• Épuisante cette soirée !…
  • Je n’ai pas trouvé… J’avais un excellent voisin qui m’a tenu la bavette pendant tout le dîner… Il précédait mes moindres gestes… me servant du vin, commentant chaque plus, racontant des anecdotes toutes aussi drôles les unes que les autres, sollicitant mes commentaires…
  • Il te draguait tout simplement…
  • C’est bien ce que je lui ai dit au bout de quelques minutes…
  • Il en a rigolé en me disant qu’il savait que j’étais attachée dans un champ où l’herbe était trop douce et trop verte pour qu’il ait une quelconque chance… Et que lui même avait femme la plus exquise dont on puisse rêver.
  • Tu parles bien du mari de Nelly.
  • Oui ! le mari de notre nièce… Un charmant jeune homme…
  • Et de quoi avez-vous parlé plus précisément pendant ces longues heures…
  • De tout et de rien…
  • Mais encore…
  • De politique
  • Banal
  • De gastronomie
  • De circonstance
  • D’œnologie
  • Il s’y connait
  • Assez pour m’impressionner…
  • Les vins servis étaient effectivement à louanger… Et encore…
  • Du couple…
  • Ah bon !
  • Oui admiration sincère pour la sérénité du notre…
  • Il a dit sérénité ?
  • Oui et aussi bonheur qui s’en dégage !
  • Qu’est qu’il en sait…
  • C’est du bonheur qu’il ressent à nous regarder…
  • « Et cela ne vous étonne pas que ce soir nous soyons si éloignés l’un de l’autre pour ce dîner »…
  • « Nelly m’a dit que c’était vous qui l’aviez souhaité. »
  • « J’ai parlé du plan de table avec Nelly… Mais je ne me souviens pas d’avoir demandé cela ».
  • Au fait ! vous vous êtes éclipsés bien longtemps tous les deux ! Où étiez-vous allé.
  • Je ne sais pas pour Nelly ! mais pour moi, tu connais la réponse…
  • Ta prostate je suppose ?
  • Oui ma prostate et ces envies subites…
  • Tu ne me cache rien Paul ?.
  • Que veux-tu que je te cache… Une liaison avec Nelly… Tu connais son âge ! son mari t’a dit qu’ils nagent tous les deux dans le bonheur… Crois-tu braiement qu’il y ait place pour un vieux comme moi…
  • D’abord tu n’es pas vieux…
  • Et ensuite !
  • Je connais trop bien tes envies autres !
  • Que sais-tu de mes envies autres comme tu dis?
  • Tu ne devrais pas laisser traîner tes petits carnets de confidence…
  • Tu m’espionnes maintenant !
  • Non je t’aime et je te découvre chaque jour, plus beau, plus fort, plus formidable. Voilà ce que j’ai découvert en liant l’un de tes petits carnets… Je me suis demandé si tu ne l’avais pas laisser trainer pour que je le trouve et que je le lise..
  • Tu ne dis rien !
  • Je réfléchis… J’essaye de deviner ce dont tu parles…
  • Initiation d’une jeune pucelle ! C’est le titre de cette nouvelle…
  • Oui je me souviens de cette bluette !
  • Tu appelles cela une bluette ? Les scènes sont très réalistes et tu parles même de moi…
  • Je t’assure que c’est un fantasme…
  • Je ne te crois pas Paul… Tu me mens… Et ce n’est pas très bien…
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L’oncle Paul : le calin !

  • Passe moi les clés de la voiture… Je préfère conduire, car je trouve que tu as bu un peu trop.
  • Je ne suis pas ivre… Mais si tu veux conduire… Voilà les clés… Sois prudente.
  • Et je n’ai pas droit ce soir à ta main sur ma cuisse ?
  • Mais bien sur… J’oubliais nos traditions… Sans doute l’alcool.
  • Paul ! viens te coucher ! Je n’arrive pas à m’endormir sans toi…
  • Me voici ! me voici … Tu as envie de faire l’amour ?
  • Non je voudrais simplement un calin…
  • Un calin ! Pourquoi pas
  • Je te parle du câlin simple, un câlin sans idée derrière la tête. Je te parle du câlin que je désire parfois lorsque j’ai le moral un peu en dessous de la moyenne habituelle. Celui que je désire simplement, parfois, quand je recherche le bien être. Aussi doux qu’un bon vin, aussi chaud que le soleil d’un soir d’été sur la peau, aussi apaisant que le sommeil d’un nouveau né, le câlin qui ressource, c’est de ces deux corps nus enlacés dont je te parle.
  • Mais je suis nu ! Et toi aussi ! Que peut-il y avoir de meilleur que deux corps nus enlacés l’un avec l’autre ?
  • Oui viens tout prêt de moi… Je veux te sentir… sentir ta peau contre la mienne, te toucher une épaule… prendre ta main… la poser sur mon sein… Humer ton odeur… entendre ton souffle… Je veux lutter contre l’envie de caresses trop profondes, contre les expressions du corps qui ne font qu’embraser plus encore ces deux corps maintenant presque incandescents…
  • Je suis bien tu sais… ,
  • Ne parle plus… Dégustons ce moment délicieux…
  • Non je ne veux pas me taire… Je veux être celle qui murmure aux oreilles de son amant… Ce plaisir n’a pas d’égal, je ne m’en lasse pas ! Je le partage avec toi… Je sourie et j’imagine ton sourire de bien être… Il me prend l’envie de te serrer assez fort pour te faire presque mal. Je ne le ferai pas d’ailleurs, le mal n’a aucune place dans cet échange, mais l’on pourrait imaginer serrer assez fort pour que les deux corps s’unissent, fusionnent pour n’en faire qu’un !
  • Chut !
  • Non ! je suis las de ma soirée, je suis bien avec toi qui me surveille avec ce doux regard plein de compassion et d’envie parfois… Je suis éreinté… ce lit est mon refuge, j’ose dire notre refuge… nous l’avons trouvé pour nous ressourcer, nous évader de vos soucis quotidiens… C’est le seul endroit où nos désirs vont submerger nos angoisses et nos problèmes. À cet instant, tes bras nus m’enlacent… Plus aucune barrière ne nous gêne pas et ces deux bras me réconfortent déjà. Les chaleurs de nos deux corps se mélangent… Des envies traversent nos pensées… Mais nos deux âmes refusent cette union sexuelle… Doucement nous voguons vers le bonheur de se faire câliner, seulement câliner.

 

La tendresse était la seule chose recherchée. Ces deux corps vont s’endormir, sereins, apaisés, ressourcés, souriants de bien être, heureux d’un échange exceptionnel, pétillants d’une chaleur échangée sans égale.

A demain matin.

Merci à Ric pour la photo et l’idée du câlin

https://rictims.wordpress.com/2015/01/09/deux-corps-nus/

 

Don’t stop !

Ne t’arrête pas ! Je vais te lire un passage très intéressant d’Aline d’Arbrant tiré de « La Gynarchie » : « Intense et fantastique est le plaisir saphique…

Tirésias, qui avait vécu en femme
l’a confirmé par le mythe :
si le plaisir était divisé en dix parts,
la femme en aurait neuf
et l’homme une seule.

Non seulement le mâle ne peut pas,
bien naturellement et par essence,
connaître le plaisir féminin,
voire s’en approcher,
mais il serait incapable
de seulement l’imaginer.

Alors, il ne peut qu’être fasciné
par les Lesbiennes,
se résigner et les admirer jalousement,
la plupart du temps
sur les pages glacées
de magazines « masculins »,
et passer sa vie à rêver d’être admis,
d’une façon ou d’une autre,
auprès d’un couple féminin ».

Continue : des hommes nous admirent et nous jalousent !

Nelly et son Oncle Paul la suite dernier épisode

Le repas tirait à sa fin… J’avais passé tout mon temps à caresser cette verge, bien dure, bien chaude, bien lourde.. Elle était mure pour mon cadeau.

  • Tu as envie de moi Tonton Paul !
  • Plus maintenant que tu es mariée et heureuse…
  • Oui ! Mais je ne t’ai pas tout dit. Tonton ! Tu te souviens lors de mon initiation par tes bons soins…
  • Oui je t’ai dépucelée ?
  • Non ! je veux parler de la zone interdite.
  • J’ai tant aimé tes deux doigts dans mon anus…
  • J’ai tant aimé ta verge dans mon petit trou…
  • Oui je sais… Tu me l’avais dit… Alors !
  • Alors ! il ne veut pas m’enculer…
  • Qui il… Ton mari ?
  • Qui cela peut être d’autre …
  • Mais encore !
  • Je rêve tout les soirs de ta longueur, de ta grosseur !
  • Tu me fais des compliments ! Ou quoi !
  • J’avais peur mais tu continuais ! Je disait non ! et tu me disais que mon anus disait oui… Alors ! il te réclame à cor et à cris.
  • Tu m’avais fait mal ! Mais ensuite ce fut le délire…
  • C’est toi qui délire ! maintenant !
  • Tonton !
  • Oui Nelly…
  • Je crois que j’ai envie !
  • Ce n’est pas possible ici Nelly… Tu le sais bien…
  • Dans les toilettes… C’est possible !
  • Tu es folle !
  • C’est possible je te dis… Juste un fast fucking.
  • Je passe la première… je me prépare… J’enlève le dong de mon anus…
  • Parce que tu as un dong dans les fesses ?
  • Oui c’est interdit ?
  • Donc j’enlève le dong… Tu entres dans les toilettes… Tu verrouilles la porte… Tu m’encules… Et c’est tout…
  • Tu es folle !
  • Tu viendras ?
  • Renonce à ce projet… Il est fou et dangereux.
  • Mais non tu verras comment mon anus aspire bien maintenant…
  • Aie ! tu me fais mal à la verge…
  • Tu viendras… Ou je te fais encore plus mal…
  • Je viendrai ! Ok
  • Vous en avez mis du temps Mon Oncle !
  • Tu me vouvoie maintenant ?
  • c’est pour vous signifier ma colère !
  • Pourquoi !
  • De n’avoir pas obtempéré plus vite à ma requête !
  • Quelle requête ?
  • de venir m’enculer !
  • Mais j’y suis ma nièce… t’as de belle fesses tu sais…
  • Alors encule moi !
  • Slap !
  • Aie ! Tu fais mal !
  • Slap !
  • Mais tu fais vraiment mal !
  • Mouille moi avec ta bouche !
  • Non trempe là dans ma vulve elle est toute mouillée
  • Ok ! Tu ne préfères pas que je reste là ?
  • Non ! C’est réservé à mon époux pour tout à l’heure.
  • Je comprends
  • Allez viens dans mon anus… Tu sais faire ! Non !
  • Voilà !
  • Pas ton doigt ! Ta verge !
  • Tu crois que c’est facile sans l’aide de mes doigts ?
  • Oh oui ! maintenant je te sens…
  • C’est avec mon pousse que j’ai pu faire entrer le gland…
  • C’est toujours aussi bon.
  • Et maintenant on y va… jusqu’au fond…
  • Oui ! je sens tes couilles sur mes cuisses !
  • … Le silence de l’enculeur…
  • … Le silence de l’enculée…
  • Je fatigue Tonton… On ne peut pas s’assoir ?
  • Mais je croyais que tu voulais un fast Jimmy ?
  • Tout de même le temps de déguster…
  • Alors viens t’assoir sur moi…
  • Non ! pas dans mon con !
  • Oh mille excuses…
  • Oui ! Là ! Tu es encore plus gros que je me souvenais.
  • … Le silence de l’enculée…
  • … Le silence de l’enculeur…
  • Allez ! Hop terminé !
  • Non jouis en moi !
  • La seule manière est que tu jouisses avant.
  • C’est comme si s’était fait… Mon oncle !
  • Sans crier !
  • Sans crier !
  • je te sens vibrer… Je te sens jouir…
  • Allez ! Allons rejoindre les autres !
  • Sors le premier… je vais remettre mon dong pour garder ton sperme !