Lectrices adorables

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Aller plus loin

Bien évidemment, elle n’en resta pas là. Et bien sûr, elle voulait que j’en sois témoin et acteur.

Bien évidemment, elle n’en resta pas là. Et bien sûr, elle voulait que j’en sois témoin et acteur.

Ses envies étaient tellement prégnantes qu’elle voulait que je l’aide à les canaliser, voire à les assujettir. Elle ne savait pas trop comment. Elle me parlait d’une sorte de ceinture de chasteté dont elle m’aurait remis la clef.
Je lui proposais une idée : je souhaitais qu’à chaque fois que son corps la dérange, que ses envies la hante, elle m’écrive un mail avec l’heure, le lieu dans lequel elle me décrirait son désir, son fantasme du moment et sa manière dont elle aimerait se caresser ou être prise ou se donner. Et selon la qualité de son style, la densité de ses fautes, l’originalité de ses fantasmes et des résolutions envisagées, je lui répondrais de les réaliser ou non. Ainsi, cela pourrait déjà calmer un peu ses ardeurs : le temps d’écrire, d’attendre la réponse… Et puis, je ne lui donnerais l’autorisation que de temps à temps. Le reste du temps, il lui faudrait être patiente. Plus encore, si elle envisageait de se caresser, elle devait m’envoyer une photo preuve de son acte. Si le fantasme mettait en scène une autre personne, il me faudrait une note écrite de la dite personne témoignant de l’opération. Il me semblait que cette réserve mettrait un frein à ses obsessions…

Que croyez-vous qui se passa ?

Un autre fantasme

Aller plus loin

Aller plus loin

Un autre fantasme ! Elle était rongée par les fantasmes. Et j’avoue adorer les exécuter. Elle me les raconte tout d’abord. Puis elle finit toujours ses récits par « mais ce n’est pas possible »… Elle attend de moi le possible, en cherchant à les réaliser. Cette fois-ci, ce n’était pas très compliqué.
Dans la rue, elle marchait un peu devant moi, comme si nous ne nous connaissions pas. Elle donnait l’air de flâner. Elle devait cependant sentir les bouler vibrer de façon légère, mais continue. Elle devait contracter son sexe afin que les boules ne sortent pas. Moi qui la connais bien, je voyais qu’elle ne marchait pas d’une façon naturelle. De temps à autre, elle portait sa main sur sa jupe. Elle devait se rassurer ainsi à travers le tissu. Je sortis la télécommande de ma poche et à distance j’augmentais la vitesse et la puissance. Je la voyais alors ployée. Elle se plier et s’appuyer contre le mur. Les vibrations intenses ne lui permettaient plus d’avancer. Elle profita d’une porte cochère pour s’accroupir dans son ombre, cachée. Les bras serrant ses cuisses et le visage concentré, je la voyais jouir, toujours à distance. Elle semblait jouir par saccade : je jouais de la télécommande. Et j’étais trop loin pour qu’elle puisse m’apostropher, me supplier… Elle jouissait les yeux fermés, des larmes sur ses joues. Une bonne âme la croyant souffrante vint lui porter secours. Je réduis un peu la puissance pour qu’elle puisse lui signifier qu’elle allait bien. Et dès qu’elle fut à nouveau seule, je poussais le curseur à nouveau. Les convulsions la reprirent.

Elle m’avoua ensuite qu’une fois la jouissance assouvie, quand elle reprit la marche, elle sentit la présence très agréable des boules désactivées. Les billes se trouvant à l’intérieur des deux boules virevoltaient à chacun de ses pas lui procurant une sensation nouvelle. Elle se sentait mouillée, trempée, si bien qu’elle passa discrètement sa main sous sa jupe. Elle trouva sa chatte inondée. Ses doigts s’en trouvaient tout luisants. Son geste ne m’échappa quand je lui adressai un coup d’œil complice…
Elle avait réalisé son fantasme. Mais je savais qu’elle voudrait aller plus loin…