František Drtikol, photographe tchèque, maître des ombres

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« La lumière est à l’origine de la photographie, elle sait donner des centaines de formes à un seul objet et l’œil du photographe doit être susceptible de percevoir toutes ces nuances. Tout comme le sentiment, qui embellit et anime un visage humain, la lumière embellit et anime des choses. Une bande de lumière, qui entre dans mon atelier et grimpe sur le rideau, c’est un spectacle que je ne donnerais pour rien au monde«  František Drtikol.

Voir la présentation : František Drtikol, photographe tchèque, maître des ombres

Et l’album photo :

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Le corps désirable de la sirène

Le corps désirable de la sirène

                         Le corps désirable de la sirène

Le corps désirable de la sirène,
érotisé par le contact de l’eau…
sa peau restée humide
piège les rayons du soleil.
Elle se livre sans pudeur
au contact du rocher.
Le sable garde son empreinte,
profonde et chaude.
Et de sa voix,
et de ses étreintes,
et de ses baisers,
je garde une douce nostalgie.

Magnifique de grâce et de beauté.

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                Un chemin conduisant de l’orgasme de l’esprit, calme et serein à l’explosion des sens…

Magnifique de grâce et de beauté. L’éclairage sur les seins, les mains. La composition qui met l’accent sur les intentions du peintre. Le regard sur cette lettre. La gravité du regard. Le drapé de couleur pourpre qui s’élève, érectile, phallique. Et la main qui l’empoigne. A la fois douce, ferme, éjaculatoire. Quant à l’étoffe sous la main, sur le ventre et qui couvre le sexe, elle est froissée en forme de vague, de ces ondes merveilleuses et qui mènent forcément à la jouissance du corps. Chemin qui conduit de l’orgasme de l’esprit, calme et serein à l’explosion des sens…
Voilà ma lecture, celle de cette lettre mystérieuse. Mais qui pour moi, n’a plus aucun secret. Il ou elle l’aime. Le lui dit et qu’il ou elle arrive bientôt, là, juste derrière les minutes, les secondes qui les séparent encore mais qui vont les réunir, réunir les odeurs, leurs parfums ; son sperme, sa douce liqueur ; leurs âmes ; pour une heure ; ou pour l’éternité…
Rêvons et merci pour ce merveilleux tableau
Denis

Absolument !

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Je fantasme sur sa langue

Je m’assied sur son visage

Je ne m’occupe de rien

Je l’encule

Je me fais remplir la chatte de sperme chaud

Il m’asperge le visage de son jus

Je lui offre une cravate de notaire

Nous baisons à la missionnaire

Je fume une clop après l’amour

 

habituellement,

Je me fais jouir avec mon gode

 

ordinairement,

j’aime jouir le matin au réveil

 

quotidiennement,

je réclame mon orgasme du jour

 

généralement,

J’aime baiser en pleine nuit

 

fréquemment,

je le réveille pour me faire l’amour

 

accidentellement,

je me fais baiser au bureau

 

régulièrement,

je me fait faire le maillot

 

assidûment,

je m’astique le clitoris

 

jovialement,

je lui suce la bite

trimestriellement,

je partouze

 

fidèlement,

je reviens à mon ALPHA

 

mensuellement,

je me fais prendre par derrière

 

rarement,

je ne jouis pas en baisant

 

continuellement,

j’ai envie d’une verge dans mon con

 

couramment,

je sors avec mon mini gode

 

ponctuellement,

je rencontre mon alpha

 

annuellement,

je fais la fête et m’enivre

 

hebdomadairement,

je me fais faire minette

 

irrégulièrement,

je lui touche l’anus

 

systématiquement,

je le branle dès qu’il arrive

 

communément,

je suis sous lui

 

occasionnellement,

Je le chevauche

 

périodiquement,

je baise dans la cuisine

 

constamment,

je suis trempée

 

méthodiquement,

je le bois après l’avoir sucé

 

voluptueusement

Je déguste sa première goute de rosée…

 

Diablement

Je suis inspirée par un mec

 

Profondément

Je me laisse pénétrer

 

Absolument

Il me baise très bien

 

Amoureusement

Je lui embrasse la joue

 

Brutalement

Je le branle

 

Délicatement

Je lui suce les bous de sein

 

Délicieusement

Je suce sa langue quand il m’embrasse

 

Dévotement

J’admire son érection

 

Effectivement

J’aime l’amour dans tous lieux

 

Exceptionnellement

J’accepte une fessées

 

Goulûment

Je déguste son jus

 

Logiquement

C’est moi qui demande

 

Méchamment

Je lui mord le zob

 

Miraculeusement

Ma chatte prend tout

 

Naturellement

Il est beau son zob

 

Nuitamment

Je m’envoie souvent en l’air

 

Positivement

 

Précautionneusement

Le nettoie son sperme répendu sur son ventre

 

Rapidement

Je me rend disponible

 

Religieusement

Je goutte son pré sperme

 

Sauvagement

Je le suce jusque aux larmes de sperme

 

Simplement

Je l’aime

 

Subrepticement

Je lui vole un baiser

 

Voracement

Je dévore ses couilles

Pepe Carvalho s’ennuie à mourir :

011-001-001 Aucune enquête à l’horizon: Pepe Carvalho s’ennuie à mourir. Heureusement une grande bourgeoise barcelonaise est tuée à coups de bouteille de champagne… Mieux encore : une vieille amie, traquée par la mafia à Bangkok, appelle le détective au secours. Carvalho ne le sait pas encore,. mais les deux affaires vont se rejoindre. Lâché au cœur de la jungle et des bordels thaïlandais, il a désormais fort à faire… 

« Les mains de Carvalho s’avancèrent, rapides. Elles défirent sa coiffure et une chevelure courte et douce encadra un visage de une de magazine féminin, soumis à un régime basses calories et à des massages faciaux pour lutter contre une mollesse native des joues et un cou annelé. Les mains de l’homme se remirent au travail, ôtant les bretelles du corsage et dégageant les seins fermes, bronzé au soleil, couronnés de deux framboises. Elle contemplait ses seins et voulut reprendre les confidences.

-Nous n’avions pas eu d’enfants.

-C’est bien mieux. Qui les aurait gardés ?

-C’est vrai.

A présent les mains repartaient vers la jupe et la femme dut se retourne pour que Carvalho baissât la fermeture Eclair, sans poser son verre, sans verser une goutte, se permettant même une gorgée tandis que Carvalho lui retirait la jupe. Avec une culotte qui eût tenu dans le poing d’un bébé et son verre de porto, le corps de Joana rassemblait à un montage. Il traduisait une angoissante volonté de lutte contre le temps. Pas un gramme de graisse, pas un pli négligé, pas le moindre petit bout de peau sans bronzage et malgré tout, tant d’efforts n’étaient pas arrivés à dissiper une certaine macération des formes qui attirait Carvalho. Et il parcourait délicatement du bout des doigtes toutes les frontières de ce corps en lutte à mort avec le calendrier.

-Rosa aimerait que je sois comme elle. Que nous soyons toutes comme elle.

-Ce serait terrible.

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Dit Carvalho et il essaya de s’appuyer sur un coude tandis qu’il embrassait un téton après l’autre avec une décontraction que contrariait sa position. Lorsque ses lèvres se posèrent sur le sein gauche, Joana rejeta sa tête en arrière et ferma les yeux en se laissant choir sur l’océan des coussins, Surpris, Carvalho se retrouva loin du bouton de sein et dans un équilibre impossible qui finit par se rompre. Il tomba sur Joana de tout son poids, ce qu’elle interpréta comme un assaut prématuré ; elle s’esquiva entre les coussins tout en bafouillant à plusieurs reprises un « Pas encore » exaspéré. Joanna était là noyée dans les coussins, avec son mini-slip ; elle tournait le dos à Carvalho et au monde entier, elle méditait. Carvalho hésita soit à repartir soit à recrée le climat favorable. Il s’abandonna à la loi des coussins et se laissa couler jusqu’à toucher le fond. De là, il demanda d’une voix calme.

-J’aimerais que tu joues du piano.

-Maintenant ?

-Oui, maintenant.

-Comme ça ?

-Comme ça.

La femme se releva, s’arrangea les cheveux et alla vers le piano. Elle avait un joli cul en forme de poire qui s’adapta au tabouret tournant et des coudes pointus qui planaient au-dessus du clavier comme des oiseaux de proie. Le piano avait l’air d’attendre les mains de sa maîtresse, il lui renvoya ses sons avec la célérité d’un majordome. (…)

Carvalho se leva et se déshabilla. Il s’avança vers le piano et enlaça la pianiste en lui prenant les seins. La mélodie se brisa et Carvalho contraignit la femme à poser ses mains sur le couvercle de l’instrument et tandis qui lui embrassait la nuque, il la pénétra par-derrière.

-Mais pourquoi ?

Elle eut juste le temps de prononcer cette phrase avant la pénétration. Carvalho ne voulut pas ou ne put pas lui fournir de réponse. Ses jambes à elle flageolèrent tandis qu’elle approchait de l’orgasme et Carvalho dut la soutenir d’un bras sous l’aine. Lorsque ce fut terminé, il la laissa dessinant un angle entre sol et piano. Joanna se releva avec des vaccinations de Margot Fontaine et sans regarder Carvalho elle alla vers les coussins et plongea parmi eux. Carvalho s’interdit de partir aussitôt à la recherche de la salle de bains et s’écroula près de la femme dessinant d’un doigt sur son dos des parcours vagabonds. Elle tourna la tête vers lui et il lui vit enfin le visage, enflammé, comme dilaté par une satisfaction intime.

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-Mais pourquoi ?

-Pourquoi quoi ?

-Pourquoi avons-nous fait ça ?

-J’y verrais deux bonnes raisons. Parce que c’était bien et parce qu’il est cinq heures du matin et que le Corte Inglés n’est pas encore ouvert.

-Pourquoi avons-nous fait ça comme ça, comme des chiens ?

-Tu as un joli dos.

-Tu m’as fait ça comme ça pour m’humilier.

Elle avait froncé les sourcils pour stimuler sa propre colère.

(…)

-J’ai l’impression d’avoir été idiote.

-Pourquoi ?

-Ca a été tellement… bestial.

011-001-012Carvalho ferma les yeux spirituellement et lui tendit la main. Elle le regarda l’air de ne pas comprendre, puis elle se haussa sur la pointe des pieds pour embrasse Carvalho sur la joue.

-Tu fais toujours ça comme ça ?

-Comment ?

-Comme si tu te fichais de ce que pense ta partenaire.

(…-

-Les hommes, vous êtes tous les mêmes ».