Les souvenirs oubliés…

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C’était une chaude après-midi d’été et nous nous promenions dans ce petit sous-bois frais et agréable… Je ne me lassais pas d’écouter Annie me raconter ses aventures, ses exploits amoureux et surtout ses fantasmes !

  • J’ai envie d’une double pénétration
  • Tu veux dire dans l’anus et dans le con ! Avec deux hommes alors !
  • Bien sur deux hommes !
  • Tu continues à te faire baiser par-là !
  • Oui ! régulièrement ! Mon amant en raffole ! Et moi aussi d’ailleurs !
  • Moi ! Depuis ma grande aventure ! Je n’ai pas recommencé ! Je suis sage !
  • Ah ! Oui ! La grande aventure avec le Dieu venu d’ailleurs !
  • Pourquoi Dieu !
  • Mais tu n’arrêtais pas de me dire qu’il était Divin cet homme ! Tu sais où nous sommes en ce moment !
  • Oui dans le petit bois de RANDAN ! Oh ! Merde ! cela m’était sorti de la mémoire ! Mais alors complètement…
  • Plus aucun souvenir ?
  • Si ! Si ! Randan me dit quelque chose !
  • Tu veux que je te rafraichisse la mémoire !
  • Tu te souviens ! Toi !
  • Je me souviens de tout ! Tu m’as raconté vingt fois cette histoire ! Son arrivée à Clermont-Ferrand, votre impatience à baiser, la route si longue, le petit arrêt ici, et…
  • Et quoi ! Continue !
  • Et la scène extravagante sous le regard d’un couple de promeneur !
  • Je ne me souviens pas !

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  • Allez ! tu me charries ! Je vois dans tes yeux briller des étoiles ! Avoue que tu te souviens… Toi couchée sur le capot de la voiture, la robe relevée, et lui t’enculant ! Les deux promeneurs et votre inconscience à rester emmanchés l’un dans l’autre… A tout le moins avez-vous arrêté de bouger trop !
  • Oui je me souviens maintenant ! Mais où était donc passé ce souvenir ! Pourquoi l’ais-je totalement occulté ! Pourtant j’avais pris du plaisir… C’était la première fois où il me prenait par là et j’ai jouis comme jamais… J’ai jouis surtout, parce que j’en avais marre de l’attendre… Et puis il était si beau…
  • Et tu portais cette même petite robe légère ! Vrai ou faux !
  • C’est vrai ! je la revois dans mon souvenir !
  • Au fait ! Tu as mis une culotte aujourd’hui !
  • Pour qui me prends-tu ?
  • Te fâche pas ! Tu n’avais rien mis ce jour-là !
  • Pour être précis, je l’avais enlevée à sa requête !
  • Tiens ! Une requête ! Un ordre oui !
  • Oui c‘était un ordre ! Et je l’ai exécuté sans aucune résistance !
  • Raconte-moi encore !
  • Que veux-tu que je te raconte que tu ne connaisses déjà !
  • Ton plaisir, ta joie, ton bonheur ce jour-là ! Vos rêves à tous les deux, votre impatience, vos caresses !
  • Cela va m’exciter Annie tu le sais bien !
  • Mais j’aime quand tu t’excites !!!
  • Tu sais que j’ai envie d’enlever mon slip !
  • Qu’est qui t’en empêche !
  • J’attends que tu m’en donne l’ordre !
  • Non c’est une supplication ! D’ailleurs regarde ! Moi je n’ai pas de slip !
  • Whaooo ! Tu es toujours toute rasée ?
  • Oui ! Mon amant exige cela ! Il trouve cela plus excitant !

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  • Et toi !
  • Et moi ! Quoi !
  • Comment tu trouves ?
  • C’est agréable ! Mais l’entretien est difficile… J’y ai passé une bonne heure ce matin ! Touche pour voir comment c’est doux…
  • Extra ! Bravo ! Pour la douceur !
  • Ta main est agréable ! Mmmm !
  • Dis-moi Annie ! cela fait combien de temps que l’on se connait, toutes les deux !
  • 20 ans à peu près !
  • Et on n’a jamais fait l’amour ensemble ?
  • J’ai essayé une ou deux fois ! mais tu n’étais pas disponible !
  • Tu pensais que nous avions fait l’amour et que tu l’avais aussi oublié comme ce petit bois de Randan…
  • Oui ! Et dans mes souvenirs, je nous vois ensemble ! Mais c’était dans des rêves !
  • Tu ne m’en as jamais parlé !
  • Je t’en parle aujourd’hui…
  • Tu voudrais que l’on fasse l’amour ?
  • Oui ! Pourquoi pas !
  • C’est pas la réponse que j’espérais !
  • Oui Annie ! J’ai envie de toi ! Fais-moi l’amour !
  • Toujours pas la bonne réponse.
  • Oui ! faisons l’amour ! Ensemble !
  • Ici !
  • Oui ! Ici ! Maintenant !
  • Et les promeneurs ?
  • Il n’y en a pas pour le moment !
  • Ce n’est pas très confortable !
  • J’ai tout ce qu’il faut dans la voiture : couverture, lubrifiant, gode, plug, dong et même des cordelettes si l’envie nous en prend…
  • Alors ! Allons-y dans ta voiture !…. Attends ! ne bouge plus ! Tu es exactement dans la position décrite dans le parking de l’aéroport… laisse-moi te sucer… je remonte ta robe sur tes fesses et je plonge !!!
  • Arrête Annie ! Tu exagères ! Et si quelqu’un venait !
  • Qui veux-tu qui vienne ! Nous sommes seules au monde ! Laisse-toi faire… Mmmm ! Qu’est-ce que tu es bonne ! le sais-tu ! Que tu es bonne !
  • On me l’a déjà dit ! Mais arrête tes caresses ! tu vas me faire jouir ! Mmmm ! Qui t’a appris à sucer comme cela… ! Oui ! Tiens moi les fesses ! Tu vas me faire jouir !dscn2145webqd3
  • Je sais que tu vas jouir… Tu es délicieusement trempée !
  • Tu es terrible ! Annie ! tu viens de me faire jouir… C’était bon … Allons nous assoir dans la voiture ! Je me mets à la place du chauffeur !
  • Et moi à la place du mort ? Comme le fameux jour ?
  • Oui ! Sauf qu’il était loin d’être mort mon passager… Envahissant ! Indiscipliné ! Inquisiteur !
  • Comme ceci ! Une main sur tes seins, une autre sur ta cuisse !
  • Tu sais, puisque je t’ai raconté !
  • Oui je sais ! Puis il a mordu tes bouts de sein l’un après l’autre ; il a remonté sa main jusqu’à te toucher la vulve…
  • Et moi je n’en tenais plus… Et moi j’étais au bord de l’extase !
  • Et lui continuait à te baiser avec ses doigts… Tu avais écarté les cuisses ! et tu t’es mise à hurler !
  • Oui ! c’est exactement cela… Et je sens que je vais hurler de tes caresses !
  • Jouis Caty ! Prends ton pied ! je suis fier de toi ! je suis aussi fier de moi ! Si je peux faire aussi bien que lui !
  • Laisse-moi reprendre mon souffle !
  • Et si on abaissait les dossiers de sièges ! Comme cela ! Cela ferait un magnifique lit !
  • Ah ! Oui ! mais je n’ai pas souvenance d’un épisode de ce genre avec l’homme venu de nulle part… Ni lui ni moi n’y avons pensé ! La suite se passait à l’extérieure de la voiture ! Viens ! je vais te montrer … je suis contre la portière avant gauche… Il s’approche ! Allez approche toi ! Il me coince contre la voiture, m’attrape une jambe, le plus haut possible… Je m’ouvre comme une huitre… Et lui m’insère sa bite dans le vagin… Allez ! Va s y fais comme lui…
  • Mais je n’ai pas de bite moi…
  • Alors sers toi de ce gode… !
  • Et ensuite… C’est le moment crucial de mon souvenir… Il me couche sur le capot de la voiture soulève ma robe… J’ai le cul au vent.
  • Oui tu as un beau cul… je peux le caresser !
  • Oui fait comme lui… caresse le, ouvre mes fesses en plante moi ce gode dans mon anus… Tu sais y faire ! Non !
  • Mais oui je sais faire ! l’enduire de ma salive ! récupérer un peu de ton jus, caresser le muscle sphincter… Attendre qu’il s’assouplisse et t’enfoncer le gode doucement.
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  • Non ! Lui est entré dans aucune précaution…
  • Tu as eu mal alors !
  • Non c’était douloureux mais jouissif…
  • Et alors c’est à ce moment-là que des promeneurs se sont pointés…
  • Oh ! Oui j’en étais malade de peur… Mais lui s’en moquait ouvertement, couché sur moi, ancré en moi, il me racontait ce que faisaient nos visiteurs… Ils sont loin,… Ils sont plus proches… Ils nous ont vues… L’homme nous a vus… Il fait un signe de la main à son épouse… Comment tu sais que c’est son épouse ! C’est son épouse… Elle nous regarde aussi… mets sa main sur la bouche comme étonnée… mais elle ne détourne pas la tête… Elle pousse son mari… Comment tu sais que c’est son mari !… l’homme obéit et ils changent de direction… Pour s’éloigner ?… Non ! Non ! Ils se rapprochent au contraire et nous regarde… Voilà ! ils sont à quelques mètres… Ils nous regardent, avec un grand sourire… le même sourire sur les deux visages… On peut lire dans leurs yeux de l’admiration et surement pas autre chose… je crois qu’il y a aussi un peu d’excitation… la main de l’homme est sur la cuisse de la femme… Maintenant ils s’en vont… Je suis heureux pour eux… Ce soir il feront la fête j’en suis certain… Tu as jouis Caty… Mais je ne fais que cela…
  • Le gode n’est pas trop gros…
  • Oups ! J’étais dans mon rêve… Tu es certaine qu’il n’y a personne pour nous voir…
  • Certaine ! ! J’ai envie de toi…
  • Viens couchons nous sur ce plaid… On sera bien… Tu veux le dessus ! Ou le dessous…
  • Le dessus !
  • Alors viens ! tête bêche tu vas me sucer et moi aussi…
  • Tu es chaude
  • Tu es trempée !
  • Ton jus est salé !
  • Ton clito bande !
  • Tu me fais du bien…
  • Je vais jouir ! Mais ! il y a du monde qui vient ! On s’arrête !
  • Il ne s’était pas arrêté lui ! Alors on continu…
  • Ils sont plusieurs … J’en compte 4, 3 garçons et une fille !
  • Non ! cinq… deux filles !
  • Ils s’approchent… Ils nous regardent… Ils sourient… Ils ne s’en vont pas… Ils nous regardent toujours… Qu’ils s’en aillent ! Bon dieu ! j’ai tellement envie de jouir !
  • Moi aussi j’ai envie ! de jouir… Je ne peux plus me retenir… Je jouis ! Je jouiiiis
  • Moi aussi ! Je jouis !!!

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Et c’est sous regard admiratif de 5 adolescents que ce bel attelage, ce bel animal se mit à vibrer de multiples orgasmes… Les uns provoquant ou succédant aux autres…. Le souvenir que j’ai ne raconte pas la suite sans doute pour laisser place à une autre de nos qualités intellectuelles et affectives : l’imagination qui fait souvent chemin avec le fantasme !

Vous vous demandiez où vont les souvenirs oubliés ! Vous pouvez effectivement oublier un souvenir… Il est disparu… Il est mort ! Que nenni ! Un souvenir ne meurt jamais ! Il existe autour de vous des fous ou des folles qui sont capables de recueillir le moindre souvenir abandonné, comme un petit coquillage sur une plage déserte… Et ce fou ou cette folle va dorloter… câliner… tenir en vie… ce menu morceau de nous pour qu’un jour ils reviennent se greffer en nous en souvenir toujours et jamais le même, mais souvenir prodigue que son géniteur reconnaitra… Ces fous, ces folles sont vos amis… Soignez-les ! Vos amis, comme ils soignent vos souvenirs… Et quelque fois vous serez ému(e) aux larmes de découvrir qu’ils sont encore plus beaux que vous ne vous en souveniez !

Est ce que c’était elle ?
Où peut-être toi…
Ses mains empoignant sa poitrine, se déhanchant langoureusement sur un homme qui gémit…
C’était moi ? Ou lui…
Je la vois …elle fixe …mesurant l’effet de ses reins…
Les mains de l’homme se plantent dans le sublime fessier , gémissements !!
Puis elles écartent le tout…cris !!
Elle se transforme en madone…sa beauté éclate…
Elle se relève…quittant son divin ancrage.
Dois je prier ? Elle , tu , me contemple.
Fait volte face, offrant sa croupe crémeuse à sa bouche ou à ma langue affamée…
Tel un pèlerin, j’arpente cette chair promise…
Mon bâton disparaît dans un gouffre où vit un reptile brûlant…
Mon dieu…my god .
Tout me ramène à toi…
J’enduis ma langue de son écume…
Son serpent se goinfre de ma laitance…
Encore…et encore…
Je suis dans les brumes du temps…
Moi…elle …toi…lui.
Je baise avec une force sublime…
Je t’imagines avec lui…faire de même.
Ils sont sans doute rassasiés…
Pas moi…pas toi…il en faut plus encore…
Encore des mots…de toi.
Transforme moi…écris moi…encore une fois.
Seven…

La petite culotte

Avec humilité… un message pour Vénus ma mentorresse ! http://venus-erotica.com/

Elle s’apprêtait à partir vers son bureau quand il l’appela…

Elle enleva sa main de la poignée de porte et revint vers l’escalier…

Il était debout sur la première marche, complètement nu et en érection…

il n’y eut pas de dialogue…
elle se laissa faire…
enveloppée dans ses bras
elle reçut un baiser profond…
elle sentit alors sa jupe se soulever…
il saisit les bords de la culotte
et se baissa pour l’enlever…
il la coucha sur l’accoudoir du divan,
écarta ses fesses
et s’installa en elle…

juste le temps de sentir sa douceur, son humidité… il sortit d’elle puis l’invita à partir…

• Ma culotte dit-elle !

Il l’avait à la main la porta à son visage et huma son odeur…

• Je la garde !

Elle ouvrit la porte complètement affolée et excitée de ce qu’elle venait d’accepter de son amant.

Plus tard elle lui avoua que tout au long de cette matinée de travail, elle avait l’impression de sentir son vit toujours en elle et n’arrêtait pas d’être mouillée comme jamais.

Pas encore trouvée la bonne illustration ! mais je cherche !

Mais c’est que je suis patient… revenez moi quand vous voudrez… mais en revenant vers moi n’est-ce pas vous que vous venez chercher… vous et vos mots, que vous avez envie encore et encore de dire… vous et vos envies que vous avez besoin de communiquer à l’autre… vous et votre désir de l’entendre vous dire des choses terriblement excitantes… vous et votre corps avide de caresses inouïes, profonde violentes, inhabituelles, outrageante, puérile, libidineuses… !

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Le temps me manque dites-vous !

mais je pense terriblement à vous…
voilà cette belle impudeur au grand jour…

Le temps me manque
mais j’ai envie de vos mots…

Le temps me manque
mais je veux vous lire,
vous boire,
vous entendre…

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Le temps me manque

mais je vais craquer
si je ne lis pas ma petite
drogue matinale…

Le temps me manque
mais je me sens si prête à m’ouvrir à vous…

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Le temps me manque

mais je vous montre impudiquement
mon sexe nu et palpitant…

Le temps me manque
mais je ressens dans les jambes
comme un fourmillement de plaisir…

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Le temps me manque

mais chaque bouchée,
chaque regard,
chaque parole
m’entraîne dans des rêves hallucinants…

Le temps me manque
mais je pense à l’autre, tout le temps…

Le temps me manque
mais je suis avec lui
dans son voyage
au bout du monde…
au bout du plaisir…

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Le temps me manque

mais je pense à cet avenir
que je suis en train de me bâtir….

Le temps me manque
mais je tri les fantasmes
qui peuvent se réaliser
de ceux qui demeureront
d’éternels rêves de fous…

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Le temps me manque

mais à chaque mouvement
je le sens près de moi…

Le temps me manque
mais à chaque geste
je sais qu’il m’observe…
et son indiscrétion me charme…

Le temps me manque
mais mon intimité est la sienne…

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Le temps me manque

mais j’ai envie de passer ma main
sous ses couilles
pour les soupeser…

Le temps me manque
mais j’ai envie de sa tête
reposant sur mon ventre…

Le temps me manque
mais je n’arrive plus à me raisonner…

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Le temps me manque

mais je me projette
dans les jours prochains,
lorsque je me placerais
devant cet ordinateur
et lui avouerais tout de moi…
mes caresses matinales,
ma toilette la plus intime,
mes balades dans le froid…
mes croisement de jambes
pour mieux serrer les lèvres
d’un sexe humide et tendre…
mes attouchements passagers insistants…
mes actes d’amour
dans lesquels il s’insinue
subitement
comme par effraction….
de plus en plus…
je ne sais plus … 

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Amitiés ! Chère,
Belle
Splendide
Somptueuse
Etonnante
Femme qui manquez de temps…
revenez moi bientôt
et
dites moi
si j’ai vu
juste…

Venus ! réédition !

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La bouche de Vénus ! Et ce sont une fois de plus les mots de Vénus !

Ha !
Ce que sa bouche me fait envie
Que j’aimerais baiser sa bouche ravissante
Malmener sa bouche
Pénétrer de ma langue sa bouche
Jouir de l’antre chaud de sa bouche

Cette bouche réceptive et entrouverte
Bouche accueillante
Bouche appétissante
Bouche douce
Bouche posée à la limite de la mollesse
Bouche chaude
Et même bouche chaude et humide
Bouche à la langue intrusive
Bouche frôlant mon oreille droite
Bouche au creux de mon cou
Bouche entrouverte
Bouche magnifique
Bouche exquise
Bouche gourmande
Grande bouche sensuelle
Jolie bouche
Jolie petite bouche
Splendide bouche
Une bouche, wow !
Une bouche humide et froide
Une bouche avide de déguster des fruits tendres
Une bouche superbe
Une bouche, ouf !
Une bouche se faisant
Féline,
Gourmande,
Salivante,
Audacieuse
Frôlant ma chatte ruisselante

Mais Vénus m’émeut aussi Lorsqu’elle Délaisse sa bouche Pour décrire une bouche virile Une petite bouche de pervers Une bouche, assoiffée de son plaisir, Et qui viole ses entrailles écartelées Une bouche qui s’aventure dangereusement Une bouche si habile à fouiller l’antre de sa chair Bref une bouche sur sa chatte offerte

Je reste bouche bée Devant le viol de la bouche d’Emma Et les jolies succions de la bouche de Vénus

L’eau me vient à la bouche Quand sa bouche devient soudain molle, Légèrement ouverte Beaucoup plus sensuelle, plus réservée Lorsqu’elle embrasse à pleine bouche, avidement Lorsque sa bouche engouffre si lentement, si profondément une verge Un membre majestueux en bouche La bouche totalement déformée

Et Vénus derechef m’offre jouissance Avec cette bouche gourmande de sa chair Une bouche inconnue Une bouche sèche Une bouche avide de la sienne Avec deux bouches indécentes Qui la dévore crûment Pendant qu’elle reçoit en bouche La jouissance de sa partenaire

Hommage à tes “mots de bouche” Chère Vénus.
Caty

La preuve en mots :

J’en suis bouche bée devant ces folles images offertes par Vénus.
J’en ai l’eau à la bouche Ha ! Ce que ces bouches me font envie
Et je repense soudain à ces très beaux textes de Vénus parsemés de bouches :
Bouche aimant se faire baiser
Bouche appétissante
Bouche assoiffée de plaisir, violant des entrailles écartelées
Bouche aux jolies succions,
Bouche aux lèvres délicates, gracieuses qui s’entrouvrent pour y accueillir un sexe érigé !
Bouche avide
Bouche avide de son jus
Bouche chatte,
Bouche chatte, chaude et humide,
Bouche chaude
Bouche chaude et salivante à l’orée d’une chatte offerte
Bouche déformée par une verge énorme
Bouche devenant soudain molle,
Bouche douce aux lèvres fermes et chaudes
Bouche dure et dirigeante,
Bouche entrouverte
Bouche exquise qui ne demande qu’à être goûtée, embrasser, pénétrée…
Bouche féline, gourmande, salivante, audacieuse
Bouche frôlant une chatte ruisselante…
Bouche habile à fouiller l’antre d’une chair
Bouche inconnue qui déguste une entrejambe
Bouche légèrement ouverte
Bouche magnifique
Bouche plongeant sur un sexe détrempé, ou une vulve maculée
Bouche prête à déguster,
Bouche pulpeuse, aux lèvres ressorties
Bouche qui jute
Bouche qui jute et qui suce
Bouche qui suce,
Bouche ravissante
Bouche réservée, gourmande de la chair, dégustant une parcelle d’effluve génitale
Bouche s’entrouvrant,
Bouche salivant
Bouche sèche,
Bouche sensuelle
Bouche sensuelle et sucrée
Bouche splendide
Bouche sucrée
Bouche superbe avec une queue en bouche
Bouche violée,
Bouche, wow
Grande bouche sensuelle
Jolie petite bouche en cœur bonne à baiser

Mais que serait la bouche sans un regard, une verge, un pénis, une vulve, une main, une autre bouche, un geste, un cri, un soupir, une joie… Alors Vénus nous comble de mise en scène que dis-je de mise en bouche avec

des cunnilingus,
des fellations,
des léchages, de sexe féminin,
de sexe masculin,
des suçons, des bas ventre palpitants,
des chattes chaudes et ruisselantes,
des queues pointues,
des culs léchés,
des femmes baisées,
des muses dévorées,
des salopes mangées,
des pucelles enculées,
des têtes glissant entre des cuisses,
des lèvres léchant délicieusement des antres dégoulinant,
des langues pointant des culs,
fouillant des anus,
une folle se goinfrant d’un membre majestueux !

Moment de purs délices charnels… hummmmm
Caty

In vino veritas : la suite : retour au bureau pour Mary

Anders Zorn - Loftsangen

De retour au bureau !

– Bonjour Mary, et ce séjour Bordelais ?

– Très agréable ! Bien passé !

– Le patron veut que tu passes à son bureau dès ton arrivée !

– Mais pourquoi ?

– Je n’en sais rien… Sans doute pour un petit débriefing !

– Comment va Clément ?

– Tu connais Clément ?

– Oui bien sûr… Qui ne connait pas Clément le machiste !

– Toujours aussi machiste ! Mais comment connais-tu Clément ?

– Je l’ai rencontré lors d’un séminaire en Bourgogne !

– Et alors !

– Non rien de particulier… Mais je te signale que le patron t’attend !

Pour une fois le cérémonial de l’entretien avec la hiérarchie sembla à Mary plus facile à accepter…

– Bonsoir Mary ! Comment s’est déroulé ce séjour !

Anders Zorn - FrileuseMary fut surprise par cette soudaine familiarité… Il y a une semaine elle était solennellement « madame », et aujourd’hui son prénom résonnait si bizarrement dans ce bureau…

– Asseyez-vous !

Ah ! Tout de même le vouvoiement assurait une certaine frontière de sécurité après la très grande familiarité du prénom ! Mary s’assit sur un siège et déposa son dossier sur le bureau du chef qui s’était excusé pour laisser un message urgent à sa secrétaire… Mary eut alors tout loisir de regarder autour d’elle pour véritablement découvrir le domaine de son supérieur… Un vaste bureau totalement vide, une table de desserte avec un micro portable et un téléphone… Un fauteuil de directeur, quelques placards, un coin toilette, deux fauteuils pour les visiteurs, très bas dans lesquels elle s’était déjà senti mal à l’aise l’obligeant à croiser très haut ses jambes… C’est d’ailleurs pourquoi elle avait choisi cette fois la chaise près du bureau.

– Me revoilà ! Alors ce séjour ?

– Très agréable ! Et surtout très instructif ! J’ai beaucoup appris sur les vins de Bordeaux… La ville est très belle…

– L’entreprise profitera à l’évidence de votre nouveau savoir… Le Syndicat m’a déjà fit parvenir un compte-rendu de ce stage et quelques photographies… Tenez ! Elles sont pour vous…

Mary fut très émue de se revoir en compagnie de ses hôtes… La première soirée avec le Président du Syndicat, David et Clément… Elle en petite robe à fleur pour la visite du Château EYQUEM… Elle se souvint de la longueur du doigt baiseur de Clément Dutertre dans son vagin trempé… Une autre photo du groupe sur la vedette et elle crut entendre le zip de la fermeture éclair de Clément et sentir en elle la bite énorme, puissante et autoritaire qui l’avait pénétrée sur le bastingage.

– Belles photos ! Beaux souvenir pour vous !

– Oh ! Oui ! Très beaux souvenirs Monsieur le Directeurs !

– Vous accepterez donc de nouvelles missions ?

– Oui ! Tout-à-fait !

– Alors à bientôt ! Je vous raccompagne !

– Mais je connais le chemin !

– Au fait ! Vous ne m’avez pas donné de nouvelles de Clément DUTERTRE ?

– Charmant collègue ! Convive agréable !

– Vous êtes bien la première à qualifier Clément DUTETRE de cette manière… Alors il aura beaucoup changé.

– Je ne sais pas…

Anders Zorn - HelgaLa porte du bureau directorial se referma sur une Mary troublée par le fait qu’elle semblait être la seule à ne pas connaître Clément ! De retour Mary retrouve sa collègue Isabelle et s’assied à son Bureau… Elle pose le jeu de photographie qu’Isabelle feuillette à son tour…

– Mais il n’a pas changé Clément !

– Mais comment connais-tu Clément !

– De réputation… Il baise tout ce qui porte jupe ! Il t’a surement draguée ! Non ! Tu ne réponds pas… Alors c’est vrai… Il t’a non seulement draguée, mais tu as succombée à son charme.

– …..

– Mais parle donc ! Dis quelque chose ! Ce n’est pas un drame…

Mary reste dans sa logique de ne pas avouer ses frasques bordelaises. Comme elle a menti à son mari, elle ment aussi à Isabelle…Je ne sais pas…

– Oui j’ai rencontré Clément, mais c’est un grossier personnage et il n’avait aucune chance de me conquérir… Je lui ai fait comprendre cela dès sa première tentative….

– Ah ! Parce qu’il a essayé !

– On ne pourrait pas parler d’autre chose demanda Mary un peu agacée ?

De toute la journée les deux femmes n’ont donc plus parlé de Bordeaux et se sont consacré corps et âmes à leur travail…

– …

Le lendemain sur sa messagerie Mary reçoit un message :

Anders Zorn - I AteljenTu as le plus beau cul de la terre et ton con est une merveille ! J’ai envie de te baiser… Clément !

Juste un petit frisson entre les jambes au souvenir de cette verge, de ce doigt, de ces outrances qui l’avaient fait se pâmer…

Le lendemain un nouveau message !

Tu n’as pas répondu à mon message, mais je sais que tu l’as lu… je sais que tu as frissonné à sa lecture et que ton con est devenu trempé de mouille… J’ai aimé ta langue dans mon cul… j’ai aimé te regarder boire mon sperme… Tu es la plus belle… En deux mots tu es bonne !… Clément

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma salope, as-tu raconté à ton mari que je t’ai baisé, que je t’ai fait jouir, que tu as aimé te faire prendre par deux hommes… je suis persuadé que non… Et dans le train train du quotidien je suis certain que tu repenses à mes doigts et à ma verge… Réponds à mes messages… Clément

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma putain, quand je t’ai demandé de te laver dans le bidet comme une pute… avoue que tu y a pris plaisir… Avoue que tu as aimé le jet de mon urine sur tout ton corps… Avoue que tu as envie de recommencer tout cela avec moi… Je t‘écris de ma chambre… Je me branle en pensant à toi… Clément.

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma femelle si délurée

Le lendemain un nouveau message !

Mary, toi qui a aimé te faire enculer… le plus beau cul de la terre et ton con est une merveille ! J’ai envie de te baiser… Clément !

Anders Zorn - I SangkammarenEt les messages tombaient régulièrement… Quelque fois deux dans la même journée !

Mary, ma chienne… je vais que tu me lis… Et même si tu ne me réponds pas… je sais que tu jouis chaque fois de mes mots…Mon envie de te baiser est toujours présente… Clément !

Mary, toi à l’anus si doux… Laisse-moi te dire combien j’ai aimé t’enculer et combien j’aimerais recommencer encore et encore… Je crois me rappeler que tu as aussi apprécié… Est-ce que je mens… J’ai envie de t’enculer… Clément !

Mary, ma fellatrice adorée… Comme tu suces bien… Comme j’ai pris plaisir à me faire sucer tout en me touchant les couilles et l’anus… Envie que tu me suces… Clément !

Mary, gorge profonde… Rappelle-toi comment tu étouffais lorsque je te baisais la bouche… Et toi qui en redemandais chaque fois pour que j’aille encore plus loin… J’ai envie de te baiser la bouche jusqu’à la glotte… Clément !

Mary, silencieuse amante…. Tu fais la fière… Tu ne me réponds pas… Alors que tes réponses je les connais si bien… OUI ! Clément baise moi encore ! Dis-moi que ce n’est pas ce que tu penses en me lisant… Oui ! baise ma bouche à m’étouffer… Oui ! Laisse-moi te sucer… Mary ! J’ai une folle envie de te sucer la chatte… Clément !

Mary, qui se caresse en me lisant… Oui je le sais que tu te caresses en me lisant… J’ai envoyé un message à ta collègue Isabelle lui demandant de te surveiller lorsque tu ouvres ton ordinateur… Elle sait parfaitement ce qui s’est passé à Bordeaux entre nous… Alors réponds-moi … Clément.

Mary… Isabelle vient de me décrire ta robe à fleurs bleus… Je suppose que c’est celle que tu portais lorsque je t’ai croisé sur les marches de l’Opéra de Bordeaux… Je t’imagine… Mais je ne sais pas si as un slip un string ou une culotte ou si tu es nue… Isabelle n’a pas pu me le dire… Clément

Anders Zorn - I Wikstroms AteljeMary en avait marre de ces messages et pourtant elle les lisait mot après mot… Pour ne pas dire qu’elle les dégustait… Car incontestablement ces messages la troublaient… Elle mourrait d’envie de se caresser… Elle n’osait la faire et après à cajoler son clitoris en serrant les cuisses… Elle avait l’impression qu’Isabelle savait ce qu’elle lisait… Et elle n’osait rien lui demander… Arriva alors le message qu’elle redoutait tant…

Mary ! Je te veux à la gare Saint Lazare samedi prochain à 19 heures… Bien entendu sans culotte pour ne pas perdre de temps… Je te baise… Je t’encule… Et je reprends mon train…

A suivre

Envie

Audace

                                              Audace

Plus de livre, plus de lectrice, plus de « oups, plus rien d’autres qu’une femme nue ! Une femme nue que je veux et que je désire. Une nudité à prendre, à saisir, à croquer. Plus un mot, seulement des gestes. Plus rien d’autres qu’un raz-de-marée d’émotions et de passions. Une bouche à embrasser, des lèvres à mordre. De seins à prendre et à baiser. Des tétons à lécher, à pincer, à caresser. Des cuisses à enlacer. Et le reste, tout le reste, pour un après-midi à visiter, à faire le tour et le détour : une fois, deux fois, autant de fois que je ne sois rassasié ! Et qu’il serait douloureux de faire autrement. Qu’il serait douloureux de seulement te regarder. Qu’il serait haïssable de ne pas oser. Et comme je t’en voudrais si tu te refusais. Et combien, je ne comprendrais si ton envie n’était pas à la hauteur de la mienne !