Attention !

Attention avait-elle dit !

C’était presqu’un cri de reproche… Une réprimande… Parce que j’avais levé la main au moment même ou elle me servait le chocolat chaud demandé… Elle s’empressa de se pencher pour réparer les dégâts… Et pendant qu’elle nettoyait tout, j’avais une vue plongeante sur une bien jolie vallée entre deux magnifiques monts… Je ne savais pas que les hôtesses de l’air pouvait ainsi se dévoiler la poitrine… Serait-ce un geste spécial à mon intention ?…

Attention ! avait-elle crié et ce mot raisonnait en moi comme un coup de fouet… Oui c’est cela…  le fouet de cette maîtresse femme qui me dominait de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… J’en étais troublée, car j’avais aussi la caresse légère de ses cheveux qui me fouettaient le visage… Et aussi un parfum étrange envoûtant qui m’était totalement inconnu… J’avais le corps en émoi !

C’était le petit matin et le service du petit déjà se faisait dans la hâte habituelle avant l’atterrissage… Je me souvenais qu’au moment du dîner, 8 heures plus tôt, une petite scène m’avait ouvert les sens à tous les fantasmes d’une passagère longue distance… De longues heures dans le silence assourdissant des réacteurs, de temps à autre, les turbulences qui me faisait saisir les accoudoirs… l’incessant ballet des PN… Le chariot du service était un peu en arrière de mon siège, coté couloir  et à plusieurs reprises je senti sur mon bras la douceur, la force, le choc d’une hanche de femme… une hanche ferme et solide…

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation…

Un peu plus tard elle desservit mon plateau… Et m’offrir un autre très beau spectacle… Elle se pencha pour récupérer quelque chose au sol… et je découvris des fesses généreuses sans doute fermes et douces…

La nuit fut bien courte pour moi… J’étais dans les nuages, dans mes pensées… Aucune envie de bavarder avec mon voisin… J’avais mis le masque sur mon visage, glissé une main entre mes jambes et Morphée m’emporta loin… très loin.

L’avion s’était entièrement vidée… il avait été demandé aux personnes ayant besoin d’assistance d’attendre à leur place… C’était mon cas et les assistants se faisaient attendre… Alors elle vint s’asseoir sur l’accoudoir du fauteuil situé de l’autre côté de la travée…

  • Votre « Attention ! » de tout à l’heure m’a fait de la peine !
  • Et à moi vous n’avez pas fait de la peine !
  • Comment !
  • Je vous ai fait plusieurs avances pour venir me rejoindre dans mon petit coin… Vous n’avez même pas lu le papier que j’ai déposé entre vos seins… Madame dormait ou faisait semblant de dormir !
  • Mais je n’en savais rien !
  • Ce n’est pas grave ce sera pour une autre fois…
  • Dommage vraiment ! Car moi je n’ai pas cessé de rêver de vous depuis ces petits coup de hanche répétés et cette exposition de vos fesses…
  • Ah ! Vous aviez vu ! Je suis passé cent fois près de vous ! Chaque fois je m’arrêtais pour vous regarder… Vous dormiez comme un bébé… J’ai humé votre parfum… Mais vous dormiez !
  • Flute alors !
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Mais tu n’as pas de slip !
  • Non regarde il est posé sur tes genoux… Ne me dis pas que tu ne l’a pas vu !
  • Mais non ! Je le découvre maintenant…
  • Attention !
  • C’est déjà mieux !
  • Non ! Sérieusement ! Attention ! Je vais me lever comme pour prendre quelque chose dans le coffre au dessus te ta tête… Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • C’était délicieux… Je n’étais pas loin de jouir… Tu sais ce que je veux maintenant…
  • Je ferai tout ce que tu veux Maîtresse !
  • Frotte tes doigts mouillés de mon jus sur le dos de ton autre main… Oui comme cela ! Et hume mon parfum… Comment tu me trouves !
  • Divin ! Épicé ! Fort ! Capiteux même !
  • Suces tes doigts maintenant ! Comment me trouves tu ?
  • Pimentée ! Non ! acidulée ! Gouttu en fait…
  • Je te quitte voilà ton assistant !
  • Laisse moi le souvenir de ta bouche !
  • …. A suivre lors d’un prochain vol.
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