tumescent juste en mes lèvres, parfois faisant glisser les dents sur le frein, ma langue devenant si mobile que je semble en avoir plusieurs.

De temps en temps, je m’arrête, puis je continue à le branler mollement tout en lui parlant de choses et d’autres, ou pour lui dire combien j’aime lui sucer la queue, et que si nous étions ensemble, je m’en occuperais à longueur de journée, pour le laisser sur les rotules.

tumblr_mpj1mupbu21r2kqwjo1_500

Et quand je dis ça, je veux bien qu’il puisse n’en avoir aucun doute.

Alors, il prend ma tête entre ses mains et guide impérieusement ma bouche vers sa bite et me l’introduit en forçant le passage de mes dents pour se ficher au fond de ma gorge.

Je le prends au jeu et l’engloutis jusqu’à la butée de son pubis, restant là, son sexe enfoncé au plus profond, et secoue la tête imperceptiblement, ce qui a le don de le rendre encore plus excité.

Je l’extrais alors en serrant fort la bouche et commence un va-et-vient furieux.

A ce moment ses mains reviennent à mes seins qu’il pétrit sans délicatesse, en donnant de violents coups de reins à chaque fois que je l’aspire.

Quand à force de coulisser en un si vibrant écrin, je le sens proche la jouissance, je sais qu’il va m’attraper les cheveux pour imposer son rythme à ma bouche qu’il baise littéralement.
tumblr_modtj6OzbJ1rk8vozo1_500 - Copie

Son sexe a un gout subtile que je serais bien incapable de décrire. Puis arrive dans ma bouche une petite liqueur acide qui n’est pas du sperme mais a une texture étonnante sur mes papilles. Lorsque je sens l’arrivée du liquide séminal lui même, j’extrais la bite de ma bouche et je douche mes seins de son sperme blanc abondant et odorant… Je n’ai pas souvenance d’avoir vu un homme offrir un tel volume de sperme… J’ai tout le temps de décompter ses spasmes.

Il ne me prévient jamais de son éjaculation, mais je sais reconnaitre le bon moment… Après le pré-sperme, une sorte de petite vibration légère et un raidissement plus ferme… Alors je sors de suite sa queue qui n’a le temps de verser la moindre giclée de sperme dans ma bouche, et en le branlant à toute vitesse, je dirige les jets laiteux sur ma poitrine noire, le trayant carrément pour se repaître de tout son jus qui se répand sur mes grosses mamelles. Et à cet instant, le vague que je lis dans ses yeux me prouve qu’il a atteint le sommet de l’extase et moi aussi d’ailleurs au brûlant contact de sa semence frappant ma chair.

Lorsque je constate qu’il s’est bien vidé au bout d’une dizaine de spasmes que je compte à haute voix, je l’abandonne un moment pour me masser les seins avec son sperme, l’étalant avec lenteur comme un baume, jusqu’à la faire pénétrer l’épiderme. Je m’en tartine comme d’une crème de jour car je trouve que  “C’est la meilleure crème pour la peau !”… Et je suis très fière de la douceur de ma peau !
tumblr_mpauuzkCVH1rz41xbo1_500

Lorsque toute trace blanche a été absorbée par ma peau gourmande, je  reprends délicatement sa bite et la place entre mes nichons, pour des caresses douces et tendre… Il simule le coït et je lui en sais gré. Je le reprends en bouche pour le nettoyer avec délectation, de peur qu’un peu de précieux liquide ne soit resté sur la verge qui perd sa rigidité. J’y vais délicatement car son corps se tend de douleur exquise tant son gland est sensible. Je ne bouge presque pas et je lui offre une petite caresse de l’anus, juste un petit toucher qui lui provoque un dernier spasme et à moi une dernière petite giclée de sperme : puis je m’offre une petite caresse sur mon clitoris avec un doigt trempé de salive ou de sperme pour déclencher un petit orgasme quelque fois deux ! Après la branlade un peu brutale je sais passer à la douceur extrême et pour lui et pour moi.

Au bout d’un temps, infini où il reste fiché en moi sans mouvement, je sors son sexe et le remballe et je lui dit :

“N’attends pas dix ans pour revenir!”

La toute première fois (réédition)

La toute première fois
Ou j’ai pu t’apercevoir
J’ai soudain frémi

La toute première fois
Ou j’ai bu à tes douces lèvres
J’ai soudain bandé

La toute première fois
Ou tu m’as sucé si bien
J’ai soudain crié

La toute première fois
Ou tu m’as sodomisé
J’ai soudain supplié

La toute première fois
Ou tu m’as laissé jouir en toi
J’ai soudain rêvé

La toute première fois
Ou tu t’es couchée sur moi
J’ai senti une plume

La toute première fois
Ou j’ai dormi avec toi
Je n’ai pas dormi

La toute première fois
Ou je t’ai entendu jouir
J’ai été ravi

La toute première fois
Ou tu m’as touché les couilles
J’ai été aux anges

La toute première fois
Ou tu m’as sucé dans l’eau
J’étais en apnée

La toute première fois
Ou j’ai caressé tes fesses
J’étais audacieux

La toute première fois
Ou j’ai touché ton anus
J’étais tout surpris

La toute première fois
Ou j’ai dégusté ta vulve
J’étais subjugué

La toute première fois
Ou je t’ai abandonné
J’étais contrarié

La toute première fois
Ou tu m’as ressuscité
J’étais étonné

La toute première fois
Ou tu m’as donné mon sperme
J’ai été très fier

La toute première fois
Ou j’ai vu tes bouts de sein
Je me suis pâmé

La toute première fois
Dans cette forêt de Randan
J’ai été si fou

La toute première fois
Ou je suis resté en toi
J’ai bandé sans cesse

La toute première fois
Ou tu as gouté mon sperme
C’était le bonheur

Racontez-moi !

Palpitation une

Votre vulve palpite… elle est assoiffée de caresses lubriques. 
Vous sentez Dominic s’introduire dans votre chatte offerte
. Il la défonce de plus en plus votre chatte

Je vous lis, je sens votre émoi. Je vous imagine au travers de ces mots : désirante, désireuse, ouverte… D’une main sur le clavier, je descends peu à peu, d’un mot à l’autre, d’une ligne à l’autre et en savoure les termes, les images suscitées et les fantasmes imaginés.

Votre chatte se mouille
. Votre chatte est si mouillée
. Votre chatte est bien ouverte
. Votre chatte est bien remplie
. Votre chatte tout contre son visage
. Votre chatte déborde de cyprine
. Votre chatte dégouline
. Votre chatte déjà bien humide

Ce jeu autour de votre chatte. Cette obsession autour de votre chatte. Vous en jouez au rythme que, je peux imaginer, vos doigts peuvent prendre autour de vos lèvres. De plus en plus rapide, de plus en plus près, de plus en plus précis…. Et à cette lecture me vient l’envie d’en suivre le rythme, le tracé autour de mon sexe… une lecture suivie en quelque sorte…

Votre chatte déjà si lubrifiée. 
Votre chatte excitée
. Votre chatte humide
. Votre chatte invitante
. Votre chatte offerte. 
Votre chatte ruisselante
. Votre chatte détrempée

Dans quel état êtes-vous en écrivant cela ? Dans quel été vous mettent ces mots ? Je vous rêve tel que ces mots vous guident… L’envie de me dénuder alors me prend. Et si je me dénudais au rythme de ma lecture de vos mots ? Votre chatte lubrifiée et me voilà à demi nu. Votre chatte offerte. Serait-elle mieux offerte à ma nudité ?

Palpitation seconde

Cette exquise émanation se dégageant de votre chatte, telle une phéromone en effervescence

Les mots, aussi puissants soient-ils, marquent leur limite à l’évocation de cette image. « L’exquise émanation » est une inivation aux odeurs, à l’exotisme du voyage, aux sensations paysagères et intimes. Et là, la frontière du « dire » est dépassée… Il ne me reste que ma nudité et l’émanation de mes propres émanations…

Elle ose maintenant passer un premier coup de langue
 de bas en haut de votre chatte
. Elle frotte délicieusement son sexe dans le jointement de votre chatte. 
Elle insère deux doigts dans votre chatte chaude et déjà abondante de votre jus. 
Vous vous sentez plus chaude, plus chatte à force de vous caresser tous les soirs. 
Vous sentez déjà votre chatte réagir à cette perverse caresse. Elle vibre, elle en veut plus. 
Vous voulez qu’elle vous dévore la chatte pendant que tu l’enfiles. 
Une chatte si étroite

Je vous lis… je vous imagine encore. Chronique après chronique, vous nous amenez dans votre univers intime, dans le monde vos fantasmes. Qui êtes-vous, vous qui avez besoin de ces mots ? Qui êtes-vous, vous qui avez l’audace de les écrire ? Qui êtes-vous, vous qui traversez la frontière des fantasmes en tous sens ? A la fois si proche et si distante… comme ces mots paraissent vous mettre à nu et vous protéger…

Vous voulez sentir sa chatte sur votre langue. 
La moiteur de sa chatte
. Le corps allumé, la chatte mouillée et votre cul bien dilaté
. Vous voulez empaler votre chatte maintenant étirée par l’étendu de mon objet de plaisir

Mes yeux accompagnent vos mots. Mes mains accompagnent vos désirs. Mes caresses se saisissent de la moiteur de votre chatte mouillée et de votre cul bien dilaté. Et j’imagine des caresses, des mains, des corps : des mots, si bien trouvés, qu’ils soulignent la silhouette de votre nudité.

Palpitation tierce

Votre chatte est bouillante, sa bouche est si habile 
à fouiller l’antre de votre chair !

Votre chatte est prête à jouir d’un orgasme impétueux et volcanique
 et toi qui t’amuses avec la fluctuation de votre jouissance
. Votre chatte qui ne demande qu’à être stimulée…
 fouillée,
 lapée,
 infiltrée
 dans l’antre même de ma chatte offerte. 
Le rasoir longe un côté de ma chatte. 
Puis glisse de l’autre côté. Jusqu’à avoir une chatte totalement rasée

Que fais-je de votre évocation qui s’adresse à l’âme du voyeur ? Que ferais-je de vous voir le rasoir longeant vos cuisses ? J’en caresse ma hampe. J’en saisis ma queue. J’en branle ma pine. Je la saisie lentement en rêvant au spectacle de votre chatte lisse et luisante…

Guide-moi vers sa chatte mouillée
. Vous voulez savourer sa chatte
, sa belle chatte mouillée
. Tous les recoins de sa chatte
. Vos trois doigts dans sa chatte se régalent de constater
 à quel point elle baigne dans son jus
 Défonces sa petite chatte pour vous. 
Glisses aussi discrètement tes doigts sur sa chatte
. Un coup de langue sur sa chatte bouillonnante. 
Et elle devient une chatte en chaleur

Ah, Caty… Quelle langueur, quelles envies vos mots expriment… Ils s’impriment sur ma peau… Ils s’infiltrent entre les caresses… Ils s’immiscent dans le rythme de mes caresses…

!!!!!! Douce langueur !!!!!!

Palpitation ultime

Une chatte palpitante, à dévorer sans retenue,
 abondante de son jus chaud,
 baignant dans son jus,
 allumée comme une mèche,
 assoiffée de baise, 
aux mille recoins délicieux,
 belle comme pas possible,
 bien humide,
 bouillante, bouillonnante,
 chaude,
 débordante de cyprine,
 défoncée par une verge, 
dégoulinante,
 détrempée,
 dévorante,
 dilatée à l’extrême,
 empalée sur un pieux, en chaleur.
 En voulant plus,
 enfilée,
 étirée,
 divinement étroite,
 formidablement excitée,
 fouillée jusqu’au fond,
 glissante à souhait,
 monstrueusement impétueuse, infiltrée de toutes part,
 invitante,
 jouissive,
 lapée par mille langues,
 lubrifiée par le sperme chaud,
 mouillée,
 ne demandant qu’à être stimulée,
 offerte à tous vits, ouverte à tous vents,
 prête à jouir encore et encore,
 rasée totalement,
 remplie de stupre,
 ruisselante de sperme,
 savourée par trois bouches. Une chatte chatte,
 vibrante,
 volcanique,

Je rêve d’empalement, je m’incarne en pieu dressé. Je ne suis que verge en manque. Je suis linéaire et insistant. Je ne suis que droiture et pilon. Je me fais « complément ». Je deviens objet de remplissage. Je suis celui que l’on invoque les nuits de trouble. Je suis l’obsession que l’on désire les soirs d’excitation. Je me fais vent pour m’engouffrer dans les failles. Je suis souffle pour remplir les antres. Je deviens vague les jours de grandes marées et j’inonde de mon stupre les belles plages accueillantes au sable luisant…

Et de la force du désir, ce plaisir de dire, de rêver, d’imaginer… et de cet autre plaisir de penser que vous pourrez lire, peut-être, et imaginer à votre tour…

Merci Laurent !

Le temps me manque (réédition)

Mais c’est que je suis patient…
revenez moi quand vous voudrez…
mais en revenant vers moi n’est-ce pas vous que vous venez chercher…
vous et vos mots, que vous avez envie encore et encore de dire…
vous et vos envies que vous avez besoin de communiquer à l’autre…
vous et votre désir de l’entendre vous dire des choses terriblement excitantes…
vous et votre corps avide de caresses inouïes,
profonde,
violentes,
inhabituelles,
outrageante,
puérile,
libidineuses… !

reading
Le temps me manque dites-vous !

mais je pense terriblement à vous…
voilà cette belle impudeur au grand jour…

Le temps me manque
mais j’ai envie de vos mots…

Le temps me manque
mais je veux vous lire,
vous boire,
vous entendre…

       reclining-nude
Le temps me manque

mais je vais craquer
si je ne lis pas ma petite
drogue matinale…

Le temps me manque
mais je me sens si prête à m’ouvrir à vous…

remembering-a-perfect-day
Le temps me manque

mais je vous montre impudiquement
mon sexe nu et palpitant…

Le temps me manque
mais je ressens dans les jambes
comme un fourmillement de plaisir…

a-storm-brewing
Le temps me manque

mais chaque bouchée,
chaque regard,
chaque parole
m’entraîne dans des rêves hallucinants…

Le temps me manque
mais je pense à l’autre, tout le temps…

Le temps me manque
mais je suis avec lui
dans son voyage
au bout du monde…
au bout du plaisir…

the-red-shoes
Le temps me manque

mais je pense à cet avenir
que je suis en train de me bâtir….

Le temps me manque
mais je tri les fantasmes
qui peuvent se réaliser
de ceux qui demeureront
d’éternels rêves de fous…

lost-in-thought
Le temps me manque

mais à chaque mouvement
je le sens près de moi…

Le temps me manque
mais à chaque geste
je sais qu’il m’observe…
et son indiscrétion me charme…

Le temps me manque
mais mon intimité est la sienne…

the-dream
Le temps me manque

mais j’ai envie de passer ma main
sous ses couilles
pour les soupeser…

Le temps me manque
mais j’ai envie de sa tête
reposant sur mon ventre…

Le temps me manque
mais je n’arrive plus à me raisonner…

dream-of-ireland
Le temps me manque

mais je me projette
dans les jours prochains,
lorsque je me placerais
devant cet ordinateur
et lui avouerais tout de moi…
mes caresses matinales,
ma toilette la plus intime,
mes balades dans le froid…
mes croisement de jambes
pour mieux serrer les lèvres
d’un sexe humide et tendre…
mes attouchements passagers insistants…
mes actes d’amour
dans lesquels il s’insinue
subitement
comme par effraction….
de plus en plus…
je ne sais plus … 

waves
Amitiés ! Chère,
Belle
Splendide
Somptueuse
Etonnante
Femme qui manquez de temps…
revenez moi bientôt
et
dites moi
si j’ai vu
juste…