Elle lisait, elle lisait et ne répondait plus à ses messages.

Il n’en pouvait plus quand elle lisait. Elle lisait, elle lisait et ne répondait plus à ses messages.

Il n’en pouvait plus quand elle lisait. Elle lisait, elle lisait et ne répondait plus à ses messages.

Il avait beau parfois avoir la tentation d’arrêter de lui écrire, pour qu’elle ait ce désir de lui. Il ne résistait pas très longtemps. Peu de temps après, il lui écrivait encore. Elle jouait de ses élans et savait savamment distiller ses réponses rares et précieuses. Jouissait-elle de cette mise en tension permanente ? Aimait-elle garder le contrôle pour mieux en savourer le sel ? Savourait-elle le désir qu’elle devinait dans ses écrits ? Cela l’excitait-elle ?
Dans ces périodes-là, cela l’agaçait tellement que s’il l’avait là, sous la main, il la baiserait sans retenu, sans scrupule, sans merci ! Il la baiserait comme un satyre baise sa nymphe : presque à la violenter pour en tirer gémissement et excitation. Sa queue serait sa lance vengeresse. Il voudrait lui imposer dans son con et dans son cul en la tirant par les cheveux, en martyrisant ses seins, en mordant dans sa peau, en fessant sa croupe. Une mise en tension qui d’être de raison le rendait être de passion !

Elle adorait se faire ainsi lécher.

Depuis lors, bien souvent, je me glisse sous la table et je viens honorer ma parole sans rien dire, quand elle même tente de continuer sa propre activité.

Depuis lors, bien souvent, je me glisse sous la table et je viens honorer ma parole sans rien dire, quand elle même tente de continuer sa propre activité.

Savez-vous ce que goûter le sexe d’une femme signifie exactement ? Il importe de la sentir sous sa langue et d’en deviner ses envies. Lécher le clitoris amène à des saveurs différentes de celle qui nous entraine à l’entrée de son vagin. Le bouquet n’est pas forcément comparable. La pénétrer le plus profondément possible entraine à des nuances. C’est l’introduction à une palette sans cesse renouvelée selon les contextes. Ne boudons pas ses fesses et son cul. Par amour et par éducation, il faut savoir apprécier la saveur de l’anus donné. Revenir à ses premiers amours et mordiller ses lèvres laisse songeur, entrée à une réflexion sur la texture de sa peau. Quel festin ! Et puis, il y a ses moments où elle ne tient plus en nous demandant de la laper… comme une chienne.
Elle adorait se faire ainsi lécher. Elle découvrait à chaque fois son corps par le biais de la langue de l’autre. Et je l’avoue, j’adorais aussi en goûter les multiples nuances : la lécher à son réveil, la lécher quand elle était en sueur, la lécher dans la nuit, la lécher quand elle était ivre, la lécher quand elle avait ses règles, la lécher quand elle était stressée, la lécher quand elle était prise de désir, la lécher quand elle boudait, la lécher quand elle était en colère…
Assez rapidement, nous avons eu un code. Nous l’avons mis en place naturellement le jour où je lui dis que son con avait parfois goût de cerise. Le code était simple. Quand elle sentait, au matin, qu’elle aimerait bien se faire lécher, elle mettait alors une culotte comportant un motif de cerise. Et je m’étais engagé, dans ces moment-là, au moment où sa culotte me serait visible, à tout faire pour la lécher. Cela impliquait d’abandonner un temps mon activité, qu’il s’agisse d’un travail urgent, d’un coup de téléphone, pour exaucer son désir. Depuis lors, bien souvent, je me glisse sous la table et je viens honorer ma parole sans rien dire, quand elle même tente de continuer sa propre activité.

Voici venir Corinne, la tunique retroussée

 

Voici venir Corine....

            Voici venir Corine….

Tiens… pourquoi pas relire les anciens… Dans cette maison, il n’y avait que cela de toute façon. Et comme elle avait du temps à y perdre. Elle n’avait jamais lu Ovide par exemple. Elle ouvrit ses Amours » par hasard et y lit :

« Voici venir Corinne,
la tunique retroussée ,
les cheveux flottants de chaque côté sur sa gorge si blanche.
Telle la belle Sémiramis s’offrait aux caresses de son époux :
telle encore Laïs accueillait ses nombreux amants.
Je lui enlevai sa tunique,
dont le fin tissu n’était du reste
qu’un faible obstacle.

Corinne, toutefois, résistait à s’en dépouiller;
mais sa résistance n’était point celle
d’une femme qui veut vaincre;
bientôt elle consentit sans peine à être vaincue.

Quand elle fut devant mes yeux
sans aucun vêtement,
pas une tache n’apparut sur son corps.
Quelles épaules, quels bras il me fut
donné et de voir et de toucher!
Quel plaisir de presser ce sein
fait à souhait pour les caresses!
Quelle peau douce et unie
sous sa belle poitrine!
quelle taille divine!
quelle cuisse ferme et potelée !

Mais pourquoi dire ici tous ses appas?
Je n’ai rien vu que de parfait;
et pas le moindre voile
entre son beau corps et le mien.
Est-il besoin que je dise le reste ? »

Ben oui, elle aimerait bien… C’est depuis lors qu’elle se prit d’amour pour les textes des anciens, très anciens…

Voici venir Corine….

Avis aux lecteurs et aux lectrices

Entre rêverie, fantasme, fantasmagorie et surréalisme

Edvard Munch

La porte dérobée la transporta jusqu’à un escalier en colimaçon. Elle le descendit alors que ses vêtements continuaient de disparaître. Au premier sous-sol, ils étaient encore sous ses seins. Au deuxième sous-sol, il ne restait de son chemisier qu’un collier de tissu. Il était certes assez original, mais un peu trop discret. L’escalier finit par un couloir obscur. Alors qu’elle en sortit, elle se retrouva devant un parterre de femmes soigneusement vêtues de robes passées et de corsets sévères, soulignant leur taille et leur poitrine.

Origine du monde

Quand elle s’introduisit dans la pièce, elles ne l’avaient pas encore remarqués. Sans un bruit, elle tenta de s’esquiver par la porte passée. Au moins, elle pourrait attendre leur départ dans le couloir. Mais la porte s’était fermée à double tour derrière elle. Elle se trouvait prisonnière de la pièce. Elle souhaita contourner l’obstacle de ses femmes qui ne lui inspirait guère confiance en passant par un côté de la salle. Les femmes parlaient sans se rendre compte de sa présence. Une porte, au loin, lui faisait signe.

Plaisir 8

Elle pourrait y arriver, si elle passait sous des tables qui apparurent soudainement. Elle se félicita de cette apparition, au moins elles pourraient la cacher. Elle se mit à quatre pattes et avança tant bien que mal. Elle ne comprit pas toutefois comment ce chat tout d’un coup se trouva entre ses jambes, s’y lovant en miaulant de contentement. Bien évidemment, les femmes la surprirent. Elle eut beau chercher à se précipiter, elle fut rapidement rattraper et maîtriser. Elles l’installèrent dans un profond fauteuil en l’attachant soigneusement… Elles prirent son cas avec attention

Origine 4

L’une dit en susurrant une fraise juteuse entre ses lèvres que ce n’était pas convenable de se dévêtir ainsi. Une autre convint qu’elle avait de trop jolis seins pour être honnête, il fallait la punir pour cela. Une autre encore que la découvrir avec cette chatte entre les jambes était d’une outrecuidance rare.

Origine 2

Sa voisine, soulevant les pans de sa robe pour caresser un sexe coloré en forme de cœur rouge fit remarquer qu’il était bien possible que cette sauvageonne mouillait. Une quatrième se proposa de la lécher pour donner son opinion à l’assistance… Une cinquième croyait que l’introduction d’un gode à triples tours révolutionnaires serait d’un bien meilleur effet.

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Et comme elles n’arrivèrent pas à se décider sur le meilleur des traitements à donner à une femme aux mœurs si légères, elle finit par être léchée, godée, pincée devant la chatte au sourire narquois qui s’avéra en définitive être un chat. Or, loin de ressentir la moindre gêne ou la moindre fatigue, elle sentait que la fièvre reprenait corps en elle.

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Et elle en demandait davantage à chaque fois. Elle criait, elle suppliait, elle s’offrait, si bien que ses persécutrices se fatiguèrent avant elle… Elles finirent par la détacher et lui offrir des vêtements. Elle les remercia bien poliment. Peut-être n’aurait-elle pas dû… Ses nouveaux habits couvraient son corps tout en laissant bien apparent ses fesses, son entrejambe et ses seins… Quelle étrange vêture ?


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Le vieil Eguchi en était venu, dans cette maison, à penser que rien n’était plus beau que le visage insensible d’une jeune femme endormie. N’était-ce pas la suprême consolation que ce monde pouvait offrir ? La plus belle femme ne saurait dans le sommeil dissimuler son âge. Un jeune visage est agréable dans le sommeil, même si la femme n’est pas une beauté. Peut-être aussi ne choisissait-on dans cette maison que des filles agréables à voir dans leur sommeil. Eguchi se contentait de contempler de tout près le petit visage, et il lui semblait que sa propre vie et ses mesquins soucis de tous les jours se dissipaient mollement. Il suffirait sans aucun doute de prendre le somnifère et de s’endormir dans cet état d’esprit pour jouir de cette nuit bénie, mais le vieillard paisiblement tenait les yeux clos et restait immobile. Cette fille déjà lui avait permis de se ressouvenir de la femme de Kôbe, et il lui semblait qu’elle devait encore lui accorder quelque autre souvenir, dont le sommeil risquait de le frustrer.

L’intuition subite que la jeune femme de Kôbe s’était, dès le retour de son mari après deux ans d’absence, trouvée enceinte, et le sentiment que cette intuition devait de toute nécessité être conforme à la réalité, s’était imposés au vieillard qui ne parvenait plus à s’en défaire. Son aventure avec Eguchi ne pouvait, pensait-il, avoir infligé ni honte ni souillure à l’enfant porté et mis au monde par elle. Le vieillard ressentait comme une bénédiction sa grossesse et son accouchement, dès lors qu’il les tenait pour certains. En cette femme vivait et se mouvait une jeune vie. Pour lui, c’était comme si, à cet instant, on lui avait fait connaître sa propre vieillesse. Mais pourquoi cette femme s’était-elle docilement abandonnée, sans répulsion ni réticence ? Comme si le vieil Eguchi n’avait pas vécu près de soixante ans déjà. Il n’y avait chez cette femme rien de vénal, ni rien de frivole. Eguchi s’était senti avec elle moins coupable en tout cas que là, dans cette maison, étendu aux côtés de la fillette endormie d’un sommeil suspect. Jusqu’à sa façon de se hâter, le lendemain matin, fraîche et dispose, pour retourner chez elle auprès de ses petits enfants, que le vieillard avait appréciée en la regardant de son lit. La pensée qu’il se pouvait qu’elle fût pour lui sa dernière femme jeune la lui avait rendue inoubliable, mais peut-être elle non plus n’avait-elle oublié le vieil Eguchi. Sans qu’ils en eussent été profondément blessés ni l’un ni l’autre, et dussent-ils en garder le secret toute leur vie, ni l’un ni l’autre sans doute n’oublierait jamais.

Il était étrange malgré tout que, parmi les « Belles endormies », ce fût la petite apprentie qui eût, en ce moment, suscité chez le vieillard le souvenir distinct de la femme de Kôbe.

Yasunari Kawabata, Les Belles Endormies眠れる美女

Prix Nobel de littérature en 1968

(1899-1972)

Cette fièvre se dessaisit d’elle.

                                                 Cette fièvre se dessaisit d’elle.

Tout d’un coup, cette fièvre se dessaisit d’elle. Elle se rendit pleinement conscience de ce qu’elle venait de faire. Elle lâcha prise et s’excusa péniblement. Elle sortit surtout le plus rapidement possible des lieux. Et elle reprit sa place à son bureau. Elle tenta de réfléchir à ce qu’elle venait de faire. C’est comme si elle fut possédée. Mais par qui ? Par quoi ? Elle ne se reconnaissait pas…
Son téléphone sonna. Elle répondit. Cela lui permit de se changer les idées… Se changer les idées, jusqu’à ce que cette incontrôlable montée en puissance la reprit. Elle se concentrait pour garder son sang froid et pour répondre le plus clairement possible à son correspondant. Mais elle ressentait un plaisir croissant. Elle ne comprenait rien. Comment cela se faisait. Elle avait l’impression d’être prisonnière d’un vibromasseur interne. Une main entre ses cuisses lui révéla ce qu’elle craignait : elle était trempée. Sa jupe était trempée ! Des gémissements commençaient à s’échapper dans la discussion. Son correspondant avait des silences éloquents. Elle raccrocha avant que ses doutes ne se concrétisent… Et elle se coucha sur la table sachant qu’elle ne tarderait pas à jouir. Mais cela s’arrêta… Elle pensa forcément à Manara et au Déclic. Est-ce que cela existait vraiment ? En serait-elle la victime ? Elle devait inspecter les alentours pour trouver le coupable. Mais au moment de se lever, elle se rendit compte qu’elle n’avait plus de jupe. Où était-elle partie ? Rien, pas un trace de tissu. L’affaire évoluait salement…
Elle s’assit quand une de ses collègues entra dans son bureau. Cette dernière lui demanda si elle savait ce qui c’était passé aujourd’hui dans les bureaux. Un client s’était fait agressé par une furie dans les toilettes. Un autre vient de l’appeler pour lui indiquer qu’il n’était pas défavorable aux nouvelles techniques de communication de l’entreprise. En effet, il comprenait que l’on puisse essayer de troubler le client lors de la prise de commande par la simulation d’un orgasme de l’employée. Mais il souhaiterait toutefois terminer la communication. On lui avait raccroché alors qu’il était prêt à acheter l’ensemble du stock… Sa collègue lui avouait être elle-même perturbée par cette ambiance un peu… comment dire… Et tandis que sa collègue lui parlait, elle se sentait à nouveau basculer dans ses envies. Elle regardait cette femme en face d’elle… avec gourmandise… Elle jouait avec ses lunettes… En suçait les branches l’une après l’autre, tandis que ses doigts jouaient avec son collier. Le regard suave de sa collègue prenait progressivement de plus en plus de consistance. Il se focalisait sur sa poitrine, sur ses seins…

Une solution... Une solution

                          Une solution… Une solution

Une solution, il lui fallait trouver une solution, sinon elle lui sauterait dessus dans son bureau même… Elle se pencha pour savoir ce qu’il en était de sa jupe. C’était pire encore, son chemisier rétrécissait à vue d’œil : son nombril devenait visible…
Pourtant, un peu plus loin, entre la poubelle et les caissons de son bureau, elle découvrit une porte qu’elle n’avait encore jamais remarquée…. Elle s’y engouffra…
Toujours à suivre…

Ce rêve était très étrange !

Ce rêve était très étrange. Il l’a épuisé.

Ce rêve était très étrange. Il l’a épuisé.

Ce rêve était très étrange. Elle l’a épuisé. Elle n’en comprend pas non plus le sens. Mais faut-il toujours chercher à comprendre nos rêves ?

_1_1_5_184_largeElle s’était endormie malgré sa lecture passionnante. Elle avait lutté, lutté, puis elle avait dû plonger dans un sommeil profond. Le lendemain matin, elle avait retrouvé son livre dans ses draps. Elle lui avait trouvé un air qu’elle ne lui connaissait pas : l’air malin de celui qui avait vu. Le personnage de la couverture affichait un sourire gourmand et satisfait. Cela l’avait fait sourire de constater qu’elle pouvait imaginer cela d’un livre, d’un objet neutre et sans vie.

1a72bc36822fc23e5f4846615d5a5e27Avec précipitation, elle s’était levée et était partie. Comme souvent, elle n’était pas en avance. Elle aurait dû cependant prendre un peu plus de temps ou être plus attentive. En tous les cas, elle n’aurait pas dû prendre autant de temps à regarder la couverture d’un livre.

Lot_0047Elle se rendit compte en arrivant au bureau qu’elle avait oublié de mettre sa culotte. Quelle étourdie ? Cela l’étonnait qu’elle puisse encore se rendre coupable d’un tel oubli. Bon, ce n’était pas très grave, elle a toujours une culotte de rechange dans son sac en prévision.

Lovers and feathersNéanmoins, elle avait beau cherché, sa culotte ne se laissait pas trouver. Elle n’y était pas, tout simplement. Elle ne se souvenait pas l’avoir enlevée ! Aurait-elle un collègue mal intentionné ? Pire encore, le service cacherait-il un pervers, collectionneur de culotte ? Serait-elle tombée entre les mains d’un dérangé qui baverait à son contact ? Tout cela la troublait… Et puis, surtout, elle sentait soudainement sa nudité sous sa jupe… Bon, elle devait se concentrer.
loversandstarsElle reprenait les dossiers rester en plan la veille.
Elle travaillait depuis une bonne heure à présent. Elle avait presque oublié l’incident. Elle aurait dû cependant se méfier. Une envie soudaine la prit. Elle montait, puissante, implacable. Elle luttait… Elle tentait de se fermer à tout ce qui n’était pas son travail. Mais rien n’y faisait, elle sentait que cette envie, d’abord extérieure à sa personne, la pénétrait entièrement. PB2-440x315Elle montait de ses extrémités et gagnait tout son corps. Et elle devinait que lorsqu’elle gagnerait son cœur et sa tête, elle la paralyserait et la soumettrait à des folies. Elle chercha à fuir. Elle se leva et se dirigea vers la sortie en interrompant ses collègues qui lui posaient des questions. Elle avait perdu toutefois trop de temps. Elle n’arriverait pas à gagner la sortie. La porte des toilettes était à sa gauche. C’était sa dernière chance. Mais que faisait-elle ? Elle ouvrit la porte des hommes.

Bewick-Pauline-Fox-And-FlowersFrom-MichelleElle se retrouva dans des toilettes inconnues. Un homme, surpris en face d’un urinoir, balbutia qu’elle s’était trompée de porte et que les… Agacée, elle se dirigea vers lui. Elle prit son sexe d’une main et le serra fortement, lui enlevant un cri dans lequel elle devina autant de stupéfaction, de douleur que de plaisir… Elle ne reconnut pas la voix, déterminée et malicieuse qui sortit de sa bouche : « Enlève ton pantalon et fait le glisser à terre ». Elle ne pensait plus ou bien elle ne pensait plus que bite, queue, verge.

594a5946da3317cbaf212056a5ab941fEt elle voulait celle-là. Elle la voulait fortement. Il était assez bien monté. L’homme s’exécuta, comme elle serrait. Elle lui retira violemment son caleçon. Il protesta ! Elle serra encore en lui disant qu’il n’avait rien à dire. C’était un salaud et elle allait le violer. Elle vit sa peur sur son visage. Surtout quand elle lui saisit les couilles… Il haletait. Elle lui ordonna de poser ses mains sur le mur et d’ouvrir ses cuisses. Il n’avait pas d’autres choix que de le faire. Alors, elle glissa une main entre ses fesses. Et elle entra un doigt dans le cul. Elle vit un homme perdu, acculé, ne sachant plus que faire… Et elle en jouissait. Elle sentait que son visage s’obscurcissait d’un sourire de carnassière…
A suivre…

Illustrations d’œuvres de Pauline Bewick