La question est…

Elle l’observa pendant plusieurs minutes, perdue dans son propre monde érotique.

Il y a peu de choses qui puisse l’allumer comme le regarder vivre dans son propre bonheur ; lui-même, sa main exécute lentement le long de sa belle bite dure, une caresse destinée à l’amener à l’orgasme.

Mais ce soir elle voudrait partager. Elle pouvait voir qu’il s’approchait de la fin, pourrait voir comment engorgée et désespéré sa queue était, quelle distance il devait exploser ; et vite de se déshabiller pour se promener toute nue dans la pièce.

Il sourit, un sourire lourd et lubrique, ses yeux sombres avec excitation et elle sentait l’humidité dans sa chatte qui coulait lentement à l’intérieur de ses cuisse.

Elle était trop excitée pour se contenter de le regarder se finir ou de le prendre dans sa bouche.

Ce soir, elle allait le chevaucher, l’enfoncer en elle, le prendre profondément à l’intérieur de son corps mouillé et chaud, l’utiliser pour son propre plaisir.

Oui ce soir, elle allait les tirer ficelles….

En l’attendant, il se branlait !

Plusieurs fois il atteint le sommet de son excitation.

Enfin, elle entra dans la chambre, avec une démarche très sensuelle et voluptueuse.

Il continua à se caresser. Il caressait sa bite lancinante et la regardait, sachant comment elle était humide.

La question qu’il se posait était : va-t-il jeter sa gourme pour l’éclabousser ou va-t-elle venir boire son sperme à la source ?

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L’amant fantasmé.

Elle l’avait rencontré lors d’une soirée.

Il avait été un bon cavalier servant.

Et surtout il était élégant et bien élevé.

Il avait :

  • Des mains à faire pâlir un pianiste.
  • Un regard perçant
  • Des chaussures noires bien cirées

Mais il avait une telle manière de jouer avec les mots.

  • Qu’elle en frissonna.
  • Qu’il la rendit mal à l’aise.
  • Quelle fut troublée
  • Qu’elle mouilla.

Elle essaya alors :

  • D’être forte.
  • De lui résister.
  • De lui échapper.

Mais il y avait quelque chose d‘étrangement irrésistible  entre eux, qu’elle ne comprenait pas tout à fait.

Elle a passé la journée à :

  • Rechercher de choses érotiques.
  • Regarder des images sensuelles.
  • A lire des textes tellement explicites.

Elle se souvenait de ces mots sortant de sa bouche et qui signifiait beaucoup plus. Et comme elle était dans son lit à côté de son mari.

Elle repensa.

  • A leur conversation interdite de cette après-midi.
  • à ses chaussures.
  • A ses cheveux.
  • A son regard.
  • A ses mots.

Elle se surprit à imaginer

  • Ses habitudes.
  • Ses exigences.
  • Son désir d’une belle chatte humide.

Elle n’a pas pu s’empêcher alors.

  • De glisser doucement sa main entre ses cuisses.
  • De toucher sa chatte humide et chaude.
  • De titiller d’un doigt magique le corps de son clitoris

Elle a pensé très fort à lui et au point de

  • Le sentir près d’elle.
  • La faire couler comme une fontaine.
  • Lui enfoncer les doigts à l’intérieur d’elle-même.
  • Lui mettre sa verge dans son con.

Elle a fantasmé alors

  • Sur sa grosse bite épaisse venant en elle.
  • Sa langue amoureuse caresser doucement son clitoris.
  • Ses doigts glissant le long de ses lèvres gonflées.
  • Son corps lourd et musclé.

Il lui a semblé qu’ils baisaient pour de vrai. Elle a senti alors

  • Ses mains sur son corps.
  • Sa bouche sur sa bouche.
  • Chaque centimètre de sa belle érection, dure comme roche, s’enfouir à l’intérieur d’elle.

En fin de compte elle a rendu les armes, elle s’est offerte totalement à ses pensées érotiques.

Et il l’a fait jouir brutalement.

Elle a

  • Mordu sa lèvre.
  • Essayé de ne pas faire de bruit.
  • Essayé de ne pas bouger.
  • Essayé de ne pas laisser le plaisir qu’il lui donnait la submerger.
  • Essayé de repousser l’orgasme qui sourdait dans son corps comme un million de pétards.

La tension, qu’il avait créée en elle, avec ses simples mots, imposait cette sa forte présence presque réelle.

La personne qui dormait à côté d’elle s’est alors réveillée.

Certains soirs, loin de lui, c’est comme une déchirure de son âme…

Cette histoire n’est pas la mienne, mais j’espère que quelque part, un jour, ce fut une réalité.