In vino veritas : la suite : retour au bureau pour Mary

Anders Zorn - Loftsangen

De retour au bureau !

– Bonjour Mary, et ce séjour Bordelais ?

– Très agréable ! Bien passé !

– Le patron veut que tu passes à son bureau dès ton arrivée !

– Mais pourquoi ?

– Je n’en sais rien… Sans doute pour un petit débriefing !

– Comment va Clément ?

– Tu connais Clément ?

– Oui bien sûr… Qui ne connait pas Clément le machiste !

– Toujours aussi machiste ! Mais comment connais-tu Clément ?

– Je l’ai rencontré lors d’un séminaire en Bourgogne !

– Et alors !

– Non rien de particulier… Mais je te signale que le patron t’attend !

Pour une fois le cérémonial de l’entretien avec la hiérarchie sembla à Mary plus facile à accepter…

– Bonsoir Mary ! Comment s’est déroulé ce séjour !

Anders Zorn - FrileuseMary fut surprise par cette soudaine familiarité… Il y a une semaine elle était solennellement « madame », et aujourd’hui son prénom résonnait si bizarrement dans ce bureau…

– Asseyez-vous !

Ah ! Tout de même le vouvoiement assurait une certaine frontière de sécurité après la très grande familiarité du prénom ! Mary s’assit sur un siège et déposa son dossier sur le bureau du chef qui s’était excusé pour laisser un message urgent à sa secrétaire… Mary eut alors tout loisir de regarder autour d’elle pour véritablement découvrir le domaine de son supérieur… Un vaste bureau totalement vide, une table de desserte avec un micro portable et un téléphone… Un fauteuil de directeur, quelques placards, un coin toilette, deux fauteuils pour les visiteurs, très bas dans lesquels elle s’était déjà senti mal à l’aise l’obligeant à croiser très haut ses jambes… C’est d’ailleurs pourquoi elle avait choisi cette fois la chaise près du bureau.

– Me revoilà ! Alors ce séjour ?

– Très agréable ! Et surtout très instructif ! J’ai beaucoup appris sur les vins de Bordeaux… La ville est très belle…

– L’entreprise profitera à l’évidence de votre nouveau savoir… Le Syndicat m’a déjà fit parvenir un compte-rendu de ce stage et quelques photographies… Tenez ! Elles sont pour vous…

Mary fut très émue de se revoir en compagnie de ses hôtes… La première soirée avec le Président du Syndicat, David et Clément… Elle en petite robe à fleur pour la visite du Château EYQUEM… Elle se souvint de la longueur du doigt baiseur de Clément Dutertre dans son vagin trempé… Une autre photo du groupe sur la vedette et elle crut entendre le zip de la fermeture éclair de Clément et sentir en elle la bite énorme, puissante et autoritaire qui l’avait pénétrée sur le bastingage.

– Belles photos ! Beaux souvenir pour vous !

– Oh ! Oui ! Très beaux souvenirs Monsieur le Directeurs !

– Vous accepterez donc de nouvelles missions ?

– Oui ! Tout-à-fait !

– Alors à bientôt ! Je vous raccompagne !

– Mais je connais le chemin !

– Au fait ! Vous ne m’avez pas donné de nouvelles de Clément DUTERTRE ?

– Charmant collègue ! Convive agréable !

– Vous êtes bien la première à qualifier Clément DUTETRE de cette manière… Alors il aura beaucoup changé.

– Je ne sais pas…

Anders Zorn - HelgaLa porte du bureau directorial se referma sur une Mary troublée par le fait qu’elle semblait être la seule à ne pas connaître Clément ! De retour Mary retrouve sa collègue Isabelle et s’assied à son Bureau… Elle pose le jeu de photographie qu’Isabelle feuillette à son tour…

– Mais il n’a pas changé Clément !

– Mais comment connais-tu Clément !

– De réputation… Il baise tout ce qui porte jupe ! Il t’a surement draguée ! Non ! Tu ne réponds pas… Alors c’est vrai… Il t’a non seulement draguée, mais tu as succombée à son charme.

– …..

– Mais parle donc ! Dis quelque chose ! Ce n’est pas un drame…

Mary reste dans sa logique de ne pas avouer ses frasques bordelaises. Comme elle a menti à son mari, elle ment aussi à Isabelle…Je ne sais pas…

– Oui j’ai rencontré Clément, mais c’est un grossier personnage et il n’avait aucune chance de me conquérir… Je lui ai fait comprendre cela dès sa première tentative….

– Ah ! Parce qu’il a essayé !

– On ne pourrait pas parler d’autre chose demanda Mary un peu agacée ?

De toute la journée les deux femmes n’ont donc plus parlé de Bordeaux et se sont consacré corps et âmes à leur travail…

– …

Le lendemain sur sa messagerie Mary reçoit un message :

Anders Zorn - I AteljenTu as le plus beau cul de la terre et ton con est une merveille ! J’ai envie de te baiser… Clément !

Juste un petit frisson entre les jambes au souvenir de cette verge, de ce doigt, de ces outrances qui l’avaient fait se pâmer…

Le lendemain un nouveau message !

Tu n’as pas répondu à mon message, mais je sais que tu l’as lu… je sais que tu as frissonné à sa lecture et que ton con est devenu trempé de mouille… J’ai aimé ta langue dans mon cul… j’ai aimé te regarder boire mon sperme… Tu es la plus belle… En deux mots tu es bonne !… Clément

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma salope, as-tu raconté à ton mari que je t’ai baisé, que je t’ai fait jouir, que tu as aimé te faire prendre par deux hommes… je suis persuadé que non… Et dans le train train du quotidien je suis certain que tu repenses à mes doigts et à ma verge… Réponds à mes messages… Clément

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma putain, quand je t’ai demandé de te laver dans le bidet comme une pute… avoue que tu y a pris plaisir… Avoue que tu as aimé le jet de mon urine sur tout ton corps… Avoue que tu as envie de recommencer tout cela avec moi… Je t‘écris de ma chambre… Je me branle en pensant à toi… Clément.

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma femelle si délurée

Le lendemain un nouveau message !

Mary, toi qui a aimé te faire enculer… le plus beau cul de la terre et ton con est une merveille ! J’ai envie de te baiser… Clément !

Anders Zorn - I SangkammarenEt les messages tombaient régulièrement… Quelque fois deux dans la même journée !

Mary, ma chienne… je vais que tu me lis… Et même si tu ne me réponds pas… je sais que tu jouis chaque fois de mes mots…Mon envie de te baiser est toujours présente… Clément !

Mary, toi à l’anus si doux… Laisse-moi te dire combien j’ai aimé t’enculer et combien j’aimerais recommencer encore et encore… Je crois me rappeler que tu as aussi apprécié… Est-ce que je mens… J’ai envie de t’enculer… Clément !

Mary, ma fellatrice adorée… Comme tu suces bien… Comme j’ai pris plaisir à me faire sucer tout en me touchant les couilles et l’anus… Envie que tu me suces… Clément !

Mary, gorge profonde… Rappelle-toi comment tu étouffais lorsque je te baisais la bouche… Et toi qui en redemandais chaque fois pour que j’aille encore plus loin… J’ai envie de te baiser la bouche jusqu’à la glotte… Clément !

Mary, silencieuse amante…. Tu fais la fière… Tu ne me réponds pas… Alors que tes réponses je les connais si bien… OUI ! Clément baise moi encore ! Dis-moi que ce n’est pas ce que tu penses en me lisant… Oui ! baise ma bouche à m’étouffer… Oui ! Laisse-moi te sucer… Mary ! J’ai une folle envie de te sucer la chatte… Clément !

Mary, qui se caresse en me lisant… Oui je le sais que tu te caresses en me lisant… J’ai envoyé un message à ta collègue Isabelle lui demandant de te surveiller lorsque tu ouvres ton ordinateur… Elle sait parfaitement ce qui s’est passé à Bordeaux entre nous… Alors réponds-moi … Clément.

Mary… Isabelle vient de me décrire ta robe à fleurs bleus… Je suppose que c’est celle que tu portais lorsque je t’ai croisé sur les marches de l’Opéra de Bordeaux… Je t’imagine… Mais je ne sais pas si as un slip un string ou une culotte ou si tu es nue… Isabelle n’a pas pu me le dire… Clément

Anders Zorn - I Wikstroms AteljeMary en avait marre de ces messages et pourtant elle les lisait mot après mot… Pour ne pas dire qu’elle les dégustait… Car incontestablement ces messages la troublaient… Elle mourrait d’envie de se caresser… Elle n’osait la faire et après à cajoler son clitoris en serrant les cuisses… Elle avait l’impression qu’Isabelle savait ce qu’elle lisait… Et elle n’osait rien lui demander… Arriva alors le message qu’elle redoutait tant…

Mary ! Je te veux à la gare Saint Lazare samedi prochain à 19 heures… Bien entendu sans culotte pour ne pas perdre de temps… Je te baise… Je t’encule… Et je reprends mon train…

A suivre

Envie

Audace

                                              Audace

Plus de livre, plus de lectrice, plus de « oups, plus rien d’autres qu’une femme nue ! Une femme nue que je veux et que je désire. Une nudité à prendre, à saisir, à croquer. Plus un mot, seulement des gestes. Plus rien d’autres qu’un raz-de-marée d’émotions et de passions. Une bouche à embrasser, des lèvres à mordre. De seins à prendre et à baiser. Des tétons à lécher, à pincer, à caresser. Des cuisses à enlacer. Et le reste, tout le reste, pour un après-midi à visiter, à faire le tour et le détour : une fois, deux fois, autant de fois que je ne sois rassasié ! Et qu’il serait douloureux de faire autrement. Qu’il serait douloureux de seulement te regarder. Qu’il serait haïssable de ne pas oser. Et comme je t’en voudrais si tu te refusais. Et combien, je ne comprendrais si ton envie n’était pas à la hauteur de la mienne !

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Je ne veux pas
juste te baiser…

N’importe qui pourrait
T’écarter les cuisses…

N’importe qui pourrait
te lécher et te branler…

N’importe qui pourrait
Te pénétrer jusqu’au fond
Et murmurer ton nom.

Moi je veux te consumer…

Je veux être ton addiction au sexe…

Je veux être ta dépendance au sexe…

Alors seulement

Et avec plaisir
Je pourrais te baiser.