L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…

Oiled fingers prepare me for the task,

Prends moi !

Prends moi !

C’est la première phrase de ce poème qui m’aura accroché et puis ensuite le rythme des vers… Alors je me suis lancé dans une traduction de ses mots ardents…

Cock, invading my arse, flesh stretching, sliding deeper in, cock buried fully in my rear, grin, pleasure, pain, moaning, movements, hips, Fingertip on my clit, hardness into my tight hole, Merciless fucking, lust, filled with your hard flesh, Rubbing at clit, feeling orgasm build, arse fully filled, clenching and clasping, forcing you to cum, spurt after spurt, in shared ecstatic height,

Neither moving, till limp cock slips from bum.

Puis je me suis retrouvée à rêver de mes propres souvenirs… Lisant au dessus de mon épaule IL me fit ajouter en italique quelques impressions de partenaires

Tes deux doigts huilés me préparent pour l’assaut,

Ton dos, tes fesses bien cambrées : comment y résister ?

Je les sens me toucher, me caresser,

Je les touche fébrilement. J’en caresse amoureusement les contours…

Et même tenter une petite introduction.

Je te sens prête, je te sens désirante : je m’introduis doucement…

C’est doux, c’est tendre, c’est fichtrement bon…

Ton secret orifice n’est que douceurs. Je m’y infiltre tendrement. Je sens ton corps tressaillir.

Tu te penches sur moi, et je sens ton poids,

Je veux te sentir de tout mon corps. Le tien m’appelle. Je veux le mien dans le tien…

Une douleur soudaine lorsque ta bite épaisse envahit mon cul,

Lentement, j’introduis ma queue. Tu résistes, un peu. Je te tiens, je te rassure de ma voix à ton oreille.

Je sens mes chairs s’épanouir pour t’accueillir,

Tu m’acceptes, je le sens bien. Tes hésitations m’excitent cependant.

A mon oreille tu souffles quelques mots rassurants,

A ton oreille, je viens te chercher, je viens te calmer. Mes mots sont un baume. Mes mots sont une excitation…

Tu fais marche arrière, puis de glisser en moi plus profondément,

Ton cul prend l’empreinte de ma bite. Il rechigne un peu à l’effort. Je le laisse souffler.

Tu recommences encore, encore une fois, encore mille fois

Ton cul n’aura pas le dernier mot. Ton cul est à prendre. Ton cul est à moi.

Jusqu’à ce que ta verge soit enterré toute entière dans mon derrière,

Je crie victoire. Je te pénètre jusqu’à la garde. Ton cul est à moi !

Et ma grimace devient finalement sourire,

Je perçois tes douleurs. Je persiste cependant en te rappelant combien tu aimes cette introduction-là !

Car le début du plaisir l’emporte sur la douleur,

Aux gémissements de ton déplaisir l’emporte ceux du plaisir. Je te prends, tu y souscris. J’adore ce moment de basculement.

Je gémis et j’appuis contre tes cuisses,

Tes gémissements se font plus forts. Ton corps s’engage…

Je suis le rythme de tes mouvements,

Tu me suis. On s’enlace dans cette aliénation.

Je me déplace avec toi, je t’accompagne,

Nous ne formons plus qu’un seul corps. Et je ressens ce que tu acceptes.

je participe à mon propre viol,

Plus que ton viol, j’exige ton consentement à ton propre viol : ta soumission.

Du tout début jusqu’à la toute fin que l’imagine déja,

Rejouer par ce rituel ce qu’il y a d’essentiel entre un homme et une femme.

La phalangette d’un doigt sur mon clito, savamment titillé

Non content de te prendre le cul, je désire aussi ton clitoris.

Je suis surprise de sa science de son talent,

Et d’un doigt, je m’empare de mon domaine.

Mais tu replonges ton sexe dur dans mon petit trou serré,

Tu cherches à reprendre quelques libertés. Il me faut te rappeler en mon pouvoir.

Chaque saccade brutale s’accompagne du serrement frénétique de mes hanches

Je m’accole, je t’encule. Je te prends, je t’éprends.

Sans pitié tu me pilonnes, j’assiste au spectacle,

Tu désires ma force. Je te force. Tu conviens de ta faiblesse, je t’affaiblis de tout mon poids

Que je prétend contrôler,

Je te tiens, je te veux. Je veux tout de toi : ton corps et tes mots…

Quelques mots, juste pour t’encourager à me baiser,

Et ces mots, tu les dis, tu les cris, tu les gémis. Et j’en jouis !

Tringlée sous ta force, remplie de ta chair dure,

Mon sexe te tend. Ma queue t’emplis. Ma bite gonfle de désir et de tendresse…

Mon clito divinement frotté, je sens l’orgasme se bâtir,

Je te sens te perdre sous les coups

Je sens ma vulve qui vibre, Je sens aussi ta verge grossir

Je te sens mouiller. Je te sens couler. Je te sens t’abstraire de toute volonté.

Je te cherche encore et encore,

Seulement le désir d’aller plus loin, plus fort.

Je te veux loin ! très loin ! plus loin !

Et tu veux repousser les frontières. Et tu veux tous les plaisirs. Et tu veux te découvrir…

Je te sens au fond de moi !

Comme je sens le fond de ton corps et de ton âme…

J’imagine cette image de mon cul entièrement rempli de toi,

Comme je vois ma verge entrer entièrement dans ton cul !

Tes bras me tiennent fort, Tu t’incruste en moi,

Tu me cris de te tenir. Je m’impose, je te dompte, je te domine.

Tu violes mon cul si serrée, tu me dépucelles

Tu cris au viol ! Je te réponds de te rendre. Je veux ta virginité !

Alors je bouge, je t’aspire, je te facilite l’accès,

Et plus encore, tu en souhaites davantage.

De mes deux mains, j’ouvre large mes fesses,

Et tes douces mains m’accompagnent dans mon labeur.

Puis je te repousse, pour succomber encore,

Tu me repousses ! Ta vaine résistance me plaît.

Et je te force à jouir,

Tu veux mon foutre. Tu le veux, entièrement, pleinement, sans concession…

Ton foutre jaillit après chacun de tes coups de rein,

Je te le donne, à toi, A toi ! Dans un formidable gémissement…

Je te rejoins dans l’extase, je te dépasse même,

Tu vibres, tu jouis, tu deviens folle, tu deviens si amoureusement belle !

Je hurle une dernière fois mon plaisir…,

Tes hurlements sont ma récompense. Un instant éternel !

Et soudain, je ne bouge plus,

Et soudain, je ne bouge plus…

Jusqu’à ce que ta bite molle fuit de mes fesses.

Jusqu’à ce que ma bite molle n’en puisse plus de tes fesses…

Première fois !

FREDERICK VALDECK 08Tu seras naïve
Je serais incompétent
Deux enfants gâtés

Tu seras craintive
Je serais entreprenant
Deux amants tous fous

FREDERICK VALDECK 07Tu seras tentée
Je serais omni présent
Deux idiots pressés

Tu seras fermée
Je serais très dur très long
Deux fous en fureur

anon09Tu seras tendue
Je présenterai mon gland
Deux aimants s’attirent

L’anus s’ouvrira
sous la poussée de mon vit
Deux adeptes surpris

anon05Tu seras baisée
Je serais le beau baiseur
Deux observateurs

Je serais au fond
Tu me serreras très fort
Deux désirs de feu

anon03Tu voudras bouger
Tu voudras branler mon vit
L’anneau vibrera

Ton orgasme est là
Tu veux attendre mon jus
Tu écoutes mon corps

anon01

Je vais et je viens
Dans le bel antre interdit
J’y suis et j’y reste

Sieste en délire !

ImageIl me tardait de vous raconter mon petit quart d’heure de sieste, ou plutôt de vous relater mes pensées…

Nous nous reposions, l’un près de l’autre, légèrement vêtus…nous lisions, moi, un livre, vous un journal…

Tout était calme…nous étions bien…soudain une idée me traversa l’esprit…

Une idée très liée à un appel pressant de mon corps…

Lisiez-vous vraiment ou sentiez-vous venir vous aussi une certaine demande…

Votre visage était caché par votre journal.

Mon regard fut attiré par un mouvement imperceptible en haut de vos cuisses jointes…

Mais je vous imagine surtout écrivant ce texte… tout est permis dans ces pensées que je ne vous raconte pas pour ne pas troubler votre inspiration.

scarletfannycoverEt sous le pagne léger posé négligemment sur vos reins, ce mouvement s’amplifiait…une bosse bientôt apparaissait sous le tissu…n’y tenant plus je m’approchai…vous lisiez…

J’ôtai doucement ce voile …le spectacle fit me retenir la respiration…quelle splendeur…reposant encore un peu sur des testicules appétissants, un sexe d’homme, ton sexe, gonflait lentement…ma main alors glissa entre tes jambes, sans le toucher, et commença une caresse circulaire sur cet endroit légèrement plus dur, une caresse qui amplifiait votre désir et le mien…car la seule vue de votre désir croissant amplifiait le mien…il est maintenant dressé, rigide, dressé dans l’attente de …

Je m’installai sur vous…vous lisiez, vous ne bougiez pas…

Je m’empalai doucement…nous étions si étroitement soudés que je pus m’étendre sur vos jambes…mon sexe face à vous…le journal s’abaissa alors, vous aviez le spectacle de votre sexe dans le mien…alors votre main se posa sur mon clitoris et un doigt commença une caresse légère…glissant ce doigt le long de votre sexe pour aller chercher quelque gouttes et rendre meilleure la caresse …quel bonheur…

2009120610350354_20060503075705_avril_fanny_hill_03Alors je me relevai, assise sur vous, je fis un demi-tour, vous étiez toujours solidement enfoncé en moi…vous regardiez mon dos…qu’allais-je faire ?

Je m’allongeai sur vos jambes, ma tête presque sur vos pieds; j’écartai un peu les jambes, mes fesses étaient juste sous vos yeux…

L’offrande était si belle qu’il eut été offensant de décliner une telle offre… Les fesses étaient d’une beauté étonnante… des deux mains l’homme osa les toucher… les caresser délicatement… les mains volaient plus que caressaient et la fine peau vibrait sous ces très légers attouchements…

Le corps de la belle ne bougeait pas ses seins reposaient sur les jambes de son amant… elle attendait…

Les deux pouces vinrent se placer au beau milieu de la raie et écartèrent les fesses découvrant un anus si fringuant et si touchant… les deux pouces commencèrent l’approche de ce lieu si sensible et la belle aida soudain en empoignant elle-même ses deux lobes… écartelée, offerte, impudique, elle voulait être tout cela pour son amant… le spectacle était divin… un sexe bandé dans un con mouillé à souhait et au-dessus un anus tentateur…  

Mais elle se releva doucement…le dos sur la poitrine large et ferme de l’homme …celui-ci baisa ses cheveux …puis d’une main prit la base de son sexe et de l’autre reprit sa caresse sur ce clitoris maintenant excité et dur…les caresses simultanées eurent vite raison de cette retenue et un orgasme violent, infini s’empara des deux amants qui ne faisaient plus qu’un, plus qu’un être de plaisir… et qui auraient souhaité que ce fût sans fin…

81937530_pEt cette offrande lui faisait presque peur…

Tout doucement, il retira son sexe humide, et en plaça le gland sur l’anus de son amante… il ne pouvait aller plus loin… un mouvement de reins qu’elle voulut approbateur l’y encouragea… il força légèrement son mouvement… un anneau si étroit… mais il avançait… le gland fut soudain absorbé… une étrange douleur… était-ce vraiment de la douleur ?  Il continua son geste … il avançait, il s’enfonçait en elle …que ressentait-il, que ressentait-elle?

Je ne sais…aretin2

Là c’est beaucoup mieux… c’est doux étrange et excitant à la fois… cet interdit me charme de plus en plus… pourquoi… comment… quand… douleur… plaisir… hésitation… pénétration… dureté… acceptation… ouverture… tant de mots qui pleuvent des larmes de joie d’inquiétude et de tendresse à la fois… toi moi dans cette aventure… quelle extraordinaire plaisir que cette route vers l’un et vers l’autre…

Aviez-vous déjà vécu cela… peut-être votre premier acte d’amour…

C’est certainement cela, un acte d’amour …oui je crois que c’est ainsi que l’on peut dire…

Et j’aime cela aussi : »…cette route vers l’un et vers l’autre… »

Remettons-nous au travail, après ces délicieux échanges.

Jusqu’à la nouvelle érection !…

fellatio

Fellation

Il fait nuit… les deux amants sont repus de plaisir et sommeillent étendus l’un à coté de l’autre… ils sont nus tous les deux… elle est couchée sur le dos les cuisses impudiquement écartées laissant entrevoir un sexe rasée de vierge… la veille elle avait offert sa toison à son vainqueur… soudain sa main s’approche de ce mont de vénus glabre et viens chercher le clitoris… elle plante un doigts dans son con récolte quelques gouttes de rosée et revient caresser ce petit bout d’elle qui vibre sous son doigt…

Elle se soulève sur un coude admire le corps de son amant et plonge son regard vers ce sexe qu’elle a eut en elle toute la soirée… il est tendrement rentré dans sa coquille… il ne bande plus… il n’est plus très fier… elle ose passer la main… ne trouve qu’une masse informe de chaire… attrape les couilles… les soupèsent doucement… approche son visage… hume cette forte odeur de mâle… aspire entre ses lèvres le bout du gland et le tire vers le haut… rien ne bouge… elle continue ses petits mouvements de succion et soudain ressent un très léger frémissement… le vit se réveille… avec patience et obstination, longuement, doucement, amoureusement, elle obtient un bel instrument qui se dresse maintenant tout droit devant elle…

Elle se retire pour l’admirer… mais soudain une main lourde lui attrape la nuque et la ramène sur le sexe de l’homme… Il l’oblige à le prendre tout entier en elle… elle sent le gland buter contre sa gorge… elle se laisse faire… elle entend la voie chérie lui donner l’ordre de continuer… alors elle prend le vit dans sa main le branle comme elle sait faire… une main enveloppe la sienne et impose le rythme… elle se contente alors de gober le gland de le mouiller de sa salive et attend le jet de sperme… soudain dans sa bouche une petite coulée d’un liquide doux amer… ce n’est pas encore le sperme… mais un prélude qui montre que le plaisir de l’homme est en bonne voie… elle accompagne ces mouvements que lui impose cette main enveloppant la sienne et sent dans ces doigts vibrer le sexe… de son autre main libre elle fouille entre les fesses à la recherche de la zone interdite… elle la découvre… s’étonne de son audace… elle introduit un doigts dans le fondement de son amant… elle le sent réagir… ses muscles fessiers accompagnent cette pénétration dans l’anus… elle jouit de cette position étrange… c’est elle qui pénètre son amant comme lui l’avait pénétrée…

Elle veut tout sentir pour se remémorer cette scène… et soudain le sperme éclate dans sa bouche… elle compte les spasmes tout en dégustant le jus de son amant… longtemps elle est demeurée dans cette position le sperme est dans sa bouche elle joue avec, enveloppe le bout du gland avec sa langue… lui trouve une nouvelle douceur… le sperme coule ensuite le long du vit glisse sur ses doigts et sert de lubrifiant… son doigts est toujours enfoncé dans l’anus qu’elle sent vibrer encore… les deux amants s’endorment à nouveau… elle tenant ce vit comme pour lui interdire de débander… et ensuite attendant une nouvelle érection…

fellatio bouche

Jolie bouche avide

Piscine !

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Pour elle, ma naïade adorée

Plusieurs fois elle s’arrêta de nager, se reposa sur le bord de la piscine, les mains sous le menton, son corps flottant doucement, détendu après l’effort…elle regardait dehors, le ciel était gris, le vent agitait mollement les branches d’un acacia…elle se prit à rêver…

Seule avec son amant dans cette eau tiède et limpide, il s’approche d’elle, la surprenant dans ses songes…elle l’attendait…sans se retourner, elle se laissa aller au fond de l’eau, puis émergea lentement en lui tournant toujours le dos…il la saisit doucement, l’entoura de ses bras, colla son corps contre le sien…elle sentit sur ses fesses une protubérance qui la troubla…

Un objet rond mais dur lui caressait la croupe…elle sentit les jambes de son amant entourer les siennes, l’immobilisant. Un frisson parcourut son dos. Elle se cambra, instinctivement. Dégageant une main de son étreinte il la glissa sous le maillot de son amante, empoigna la chair déjà vibrante d’impatience; un doigt s’enfonça doucement…ils ne bougeaient plus…se concentrant l’un et l’autre sur une exquise sensation, sur un désir intense…ils ne bougeaient plus…instant magique, instant d’éternité…

Collé contre elle, il dégagea l’autre main, alla chercher l’objet de chair, le glissa sous le maillot, cherchant le passage interdit…elle se cambra encore plus, geste encourageant la protubérance à pénétrer…l’anneau de chair résiste cependant…mais la pression est puissante et l’objet est d’airain.

Soudain, miraculeusement, le passage est franchi. Le sexe s’enfonce dans le tunnel étroit. Un spasme le secoue tout entier. Un soupir profond, long et rauque jaillit de sa gorge…sensation inconnue jusqu’alors, inouïe, immense, irréelle…son sexe est pris dans un étau, prisonnier…il serre son amante de ses deux bras, elle ne bouge plus, surprise aussi de sentir pour la première fois un sexe d’homme la pénétrer…il dégage alors une main et la glisse à nouveau entre les jambes immobilisées par le pieu engouffré jusqu’à la garde dans son corps…par le passage voisin, il enfonce un doigt, puis deux.

Des ondes de plaisir les traversent, ils respirent de plus en plus vite, ils ont envie de crier, ils vont exploser. Il a l’impression que son sexe est démesuré et gonflé à l’extrême, elle ressent soudain une cascade de spasmes la traverser et hurle de plaisir, presqu’au même instant il perd le contrôle de son corps, secoué par la violence du sperme qui jaillit…orgasmes partagés, inouïs, extraordinaires…