Je n’aime pas les ZOM !

Alors que je sors de la chambre d’ami, j’entends des gémissements qui sortent de la tienne.

Je t’imagine alors entrain de te gratifier d’une petite masturbation solitaire. Pourquoi n’es-tu pas venu me rejoindre?

Bizarrement, je ne reconnais pas le son de tes gémissements. Ils sont différents.

Alors que je m’approche de ta chambre, la porte toujours grande ouverte comme à ton habitude, il y a un autre bruit que j’apparenterais à un bruit de succion.

Timidement, je risque un coup d’œil par la porte.

La première chose que je vois c’est ton adorable cul. La deuxième chose que je vois c’est l’homme, les yeux fermés. Tu es à genoux et ta tête monte et descend au niveau de son sexe.

Les gémissements, c’est donc lui, les succion, c’est toi.

Tu lui prodigues une pipe d’enfer. Je te sais experte en la matière.

Je ne peux éloigner. Je ne peux quitter du regard ton superbe cul, offert à mes yeux. Je devine ta chatte se lubrifier doucement mais sûrement.

Ais-je le droit de venir te lécher?

Où l’as-tu dégoté celui-là?

Tu fais toujours de belle rencontre sur la plage le matin.

Ma chatte commence elle  aussi à se lubrifier.

Je retire ma chemise de nuit, incongru dans cette situation et pénètre dans la chambre.

Il me voit, sourit sans avoir un geste de recule.

Je m’assieds à côté de toi.

Tu as senti ma présence. Tu recraches son puissant pénis.

– Bonjours, me dis-tu.

Ta main continue à monter et descendre sur la hampe du mâle qui grogne.

Ta bouche se pose sur la mienne. Je sens son odeur sans ta bouche.

Je prends un sein qui pendouille et le malaxe doucement. Je te sens chaude, brûlante rien qu’à travers ton baiser.

Tu quittes ma bouche pour retourner l’emboucher.

Ma main quitte ton seins et remonte sur tes fesses.

Tu desserres les cuisses. Mon doigts glissent dans le sillon. Je flatte ton anus. Tu gémis et bouge ton superbe cul. Je progresse plus loin.

Ta chatte est gorgée de jus. Je te goutte sur mes doigts et retourne masser tes lèvres.

Je cueille un peu de ton jus et retourne vers ton anneau. Le jus facilite l’entrée de mon doigt dans ton cul. Encore un peu de jus et voilà deux doigts en toi, puis trois.

J’embrasse tes fesses puis je finis par glisser ma langue dans ton anus.

Je sais que tu aimes cela ! mais je ne m’attendais pas à ce que tu me propose d’être son guide pour te sodomiser… Tu parles, tu m’expliques, tu forces ma volonté et me voici t’ouvrant les fesses, dégageant ton petit trou et pointant le gland de cette verge vers ton anus… cela faisait des siècles que je n’avais toucher la verge d’un ZOM… En fait je n’aime pas les ZOM… Et pourtant c’est bien moi qui suis aux premières loges pour te regarder prendre cette bite… Le fait est qu’elle n’est pas encore entrée… La tête du gland est splendidement grosse et ton trou si petit… Et c’est encore moi qui ramène cette verge vers ma bouche pour la prendre et lui mouiller le bout… cette fois cela va mieux… je sens que la pénétration va se faire… Je saisi la verge en pleine main et appuie très fort… Lui aussi pousse de toutes ses forces… Et le spectacle est magnifique de ce bout de chair te transperçant… Je ‘n’en reviens pas du plaisir que je ressens… Là ! entre mes cuisses ! Je veux que tu saches… je veux que tu gouttes… je veux que tu me boives…

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Bonny et la brunette

C’était un bbq organisé par la ville dans un jardin public. Je m’y suis rendu après le travail.

J’ai remarqué cette brunette qui me regardait avec insistance. Je la sentais lesbienne comme moi.

Je lui ai fait un clin d’œil et elle m’a suivi. On s’est écartée des gens. Il y avait une petite alcôve avec une statue.

En arrivant dans ce lieu je me suis retournée face à elle. Elle n’a pas ralenti sa marche et m’a attrapé dans ses bras. Nos bouches se sont unies aussitôt. Sa langue à envahie ma bouche.

J’étais à sa merci. Sa main a plongé sous ma jupe et s’est immédiatement posé sur ma chatte. Je me suis écartée, toute excitée et ses doigts m’ont exploré. Je mouillais comme une folle, sa bouche sur moi, sa main sur ma chatte. J’ai attrapé le bas de ma jupe pour la remonter et pour être plus à l’aise. Mes fesses nues frottaient contre la pierre du piédestal de la statue.

Mon corsage ne résista pas à son autre main et sa bouche alla dévorer mes seins.

Elle m’a fait jouir cette brunette. Elle m’a doigté, léché et je me suis abandonnée.

J’aurais bien voulu le lui rendre se plaisir si intense mais elle m’abandonna aussitôt.

Après avoir repris mes esprits, j’ai remis de l’ordre dans mes vêtements et je suis retournée à la fête.

Je l’ai cherché sans la retrouver. J’ai gardé son odeur dans ma bouche jusqu’à ce que je mange une brochette.

Ce qui m’a chagriné le plus, c’est d’être passée à côté d’un corps que j’ai senti voluptueux sous mes mains.

Sa poitrine était agréable sous ma main, sa peau douce.

Je suis sûre que je la reverrais.

Je suis retournée hier soir sur les lieux. Il n’y avait personne.

Je me suis adossée à nouveau contre le piédestal de la statue, j’ai remonté ma jupe et je me suis caressée à travers ma culotte.

Au moindre bruit je m’arrêtais, pour repartir de plus belle.

J’ai à nouveau joui. Je suis rentrée chez moi, l’odeur de ma chatte sur le bout des doigts.

Bonnie ne pouvait se défaire de l’emprise du souvenir de la brunette… Le goût de sa langue, la force de ses doigts la pénétrant, la puissance de ses suçons sur ses bouts de sein… son énergie de jeunesse folle et ses initiatives les plus audacieuses.

Plusieurs fois elle retourna sur les lieux de leur rencontre, mais sans succès. Elle en parla à Caty qui elle aussi se mit à rechercher la belle inconnue.

Par un heureux Hazard, les deux jeunes femmes se rencontraient… Elles parlèrent de Bonni et la Brunette qui se souvenait d’elle eu des frissons à l’évocation de cet épisode amoureux si bref et si intense.

Valentine de Saint-Point

A la vie

Je suis digne de toi et digne de tes dons

Amers ou doucereux: plaisirs, douleurs et joies;

Avec la même force et de fiers abandons,

Je les étreindrai tous comme de belles proies.

Car pour moi tu es Une: harmonie et beauté.

Je veux vibrer à tout: au léger vent qui passe,

A l’eau qui coule et bruit, et à la cruauté

Lâche de l’ouragan qui ravage et trépasse.

Je veux mordre aux fruits mûrs, me griser de soleil,

De clartés, m’alanguir dans toutes les ivresses:

Corps à corps douloureux, parfums lourds, sang vermeil;

Amasser tes trésors, épuiser tes richesses.

Oui, je voudrais tout voir, tout goûter, tout sentir;

Souffrir jusqu’au dégoût, jouir jusqu’à l’extase;

Sangloter, haleter, hurler, m’anéantir;

Boire à ta coupe d’or la pourpre qui m’embrase.

Inconsciente et veule, en gémissant un jour,

Je t’ai haïe, alors, mais jamais méprisée,

Et mon cri de révolte était un cri d’amour.

Pour toi, je n’aurai plus insulte ni risée.

Car de tous les plaisirs, de toutes les douleurs,

Mon être jaillira, renouvelé sans cesse.

Tout éclatant de force et de jeunes chaleurs.

Et d’une inextinguible et ardente allégresse.

Car sur mon âme vaste, en un rythme angoissant,

Toute sensation semblable au flot immense.

Hardi, tumultueux, passe l’élargissant

Et la laissant toujours plus avide et intense.

Mon corps ardent frissonne et tremble de désir,

S’arque vers l’inconnu, arde, de toutes fièvres!

Exalté, fier, superbe, il est prêt à saisir

Les bonheurs irrêvés ou les brefs plaisirs mièvres.

Qu’en moi, nard odorant, cassolette d’onyx,

Mille formes de vie, essences parfumées.

Flambent en un seul feu, qui jusqu’au jour préfix

Brûle de son éclat mes passions sublimées.

En une exaltation splendide je te veux.

Car je t’aime et te hais, harmonieuse orgiophante

De la mort, donne-toi dans des spasmes nerveux,

O sublime ennemie! force triomphante!

Quelques soient tes présents je te dirai: merci!

Pesante de chagrin et de morne souffrance,

Ou légère de joie et libre de souci.

Pleurant ou délirant, j’irai sans défaillance

La bouche douloureuse ou les lèvres inertes,

Jusques à la mort, Vie, emplis mon œnophore;

Et moi, ivre d’amour, les narines ouvertes.

Les seins dressés vers toi, je te crierai: Encore!

 

(Poèmes de la Mer et du Soleil.)