Laissez tomber la poésie.

Ecrit pour des raisons financières (1 dollars la page), Anaïs Nin publie ses nouvelles érotiques car J‘ai finalement décidé de publier ces textes érotiques, parce qu’ils représentent les efforts premiers d’une femme pour parler d’un domaine qui avait été jusqu’alors réservé aux hommes.

Insistez sur le sexe. Laissez tomber la poésie. Tel est la consigne de leur commanditaire.

Les récits d’Anaïs Nin touche toutes les femmes ici un extrait de la nouvelle Elena du recueil delta of Venus en français.

Elena a cherché à découvrir le plus complètement possible le corps de Bijou. Leila a été plus agressive. Elle était couchée sur son côté, une jambe levée sur l’épaule de Bijou et elle l’embrassait entre les jambes. Alors Bijou se retira en arrière, loin des baisers cinglante et morsures, sorti la langue qui était plus dure que le sexe d’un homme.

Elle s’installe donc, ses fesses levées entièrement contre le visage d’Elena. Avec ses mains Elena avait été en appréciant la forme d’entre eux, et maintenant elle a inséré son doigt dans la mince ouverture. Là, elle sentait chaque contraction provoquée par les baisers de Leila, comme si elle était toucher le mur contre lequel Leila a déménagé sa langue. Bijou, se retire de la languette qui ont cherché à lui, a emménagé dans un doigt qui a donné sa joie. Son plaisir a été exprimé dans les ondulations mélodieuses de sa voix, et en temps, comme un sauvage étant raillé, elle bared ses dents et essayé de mordre celui qui fut son alléchant.

Quand elle s’apprêtait à venir et pourrait ne plus se défendre contre son plaisir, Leila arrêta d’embrasser, laissant le Bijou à mi-chemin sur la crête d’une sensation atroce, moitié fou. Elena s’est arrêtée à l’instant même.

 

 

Langue

Telle un pétale au bouton qui l’appelle

Et d’un rose aussi pur

Et d’aussi ferme émoi

Langue qui sauras mieux amignarder ma lèvre

Et la vouloir perler

Que le jeu de ses doigts

Langue qui me boiras

Quand je boirai la sève

Affleurée doucement à si troublant état

Langue qui me feras crier d’éblouissance

Amie de mon plaisir

Je m’entrouvre pour toi.

Amignarder ou amignotter ou amignouter Traiter avec tendresse ce/ceux que l’on aime; tenter de s’attirer les faveurs de quelqu’un par la douceur.

 

Le ventre de la putain : 69 par Guy de Maupassant comme un hommage à sa vérole

Salut, grosse Putain, dont les larges gargouilles

Ont fait éjaculer trois générations,

Et dont la vieille main tripota plus de couilles

Qu’il n’est d’étoiles d’or aux constellations !

J’aime tes gros tétons, ton gros cul, ton gros ventre,

Ton nombril au milieu, noir et creux comme un antre

Où s’emmagasina la poussière des temps,

Ta peau moite et gonflée, et qu’on dirait une outre,

Que des troupeaux de vits injectèrent de foutre

Dont la viscosité suinte à travers tes flancs !

 

Ça, monte sur ton lit sans te laver la cuisse ;

Je ne redoute pas le flux de ta matrice ;

Nous allons, s’il te plaît, faire soixante-neuf !

J’ai besoin de sentir, ainsi qu’on hume un œuf,

Avec l’acre saveur des anciennes urines,

Glisser en mon gosier les baves de ton con,

Tandis que ton anus énorme et rubicond

D’une vesse furtive égaye mes narines !

Je ne descendrai point aux profondeurs des puits ;

Mais je veux, étreignant ton ventre qui chantonne,

Boire ta jouissance à son double pertuis

Comme boit un ivrogne au vagin d’une tonne !

Les vins qui sont très vieux ont toujours plus de goût !

En ta bouche à chicots, pareille aux trous d’égout,

Prends mon braquemard dur et gros comme une poutre.

Promène ta gencive autour du gland nerveux !

Enfonce-moi deux doigts dans le cul si tu veux !

Surtout ne crache pas quand partira le foutre !

 

 

Soixante-neuf !

Extrait du Portier des Chartreux

Mets ta tête à mes pieds,
et tes pieds à la mienne.
Je le fis.
Mets ta langue dans mon con,
et moi je vais mettre ton vit dans ma bouche.
Nous y voilà !
Cher ami, que tu me fais de plaisir !
Dieux ! qu’elle m’en faisait aussi !
Je lui dardais ma langue le plus avant que je pouvais ;
j’aurais voulu y mettre la tête,
m’y mettre tout entier !
Je suçais son clitoris ;
j’allais chercher un nectar rafraîchissant
jusqu’au fond de son con.
Mme Dinville me tenait le derrière serré
et je pressais ses fesses :
elle me branlait avec la langue et avec les lèvres.
Nous déchargeâmes en même temps ;
je pressai dans ce moment,
je couvris avec mes lèvres tout le con de ma fouteuse ;
je reçus dans ma bouche tout le foutre qui en sortait :
je l’avalai ;
elle en fit autant de celui qui sortait de mon vit.

Merci à DEBLOG-NOTES (site on ne peut plus génial) :

http://www.deblog-notes.com/2014/08/dom-bougre-ou-le-portier-des-chartreux.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

Tête à cul, fesse à tête…

Ils jouissent ! Leurs sucs coulent brûlant, sans trêve,

Le sperme de l’aimé file en rapides jets

Dans la bouche adorable, et point n’est de rejets

Elle avale et s’enivre… Ô voluptueux rêve ! …

 

Le galant tette encore… Le con est tout en fête !…

La belle pompe encore, et rien ne s’est perdu !…

Enfin, les amoureux lassés, un doigt au cul,

S’endorment bienheureux, tête à cul, fesse à tête…

Tous deux avec art !

La langue du mignon, vive et jamais lassée

Caresse le bouton qui raidit, et, mouillant,

La mignonne pâmée, au séducteur bouillant

Fait réponse en une âpre et douce caresse…

Dans sa menotte fine, elle prend le polard,

En sa bouche le met et suce à perdre haleine.

Un fol raidissement la paie en cette peine…

Et les voilà tous deux se léchant avec art.