Fais l’amour à mon âme !

« Elle souhaitait un homme qui puisse
faire l’amour à son âme
et goûter à sa façon de penser
tandis qu’elle lui lirait des livres,
seins nus.
Un homme qui pourrait démêler
des énigmes de sa langue
comme il a guetté la forme de ses mots
lors de ses gémissements
qui parlaient avec intelligence ».

Merci à ARYBAL pour la traduction de ce texte dont j’ignore le nom de l’auteure.

Cunt Paintings de Betty Tompkins.

Cunt Paintings

La « folle histoire du cunni » nous invite dans le monde magico-réaliste de  Betty Tompkins.

Sexy readers !

ob_ab2fb2_colette-trio

L’intensité, la violence et la force de la langue ; la diversité du vocabulaire ; la recherche littéraire dévoilent le véritable écrivain. Un style, une écriture et le parfum des années trente, voilà tout ce que l’on retrouve dans les ouvrages de Renée Dunan. Talentueuse et libre, on ne peut mieux la cerner qu’en la citant : « Il faut oser dire n’importe quoi ! La morale est ailleurs que là où on l’imagine.»

Chapitres I

– Non, mais…, Colette!…

– Ben quoi, y a pas de mal!… Pas vrai, mon loup?… Tiens, regarde!…

Assise dans un rocking-chair, en face de son cousin, autour de la table où nous prenons le café, elle continue tranquillement de remonter son peignoir de mousseline jusqu’au nombril, car elle est toute nue par-dessous.

– Hein! si c’est joli! fait-elle au gosse qui en est bouche bée.

– Tu n’es pas un peu dingo! dis-je. Un gamin de quinze ans, qui est encore dans les jupes de sa mère!…

– Justement! Alors il a dû le lui voir?… Non?… Elle ne te l’a pas montré?…

– Oh! Colette! répond-il tout rouge et l’œil allumé. J’aurais pas osé lui demander!

– Alors, c’est le premier que tu vois?…

– Sûr que je l’ai vu à des filles… mais il y avait pas tant de poils!… Ah! mince!…

– Eh bien! approche, regarde comme c’est fait!

– Allons, Colette, baisse ça!… C’est-y pas dégoûtant!…

– La barbe! Moi j’aime de montrer ma motte… Vois! mon petit…, reprend-elle, renversée contre son dossier, ses jambes, gainées de soie, largement ouvertes. Hein? s’il est beau mon angora! N’aie pas honte! Touche donc!…

Sans se faire prier plus, René s’est agenouillé aux pieds de ma maîtresse, parmi les bouillons d’écume de ses volants. Sa main – une main de fille comme sa figure qui a l’attrait troublant d’un sexe indécis – flatte et caresse le doux pelage.

J’interviens de nouveau; certes il est convenu que la jalousie n’est pas de mise entre nous; tout de même, là, sous mes yeux…

– Colette, tu cherres un peu!… Tu vas le faire bander, et après?…

– Il me fait bien bander, lui!… Va, mon gosse, pelote… Pas que c’est doux?… Et cette épaisseur!… Et si ça flambe au soleil!…

D’une rotation de son siège elle a capté dans l’effiloche de ses poils le rayon filtrant à travers le store du fumoir.

– Oh! bat! fit le gosse qui s’extasie à cette flambée d’or rouge sur une chair d’un blanc lilial.

Ses doigts plongent dans la fine crépelure, s’entortillent aux boucles annelées, se traînent sur la douceur du ventre et des cuisses.

– Maintenant, dit Colette, tripote-lui un peu le museau au minet!… Ouvre ses babines, sous leur barbichette… Tu ne sais pas?… Avec tes deux pouces… écarte… Je parie qu’elles sont déjà tout humides!… Est-il rose, le joli conin, dis?… Petit polisson… Il me semble que tu te régales!… Sens-moi ça!…

Étalée sur le bord du fauteuil, bombant son ventre, haussant la proue velue vers le nez de l’adolescent, elle savourait la volupté de sa pose impudique et le plaisir de se donner en pâture à un puceau.

Ahuri de sa bonne fortune, il restait là, ployé entre les jambes de Colette, dévorant des yeux la jolie cosse purpurine qui bâillait sous ses doigts.

Ma garce se pâmait de sa propre luxure:

– Va, disait-elle, regarde… regarde bien… ça me fait jouir!… Est-ce cochon, hein, de te montrer mon con que ta mère a tant de fois bouffé… ce gentil conin, avec le joli petit trou qui est par-dessous?… Baisse-toi… Tiens, regarde-le!…

Elle replia une jambe sur l’épaule de René, se tourna de côté pour dégager la raie du derrière dont sa main débusqua la rosette de bistre.

– Baise, mon chéri… Baise le petit trou du cul!…

Il colla sa bouche à la brêche profonde et embrassa longuement sous les roulades cristallines de

Colette.

Puis, s’étant remise sur le dos, cuisses écartées:

– À présent, mignon, jouons au chat et à la souris, hein? Donne-lui ta langue au minet…

René inclina son blond visage de chérubin sur la toison rutilante, et joignit ses lèvres à celles de la vulve dont Colette faisait, d’un index, saillir la pourpre.

– Oh! si ça sent bon! bredouilla-t-il.

Quoique fort excité, je commençais pourtant à être mordu au cœur par ces familiarités qui me semblaient aller un peu loin.

– Alors, quoi, protestai-je, tu vas aussi te faire baiser par lui, à ma barbe?

– Pardi! cette question! répliqua-t-elle avec aplomb, sans quitter des yeux la tête bouclée qui s’agitait entre ses aines… Bien sûr, qu’il me baisera, le petit!… En attendant, branle-le!…

Je m’indignai.

– Non, mais tu te fous de moi?…

– Branle-le, que je te dis! ordonna Colette avec cet emportement qu’elle a dès qu’on résiste à ses plus extravagants caprices. Et puis, pelote-lui le cul… il doit l’avoir joli… ça te dédommagera.

Et comme toujours, ma passion pour cette adorable garce me fit céder à son exigence.

Sans qu’il s’interrompît de sa plaisante besogne qui déjà tirait des soupirs à Colette, je rabattis la culotte de René et, agréablement surpris de la blancheur et de la tournure rondelette de ses fesses, je ne me fis pas violence pour les lui patiner.

– Ma foi, m’écriai-je, enchanté, c’est un vrai cul de fillette!…

– Eh bien! tout à l’heure, tu l’enculeras!… Pour l’instant, astique-lui le vit… ça m’excite!

«Ça m’excite!» c’est son mot le plus familier. Il est irrésistible et sans réplique.

Je branlai donc le joli cousin, tout en prenant de mon autre main une revanche sur sa charmante croupe où je cherchais la perverse émotion d’un sexe bâtard. Sa verge, courte et fluette, servait mon illusion, tandis que mon doigt s’amusait autour de son anus sans poils.

– Lèche!… lèche bien!… lui disait Colette. Pointe ta langue dans le haut… Trouve… Ne sens-tu pas le petit bouton?… Oui… là… comme ça… un peu plus fort… Ah! ah!… parfait!

Elle lui avait passé sa jambe gauche en collier, et paresseusement adossée, les deux bras sous sa nuque, elle balançait sa motte aux coups de langue du gamin.

– Mais, c’est qu’il sait faire, le vicieux!… Ah! qu’il suce bien!… Elle ne fut pas longue à jouir.

– Plus vite!… plus vite!… Mets ton doigt dans mon cul… Ah!… ah!… Elle agita son ventre.

– Ah ! ça y est!… ça y est!… gémit-elle dans son étreinte de ses jambes autour de la jolie tête.

Au même moment, je sentis la petite queue se gonfler, quelques gouttes chaudes perlèrent sur mon pouce et le gosse tituba.

– Vite, viens me le mettre, dit Colette qui l’attirait à elle de toute la force de son désir… Viens, petit, que je me paie ton pucelage!…

Mais la queue de René n’était plus qu’une chiffe molle.

– Quoi? déjà tu débandes?… T’es donc pas un homme! fit Colette avec humeur. Ma jalousie d’amant se gaudissait de cette défaillance.

– Voyons, observai-je, tu ne vas pas te faire monter par un môme qui n’a que du lait dans les couilles!

– Mais si, mais si, s’obstinait la goule. Je veux qu’il me baise devant toi… Hein! mon petit, que tu vas me baiser? Allons, bande! Tu verras si c’est bon de mettre sa quéquette dans un con de femme! Puisque t’oses pas avec ta mère, c’est moi qui vais te régaler!… Seulement, bande, petit couillon… D’abord, foutons-nous à poil!…

Là-dessus, son peignoir glissa à terre et en un clin d’œil elle eut déshabillé René, pendant que je me mettais aussi en costume d’Adam.

– Ah! le beau gosse! Voyez-moi comme c’est tourné! s’extasiait-elle; cette peau fine, ces cuisses rondes et ces fesses!… Non, mais regarde-moi, ces fesses! Est-il cambré ce petit cul-là! Ah! que j’y mettrais bien mon gode!…

Elle le tripotait, le tapotait, insinuait un doigt dans la raie, chatouillait le trou foncé, tournait et retournait le gamin entre ses mains sensuelles qui en pétrissaient avidement tous les charmes.

Je regardais la silhouette droite et fine de René se découper sur une glace où il semblait lui-même prendre plaisir à mirer sa grâce efféminée.

– Oh! cet amour de tapette! répétait Colette, plus allumée que jamais. Une vraie gosseline!… c’est tout juste si ça a un vit! que même, je vais y trouver le goût de la Claudine, tu sais, la môme qui, à la pension, me foutait avec son clitoris… Mais il faut l’avoir plus raide, mon petit! Viens, que je te l’émoustille!

Elle le courba contre un fauteuil, lui éparpilla quelques bonnes claques sur les fesses qu’elles marbraient d’un rose vif. Sa rage passionnelle s’excitait aux remous de la jolie croupe sous les volées crépitantes qu’elle y décochait.

– Oh! ce cul! ce cul!… s’exclamait-elle, on en mangerait!

Elle se baissa, mordit à pleine chair, et plongea sa langue dans la raie. L’autre ronronnait doucement sous les titillations.

– Ah! petit cochon, ça te réveille!… Montre un peu si tu bandes. Debout, tourné vers elle, il lui pointa son vit à hauteur de la bouche.

– Oh! ce chibre mignon! Tiens, mon gosse, plante-le dans ma bouche!…

Il tendit son ventre et plongea entre les deux lèvres coralines qui s’ouvraient pour le recevoir.

Je m’avançai alors, et prenant René par la taille, je lui mis ma queue en main. Sans que j’eusse à l’en prier, il se mit à me faire ça avec toute la légèreté et le savoir d’une longue habitude.

Je m’écriai, tout ravi de sa dextérité:

– Ma parole, une tante de Montparno n’a pas main plus douce!

– Bougre, ne jouis pas, intervint Colette, je veux que tu l’enfiles!… N’est-ce pas, mon chou, que tu veux lui prêter ton petit cul?

– Oh! c’est sans façon! acquiesça-t-il avec simplicité.

– Es-tu seulement puceau de ce côté?

– Oh! puceau, cousine, je ne saurais dire, quoique frère Epagathe m’assure qu’il ne me le met que sur les bords!

Aveu dénué d’artifice qui dissipa mes derniers scrupules.

– Eh bier, mon cousin, repartit Colette dans un éclat de rire, tu auras la douceur de perdre à la fois tes deux pucelages… Viens, chéri, viens jouir!…

En fouteuse fantaisiste qui trouve un raffinement à l’incommodité des postures, elle se renversa de dos sur un grand pouf de satin rouge fort bas, assez large pour recevoir sa croupe exquise. Les bras ballants, les seins pointés par la cambrure de son buste à moitié rejeté hors du siège, la tête pendante, elle offrait son ventre d’albâtre dans le voluptueux évasement de ses cuisses qu’elle avait repliées contre ses flancs.

– Va, chérubin, dit-elle, va, enconne-moi!… Vois comme je te la présente bien, ma vulve!…

first-taste (1)

Vénus ;
son petit gabarit,
ses jolies jambes,
son fessier arrondi,
sa jolie croupe,
ses jambes légèrement écartées,
ses fesses bien ressorties.

Et cette chaleur subite qui s’empare d’elle,
l’éveil de son bas ventre,
la vive chaleur libidineuse qui l’envahit,
sa nervosité,
son malaise soudain.

Elle en a si envie…
de cette bouche inconnue
pour déguster son entrejambe…
Elle nous raconte… sa dégustation ici !

mes cuisses serrées
son visage

mon odeur.
son nez frôlant mon clitoris

ma petite fente
sa bouche chaude

mes petites lèvres
sa bouche sauvage

mes grandes lèvres
sa langue en moi,

mon pubis
sa langue au bout pointu

ma petite ligne de poils blonds.
sa langue fouillant mes lèvres,

mes parois vaginales
sa langue rugueuse et douce,

mon bouton de plaisirs
ses deux doigts massifs, me pénétrant.

ma féminité…
sa bouche sur mon sexe détrempée

ma semence
sa langue gourmandes

ma chair dégoulinante,
son avidité à me laper,

ma croupe indécente
son souffle chaud

mes cris de jouissance
ses grognements

ma chatte sursautant
ses insertions digitales

mon corps malmené, désiré, rempli
ses doigts monstrueux

mon cul bien serré
ses doigts défonçant mes fesses

mon clito aspiré avec force
ses lèvres gourmandes

mon long gémissement de jouissance
ses outrances

mon orgasme parcourant mon corps entier
sa détermination

mes spasmes voluptueux…
son visage rempli de ma cyprine

« Demain, même heure, elle se fera encore déguster puis baiser ! »

C’est de toi que j’ai une terrible envie…

C'est toi que je veux

C’est toi que je veux

C’est de toi que j’ai une terrible envie…

sulfureuse…

tempétueuse…

irrépressible…

insoumise…

Envie de tu me brûles les reins

en y posant tes mains…

Envie que tu investisses ma chatte

aussi brutalement qu’il te soit possible…

Juste pour sentir mes lèvres

laisser un passage béant à ta main…

à ta bouche en désir…

Désir de tu me bouffes le clito

sans égards

et sans retenue…

Désir que tu y plantes tes dents

pour me faire hurler

que je te sens bien…

Désir que tu presses ton gland

à l’orée de mon si joli petit cul…

Désir de sentir se dilater mon sphincter

tout autour…

Envie que tu m’investisses

d’un seul coup de rein…

Puissant…

Ample…

sans attendre…

Envie que tu me défonces

en tirant ma tête en arrière…

Envie de sentir tes couilles

battre sur mes fesses à chaque pénétration…

Violemment…

Pleinement…

Envie que tu éclates

en libérant ta semence

au fond de mes entrailles…

En longues giclées chaudes et ardentes…

Et que tu me laisses pantelante…

ivre de baise et de joie

de m’être faite pleinement posséder par toi…

Voilà le désir qu’à l’instant

tu allumes en moi…

Toi !…

 La version originale est ici : http://venus-erotica.com/index.php/toi/