Habiter une femme !

84211388_pEt tout de suite une foultitude de questions ! En voici une en voici deux !

Depuis quand habitez vous cette femme ?

J’habite cette femme depuis le jour où elle a tenté et su me convaincre qu’elle était ma maison. J’habite donc chez moi !

Comment cette femme a pu vous convaincre d’une telle chose ?

Je ne sais pas, elle ne me l’a pas dit ! Je sais tout simplement qu’un soir dans la profondeur de la nuit ; avions nous fait l’amour ? Je ne m’en souviens pas ! Un soir donc elle me demanda dans le creux de l’oreille : veux-tu m’habitez ? Et dans mon sommeil ; oui je crois que nous avions fait l’amour : je lui répondis : oui je vais t’habiter.

Pourquoi habitez-vous cette femme ?

Vous connaissez déjà la réponse ! J’habite une femme parce qu’elle me l’a demandé.

Et c’est quoi habiter une femme ?

J’hésite à vous répondre parce que je ne sais pas moi-même ce que cela veut dire habiter une femme. J’habite une femme parce qu’elle me l’a demandé.

Et comment habite-t-on une femme ?

Là encore je ne puis vous répondre…

Pouvez-vous m’invitez dans cette femme comme on invite dans une maison ?

Le mot est osé ! La femme n’est pas une maison ! Mais je peux vous y inviter ?

Habitez une femme c’est être totalement imprégné de son odeur au point de perdre la sienne. Par le miracle de cette habitation elle devient ma propre odeur. En fait je devrais parler de ses odeurs, ses senteurs, ses parfums… tiens ouvre grand tes narines et respire un bon coup ce qui viens d’ici… subtile, tendre, excitant, aguichant… l’odeur de la femme que j’habite est une turbulence.

Habitez une femme c’est avoir dans la bouche des papilles en extase permanente devant les subtilités sucrées salées de la femme. C’est pouvoir recherche dans chaque bouchée son goût… ses goûts devrais-je avouer… Car habiter une femme on ne le peut qu’après une exploration archéologique des goûts de son corps… caresser un lobe d’oreille, les amants savent ce que peut déclencher comme frisson cette caresse, mais goûter ce lobe et noter religieusement ses subtilités c’est un art qui ouvre vers des territoires secrets. Là ! Une larme ! Saisissez la précieuse goûte et mémorisez vous de sa chaleur de son petit sel poivre de goût… gardez ce goût en vous pendant des milliers de temps… et un jour au coin d’une table viendront à vous quelques papilles qui vous offriront une chute de larmes comme n’en ont jamais rêvées les pleureuses de dieu.

Là en ce moment j’ai sur le bout de la langue un mot si tendre si goûteux que j’en suis ému… ce gout ! Je peux le replacer dans le temps ! je peux me replacer à l’endroit précis ou il m’a été offert… je dis offert, mais en fait je l’ai volé ce gout… indescriptible moment amoureux ou soudain perle au bord de la vulve une larme… et me voilà pendant de longues minutes en conférence avec mes papilles pour savoir à qui je confierais cet étrange et mystérieux gout de miel salé… tous en voulait être le gardien… mais j’ai choisi alors mes plus vaillantes papilles pour leur confier ce secret hommage. Et même la femme que j’habite ne sait pas que je lui ai volé cette mystérieuse larme.

Alors vous commencer à imaginer le temps qu’il faut investir pour habiter une femme.

Plus facile pour vous ! Écoutez ce chant ! Vous ne le connaissez pas ! bien entendu ! Je vous offre son écoute parce que je sais que vous aussi vous habitez une femme sans doute sans le savoir. Là vous y êtes : vous avez reconnu l’orgasme d’une femme comblée et dévalant à grande chevauchée la vallée du désir… c’est un chant qui chante les louanges de l’amant et ce n’est que l’amant qui sache décomposer la partition. Mais il y a plus subtile encore. Cette fois un mélange étrange de saveur et de senteur… oui vous y êtes dans cette forêt du pubis non pas d’une femme mais d’une amante. Il faut s’y aventurer après lui avoir fait vingt fois l’amour… coucher votre visage sur son bas ventre et attendez… attendez longtemps que le temps fasse son œuvre… la toison que vous avez peignée brossée taillée flotte à votre souffle et vous êtes bien dans un autre monde… celui du temps qui passe… mais votre oreille se veut stéthoscope et vous entendez le gargouillement de son ventre. Non n’ayez pas peur, ne vous cachez pas de ses bruits sourds mystérieux inquiétants… si vous voulez habiter une femme vous acceptez cette aventure de son intérieur.

C’est inconfortable d’habiter une femme ? Nullement ! C’est peut-être un peu chargé en taches ménagères… et vous faites le ménage… taches ménagères ne veut pas dire cela… les fameuses tâches sont de capter chaque image de cette femme… savez-vous par exemple qu’une simple douche de quelques minutes offre plus de 300 images. Ce corps élancé se place sous la pomme de douche et attend les premières gouttes. Elles seront pour le visage et la tête bascule vers l’arrière pour offrir un baiser à l’eau… l’eau et la femme un parfait amour pendant quelques instants de plaisir… l’eau habite la femme comme moi je l’habite… chaque goutte est une langue qui s’infiltre, s’incruste puis s’échappe chargée d’un petit rien un petit rien d’elle… mais là ces deux mains qui soulèvent simultanément les deux seins… le ballet des mains et de l’eau est une subtilité indescriptible… un petit bassin se forme entre les deux globes de chair fermement tenus plus relâchés… et l’eau tranquille continue son chemin… sur le ventre c’et un merveilleux tourbillon qui tourne autour des formes les plus belles que l’on puisse imaginer… non c’est le vendre de la femme habité qui est le centre absolu… avez-vous regarder les mains d’une femme abordant le pubis végéteux, peigner, racler, cueillant des gouttes d’eau aux branches des poils… allons nous assister à la toilette intime ? Et pourquoi pas ! la femme habitée ne craint rien de l’impudeur… Le spectacle se fait dense et magique et c’est un mouvement si beau que cette main qui ne s’arrêtent jamais de papillonner ici et là et encore ici… le sillon amoureux est parcouru mille fois et la jambe se soulève pour que le spectacle soit encore plus beau… arrivent alors des basculement du corps qui font saillir la croupe et montrer l’imposante structure de la femme habitée… elle se penche pour atteindre ses cuisses, ses genoux ses mollets ses chevilles et à chaque étape les fesses se font plus obscènes… Et un autre spectacle suit le spectacle… une femme habitée se bouchonne d’une grande serviette blanche et chaque geste est une offense à la pudeur…

J’adore !

au_gre_du_vent 041Résumé des épisodes précédents : Caty rencontre enfin son amant et l’accueille à sa descente de l’avion. Puis ils s’en vont vers Londres où ils ont vécu leur première nuit dans une parfaite et troublante intimité !

Pas de chance le restaurant affiche complet… Nous sommes accueillis par l’amie de Suzanne et à son nom son visage s’éclaire d’un large sourire la rendant encore plus belle. Elle nous conseille de patienter ou de repasser dans trente minutes ! Nous ressortons sur le trottoir un peu désert à cette heure de la mi-journée… 

  • Remontons mon ami… tout simplement
  • Pourquoi remonter faisons le tour du quartier !
  • Remontons te dis-je… j’ai envie de toi !
  • Tu attendras bien quelques instants… moi j’ai faim… Tiens voici un PUB !

Le PUB est lui aussi bondé… Nous sommes sur le point de ressortir, mais une grande blonde à la magnifique poitrine nous fait un signe et nous propose une petite table entre deux groupes de joyeux lurons qui ne sont pas à leur première chopine de bière… J’arrive difficilement à m’introduire à ma place sous le regard intéressé de tous ces hommes !

Les deux seules femmes dans ce PUB sont Caty et la servante aux jolis seins… Justement elle revient vers nous, se penche pour essuyer la table et noter notre commande… C’est bien entendu deux chopines de bière… Entre temps je profite de la pression sur mon épaule d’une poitrine étonnante. Caty me regarde et souris !

  • Tu en profites mon salop !
  • De quoi parles-tu !
  • De ces deux seins dans ton dos !

Tu as vu toi aussi comme ils sont beaux… mais pas aussi beaux que les tiens… Mais tu n’as pas mis de soutien-gorge… Et regarde comme ils tiennent bien… c’est toi la plus belle tu le sais.

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Je suis rassurée par ces quelques mots caressants… Et voici de nouveau notre serveuse… qui recommence bien entendu son manège tout en nous posant deux énormes vases à fleur rempli d’un liquide doré avec une couronne de mousse … Je goutte en me provoquant une jolie moustache blanche… Puis je trinque avec lui, les yeux dans les yeux…

  • A nos amours, mon amours
  • A nos amour mon idole.
  • Tu as vu que je n’ai pas de soutien… mais sais-tu que je n’ai pas de culotte non plus ?
  • Pourquoi me dis-tu cela maintenant ?
  • Pour te faire oublier les beaux seins de ta blonde !
  • Ce n’est pas ma blonde… Mais tu es folle.
  • J’ai décidé de ne pas mettre de culotte pendant tout notre séjour !

Nouveau voyage entre les seins de la blonde revenu s’enquérir de nos envies de grignoter quelque chose… Elle nous propose des sandwiches maison surprise du chef…

Va pour les sandwiches : ils seront vite manger et nous pourrons rentrer pour baiser… Mon envie est toujours là ! Les voilà d’ailleurs et toujours suivis par les deux seins rédempteurs. Dans la chaude ambiance du PUB enfumé et bruyant nous avons déjà englouti les deux chopes géantes de bière et notre serveuse aux seins nus (ils débordent de plus en plus à chaque passage sur les épaules de mon amant…

Notre premier repas de couple ! Découvrir les goûts de l’autre, la regarder manger, boire : je m’en sors plus tôt bien en lui demandant ce qu’elle pense de Londres ! Nous alternons nos impressions ! Et chaque phrase s’énonce comme une caresse !

  • Pour le moment Londres c’est toi !
  • Londres c’est aussi le jeu enfantin de nos envies naturellement juste
  • Londres c’est ce double déclic vers la folie de nos corps
  • Londres c’est une nuit  et des gestes étonnants
  • Londres c’est l’émergence d’une flamme douce, constante, forte, étonnante qui irradie sans cesse des souvenirs de bonheur
  • Londres c’est la découverte de nos mots
  • Londres c’est la douleur du bonheur, une douleur qui devient force étrange d’aller plus loin
  • Londres c’est la folie
  • Londres c’est la jeunesse de notre passion
  • Londres c’est la jeunesse non ! … c’est l’innocence non ! c’est un pacte d’éternité !
  • Londres c’est la plongée dans nos corps, dans nos âmes, dans nos sens, dans nos envies
  • Londres c’est la récompense de nos peines
  • Londres c’est le bonheur comme je ne l’ai jamais imaginé
  • Londres c’est le désespoir du bonheur
  • Londres c’est le titillement de nos sens
  • Londres c’est mon regard sur toi
  • Londres c’est notre étonnante envie permanente d’être réunis et chaque geste
  • Londres c’est sous moi une vie qui devient soudain mienne
  • Londres c’est toi et moi et c’est tout dire
  • Londres c’est toi toute entière en moi et c’est moi tout entier en toi
  • Londres c’est toi, toi toute entière offerte à mon plaisir, toi qui sublime mon égoïsme et qui en retour te porte vers l’extase
  • Londres c’est ton corps
  • Londres c’est un baiser sur ton front pour tenter de calmer ma folle envie de toi
  • Londres c’est un cœur autre qui bat à l’unisson du mien
  • Londres c’est un lit et ne plus savoir se lever
  • Londres c’est un Loft et ne plus pouvoir que baiser
  • Londres c’est un petit coquillage ramassé sur la place et que l’on porte à l’oreille pour écouter Mozart
  • Londres c’est ce Pub et une urgence : baiser !
  • Londres c’est un réveil total de nos âmes
  • Londres c’est un simple geste pour monter au ciel de nos passions
  • Londres c’est une bière et des pensées folles
  • Londres c’est une blessure ouverte !
  • Londres c’est une brûlure sans baume !
  • Londres c’est une intimité tellement forte que je ne sais plus qui ose, qui demande, qui court, qui attrape, qui jouis
  • Londres c’est une union sans limite de nos deux folies
  • Londres est une évasion de soi
  • Londres c’est ton regard sur moi
  • Londres est une jouvence
  • Londres est une nouvelle chaîne qui mord la chair, qui enchaîne puis adoucit la brûlure
  • Londres c’est maintenant et c’est demain.

C’est comme si nous faisions l’amour par phrases interposées… Le lieu est étrange… Nous sommes seuls dans cette multitude… nos voisins se penchent pour trinquer avec nous… En haut du mur une télévision retransmets un match de football… je crois reconnaître le Club d’ARSENAL… C’est mon préféré… Les gens parlent haut et fort en échangeant de grands rires et des claques sur les épaules…

  • Tu veux une autre pinte de bière, ma chérie…
  • Je crois que je suis pompette… Il faudra que tu me portes pour rentrer !

Revoilà notre égérie aux seins dévoilés presque jusqu’aux tétons… Elle se frotte toujours sur son épaule et m’offre son plus beau sourire… nous échangeons nos regards longuement tout en enlevant les restes de notre frugal repas… sans doute aussi pour garder le contact avec mon homme mais aussi pour me dire : Oui je sais que tu es heureuse et comblée… Oui je sais que tu as envie de baiser… Oui tu es belle et désirable… Non je ne t’envie pas… Moi aussi j’ai envie de baiser… tous ces hommes m’excitent… ton mec m’excite aussi mais je me réserve pour mon mec à moi… Une dernière petite moue de la bouche pour m’envoyer un baiser…

  • Allez ma Belle ! On rentre !
  • Aide-moi à sortir de ce trou

Avec l’aide de nos voisins tout émoustillés d’être mis à contribution, Caty arrive à se dégager… Non sans s’être fait un peu tripotée de ci de là… Je m’amuse de la situation et elle-même ne s’en offusque pas… S’ils savaient qu’elle était sans culotte, ils auraient été encore plus entreprenants.

Comment sortir d’un recoin alors que l’on est à moitié saoul, que son mec n’est pas mieux… Eh bien tout simplement en se faisant aider par des voisins serviables et attentionnés… Un peu trop d’ailleurs car je sentais leurs mains sur tout mon corps… Etrange sensation et vrai prélude à l’amour que je vais enfin vivre maintenant… J’attrape le bras de mon mec et entame une marche pas très droite vers la sortie.

Sans préliminaires

Bécart
Surprise ! pas de préliminaires… il la couche sur le dos, lui écarte les cuisses et sans précaution aucune la pénètre… elle sent ce sexe qui bouge en elle… et n’a pas le temps ni l’envie de jouir… elle est détachée de cet acte si subit si peu précautionneux d’elle… elle ne lui en veut pas pourtant… elle le regarde… il est sur ses deux bras… les yeux fermés… il baise consciencieusement… mais ne s’occupe pas d’elle… et soudain il jouit en elle fortement, somptueusement… elle sent les spasmes de son amant accompagnés de coups de reins saccadés… elle ressent le sperme qui coule en elle et humecte tout son intérieur… elle se sent un peu délaissée…
Pour la première fois il l’a baisée sans se préoccuper d’elle… il s’extirpe d’elle se couche sur le dos comme pour reprendre son souffle… elle regarde ce sexe encore tout dure et mouillé de sperme… elle attend… elle veut demander quelque chose, n’ose pas…

Alors il se lève… s’assied en tailleur devant elle… attrape ses deux jambes, les montent sur ses épaules et s’offre le spectacle de son con maculé de sperme… la langue qui la pénètre, la bouche qui vient embrasser son con… les deux mains qui accompagnent ce cunnilingus la conduisent tout de suite au septième ciel… le nez de son baiseur touche son clito et elle hurle de plaisir… elle entends tous les bruitages de ce con humide et continue dans des orgasmes multiples incontrôlés… il n’en finit pas de la sucer… et c’est de plus en plus divin… dans le miroir placé à côté du lit elle se regarde dans cette position étonnante… elle repose sur les épaules… tout son corps est orientée vers cette bouche qui la suce si merveilleusement…
Il se dégage soudain la couche à nouveau sur le dos, écarte encore ses cuisses, la pénètre et lui dit ferme les jambes et serre moi fort…

Elle obéit et jouit instantanément… il cherche alors sa bouche et lui offre un baiser pour partager le goût de leur jus mélangé… il est étrangement doux ce baiser mais elle peut à peine l’apprécier les spasmes sont de plus en plus forts… son corps est devenu plaisir… elle meurt de plaisir… et lui glisse à l’oreille… tu es un amant divin… ton sexe est merveilleux, ton sperme et bon… tu embrasses si bien… tu me baises si bien…

La petite culotte

Avec humilité… un message pour Vénus ma mentorresse ! http://venus-erotica.com/

Elle s’apprêtait à partir vers son bureau quand il l’appela…

Elle enleva sa main de la poignée de porte et revint vers l’escalier…

Il était debout sur la première marche, complètement nu et en érection…

il n’y eut pas de dialogue…
elle se laissa faire…
enveloppée dans ses bras
elle reçut un baiser profond…
elle sentit alors sa jupe se soulever…
il saisit les bords de la culotte
et se baissa pour l’enlever…
il la coucha sur l’accoudoir du divan,
écarta ses fesses
et s’installa en elle…

juste le temps de sentir sa douceur, son humidité… il sortit d’elle puis l’invita à partir…

• Ma culotte dit-elle !

Il l’avait à la main la porta à son visage et huma son odeur…

• Je la garde !

Elle ouvrit la porte complètement affolée et excitée de ce qu’elle venait d’accepter de son amant.

Plus tard elle lui avoua que tout au long de cette matinée de travail, elle avait l’impression de sentir son vit toujours en elle et n’arrêtait pas d’être mouillée comme jamais.

Pas encore trouvée la bonne illustration ! mais je cherche !