L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…

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l’hôtel Comfort !

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Bouderie

Samedi matin, petit déj à l’hôtel COMFORT… Je regarde les autres clients et cherche ceux qui pendant toute la nuit n’ont cessé de faire l’amour… Cris, grincements de sommier, tapes… et j’en passe… j’en suis encore toute excitée… Pas ce couple de petit vieux avec leur petite fille, pas non plus ces deux jeunes femmes plongées dans le regard l’une de l’autre… Ah tiens peut-être ce monsieur qui arrive maintenant… J’attend de voir celle qui l’accompagne, mais je suis déçu et surprise… Il est seul… Ce n’est donc pas lui… Ah ! Merde ! il vient  s’asseoir à ma table…

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour !
  • Oui ! Bonjour !

Il ne se prive de rien… celui là ! son plateau est chargé comme une bourrique… Il ne va pas arriver à manger tout cela ! Et moi qui me surveille !

  • Salut Jean-Pierre ! De retour chez-nous ?
  • Oui ! Martine ! Une petite nuit ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie…
  • Oui ! Elle avait une urgence !
  • C’est Géraldine qui sera contente de te voir… Elle est de service à ton étage à partir de 10 heures…

Ce dialogue entre la serveuse et Jean-Pierre m’en apprend un peu plus sur mon voisin de table… Mai je ne sais toujours pas si c’est lui ! Peut être bien que c’est lui puisque Hortense l’accompagnait.

  • Vous ne mangez pas votre banane ?
  • Non je la garde pour un petit en cas de 11 heures…
  • Vous venez souvent ici !
  • Non c’est la première fois ! Mais je vois que vous être un habitué !
  • Oui ma chambre 17 m’est réservée le dernier week-end de chaque moi…
  • Bonne journée alors Monsieur !
  • Jean-Pierre ! si vous me permettez !
  • Caty !

Il a englouti son frugal repas et est reparti avec les politesse habituelle…

Tiens il a oublié son petit sac… Un baise en ville comme on dit… Ma curiosité est si vive que je ne peux m’empêcher d’y jeter un œil… Mon dieu ! Le bel homme et la belle bite… Tous les fantasmes de la nuit me reviennent soudain, provoquant une bonne petite mouillure entre mes jambes… Mais il y a aussi Hortense une somptueuse blonde mure et bien conservée… Il y a sa vulve étonnement velue… Une poitrine généreuse des fesses splendides… Il y a aussi quelques positions amoureuses très érotiques…

Je quitte la salle du petit déj et ai hâte de savoir où se trouve cette fameuse chambre 17… C’est bien ce que je pensais ! Elle est juste au dessus de la mienne… Eh bien Jean-Pierre et Hortense se sont donné du plaisir la nuit dernière…

Je regagne ma chambre 7 et m’enferme dans la douche…

On cogne à la porte… je suis toute nue… je m’enveloppe dans une serviette et viens ouvrir… C’est lui  . c’est Jean-Pierre !

  • Comment m’avez-vous trouvée.
  • Martine m’a indiqué votre chambre la 7 … Alors…
  • Mais entrez donc ne restez pas sur le palier… je vous reçois comme cela sans façons…
  • Cela ne me gène pas au contraire !
  • Alors que puis-je pour vous ?
  • Rien ! Martine m’a signalé que vous aviez récupéré ma petite sacoche que j’avais oublié sur la table…
  • Oui j’avais l’intention de vous l’amener dans votre chambre … 17… Je crois..
  • Oui ! juste au dessus de vous…
  • Je sais ! Voici votre sacoche !
  • Je voudrais aussi simplement m’excuser pour hier soir… je sais que le plafond de cette chambre n’est pas bien insonorisé et vous avez sans doute été gênée par le bruit…
  • Mais pas du tout ! Ce fut un plaisir d’entendre… Hortense… Je crois, chanter et crier de joie…
  • Ah bien ! Si vous le prenez comme cela… je vous quitte alors… Caty ! Enchanté de vous avoir connu… Et merci pour la sacoche.
  • Je regrette de n’avoir pas connu Hortense.
  • Ce sera pour une autre fois.
  • Surement ! A bientôt Jean-Pierre !

Chambre 17

C’est à mon tour de cogner à la porte du 17…

  • Re-bonjour Jean-Pierre… je vous dérange… Vous venez de prendre votre douche ?
  • Oui ! désolé de vous recevoir enveloppé dans cette serviette… Mais ne restez pas sur le palier… Entrez donc… Voici la seule chaise de la chambre… La chambrette ! je devrais dire…

Oh le coquin ! Il ne fait aucun effort pour me laisser passer et je suis bien obligé de le frôler pour entrer dans la chambre… Je découvre la chambre… En fait un vrai champ de bataille… Les couvertures sont au sol… les oreillers aussi le drap est maculé de sperme… Et il se dégage une odeur de fauve, prenante… qui me provoque une petite secousse érotique au bas du ventre… Jean-Pierre semble tout fier de me faire la visite des lieux de ses exploits… Je m’assied sur la chaise et lui sur le rebord du lit… La serviette s’ouvre un peu sur ses jambes bien musclés et je suis déçu de ne rien voir plus haut… Je ne laisse percer aucune déception et mon sourire est éclatant…

  • Alors Caty ! que devenez-vous ?
  • Rien de bien particulier…
  • Et que me vaut votre charmant visite…
  • Ma curiosité féminine… Je voulais simplement voir de visu le lieux des exploits qui m’ont empêchés de dormir hier soir…
  • Surprise ?
  • Non un peu jalouse… Et émue…
  • Mais jolie comme vous êtes, vous avez surement un petit ami. !
  • Un mari !
  • Oh pardon !
  • Rassurez-vous Jean-Pierre… Il me « baise » bien !
  • Mais je n’en doute pas… Le spectacle vous a plu…
  • Oui ! Beaucoup.

A suivre !

La sans culotte !

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A la lecture de votre dernière chronique, j’ai des envies de vous mettre à l’épreuve… plus exactement, j’ai le souhait de vous faire enlever votre culotte à la réception de ce mail et de vous faire passer le reste de la journée ainsi, nue sous votre pantalon, votre robe ou votre jupe. Mais le ferez-vous ? Et dans l’affirmative qu’est-ce qui témoignera de votre bonne foi ?

Ce matin là je décidai de tenter cette épreuve… J’y avais réfléchi depuis plusieurs jours et très vite je me suis retrouvée devant le miroir en pieds pour juger de mon aspect… C’était presque parfait… Une jupe courte fendue par devant un corsage très sage avec col relevé et buste moulant… je levai un genou, le gauche je crois et la fente de la jupe s’ouvrit pour découvrir ma chatte toute nue…

Un peu plus tard je me trouvai au petit super marché du coin de la rue… Pas grand monde mais la présence de ma caissière adorée… Une petite rousse toute ronde, mais belle comme un dieu avec des yeux brillants de concupiscence lorsque je m’approchait d’elle… C’était un amour platonique entre nous deux… Un regard, un petit contact des doigts à la remise du ticket de caisse… Et celà nous suffisait… Après avoir récupéré quelques courses, je me présentai à la caisse… Mon amoureuse rousse était là et m’attendait… Pendant le passage je refis le petit geste du genou… Toujours le gauche… Son regard plongea sur ma vulve découverte… Elle rougit… Elle mouilla ses lèvres… Elle ne savait plus quoi faire… Quoi dire… Elle se leva de son siège, approcha son visage du mien pour me dire très simplement…

  • C’est un bien beau cadeau !

Lorsqu’elle me remis le ticket de caisse, elle me serra les doigts avec une certaine force où je devinais mille et un projet…

Et me voici penché dans le coffre de ma voiture à ranger mes course… Bien sur que mon cul, nu est visible de tous… Une main soudain me saisi, s’infiltra entre mes cuisses et investit ma vulve… Deux doigts savant écarte mes lèvres pendant qu’un troisième me pénètre… Un pouce vient gater la fête en tentant de me pénétrer le fion… Je n’aime pas cette violence, le fait comprendre à mon agresseur et nous en restons là…

  • Elles sont belles vos fesses… Je n’ai pas pu résister
  • Mais vous avez bien fait…
  • Alors pourquoi ce non !

Le déjeuner avec Etienne était programmé de longue date… J’hésitai à me décommander… Et puis tous comptes faits, peu importe la tenue vestimentaire… Je verrai bien les réactions du cher Etienne qui meurt d’envie de me mettre dans son lit… Très galamment il me présente une chaise et ne peut s’empêcher de regarder mes cuisses dénudées… Elle lui plaise à l’évidence… Mais s’il savait… S’il savait… Le repas a été agréable et Etienne tentait encore de marquer des points pour son projet… Soudain j’eu envie de lui révéler la nudité de mon sexe… je cherchai un moment l’occasion de le faire… ET puis je me décidai à aller aux toilettes… Au retour je lui ferai mon petit numéro de fentes… Il apprécia à l’évidence et considéra mon geste comme une acceptation de son invitation permanant à me faire l’amour… Il devint alors intenable et chercha tous les moyens pour en voir plus… Au moment de partir je luis accordai une faveur en l’autorisant à me toucher…

  • On se voit ce soir ?
  • Appelle moi !

Mon après midi fut consacré à une séance de cinéma… Dans cette vaste salle presque déserte à cette heure de la journée, j’aimais choir une des dernières rangées et d’attendre qu’un audacieux tente l’aventure d’une drague… Je fus comblée par deux individus se levèrent et vinrent occuper les deux sièges voisins du miens… Je m’intéressai au film en attendant les probables initiatives de mes compagnons d’un soir… Une image un peu plus claire à l’écran leur montra mes cuisses dénudées… Mais ils ne bougeaient toujours pas… Alors je pris l’initiative et lançai mes mains à gauche et à droite pour tâter le bas ventre de mes deux voisins… Au premier toucher cela semblait des plus prometteurs… Alors je lançai mes deux jambes sur les fauteuils de la rangée du devant et ouvrant bien les cuisses je m’offris au regards puis aux caresses de mes voisins… La suite fut terriblement hard mais bien entendu très correcte.

En revenant à la maison, quel ne fut pas ma surprise de trouver en bas de l’immeuble ma jolie caissière rousse.

  • Bonjour !
  • Re bonjour ! Puisque on s’est vu ce matin !
  • Je peux vous parler un moment !
  • Oui ! Bien entendu ! Voulez-vous venir prendre une coupe de champagne chez moi ?
  • Volontiers ! Bien que je ne supporte pas du tout l’alcool !
  • Allez ! Venez ! je passe devant !
  • Vous vous habillez bien court aujourd’hui ?
  • Oui c’est un pari ou mieux un défi !
  • Ah je vois ! Moi je croyais que c’était pour moi !
  • Mais c’est pour vous aussi ! Comment vous appelez vous ?
  • Sylvette !
  • Cela vous va très bien ! Voilà nous y sommes, je passe devant vous… Asseyez vous au salon… je vous rejoint tout de suite…
  • Merci !
  • Voilà une coupe très fraîche… A votre santé !
  • Santé ! à vous aussi…
  • Je vous admire… Vous savez… Je vous trouve tellement belle !
  • Mais moi aussi je vous admire… Depuis notre première rencontre…
  • Mettez vous debout que je puisse vous admirer… Derrière votre caisse enregistreuse je ne voyais que votre buste… Oui vous êtes sacrément jolie ! Vous avez sans doute un petit ami !
  • Hum !
  • Quoi Hum ! Mais je vois que vous n’avez pas mis de culotte non plus… ce n’est pas très sage !
  • C’est pour vous… Uniquement pour vous !
  • … Je ne sais pas quoi vous dire !
  • Ne dites rien… Vous m’offrez avec cette invitation tout ce que j’espérais… Vous voir un moment et vous montrez que moi aussi je peux relever ce défi…
  • Et depuis quand ?
  • Dès que vous avez quitté la supérette… je me suis éclipsée aux toilettes et je l’ai enlevé…
  • D’autres personnes que moi ont vu que vous étiez nue sous votre blouse ?
  • Oui ! Les hommes que j’ai croisé, devenaient fou dès qu’ils savaient…
  • Et ils voulaient te toucher !
  • Oui me toucher et plus encore !
  • Et toi ! Comment te sentais-tu ?
  • Folle de désir… Folle d’amour… Folle d’envies de toutes sortes…
  • Et tu viens me raconter cela !
  • Oui ! Simplement ! Pudiquement… Nous avons partagé ce défi… Nous pourrions partager un peu plus !
  • Quoi par exemple ?
  • Un moment de tendresse ! Un moment d’amour ! Pourquoi pas… Un moment de plaisir surement…
  • Laisse moi te toucher !
  • Bois une autre coupe de champagne !
  • Mais je serai saoul ! C’est certain !
  • Cela nous aidera… Bois et tais-toi !

Plus un mot ne fut prononcé entre les deux femmes… Le verbe s’était fais doublement chair… l’une et l’autre se découvraient les mêmes passions, les mêmes envies… l’une et l’autre partageaient les mêmes fantasmes… Et tard dans la nuit de multiples orgasmes transcendèrent ce couple d’amoureuse…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….