Première Histoire de la divine Vénus !

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Voilà plusieurs semaines que je sens le désir monter en nous par un jeu de séduction mutuelle. Pas évident de laisser libre court à nos idées lubriques vu le lien professionnel qui nous unis. Hummm Nous avons une rencontre d’équipe ce soir, vu un dossier urgent à régler. Le moment idéal ? Aucune idée, mais je ne laisserai pas passer outre cette opportunité ! La réunion se déroule à merveille malgré que ma concentration est omniprésente. Je sens ton regard sur moi lorsque je tente d’aguicher ton désir par des mouvements félins, des regards perçants… J’aime tant te sentir décontenancé lorsque je passe langoureusement ma langue sur mes lèvres entrouvertes ou lorsque j’en mordille un coin telle une enfant gâtée. Bon je sais que je peux davantage me permettre de t’allumer puisque ce n’est pas moi qui est debout devant tous les collègues à animer cette réunion…

Sur le vif

Lorsque 20h arrive, tu abrèges les propos en résumant les idées principales abordées lors de ces deux heures de discussion. Tu me regardes et me dis: “Vous pourriez passer à mon bureau avant de quitter ?” Humm tu sembles avoir envie de moi également.. Je prends quelques minutes à mon bureau, seule, afin de replacer mes cheveux et vêtements. Tout en prenant une grande inspiration je me dirige vers ton bureau. La porte est à demie ouverte, je cogne légèrement et ose entrer… Tu es assis confortablement à ton fauteuil et tu me fais signe de m’approcher. Ce que je fis lentement… Tes yeux dévorent mes jambes bien galbées, hissées par des chaussures à hauts talons mettant parfaitement en valeur mes hanches et ma chute de rein. Jupe étroite mi-cuisses, chemisier légèrement ouvert dévoilant la naissance de ma poitrine. Ma peau semble si douce au toucher… Mon veston est déboutonné afin de libérer cette tension due à cette longue journée. Je m’approche de toi en déambulant sensuellement… Lorsque j’arrive à tes côtés, je libère ma chevelure qui tombe avec naturel sur mes épaules et mon dos. Je prends appui sur les bras du fauteuil et penche mon visage vers le tien. Mes cheveux caressent ton visage ce qui te permet d’en humer l’odeur qui en émane… Ta fébrilité est perceptible malgré ton désir de cacher ce moment de faiblesse charnelle… Je te murmure à l’oreille que j’ai terriblement envie de toi. J’ai envie de te transmettre tout le désir que j’ai pour toi. Je dépose mes lèvres humides sur ton cou tout en te disant: “Laisse-toi faire…”

Fellation 10

Je me penche un peu en prenant le temps de déboutonner un à un ton chemisier. Au fur et à mesure que je dévoile ta poitrine, je prends plaisir à en lécher cette peau dénudée, chaude et réceptive. Je me rends dangereusement vers ta ceinture en poursuivant ce manège excitant. Tu entres ton ventre… je le vois se contracter afin de me faciliter la tâche… Et tout en réalisant de jolies succions de ma bouche, j’abaisse ta fermeture éclair. Je désires tant te prendre, t’explorer, te faire réagir, de déguster de manière perverse et gourmande… Hummm je vois déjà ton membre bien érigé, pointer fièrement vers ton abdomen. Je salive déjà à l’idée de l’engouffrer profondément… Je glisse mes doigts entre ta peau frémissante et ton boxer moulant qui dévoile parfaitement cette dimension pénienne dont j’ai envie de m’abreuver…

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Fellation 9

Tout en caressant ta peau du revers de la main, je descends quelque peu ce tissu afin d’en libérer le bout de ton gland si appétissant à mes yeux. Je m’accroupis devant toi tout en poussant tes cuisses vers l’extérieur… Je veux pouvoir te caresser comme bon me semble, t’agacer comme je sais si bien le faire, t’amener à l’éveil érotique dont tu as envie secrètement…Je dépose un doux baiser sur ton bas ventre qui frémit au contact de ma bouche chaude et humide. Je sors timidement ma langue qui glisse lentement sur ta peau. Tu sens mon visage frôler ton gland agacé de sentir ma bouche si près… te voyant ainsi abandonné au plaisir que je te procure, je place mes mains fermement sur tes cuisses tout en déposant mes lèvres sur ton membre chaud. Je m’amuse à le mordiller sensuellement par dessus ton sous-vêtement ce qui te laisse échapper un long gémissement de satisfaction et de désir…Tu soulèves ton bassin en comprenant que je veux te dénuder complètement. Je désire admirer ton corps  soumis au plaisir que je t’offre hummm

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Ce que je te trouve beau ainsi dans cette position d’abandon total, membre parfaitement érigé, regard pervers. Ouf !!! Je glisse ma langue à l’intérieur de ta cuisse et remonte langoureusement vers l’aine que je chatouille au passage… Tout en te regardant droit dans les yeux, je place ma langue salivante de plaisir au bas de ton membre que je lèche sous toute sa longueur, Hummm ce que j’aime te sentir fébrile sous mes caresses… Tout en malaxant doucement tes testicules, j’empoigne cet objet de désir et place ma bouche prête à te déguster.

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Après avoir habilement humecté mes lèvres de ma salive abondante, je place celles-ci fermées, sur le bout de ton gland. Tu sens ma bouche s’entrouvrir d’elle-même, s’ajustant parfaitement à la grosseur de ton sexe… Quel supplice de voir ma bouche t’engouffrer si lentement, si profondément … Je sens ton bassin tenter  de me dicter la vitesse de pénétration orale… mais je pousse sur tes hanches afin d’en limiter le mouvement… Laisse-toi faire Je veux te voir frémir de désir, je veux te voir jouir totalement dominé par la femme que je suis…

Des-camions-de-tendresse-Francois-Rey-extrait suite !

On rentre dans l’histoire avec une facilité émouvante, suivant cette jeune fille aux traits androgynes, on devient homme ou femme pour elle, selon elle. On voyage avec elle, et on se retrouve prêt à l’aider au moindre détour, avide de tourner la page de chaque épisode. On s’amourache de ces deux jeunes hommes, en espérant qu’ils la protégeront toujours, pour lui offrir un peu de bonheur, au gré des tonalités sonores de ces musiques mûrement choisies. Françoise Rey nous offre une écriture 100% maîtrisée, piquante, sensuelle, dénudée… 

Le début de cet extrait se trouve ici :

https://catyforyou.wordpress.com/2016/02/15/des-camions-de-tendresse-francois-rey-extrait/

Double  Double 9

Double 7

Grosse, grosse trique, chantonnait-il, parce que Tristan me branle comme un cochon depuis tout à l’heure. Grosse, grosse parce que maintenant il me suce…

  • Oh ! mes amours, mes salauds ! Si je pouvais, pour toujours, entacher votre intimité de mélancolie… Si pouvait manquer à vos ébats désormais le tout petit, minuscule grain de sel de ma présence !… Le désespoir et la convoitise me faisaient sangloter :
  • Marc, bourre-moi !

J’étais enrouée de désir, talonnée par la hâte.

  • Marc, tu vas me faire jouir, arrête !

Il a capitulé : «Viens ! »,m’a prise aux aisselles, attirée sur lui.

  • Assieds-toi toute seule.

Double 10J’avais entre les fesses un gouffre d’impatience. J’ai avalé très vite ce qu’il me donnait, que Tristan avait préparé, huilé pour moi d’une bouche amoureuse. Il a dit encore:

  • Je ne bouge pas. Tu fais ce que tu veux.

Il était couché à plat dos, docile, ses grandes mains sages s’étaient croisées sur mes seins parce que je m’étais sur lui allongée aussi. J’ai demandé : Tristan, tu viens sur moi?

Il s’est agenouillé entre les pieds de Marc, devant nous, a posé ses mains sur mes jambes, les a un peu plus disjointes.

  • Montre-moi sa queue dans ton

Les feux intermittents de la chaîne ont éclairé en pointillé sa belle gueule attentive, son œil allumé, ses dents carrées, sa queue farouche et fascinée. C’était la première fois qu’il me scrutait ainsi, aussi voluptueusement, aussi précisément. La première et la dernière fois. De ma main tendue, je l’ai hélé :

  • Viens, viens aussi.

Il ne voulait pas, pas tout de suite. Le spectacle de son amant fiché en moi le tenait dans une hypnose béate.

  • Ça me plaît, avoua-t-il enfin. Ah ! ça me plaît de vous voir!

Double 6Tes mots, mon amour, tes mots de silencieux, de taciturne, tes mots superflus pour une confession qu’avaient faite à ta place tes yeux, et tout ton cher visage. Tes mots comme autant de caresses inédites, tes mots et ton regard, cette contemplation où tu t’abîmes, que tu commentes sans autre nécessité que fouetter ton désir, et le nôtre… Tous ces cadeaux d’adieu attisent d’autant plus la violence de mes regrets que tu les ignores…

  • viens ! Tu-le toucheras à travers moi, tu le sentiras, viens là!

Marc, que ne poursuit pas la même urgence, et qu’aiguillonne plutôt l’envie de plaire à l’autre, dit derrière moi :

  • Non, regarde encore. Regarde encore ! Ordonne:
  • Vick, montre-lui, montre-lui tout.

Soumise et tremblante, je m’offre du mieux que je peux à son examen brûlant.

Sous mes jambes, Marc a plié les siennes, les a écartées aussi. Marc, quelle pute tu fais ! Tu t’exhibes à ton tour, bourses de plomb sous ta queue qui m’emplit, fesses béantes, cul de braise. Je t’imagine, dégueulasse, je t’imagine et je te touche, car je me suis assise, je ramène, des deux mains jointes sous la double fourche de notre étreinte, le trophée pesant de tes couilles pleines, je les lui donne à admirer, à convoiter, et plus bas, plus bas mes doigts s’affolent dans leur quête et leur besogne, je trouve ton trou et je l’ouvre à deux pouces, pour t’obéir à fond, et tout, tout lui montrer, à fond…

Tristan sourit comme un diable. Les rayons des balises s’entrecroisent en un ballet fabuleux. That’s where we live, where we live… Il approche, approche, s’empare de Marc, de ses cuisses musclées, de ses fesses, de ses couilles, touche partout autour de moi sans me toucher encore, enjoint :

  • Lime-le, que je le voie entrer et sortir…

Double 5Lentement, je soulève le bassin, remonte sur la colonne qui me quitte peu à peu, je la sens descendre, glisser, fuir, je la rattrape avant sa totale retraite, je la bouffe à nouveau, très lentement… Tristan bande comme un fou. La vision de sa queue spasmodique me torture.

  • C’est comme ça, demande-t-il, quand il me baise ?

C’est mieux que ça… Tristan, mieux que ça… Quand il te baise, je vois vos deux paires de couilles qui s’agitent ensemble, qui se balancent ensemble, on dirait que tu en as deux paires rien que pour toi, une sous ta queue, et l’autre sous ton cul, et je suppose qu’elles se touchent, et parfois, je mets ma main entre ces deux paires, je sens leur frôlement, leur lourdeur, leur envie de foutre. Elles s’électrisent l’une à l’autre, tu comprends, elles mêlent leur élan et leurs poils… Et Marc t’astique pendant ce temps-là, son manche te pistonne, tu en prends plein le cul, comme moi en ce moment…

Il écoute, hagard… Mes mots piègent sa volupté. Sa queue violette approuve dans une lente oscillation verticale, bave un long ftlet clair où joue la lueur des sémaphores… J’avance une main conquérante, tire sur l’enveloppe de sa bite que la véhémence de son désir a décalottée au-delà de l’imaginable.

  • Arrête ! dit-il très Me branle pas… J’arrive…

Je l’attends avec une ferveur frémissante. Il a avancé, m’a repoussée doucement, m’a trouvée sans errance. D’abord, le choc de leurs deux queues en moi me fait mal, m’arrache presque un cri. Mais Tristan, cette nuit, ne s’effraie plus, ne recule plus si vite.

  • Minute, souffle-t-il, je fais ma place…

Double 4Effectivement, il s’installe, me creuse d’une pine géante mais habile, s’applique à ne pas m’écraser. L’invasion est totale, je suis écartelée de plaisir, incapable de faire un geste.

  • Ah ! dit Tristan, je vous sens tous les deux, tous les deux ! Je vous baise tous les deux, je vais vous faire partir tous les deux…

Et lui aussi, il s’est oublié dans le compte… J’ai perçu les spasmes de Marc dans mon cul, sa bite, amenée jusqu’à l’apoplexie par les messages de Tristan, venait d’exploser. Je n’ai pas résisté, et Tristan à son tour a brandi au ciel des poings de buteur victorieux…

Tous les deux ! Il a dit « tous les deux ». Un espoir insensé se met à me chambouler, tout à coup. Et si tout était encore possible, si peu à peu leur duo allait se métamorphoser à force de danses et d’amour, en trio, s’ils commençaient à me désirer, à savourer entre leur corps de colosses, ma frêle et fiévreuse compagnie, s’ils avaient envie de combler ma quête, d’abreuver ma soif, de boire à mes sources, d’exiger mes dons ? S’ils bandaient pour moi ?

Tristan, doucement, se retire, me dépossède, me vide.

  • On ne t’a pas fait mal, ma puce ?

Double 2Marc, désenchanté, sursaute dans la pénombre tournoyante : On est cinglé avec la chaîne ! On va le réveiller !Oh ! sa gentillesse, l’attention attendrie de tout son grand corps qu’il éloigne de moi… Marc à son tour me soulève, s’échappe, m’oblige à rouler à son côté. Mes grands, mes géants, mes héros, mes amours, jamais, jamais je ne pourrai vous quitter. J’ai déjà mal de ma solitude. Gardez-moi entre vous, orientez vers moi les ondes sensibles de vos âmes de chevaliers, prévenez ma fuite, fermez les bras sur moi, faites-moi une prison de vos paroles, de vos prières, de vos battements de cœur… Let’s dean up the ghetto ! La cassette repart pour un tour. You know, I live in New York city.

Il s’est dressé sur un coude, alarmé. Des queues de comètes blanches et mauves continuent de balayer le plafond.

  • C’est moins fort que d’habitude, dis-je. Et puis, il faut l’habituer. A force, il n’entendra plus …

Marc rampe vers la ruelle, tend le bras, arrête le lecteur.

  • Oui, mais nous non plus, on ne l’entendra pas, s’il ..
  • Double 8

Femme fontaine

Ejac 3

Seins durs comme pierre, bouche cherchant sexe épais…dur

Pépiement dans l’échine, goût et odeur divine

Plaisir de le toucher, sans précipitation pour lui donner du plaisir

Goût de sperme sur ma langue, léchant ses boules si lourdes

 

Mes cheveux tirés en arrière, son regard m’obligent à le regarder

Ma culotte qui se mouille, au vu de son énorme verge

Vulve réclamant son dû, même si il vient de se répandre en moi,

Gland léché, verge absorbée entièrement, mains jouant avec ses boules.

 

Ses hanches et ma bouche se mouvant, jus commençant à couler

Sentir ses bourses gonflées, ma bouche les taquinant

Les mouillant toutes deux, l’une puis l’autre en bouche

Bouche pleine de ses couilles, mains les branlant en haut en bas

 

Poitrine saisie pour en faire une vulve, tétons toujours pincés

Verge enveloppée dans mes seins, tétons toujours pincés

Il se branle, sa verge glisse et monte vers mes lèvres en attente

Ma bouche baisée, mes seins en étui serré, ma langue enveloppant son gland

 

Arrêt soudain pour embrasser ma bouche, main cherchant ma mouille au sud

Se branlant toujours dans mes seins, doigts énormes cherchant dans mes plis

Je coule sur ses doigts quêtant plus… et deux doigts deviennent trois

Doigts touchant mon point « g », chatte encore plus en chaleur

 

Entre kes seins

Orgasme en vue, vulve serrant ses doigts et jus coulant

Clitoris pincée jusqu’à la douleur, je coule encore de tout mon jus

Supplication pour un repos, grosse et lourde verge dans mon con

Si profondément ancré en moi, et il glisse doucement, entrant, sortant

 

Sexe si chaud, mouillé et serré, mes seins tordus, torturés à plaisir

Doigts cherchant clitoris, et en urgence le branlant

Orgasme s’annonçant… puis explosant, un autre suit les chairs bougeant encore

Jus coulant sur verge, vulve si mouillée et glissante

 

Poursuite jusqu’à 4 orgasmes, mon jus fruit de mes orgasmes coule

Mais il n’en a pas terminé, mon anus est disponible et mouillé

Me retournant, demandant de venir dans la chaleur l’étroitesse de mon anus

Si trempés, il s’y glisse si facilement, verge épaisse dans mes fesses

 

Dépucelage annal 1

Fesses si serrées, très peu de temps avant le jet de ton éjaculation

Fesses remplies de son sperme, et me voilà partie encore, et mon jus pleut.