Ce soir là il était resté bien longtemps dans la salle de bain et en sortant il me dit tout de go !

  • Tiens ! Etrenne !

Je choisi d’étrenner par une fellation… La nuit fut agréable sans plus et je fais court pour ne pas indisposer mes lecteurs…

Au petit matin dans la pénombre de notre chambre sans ouvrir les yeux, j’allonge la main vers ma gauche et elle tombe sur une masse de chair toute douce et bien chaude… Je me lève alors pour découvrir le spectacle de Booz endormi… Une verge recroquevillée reposant partie sur les couilles partie sur la cuisse droite… J’entame une opération d’exploration avec les doigts… La peau est douce au toucher… La séance de rasage avait vraiment été efficace… j’efflore les couilles qui me semble énormes… Je cherche les deux petites boules… Les trouves perdus dans des plis et des replis… Je saisi un coin entre deux droits le pouce et l’indexe et fait glisser peau sur peau… J’ose alors prendre dans une main l’ensemble des chairs… Je les trouve lourde et en même temps si souple… La verge toujours couchée me nargue… elle n’est pas dure, mais présente une petite rigidité qui la rend attendrissante… L’imagine de faire exécuter au gland bien détacher un cercle complet dont le centre est la base de l’engin… Je passe un moment de plaisir à toucher, regarder, soupeser, pincer, tâter… Je ne sais plus qui imaginer pour mes doigts qui pianote les organes sexuels nouvelle présentation… J’allais dire présentation féminine… Un homme caressant une vulve de femme devrait ressentir les mêmes émotions que moi caressant ce sexe… Il se réveille soudain et la verge se mets à bander…

  • Bonjour ! C’est dommage de bander
  • C’est bon de bander
  • Oui mais je le préfère débandé…
  • Tu n’as pas toujours dit cela…
  • Oui mais aujourd’hui laisse le mois tout doux, tout tendre
  • Pas facile tu sais de débander sur commande lorsqu’on se réveille avec une jolie femme vous tâtant les couilles.
  • Penses à autre chose… Débande pour moi !
  • Alors ne me touche pas pendant un petit moment s’il te plait…

Le spectacle était beau de cette verge qui doucement s’endormait… Passant d’un rigidité majeur à une tendre souplesse ! Je reprenais alors mes attouchements voulant tout explorer… En soulevant la masse des couilles je découvrit la vallée heureuse du frein… Elle aussi avait été débarrassée de ces encombrants poils et le simple toucher d’un doigt me fit vibrer… Je continuais ma promenade jusqu’à l’antre interdit… pour revenir tout de suite à cette verge si docile… Elle ne bougeait pas !

  • Merci mon ami pour cette belle offrande !
  • De rien ma très chère… De rien… Mais je ne tiendrai pas longtemps !
  • Pourrais-tu jouir sans bander ?
  • Question à mille millilitres de sperme… Je ne sais pas !
  • Moi je sais! Mais je n’ose pas !
  • Alors si tu sais pourquoi me le demande-tu !
  • Je voulait que tu m’en fasse la requête…
  • Tu ne parles plus

Alors je rebroussai chemin pour atteindre l’anus et d’un doigt investigateur je m’introduisit pour atteindre sa prostate… je senti tout son corps vibrer au premier toucher… J’insistai délicatement en cherchant le bon rythme… De l’autre main je jouai avec son sexe le soulevant et le laissant retomber lourdement… J’approchai ma bouche pour gober la verge molle persuadé qu’elle banderai bientôt… Que nenni elle resta aussi flasque et souple qu’au réveil…

Un long moment après j’eu dans ma bouche le fruit de mes effort… Le sperme coula à flots dans ma bouche… J’étais surprise et heureuse de ce résultat… Je retirai mon doigt, déglutit doucement le liquide tiède et épais qui emplissait ma bouche… je léchai la verge pour la nettoyer et reposa ma tête sur l’amas de chair qui me fit un bel oreiller…

  • Je peux bander maintenant…
  • Oui mon ami ! bande ! Bande pour moi…

Je sentis la force du vit pousser sur ma joue comme le cric d’une voiture… Petit à petit et par soubresauts… Je me dégageai pour admirer l’engin… J’eu une folle envie de l’avoir en moi…

6

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Rêve avec Rénold et Etiennette !

Je m’étais couchée en travers du lit et m’étais assoupie… J’étais toute nue car je venais de sortir de la douche… Au bout d’un moment que je ne saurais apprécier j’eu la sensation d’une présence à mes côtés… Je me rendais alors compte que c’étaient Rénold et Etiennette eut aussi tous nus qui étaient allongés de part et d’autre de ma personne…

  • Que faites vous là ?
  • Allez Renold… dis-lui !
  • Ben ! Voilà ! nous sommes venus parler de nos personnages.
  • Ils de vous plaisent pas…
  • Si Si Si !
  • Mais !
  • Il me plait mon personnage même si tu m’as taillé un costume de baiseur exceptionnel que je ne suis pas réellement
  • Tu fais l’amour Renold… Tu ne baises pas… Et moi je suis une accroc du sexe, réclamant sans cesse ma pitance…
  • Pas ta pitance Etiennette… Dit simplement une bite !
  • Eh Oh ! Vous n’allez pas vous chamailler…
  • Non ! On est venu te proposer une idée de scénario…
  • Vous voulez que je vous arrête de faire l’amour, ou de baiser…
  • Non au contraire… Etiennette voudrait essayer pour voir comment cela se passe lorsqu’elle se fait prendre par derrière…
  • Tu veux parler de sodomiser !
  • Non surtout pas ! peut-être un jour ! Si je suis prête…
  • Renold veux dire que je suis sur le ventre… Comme toi maintenant… Et il me pénètre par l’arrière… Mais dans mon sexe pas dans mon anus…
  • Pourquoi pas ! C’est tout à fait possible…
  • Mais c’est nous qui faisons les dialogues…
  • Vous me mettez à la rue ! Quoi !
  • Tout de suite les grands mots… Non ! Maintenant que nous nous connaissons nous voulons nous dire nos propres pensées…
  • Alors je vous écoute… Allez vite car je reçois mon amant dans pas longtemps…
  • Ben voilà c’est moi Etiennette qui commence !

 

Je voudrais que tu me prennes par derrière !

Ce sera un instant magique !

Je veux vivre ce moment et me sentir pénétrée par toi.

Laisse moi me retourner

et te présenter mes fesses.

Baises moi à l’envers.

Tu es belle Etiennette et tu connais

Mon admiration pour tes fesses

Dès que je les regarde je bande…

Mais avant tout, voudrais tu me mouiller la verge…

Bien sure mon ami ! Tu sais comme j’aime sucer…

C’est bon comme cela… Je peux me retourner.

J’aime sentir ton regard sur moi.

J’ai frissonné à l’Eglise lorsque du m’as dit

T’as un beau cul tu sais.

Regarde comment je me cambre
pour me présenter à toi.

Rien que ton regarde
pourrait me faire jouir

quand je m’arcboute.

Je sais combien tu aimes mes fesses.

J’écoutais ces mots que j’aurais très bien pu écrire et un plaisir certain se réveillait dans mon corps… J’eus l’impression alors qu’on me prenait les chevilles pour écarter mes jambes… Je passai ma main droite sous mon ventre et cherchai mon clitoris…

Etiennette s’aperçue de mon geste

  • Tu te caresses Caty ?
  • Non ! Non ! Je vous écoute ! C’est très beau ! Continuez ! Ne vous occupez pas de moi…
  • Mais on est venus s’occuper de toi…
  • Continuez

 

Je devines ton regard qui détaille chacun de mes muscles

je les contracte un après l’autre.

Du coccyx à la nuque, tu dessines mes courbes des yeux.

Je me love dans ton regard.

Oui j’aime te regarder et m’arrêter sur chaque grain de beauté.

Je découvre soudain ton dos au moment où tu te retournes.

Mais tout ne commence que quand tes mains me touchent.

Tu me masses, doucement, langoureusement, voluptueusement.

Mais soudain je tend la main pour saisir ta fente.

Je ne sais pas comment je fais.

Mais je t’ouvre

comme on ouvre un coquelicot

délicatement, puis puissamment.

Tous mes doigts te touchent.

Tes lèvres s’écartent pour me laisser passer.

Tu me fais littéralement fondre.

Je les reconnais tes doigts… Chacun fait son petit métier.

L’index et le majeur surtout.

Mon jus suinte dès ce premier assaut

Mon jus suintera pendant l’amour

Mon jus suintera encore après chaque orgasme,

Tes fesses sont belles, mais ton con est divin.

Me saisir comme ça me rend

immédiatement prête et avide de toi.

Tu me titilles à peine le clito,

et de la largeur de ton pouce,

tu presses ma rose brune.
Je sens déjà que je vais jouir

quand tu m’enjambes

pour placer tes genoux entre les miens.

Tu prends le pouvoir.

Tu m’écartes en repoussant mes genoux

à droite et à gauche.

Mes cuisses s’écartent

pour que ton bassin puisse prendre toute sa place,

là où je l’attends.

Je te sens à genoux, prêt.

Tes mains se libèrent pour prendre mes fesses.

Je ne peux plus me retenir,

je te veux.

Tu ouvres ma fente en écartant mes pommes blanches.

Je sens ta queue entrer dans ma chatte

comme une épée pénètre dans son fourreau.

Tu glisses d’un coup assuré,

lent et sans retenue,

en basculant ton basin vers moi,

tout contre moi.

 

Le récit se poursuivait et je me caressais… Mon plaisir n’était plus très loin. Cette fois C’est Rénold qui m’observait…

  • Tu vas jouir Caty… Tu veux que l’on s’arrête un moment ?
  • Non ! Non ! Non ! Continuez ! Etiennette ! Laisse un peu la parole à Rénold… Je ne l’entends plus !
  • Comme tu veux… Mais ne bouge pas comme cela tu nous déconcentre.

 

En une seule vague, tu m’as submergée.

Tu poses ton menton contre mon cou

et je sens tes fragrances.

Parfumé ou pas, je sais que ton odeur

va s’imprégner sur mon oreiller,

et que je vais pouvoir le serrer dans mes bras ce soir.

Je me libère les deux mains,

je retrousse tes fesses

pour mieux m’enfiler, et je te sens jouir immédiatement.

Tu es le seul à me faire ça.

Je sens ma queue est tout au fond de ton ventre,

Elle cogne contre tes parois,

Mais avec mes mains,

j’arrive à écarter tes pommes de fesse encore plus

pour gagner encore un ou deux centimètres

et butter mon gland au fond de toi

tellement fort

que je te sens jouir encore.

        Et là, tu commences à parler …

et moi à ne plus rien entendre,

à n’entendre plus que toi.
Je sais que tu me parles,

je sais que tu te me possèdes.

Je suis sur un nuage,

ta voix me transporte autant que le reste.

Je ne sais pas recoller les mots.

Envie de te noyer sous des mots

de te percuter …

« Tu es Mienne » …

Tu aimes la bite !

« je suis Au fond de toi » …

« Regarde combien je connais ton corps » …

« Je t’aime »

« Ouvre-toi, ma belle »,

« Ouvre ton con »,

« Ouvre ton esprit »…

« Jouis ! Jouis de ma bite,

Jouis de mes caresses.

Tu es ma petite « salope »

Non pas une salope

J’ai dit « petite salope » et c’est Caty qui t’a faite comme cela

Oh ! mais nous devons la remercier !

C’est l’occasion ou jamais…

Elle nous a tant offert !

Merci Caty de m’avoir donné cette grosse et longue bite

Merci Caty de m’avoir donné cette envie permanente de sexe

Merci de mettre fait amoureux des fesses d’Etiennette

Merci pour mon con si mouillé et accueillant

Merci de m’avoir fait « cunnitechnicien »

Je souriais de ces enfantillages de mes deux personnages… Oui ! ils me plaisaient bien et si ils savaient ce qu’ils m’offraient en ce moment même … Avec un léger décalage dans le temps, je vivais les mêmes choses que Etiennette… Une bite dans le con, un homme lourd sur le dos… une odeur familière… un souffle dans le cou… des mains qui écartèle mes fesses…

 

Le temps me devient étranger.

Je ne sais plus où je suis !

Ta voix s’est faite soudain plus rauque.

Tu passes d’une oreille à l’autre

tu me susurres encore des mots de tendresses,

ou quelques mots fripons.

Non ! Non ! Ne t’en va pas !

Pourquoi ! sors tu de moi !

Je suis désespérée de ne plus t’avoir en moi.

Sois patiente…

Ma verge est toujours entre tes cuisses…

Passe ta main sous ton ventre

et attrape mon gland…

Caresse le !

purge le ! Vois comme il est trempé

et tout au bout la petite goutte de pré-sperme qui perle…

Reviens vite !

Non !

Pas dans cet endroit !

Pas dans mon cul…

Je te veux dans mon con…

A tes ordres ma pouliche !

Justement ! Pour tenter de te désarçonner,

Je fais quelques ruades de pouliche,

en roulant le bassin autour de ta queue.

Mais d’une mot d’un seul,

tu reprends la main :

« … Pouliche … ».

C’est le seul mot que j’entends.

et je m’effondre en une nouvelle vague de spasmes

incontrôlables et

délicieux.

Oui tu es une sacrée pouliche.

Tes ruades m’excite encore plus.

Ce simple mot de « pouliche » me fouette les sens…

Je suis enveloppée de toi,

tu es tout à la fois tout autour et en dedans.

Ta queue me transperce et bute sans ménagement.

Ton bassin cogne entre mes fesses

qui sont grandes ouvertes.

Ma rose brune sera à ta merci si par envie

tu décidais de la réveiller aussi.

Nous viendrons raconter ce nouvel épisode à Caty

Les lèvres courent d’un lobe à l’autre,

en glissant ta langue contre mes omoplates.

Je sens comme une main qui m’ouvre le sexe… Deux doigts savants s’insinuent et fouillent jusque au fond de moi… je sais que suivra une bite… Vais-je pouvoir attendre qu’elle arrive… Je sens sur mon corps le poids d’un homme… Et soudain le rêve s’interromps… Je retombe dans la réalité… Je fais effort pour y revenir dans le cocon de ce songe… Ni à gauche, ni à droite je ne trouve mes compagnons d’écriture… Je m’en désole et trouve consolation sous la charge bien réelle de mon amant…

Tétons durs,

chatte humide,

hanches frissonnantes,

bas ventre brûlant …

Une grosse bite ancrée dedans moi

Je jouis sans discontinuer,

la tête de coté ou dans l’oreiller.

Je trouve appui avec mes mains contre le mur

pour me repousser contre lui

et je le sens encore plus fort.

Je tente quelques fois de reprendre pied

pour ne pas faire que me laisser submerger.

Je veux sa sève dans mon antre.

Je veux sa bouche dans la mienne.

Pour capter un baiser,

je me dévisse le cou et me retourne à moitié.

Il me cloue au fond du lit

en appuyant des deux mains sur mes épaules

il se redresse donne encore quelques coups de rein

et m’inonde par saccades de son jus.

Sa voix me fait alors l’effet d’une autre caresse

sur tout le corps.

Tu es Mienne » …

Tu aimes la bite !

« je suis Au fond de toi » …

« Regarde combien je connais ton corps » …

« Je t’aime »

« Ouvre-toi, ma belle »,

« Ouvre ton con »,

« Ouvre ton esprit »…

« Jouis ! Jouis de ma bite,

Jouis de mes caresses.

Tu es ma petite « salope »

Je n’ai qu’une envie …

qu’il me ravage encore les sens …

en me parlant encore et encore