Visiteurs ! Combien !

Oh ! Oui ! Chers visiteurs, combien vous m’êtes précieux dans votre rôle de miroir de moi.

Statistiquement ! Ais-je besoin de vous dire que vous n’êtes pas aussi nombreux que sur d’autres Blogs… Mais est-ce important de se compter ?

Je préfère et de beaucoup, compter sur vos petits messages en retour de mes audaces, de mes envies, de mes fantasmes, de mes cris, de mes pleurs…

Merci ! Beaucoup de fois Merci !

C’était l’annonce des statistiques de mon Blog !

 

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Bonne Année 2016

J’aurais pu vous trouver une jolie carte de vœux pour vous souhaiter cette bonne année 2016. J’aurais même pu chercher dans mon très vaste album de photo une de ces jolies images que vous aimez tant !

Une belle verge bien tendue, Une vulve gentiment ourlée, Un mont de vénus à l’ancienne ou tout nu, Un regard amoureux, Des lèvres audacieuses, Une belle chute de reins, Un beau cul, Un sein bien galbé, Une ou deux mains coquines, De belles jambes de rugbyman ou de danseuse étoile, Un simple geste d’amour (pas facile !), une preuve du plaisir reçu ou donnée, reçu et donné pourquoi pas….

Non j’ai préféré vous offrir ces quelques mots qui viennent n’en doutez pas du fond du cœur… Sachez d’abord que je suis assise toute nue devant mon ordinateur et que les mots s’enchaînent au rythme de mes doigts…. Je lève la tête de temps à autre pour corriger une faute ou un oubli… Pendant ce temps, j’ai mes deux bouts de seins qui durcissent et les lèvres de mon sexe qui gonflent à la simple évocation des photographies qui eussent pu illustrer ces vœux.

Vais-je avoir le temps de terminer ce message de bonne année avant que l’appel de mes sens n’exige de moi quelques caresses de soulagement… Je résiste stoïquement et vais énumérer mes souhaits.

Un petit mot spécial pour ceux ou celle qui sont dans la solitude et qui cherche un soutien… Je leur souhaite, si c’est vraiment leur désir, de trouver ce trésor qu’ils méritent.

Aux jeunes et moins jeunes amants, je souhaite les mille et un plaisir de l’amour… Qu’ils sachent redécouvrir dans leurs souvenirs leurs meilleurs temps forts et qu’ils sachent en trouver d’autres pour que jamais ne s’éteigne leur flamme et leur amour et que resplendisse et vive leur plaisir…

A mes lecteurs, visiteurs, chroniqueurs, en un mot à mes amis, je souhaite bien entendu leur visite à mon Blog ; quoique ceci soit un vœu inversé ; Non je souhaite avoir le tallent (hum !), l’énergie, l’envie, le besoin de leur préparer pour leur bonne venue de petits plats à déguster, par tout temps en tous lieux…. Je souhaite que chacune de ces pages trouvent un échos positif et si possible jouissif chez eux… Une petite information, une petite idée, un petit exemple….

A tous ces Bloggeurs et Bloggeuses dont j’ai visité le site, qu’ils sachent la passion qu’ils m’inspirent et la plaisir qu’ils me procurent… je souhaite de pouvoir vivre en cette année 2016, mille et un petite minutes de délectation lors de mes visitent dans l’intimité de leur moi, de leurs pages, de vibrer à leur plaisir et si j’osais à leurs orgasmes, de partager leurs sentiments, leurs colères, bref, un petit moment de leur vie…

Oui ! Ma chérie !… Sorry ! Je me parle à moi-même… Oui je sais que mes vœux te paraissent bien long et que tu as besoin de caresses ! Juste alors un petit avant-goût ! Mes deux seins pincés… Qu’est-ce qu’ils sont durs !… ma vulve effleurée… Qu’est-ce qu’elle est trempée…Sorry… Je termine et viens te faire l’amour comme tu l’aime…

Mes vœux ne peuvent pas se terminer sans une pensée sincère et profonde pour ceux qui souffrent de la faim, de la guerre, de la misère, du froid, de la soif… ceux que le bonheur… Ils ne savent même pas l’imaginer… A tous ceux-là et avec conscience de mes très modestes ou même faibles moyens… Je souhaite avoir le courage de faire le don de moi à ce monde qui est mien !

Voilà ma Chérie ! Tu vois ! Je n’ai pas été si longue que cela… Tes vœux à toi… Oui bien sûr je ne t’oublie pas… A toi ma chérie, je souhaite que chaque minute de vie en 2016, soit une minute de plaisir et de joie… Non je sais que j’exagère… Pas toutes les minutes… Non ! Je souhaite simplement que chaque matin, nous puissions nous retrouver quelques instant pour nous raconter le bonheur d’être en vie !

Ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Fellation

Pendant que ma langue soyeuse danse dans ta bouche

Cherchant avec persistance ton goût et ta salive

Pendant que j’ai les narines emplies de ton odeur

J’avance ma main vers ta verge dure et longue

Je la caresse lentement pour apprécier sa taille

Et de mes doigts je la saisis vigoureusement

 

Puis j’interromps notre baiser pour m’agenouiller devant toi

Je veux ta bite entre mes lèvres

Pour lui faire la fête à nouveau

Je fais de mes lèvres rouge une vulve de pucelle vierge

Je les fais glisser mes lèvres tout au long de ton érection

Et le passage de ma langue fait bouillir ton sang

J’enveloppe ton gland soyeux entre mes lèvres

Pendant que mes doigts s’enroulent autour de ton épaisse verge

Je te suce doucement sans précipitation

 

Cette fellation te fait trembler

Et moi je deviens toute rouge

Tes doigts attrappent mes cheveux

La caresse sensuelle de ma bouche te fait soupirer

Et de mes deux mains j’empaume tes boules adorables

Ma langue veloutée, est vive et éhontée

Pendant que de ma bouche, je fais l’amour à ton sexe

Je pince à gauche et à droite la peau de ton zob

Et je tire de chaque côté… les boules balancent d’avant en arrière,

Et je les tapotte et je les pousse avec mes doigts libres

Tu deviens fou, tu divagues, je te retiens de tomber

Puis j’aspire tes boules dans ma bouche

La première, puis la seconde,

J’alterne l’une et l’autre

 

Puis ma bouche amoureuse revient vers ta bite qui s’allonge encore.

C’est si facile de te faire bander… je te sens encore plus dur

Soudain sur ma langue une petite goutte de pré-sperme

Je la déguste en te succant le gland, tendrement pour y répendre ce nectar

J’entoure ta bite, je l’enveloppe de ma langue

J’aspire avec force ton gland

Et par ma bouche je le sens devenir dur comme fer,

 

De tes doigts tu tires sur mes cheveux.

Je suce de plus en plus vite, ma tête bouge sans cesse

Ma bouche est un sexe sans fond

Je sens tes boules se ressérée dans leur bourse

De droite et de gauche, de haut en bas, je te branle

Je ne faiblis pas… je te sens encore plus dur, plus long, plus gros,

Je te sais au prélude de tes spasmes.

Tu es au bord du précipice… Tu vas jouir…

 

Je suis presque étouffée lorsque ton sperme jaillit

Tu me remplis la bouche, en m’offrant au passage un orgasme

Je te déguste ne voulant perdre pas une goutte de toi

J’attends que tu débandes, je te sens te relaxer

Tu me fais remonter à ta hauteur

Tu m’entoures amoureusement, tendrement de tes bras

Je vois dans tes yeux des éclairs de plaisir

Ton sourire lumineux est de contentement

Merci à toi, Merci à moi, merci à nous,

De pouvoir nous offrir de si beaux moments de plaisir

Ma langue soyeuse danse de nouveau dans ta bouche

Et c’est toi qui cherche avec persistance ton goût et ton sperme.

Fontaine !

Ses couilles

Tétons durs comme diamant, bouche cherchant verge épaisse et dure

Picotements dans le dos, lèvres adorant le toucher, splendeur de la patience

Gout du pré-sperme sur ma langue, main soutenant ses couilles si lourdes

Cheveux saisis avec force, regard suppliant vers moi

Culotte trempée par montée du désir, branler me fait couler

Sexe coulant de désir, bientôt noyé de son sperme

Gland sucé, vit gober entièrement, doigts jouant avec ses boules

Hanches et bouche se mouvant de concert, jus en rivière,

Sensation divine de ses sacs, bouche les prenant chacun

Bourses mouillées, une première puis la seconde

Bouche emplie de ses couilles, main le branlant vigoureusement

 

Chevauchant soudain ma poitrine, pinçant mes bouts de sein

De mes seins une vulve de vierge, les bouts encore pincés

Verge glissant dans l’étui de mes seins, et venant vers mes lèvres

Baisant ma bouche, baisant mes seins, langue enveloppant le gland

 

Envie soudain d’embrasser ma bouche, main cherchant ma mouille tout en bas

Morsure des seins, pincements douloureux, doigts épais fouillant les plis de ma vulve

Contorsion autour de ses doigts pour plus, et deux deviennent trois

Point “g” atteint et tater, sexe bouillant de plus en plus

 

Orgasme à l’horizon, serrement autour des doigts, et le jus devient fleuve

Pincement si douloureux du clitoris, le jus s’accélère,

Supplication pour une pose, la grosse queue dans mon con

Enfoncement en profondeur, mouvement lent pour sortir, glissement lent en entrée,

 

Sexe si chaud, si mouillé, si étroit, seins vrillés jusqu’à la douleur voulue

Doigts filant vers clitoris, virevoltant sur lui frénétiquement

Un orgasme arrive et m’emporte, un autre s’annonce pendant que mon corps vibre encore

Sa verge va se noyer dans mon jus qui gicle, mon con est si mouillé, si glissant

 

Continuation pour atteindre les 4 orgasmes, provoquant chaque fois des flots

Mais ce n’est pas encore la fin, mon petit anneau est accessible et trempé

Je me retourne, je demande sa verge dans un anus si étroit, si chaud et profond

Si trempés nous sommes qu’il y rentre facilement, son épaisse verge dans mon cul

 

Si serré mon antre, qu’il ne résiste plus longtemps, son sperme gicle en moi

Me remplissant et me faisant venir encore, et une fois de plus mon jus pleut averse

 

Pensive…

Pensive… Elle rêve à ce que va écrire celui qu’elle perçoit, de façon lointaine, derrière son écran.

Pensive… Elle rêve à ce que va écrire celui qu’elle perçoit, de façon lointaine, derrière son écran.

Sur quelle image partira-t-il ? Quelle image lui proposera-t-elle ? Quelle image proposera-t-il, lui, d’elle ? Plus encore, elle sait que la question est au moins triangulaire, voire peut-être plus. Elle est là, en tous les cas grâce à son image, par la décision de Celle qui la insérer dans son blog. Le commentaire sera écrit par une autre personne. Mais à qui s’adressera-t-il ? Elle n’est pas nue : en est-elle moins désirable ? Le commentaire en suscitera-t-il d’autres ? Correspond-elle à l’image d’une beauté africaine ? Attire-t-elle les hommes ? Et les femmes ?
Mais surtout, elle sait très bien que toutes ces questions, ce n’est pas elle qui se les pose…

Son cul est un piège !

Son cul est un piège. Dès que l’on pose le regard, on y met les mains. On cherche alors à prendre possession de ses fesses : les griffer, les caresser, les entourer, les fesser. Dès que l’on y met les mains, on y laisse sa bouche et sa langue. On désire les embrasser, les lécher, les laper, les mordre. On fait tout pour laisser l’empreinte de sa bouche avide. Dès que l’on en prend la saveur de la bouche, on y oublie sa verge. On s’y perd, on s’y retrouve ; on y gagne son paradis et son enfer ; on s’y déploie, on s’y noie. Et elle me supplie. Et elle me maudit…

Son cul est un piège.

Son cul est un piège. Dès que l’on pose le regard, on y met les mains. On cherche alors à prendre possession de ses fesses : les griffer, les caresser, les entourer, les fesser. Dès que l’on y met les mains, on y laisse sa bouche et sa langue. On désire les embrasser, les lécher, les laper, les mordre. On fait tout pour laisser l’empreinte de sa bouche avide. Dès que l’on en prend la saveur de la bouche, on y oublie sa verge. On s’y perd, on s’y retrouve ; on y gagne son paradis et son enfer ; on s’y déploie, on s’y noie. Et elle me supplie. Et elle me maudit…
J’ai fait sa connaissance dans une file d’attente. Elle était, bien sûr, devant moi. Elle avait dû se rendre compte de mon attention pour sa croupe. Elle prit alors un rythme décalé. Quand la file avançait, elle s’arrêtait. Quand la queue s’arrêtait, elle reculait. Elle mesurait ainsi l’effet qu’elle me faisait. Accidentels au début, nos frôlements se firent de plus en plus volontairement et de plus en plus fréquemment. Assez mollement au départ, nos effleurements furent de plus en plus durs. Quand elle fut satisfaite de l’effet produit, nous fîmes connaissance. Depuis, je la suis toujours, à la queue du loup, le loup.