Rimming, Fingering, Peging and honoring balls

Saisissant !

Jouis ! Oui ! Jouis !

Jouis ! Oui ! Jouis !

Pour des raisons évidentes d’efficacité, nous avions convenu de partir ensemble à ce congrès. Le voyage s’était bien passé. Elle était sympathique. La discussion allait bon train. Le courant entre nous passait bien. Cela se modifia à l’hôtel. Il ne restait plus qu’une chambre et nous étions arrivés trop tard pour chercher un autre établissement. Il nous fallait partager la chambre et peut-être même le lit. Elle est alors devenue très froide, me parlant à peine. Pourtant, je n’y étais pour rien. Je ne l’avais pas amené dans un guet-apens. Je n’avais d’ailleurs aucune visée particulière. J’étais au contraire très gênée de la situation. Nous sommes montés en silence. A l’intérieur de la chambre, le malaise était encore plus sensible. Je lui proposais de dormir sur le sol. Elle ne releva même pas ma proposition. Je lui laissai remplir l’espace comme elle le souhaitait et lui proposai d’aller dans la salle de bain la première. A mon retour de la salle d’eau, je me rendis compte qu’elle m’avait laissé un côté de lit. Je m’installai quand elle me prévint : « Je ne peux m’endormir sans lire longuement un livre ». Je la rassurai en lui disant que ce n’était pas un problème pour moi. De fait, je m’endormis quand elle lisait encore. Ce qui me réveilla plus tard dans la nuit, c’est qu’elle lisait à voix haute. Encore ensommeillé, je ne compris pas d’abord le sens de sa lecture. Là où elle en était, il semblait s’agir d’une scène d’amour passionnée… Et d’un coup, tout en continuant à lire à voix haute, elle retira les draps, tira sur mon caleçon et prit ma queue à pleine main. Elle me branlait au rythme de sa lecture qui se fit plus rapide, plus brûlante, plus excitante… Et elle conclut le passage pas ces mots : « Jouis ! Oui ! Jouis ! »

Merci ami lecteur !

One hand reading

L’idéal de l’envie partagée

« Il y a des jours où l’envie est là, irrésistible, incontournable, impérative. Elle pointe son bout du nez, dès le matin, agaçante, arrogante et tentatrice. Elle sait bien que rien ne pourra y faire : mes efforts sont voués à l’échec. Elle se rappellera toujours à moi. J’ai beau de ne pas l’avoir prévue dans l’agenda de la journée, elle s’impose dans la dernière ligne droite de la nuit. J’essaye de m’en dessaisir, de faire comme si on ne se connaissait pas. Elle se rit de mes enfantillages. Bien sûr que nous nous connaissons. Nous sommes de vieilles connaissances, depuis mon adolescence. Un rien, me rappelle à elle. Maîtresse sûre de ses charmes…. Je me concentre, mais je suis ailleurs. Je m’habille de mon statut, de mes fonctions : elle me hante.

Je ne suis d’ailleurs plus sûr à ces occasions de maîtriser mon regard. Peut-être prend-il son autonomie. Que fais-je à regarder ces jambes ? Je dois me trahir en admirant ces seins…

Quelle femme partage cet état trouble à cet instant-là ? Laquelle de celle que je croise en ce début de journée cherche à cacher ses désirs coupables ? Personne peut-être. Peut-être ne s’en prend-elle qu’à moi ? Je ne suis sûr de rien. Les gens font si facilement semblant : ils affichent avec sérieux une mine investie. Et je l’entends rire de mon obsession. Elle sait qu’elle a gagné et qu’elle m’emplira de ses délices amers et frustrants jusqu’au soir. Elle le savait déjà, en s’infiltrant sous les draps ce matin.

Vient alors la tentation d’envoyer une bouteille à la mer, secrète et complice. Un mail marin ? Un souffle, une respiration… « Arrêtez de vous cacher ! Montrez-vous… déshabillez-vous ! ». » L’idéal de l’envie partagée.

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TARO HATA érotisme et perfection de l’aquarelle

Taro is a Smoking Artist from Saitama -japan
i just love the perfectness made by indecisive lines and blots of colors interchanging hues….
he sure made a good use of the watercolor 🙂
for more of his goodies visit his blog http://blog.livedoor.jp/taro710/