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Freine-moi !
La belle expression
pour la zone la plus excitante de mon homme…

Je ne sais pas pour les autres,
mais lui mon homme adore que je le freine !

Sa verge est tantôt molle
et couchée tantôt dure et raide…
Elle est visible et sans surprise…
Le frein est une zone cachée
entre les couilles et le petit trou…

Une langue pointue
qui se promène tout de son long
et c’est le paradis…

Puis une langue bien humide
qui laisse couler la salive…

Puis une bouche
qui vient absorber
l’une des couilles
tandis que deux doigts
pianotent tout le long…

Un soir de grande émotion
je suis arrivée à le faire jouir
rien qu’avec le freinage…

Et ce ne fut pas fini…
le sperme me servit de lubrifiant
pour recommencer les caresses…
et j’ai procédé à une belle toilette
de l’anus aux couilles
en passant par tous les sillons du frein…

Oui le freinage est un accélérateur de jouissance,
pour qui sait bien freiner !

Un cœur doux

Alors, avec un frémissement d’intense plaisir, il toucha ce corps doux et chaud, et, un instant lui effleura le nombril d’un baiser. Et il lui fallut entrer en elle tout de suite, entrer dans la paix sur la terre qu’était son corps doux et immobile. Ce fut pour lui un moment de paix parfaite, cette entrée dans le corps de la femme.

 

De ses doigts tranquilles, il tressa quelques myosotis dans la belle toison brune du mont de Vénus.

– Là ! dit-il. Voilà des myosotis à la place où ils doivent être.

Elle regarda les drôles de petites fleurs laiteuses parmi les poils bruns, à la pointe de son corps.

– Que c’est joli ! dit-elle.

– Joli comme la vie; répondit-il.

C’est l’histoire d’un homme qui rend un corps à une femme, et d’une femme qui rend une parole à un homme. Pascale Ferrand

Lady Chatterley film de Pascale Ferrand d’après la version Lady Chatterley et l’homme des bois (John Thomas and Lady Jane) avec Marina HandsJean-Louis Coulloc’hHippolyte Girardot

Qu’il est beau ce moment…

Où sa langue touche la mienne
Où ses mains desserrent ma ceinture
Qu’il est bon cet instant , où résonne les boutons de braguette…quand ses doigts baissent mon caleçon…
Qu’il est doux ce moment, lorsque son regard plonge dans le mien…je ne suis plus qu’un corps, je m’abandonne à sa bouche
Son amour m’enveloppe, elle si belle quand elle me suce…sa langue insiste…
Qu’il est fort ce moment…où ses gémissements de petite salope à la main trempée , me poussent à lâcher ce nectar tant désiré…je m’écoule spasmodiquement…
Chaque vagues m’emmène un peu plus loin…
J’ouvre les yeux…son regard vainqueur me contemple.
Qu’il est doux ce moment…