Anne ARCHET La Conférence interrompue

Conférence 4

AA : Anne Archet, conférencière doublement pénétrée

LB : Louis Berthier, artiste embroché

SB : Simone Bechara, lesbienne spermophage

L : Lucifer, poète enculé

S : Stella, prostituée de Babylone

F : Fido, soumis bien membré

 

[Début de l’enregistrement ]

[Bruits de manipulation de micro.]

AA : Je ne finirai jamais, au rythme où vont les choses… je ne sais même plus où j’en suis rendue…

[Bruits de manipulation de micro.]

AA : Ouais… bon. Je pourrais… ok. L’insurrection.

L’anarchie n’est pas un programme politique ; c’est une affaire de volonté — ou de désir, comme le disaient Deleuze et Guattari.

Créer de nouveaux agencements, de nouvelles valeurs, de nouvelles façons d’interagir, de nouvelles façons d’aller au bout de nous-mêmes.

La stratégie que je vous propose est insurrectionnelle.

L’insurrection n’est pas une solution idéologique à tous les problèmes de la terre, ni une marchandise de plus sur le marché sursaturé des idéologies et des opinions, mais une pratique destinée à mettre un terme à la domination de l’État et la reproduction du capitalisme. L’insurrection n’est pas une utopie.

Elle n’a pas de système ou de modèle de société idéal à offrir à la consommation publique. L’insurrection doit se comprendre comme processus et non comme une fin — c’est un processus d’émancipation, de rupture, c’est le soulèvement en tant que tel.

La liberté qui ne peut être vécue qu’une fois la république instaurée, qu’une fois la révolution accomplie, qu’une fois le communisme advenu n’est qu’un mensonge des apprentis sorciers, des aspirants maîtres de l’État. La liberté n’est pas un but à atteindre, mais une expérience à vivre. Et la vie ne peut attendre.

L’insurrection est donc le fait de poser en acte le refus de l’ordre étatique existant.

L’insurrection est un moyen d’affaiblir la société autoritaire et capitaliste dans le but de libérer des zones d’espace et de temps où l’autonomie et la liberté économique et politique, une fois l’autorité rejetée, sont alors réalisables. L’insurrection est un coin de métal enfoncé dans les lézardes du mur épais que constitue le spectacle.

L’insurrection consiste à vivre l’anarchie, à la réaliser dans des moments et des espaces non seulement possibles, mais actuels. Il s’agit donc de ne plus remettre la vie à plus tard, de ne plus penser en terme d’action politique, de révolution et de prise de pouvoir, mais en terme de création de nouvelles valeurs, de nouvelles expériences de vie, et de dissolution du pouvoir…

L : Est-ce qu’on a frappé à la porte ? Je pense que j’ai entendu frapper…

AA : De calme, Lucifer, il n’y a personne.

L : Tu m’avertis si ça frappe, hein…

AA : Sûr. Maintenant, tu permets?

L : Ouais.

[Bruits de pas qui s’éloignent .]

AA : Nietzsche nous invite à devenir ce que nous sommes, de grands individus. Cette voie est ardue, remplie de périls, mais c’est la seule façon de nous réapproprier notre vie. Se placer au centre de notre propre activité signifie trouver de nouvelles façons d’entrer en rapport avec la société, d’entrer en relation et entre nous.

Le jour où nous commencerons à vivre selon nos propres désirs et nos propres expériences, nous nous retrouverons perpétuellement en conflit avec le troupeau et ses maîtres. Ce sera alors à nous de refuser d’assumer, de jouer le rôle social qu’on nous assigne, refuser de faire semblant d’accepter d’avoir à payer pour se procurer les biens nécessaires à notre survie, refuser de travailler, de suivre le protocole, la morale, la bienséance.

Le grand individu lutte avec intelligence, humour et fureur pour sa propre cause, contre la société. Il cherche aussi ses semblables, ceux avec qui il veut vivre, jouir, créer de nouvelles valeurs. Voilà ce à quoi Nietzsche nous invite, voilà l’essence de l’anarchie :

profiter mutuellement de nous-mêmes en tant qu’individus sauvages et libres.

Chacun de nous est unique et donc imprévisible…

[On sonne à la porte .]

[Bruits de pas de course .]

LB : J’y vais! J’y vais!

[Bruit de porte qui ouvre .]

LB : Vous… vous êtes Stella.

S : Monsieur a un sens de l’observation très développé, à ce que je vois. Vous êtes l’hôte, n’est-ce pas?

LB : Oui…

[Silence.]

S : Alors? Vous me faites entrer ou je dois vous pousser moi même hors de la porte?

LB : Euh… oui, oui, bien sûr.

[Bruits de pas .]

L : Est-ce que notre pute est arri… oh !

[Silence.]

S : Et tu dois être celui qui m’a téléphoné. Vous êtes quatre, ici, n’est-ce pas?

L : Je… je…

S : Où sont les autres?

LB : Il y a… Anne, juste là…

S : Anne Archet?

AA : Oui, c’est moi. Enchantée de faire ta… je veux dire, votre connaissance, madame…

S : Je vous en prie, appelez-moi Stella, Anne. C’est un plaisir pour moi de vous rencontrer.

AA : Et moi de… vous contempler…

S : J’ai lu tout ce que vous avez écrit. Vous avez du talent.

AA : Merci… je…

S : Vous devriez abandonner vos scrupules et publier ailleurs que sur le web. Vendre ses oeuvres ne signifie pas nécessairement vendre son âme au diable, vous savez.

AA : Ah, vous pensez que…

S : Évidemment. Nous n’avons pas le choix de nous vendre, c’est une nécessité, car on en a fait la condition de notre survie. Alors, autant vendre chèrement le temps dont on nous dépossède.

AA : Oh, oui, c’est vraiment… c’est ce que je…

S : Parlant d’argent, où est le mien ? Il faut me payer comptant et à l’avance.

AA : Oui, bien sûr… J’ai ça juste ici… voilà.

S : Voyons cela… quarante… cent… deux cents… deux cent soixante. Il manque cent dollars. Où sont-ils ?

AA : C’est que…

[Bruits de pas qui approchent .]

SB : Qu’est-ce que vous faites? On a sonné… est-ce que la pute est… oh!

S : Tu dois être l’amante de madame Archet, je présume?

SB : Euh… euh oui, moi c’est Simone…

S : Joli prénom. Comme dans L’Histoire de l’oeil de Bataille. Je suppose que c’est toi qui a les cent dollars manquants ?

SB : Je les ai, madame Stella… voilà, prenez.

S : Hum… Gardez ceci. Cent dollars suffisent. Bon, maintenant, passons aux choses sérieuses. Vous avez des désirs en particulier.

SB : Euh…

L : Hum…

S : Toi, Lucifer. C’est bien ton nom?

L : C’est un nom de plume, en fait. Je m’appelle en réalité Éric et…

S : C’est toi qui m’as appelé. Qu’est-ce que tu avais en tête ?

L : Moi ? Ben je voulais seulement… vous savez, je…

S : Vous… ?

L : Oui, je…

[Silence .]

S : Bon, je vais devoir prendre les choses en main. Ne vous en faites, pas, j’ai l’habitude de m’occuper de l’agencement des désirs… Vous… quel est votre prénom ?

LB : Louis.

S : Louis, prenez ceci et allez chercher Fido. Il est dans le coffre arrière de ma voiture.

[Bruit d’un trousseau de clés qu’on lance et qu’on attrape .]

LB : J’y vais.

[Bruits de pas. Porte qui ouvre, puis qui se ferme .]

S : Maintenant, j’ai besoin que quelqu’un me déshabille. Des volontaires ?

SB : Moi !

AA : D’abord, tu sors ton porte-monnaie sans hésiter. Maintenant, tu t’empresses de la déshabiller… je vais de surprise en surprise, Simone.

S : Vas-y, mignonne. Je suis toute à toi.

SB : D’accord. Hum… votre parfum est si… enivrant. Laissez moi d’abord me placer derrière vous pour que je puisse faire courir mes mains le long de vos hanches… et votre ventre…

S : Commence par ma blouse.

SB : Oui, un bouton à la fois… Oh ! Votre peau est si douce… et ces tatouages étranges, sur vos bras… ça ressemble…

AA : On dirait le Jardin des délices de Bosch.

S : Bien observé. Le reste du triptyque est sur mon dos. Maintenant, ma jupe.

SB : Oh… Votre taille est si fine et vos fesses si rebondies, c’est presque irréel… je crois que… je crois que je vais enlever votre string avec mes dents…

S : Attention à mes bas. Je ne supporte pas les mailles.

L : Bon dieu! Quel cul ! Je n’en crois pas mes yeux…

S : Détache mes cheveux, Simone, veux-tu ?

SB : Ces longues mèches de jais… si brillantes, si douces, si odorantes… on voudrait y plonger son nez et y mourir…

AA : Ses seins… peux-tu…

SB : Oui, attends… voilà, j’enlève le soutien-gorge…

AA : Oh ! Ils sont si ronds… des globes parfait, haut perchés… et ces pointes, longues et dures… on croirait le buste d’une Vénus de marbre…

[Bruit de porte qui ouvre .]

LB : Il n’y avait pas de chien dans le coffre de l’auto… mais il y avait ce gars-là…

F : Fffmmm.

S : Je vous présente Fido, mon fidèle compagnon.

F : Fffmmm.

SB : Euh… enchantée.

AA : Est-ce qu’il peut nous entendre, avec cette cagoule ?

S : Bien sûr. Il ne peut toutefois pas parler, car il porte un bâillon.

F : Fffmmm.

LB : C’est la première fois que je vois ce genre d’accoutrement. Il est couvert de latex noir de la tête aux pieds…

AA : Sans compter l’anneau dans son nez, dans lequel passe sa laisse…

S : Fido a tout abandonné, travail, famille, patrie, pour devenir mon esclave. Il est soumis à tous mes caprices.

L : Votre… esclave ?

S : Oui. Il est à mon service jour et nuit. Évidemment, comme c’est le cas pour tous les maîtres, le pouvoir que j’ai sur lui ne tient qu’à son bon vouloir. Le jour où je ne serai plus à la hauteur de ses désirs, il me quittera sûrement.

L : Ça ne risque pas d’arriver… moi, je ne vous quitterais jamais.

S : En attendant, il m’est fort utile. C’est une brave bête, pleine de vigueur, qui saillit avec enthousiasme tout ce qu’on lui demande. Et surtout, il est exceptionnellement bien monté…

AA : Ah oui? J’aimerais bien voir ça…

S : Justement, ma chère, vous allez avoir la chance de constater de visu à quel point la nature a été prodigue envers lui, car c’est avec vous que nous commençons.

AA : Moi?

S : Oui. Fido, montre ta queue à la dame. Exécution.

[Bruit de fermeture à glissière .]

S : Lucifer, aide notre écrivaine à se déshabiller. Et vous, Louis, retirez vos vêtements. Je veux m’assurer que vous soyez en état de l’honorer convenablement.

AA : Houla ! Alors, c’est ça qu’on entend par « bien membré »… Je peux le…

S : Allez-y. Sucez-le. Il en raffole. Lucifer, c’est à ton tour. Mets toi à poil et approche-toi, que je compare ta bite à celle de ton ami…

F : Fffmmm.

AA : Hum.

[Bruits de succion baveux.]

S : Jolies queues… on croirait qu’elles sont jumelles… longues et cambrées… je sens votre pouls battre à l’unisson dans chacune de mes mains.

LB : Oui… c’est bon…

L : Hmm…

S : Anne, ces trois mâles sont maintenant prêts à vous prendre. Il faut agencer les positions. Louis, couchez-vous sur le dos, sur le lit… voilà. Anne, installez-vous sur lui…

AA : Comme ça?

S : C’est ça. Je vois que vous êtes bien mouillée… ça va glisser à merveille. Je place la queue de Louis contre votre chatte et…

AA : Ooooh…

S : C’est bien ! Tortillez-vous le cul… en cadence… Maintenant, Lucifer, tiens-toi debout, de l’autre côté, et offre ton membre à son palais.

AA : Mffmm.

L : Ouais… Hmmmm…

[Bruits de succion accompagnés de la plainte d’un lit qui craque et de soupirs désordonnés .]

S : Fido, à toi de compléter l’arrangement. Encule madame… et je t’en prie, fais-le délicatement.

[Les craquements et les plaintes s’accélèrent .]

SB : Et moi?

S : Toi, ma toute belle, je t’ai réservé ce que tu désires vraiment. Regarde…

SB : Oh ! On dirait de la nacre… votre chatte est parfaite… comme un écrin où serait lové le bijou précieux qu’est votre clitoris…

S : Glisses-y ta langue : il mouille pour toi.

[Commence une mélodie étrange, celle de l’amour à six. On dirait une pièce de musique concrète de Pierre Schaeffer : percussions rythmées produites par le matelas et le lit, grognements graves des hommes qui répondent aux plaintes flûtées des femmes. Le rythme fluctue, tout en accélérant. Les voix se tissent, se nouent et se défont autour de ce martèlement, jusqu’au cri final .]

L : Mmmm… Han !

LB : Mmmmoui !

F : Fffmmm.

AA : Ah… Ah! Ah!

S : Tu vois ton amante, comme elle a été prise par les trois orifices? Regarde-la bien… elle a du foutre sur les joues… elle en a aussi qui coule le long de ses cuisses… approche-toi… vas y, je te regarde.

SB : Vous voulez que je…

S : Oui. Il ne doit rien en rester.

AA : [Reprenant son souffle .] Fff… Viens… Fff… mon amour… Fff… tout ça est pour toi…

S : Passe ta langue sur son menton, sinon ça va couler sur le drap…

SB : Mmmm…

[Bruit de lapement .]

S : Quant à toi, Fido, laisse-moi t’enlever ton bâillon. Mais je t’avertis : je ne veux pas entendre un mot sortir de ton trou à bite.

[Bruit de fermeture à glissière, puis bruit d’une pièce de plastique qu’on retire d’une bouche .]

S : Tu vas maintenant sucer les deux jeunes hommes que voilà pour qu’ils reprennent vigueur et soient utiles pour la suite des choses.

F : Oui.

[Bruits de succion baveux et soupirs, tant féminins que masculins, le tout entrecoupé du dialogue qui suit :]

AA : Oui, mon amour, glisse ta langue dans ma fente…

L : Fuck ! Il… Il suce comme une ventouse!

LB : À moi, c’est à mon tour… Ouf!… Sa langue… je ne me suis jamais fait sucer comme ça !

[Lapements et plaintes qui se poursuivent quelques minutes .]

S : Bien! Brave Fido ! Tu les as si bien lapés qu’ils sont durs comme l’os… Tu es un bon toutou, Fido. Viens, tu vas avoir ta récompense. D’abord, je te remets ton bâillon…

[Bruits buccaux, puis fermeture à glissière .]

F : Fffmmm.

S : Ensuite, approchez-vous, Anne… et toi aussi, Simone. Fido raffole de l’urine des jeunes femmes… pissez-lui dessus.

F : Fffmmm.

AA : Comment ? Sur le lit ?

S : Non. Il va s’étendre là, sur le plancher. Vous n’aurez qu’à l’enjamber… vous accroupir un peu… un tout petit peu de pisse sur votre parquet, ça ne vous dérange pas trop Louis?

LB : Bordel, non. Je veux voir ça !

SB : Et on lui pisse… où, exactement ?

S : Laissez-vous inspirer par le moment. Évidemment, la tête est un emplacement de choix…

L : Incroyable… Tout ça est tout simplement incroyable…

AA : Je sens que ça vient…

[Bruit d’un liquide qui gicle .]

F : Fffmmm!

L : En plein dans la gueule !

LB : Sur sa poitrine, aussi.

SB : À moi! À moi!

[Autre bruit d’un liquide qui gicle .]

F : Fffmmm! Fffmmm !

AA : Regardez comme il bande… Pisse-lui sur la queue, Simone!

SB : Dommage, j’ai fini.

S : À moi maintenant que l’asperger, cette brave bête.

F : Fffmmm !

[Bruit d’un troisième liquide qui gicle .]

AA : Il se tord de plaisir… Vous aviez raison, c’était vraiment une récompense.

F : Fffmmm! Fffmmm! Fffmmm !

SB : Anne, mon amour… je t’ai trouvée si belle… si douloureusement perverse quand tu lui a pissé au visage… je suis trop excitée… laisse-moi enfouir mon nez dans ta chatte, me saouler de ton nectar…

AA : Viens sur le lit avec moi et gamahuchons-nous. Moi aussi, je veux te faire minette, lécher tes nymphes parfumées d’urine…

[Craquements du lit, puis lapements entrecoupés à quelques reprises par des « Oh ! » et des « Ah ! » poussés par les deux femmes .]

S : Alors, messieurs, le spectacle vous excite?

LB : Fuck… oui! Je ne peux pas m’empêcher de me branler !

L : Je bande tellement que j’ai l’impression que ma bite va se détacher de mon corps et se sauver par la fenêtre.

S : Dans ce cas, joignons-nous à ces deux charmantes gouines et foutons en choeur. Je me place en levrette ici, sur le bord du lit…

LB : Oh ! Quel cul sublime… si je pouvais…

S : Non Louis. Je veux que ce soit le poète qui m’enconne. Viens, Lucifer. Prends-moi.

L : Laissez-moi d’abord embrasser cette cramouille divine…

[Lapements. Soupirs .]

S : Hum… Oh… Ffff…Bon, suffit. Il est temps de composer l’agencement avant que la ferveur ne tombe. Donne-moi ta queue, que je la guide… voilà… doucement…

L : Han… Ouf… Ha…

[Craquements rythmiques du lit et soupirs .]

S : Maintenant… Lucifer…tu vas… te faire enculer…

L : Je… non…

S : Oui… il le faut… continue de me baiser… et vous, Louis, approchez…

LB : Je vais y aller doucement, Lucifer… plus doucement que lorsque tu me l’as fait…

S : Tu as entendu, poète? Ne gâche pas tout… offre ton fondement…

L : Oui… vas-y… je… je suis prêt…

LB : Ne bouge plus… attends…

L : Hum… Oh!

LB : Dou… ce… ment…

L : Ne bouge plus! Ne bouge plus! Laisse-moi le temps de…

S : Ça va, Lucifer?

L : Je… Oui, je crois…

S : Dans ce cas, allez-y, Louis, besognez-le. Je sentirai dans ma chatte les coups de boutoir que vous lui donnerez.

LB : Ffff… Han… Han… Han…

L : Ah ! Oh… Oh ! Oh !

S : Oui, c’est bien ! Jusqu’au fond ! Oui !

[La musique vénérienne reprend, ponctuée à l’arrière-plan par les gloussements des deux femmes qui se gougnottent .]

S : Fido, à toi de jouer. Tu sais ce que tu as à faire…

F : Fffmmm.

LB : Oui ! Encule-moi ! Je veux sentir ton pieu fouiller mes entrailles !

S : Doucement, Fido ! Il ne faut pas briser l’arrangement. Nous devons rester liés, tous les quatre…

F : Fffmmm.

LB : Mmgmrmm… Oui! Oui! Il m’encule !

S : Allez mes chéris ! Enculez-vous ! Faites-moi jouir ! Plus fort ! Plus vite !

[Cris féminins et masculins désordonnés. Craquements de lits. Soupirs et plaintes et crescendo.]

L : Je…Je vais…

AA : Oui ! Oui !

S : Oh…

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