Caty est en train de jouir…

Je connais si bien cet état… Mon record d’attente ! devines ?
c’est bon d’attendre avec autour de soi des amis qui parlent de tant d’autres choses…
un soir nous étions tous garçons et filles un peu éméchés et je jouais à ce jeu… tout était plaisir… le contact du bras de ma voisine; la vue des seins de mon amie Annie… je me souvenais les voir sucés et que c’était divin… Et puis soudain… je n’ai pu me retenir… je suis parti dans un bel orgasme et c’est Annie que j’entendis chanter !
mes amis mes amies je vous demande une petite minutes de silence… Caty est en train de jouir… !
Cela n’arrêtait pas… Les spasmes me secouaient tendrement… je voguais au dessus des nuages… je ne bougeais pas… Mes mains étaient croisés sur mes genoux et là entre les jambes le feu de l’enfer qui me brûlait comme jamais…
Le calme est revenu… je m’attendais à tout sauf à ce petit défilé spontané de mes amis se levant à tour de rôle pour me faire qui une bise qui une caresses qui un petit geste d’amitié…
Vas-y ma belle jouis pour moi… offre moi ton meilleur jus que je puisse me saouler de ta divine liqueur… Moi aussi je ne serai pas longue à te rejoindre dans le plaisir !
Caty
Quelle jolie histoire. Un orgasme sans se toucher, au milieu d’ami(e)s.
Je n’ai toujours pas jouis. Je joue de mon corps.
Je frémis quand je glisse mon doigt sur ma fente à travers mon string ficelle.
Il suffirais que je le prenne et que je tire dessus pour qu’il me scie les lèvres, pour que j’éclate ma fleur.
Mais non, pas maintenant, pas encore. Mon godemiché me fait le l’œil pourtant
Romane
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Le ventre de la putain : 69 par Guy de Maupassant comme un hommage à sa vérole

Salut, grosse Putain, dont les larges gargouilles

Ont fait éjaculer trois générations,

Et dont la vieille main tripota plus de couilles

Qu’il n’est d’étoiles d’or aux constellations !

J’aime tes gros tétons, ton gros cul, ton gros ventre,

Ton nombril au milieu, noir et creux comme un antre

Où s’emmagasina la poussière des temps,

Ta peau moite et gonflée, et qu’on dirait une outre,

Que des troupeaux de vits injectèrent de foutre

Dont la viscosité suinte à travers tes flancs !

 

Ça, monte sur ton lit sans te laver la cuisse ;

Je ne redoute pas le flux de ta matrice ;

Nous allons, s’il te plaît, faire soixante-neuf !

J’ai besoin de sentir, ainsi qu’on hume un œuf,

Avec l’acre saveur des anciennes urines,

Glisser en mon gosier les baves de ton con,

Tandis que ton anus énorme et rubicond

D’une vesse furtive égaye mes narines !

Je ne descendrai point aux profondeurs des puits ;

Mais je veux, étreignant ton ventre qui chantonne,

Boire ta jouissance à son double pertuis

Comme boit un ivrogne au vagin d’une tonne !

Les vins qui sont très vieux ont toujours plus de goût !

En ta bouche à chicots, pareille aux trous d’égout,

Prends mon braquemard dur et gros comme une poutre.

Promène ta gencive autour du gland nerveux !

Enfonce-moi deux doigts dans le cul si tu veux !

Surtout ne crache pas quand partira le foutre !

 

 

Imaginons Balzac

– Madame, vous êtes ma muse, mon seul soutien, mon amour. Honoré se jette aux genoux de sa maîtresse

– Honoré, vous êtes fou, voulez-vous laissez là vos enfantillages, dois-je vous rappeler que j’ai 45 ans et que vous en avez vingt.

Balzac est un taureau plein d’amour, de sensibilité, Antoinette de Berny sait qu’elle doit céder pour être pleinement aimé de cet homme fougueux, sensible et sincère. Il n’y a que le dernier amour d’une femme qui satisfasse le premier d’un homme.

Alors quand Balzac au pied de sa maîtresse lui soulève le jupon, lui retire son pantalon et enfouit sa tête entre ses fines cuisses, elle lui offre son sexe, penche la tête en arrière et se laisse aller à l’envahissante jouissance, pendant que Balzac psalmodie Laure, Dilecta Laure.

Est-ce dans le lit de la duchesse d’Abrantès que Balzac gamahuche en lui demandant de lui raconter une nouvelle fois sa relation avec le comte de Metternich?

Est-ce dans une voiture sur le chemin de Turin, qu’il culbute et lèche le sexe de Caroline Pétiniaud dite Claire Brunne alors qu’elle est déguisée en page?

Est-ce dans le somptueux appartement du 13 rue des Batailles à Chaillot qu’il pose ses lèvres entre les cuisses de la comtesse Guidoboni-Visconti né Frances-Sarah Lovell?

La comtesse : mon chère amant, savez-vous qu’elle est la position dont le tout Paris parle en ce moment?

Balzac : je vous laisse me la conter

La comtesse : il s’agit du baiser entre les jambes, qui parait-il est à la fois délicieux pour elle comme pour lui. Sauriez-vous me faire jouir par ce moyen?

Balzac : personne ne pourra dire que j’ai fait Peines de cœur d’une chatte anglaise. Ce serait improper.

A la mort de Balzac (après celle de Stendhal), le sexe apparaitra de plus en plus dans la littérature.

la pipe des parcs et jardins 

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Sous nos lattitudes tempérées, la saison favorable à la pipe des parcs et jardins commence généralement en avril avec les premières floraisons et s’achève fin octobre avec la chute des feuilles mortes. Une végétation abondante et des senteurs florales variées sont propices à sa pratique. Sous les tropiques, la pipe des parcs et jardins peut se tailler toute l’année à l’exception de quelques jours de très fortes pluies ou d’alerte cyclonique.

La pipe des parcs et jardins est accessible à tous : un banc public dans une allée peu fréquentée, un carré de pelouse fraîchement tondue ou l’ombre complice d’un massif de rhododendrons feront l’affaire. Prévoir des vêtements légers, rapides à ouvrir et à refermer en cas de passage de promeneurs importuns…