Je suis à toi… Mais !

Quand elle le vit quitter le cocktail bondé, elle sut qu’elle devait le suivre.

Des regards furtifs à travers la salle les avaient gardé unis toute la soirée, même quand ils parlaient à d’autres personnes… Tous les deux vivaient en communion parfaite dans la nostalgie des souvenirs et dans une anticipation, palpable, réelle, et qu’ils voulaient irrémédiable …

Il savait qu’elle ne portait pas de slip, ni même de string, sous sa belle robe blanche.

Elle imaginait que ses couilles fussent pleines à déborder et que son taux de testostérone lui garantirait une nuit d’orgie amoureuse.

Il savait que sa chatte était lisse et fraîchement rasée du matin.

Elle savait que le verre de vin qu’il avait à la main lui monterait directement à la tête. Elle se souvenait qu’il baisait mieux alors !

Et pendant qu’il discutait triathlon avec une de ses connaissances féminines, il se demandait si cet homme, avec lequel elle parlait pouvait sentir son parfum de femelle. La manière dont il l’a regardait de ce regard concupiscent l’agaça prodigieusement.

Pendant qu’elle parlait d’un sujet on ne peut plus banale,elle se demanda s’il se rendait compte de l’effet qu’elle faisait à son interlocuteur. Il ne s’en souciait probablement pas vu la façon dont cette salope de femme lui touchait le bras.

Elle buvait maintenant à une coupe de champagne, et il se souvint de sa bouche sur sa bite… Des lèvres très fines mais une « bouche à pompier », faite pour la fellation…

Il parlait encore à cette femme et expliquait on ne sait quoi avec des gestes d’une rare élégance… Elle se rappela ses mains aux doigts manucurés qui lui avaient prodigué tant de caresses et aussi une belle fessée… Elle rougit en se remémorant cette scène et la brulure sur ses fesses.

Il était bel homme, et elle essayait de deviner la bosse que devrait faire son sexe au-devant de son pantalon… Si elle était tout près elle mettrait la main pour sentir sa bandaison.

Elle eut un geste pour atteindre un éclair au chocolat… Juste le temps d’apercevoir un sein absolument sublime et nu… Il eut été plaisant de l’empaumer…

Mais quand il se tourna et quitta la salle brusquement et seul, elle savait qu’il avait vu et compris. Et elle savait qu’elle devait suivre.

Curieusement, le couloir était vide… inquiète, elle marcha vers la cuisine. Elle ne se rendit pas compte tout de suite qu’il la suivait jusqu’à ce qu’il soit presque qu’à la toucher. Elle ressentit sa chaude haleine contre son cou. Il lui saisit le bras et l’attira sans ménagement dans une autre pièce. Il la poussa contre le mur, les deux mains au-dessus de sa tête. Elle se détestait elle-même pour le frisson dangereux qui traversait tout son corps.

« Je n’aime pas chaton, « il gronda dans le côté de son cou, « lorsque cette homme  louchait vers tes seins… Je n’aime pas qu’il ait été si proche de toi à humer ton parfum !…”

Elle sentait sa chatte mouiller instinctivement pendant qu’il parlait. Elle sentit sa main glisser le long de sa cuisse, remonter vers son entre jambe. Puis son pouce glissa sans effort entre ses lèvres nues, gonflées, humides.

« A qui appartient-elle cette chatte? » murmura-t-il.

« A toi … »

Elle entendit soudain le bruit de la boucle de sa ceinture qu’il défaisait.

 » A qui appartiennent ces seins-là? »

« Seulement à toi… »

Son souffle était chaud contre son cou. Elle espéra puis entendit le glissement de la fermeture éclair de son pantalon ; et soudain la force, la violence, la fermeté d’une verge se présentant à l’ouverture de sa vulve.

« A qui appartiens-tu ? »

« A toi mon amour… seulement à toi… »

Elle haletait en l’aidant à s’installer en elle… Elle dégustait cette bite épaisse qui l’ouvrait.

« Redis-moi encore. A qui appartiens-tu ? »

Elle sentit toute l’énergie de ce corps qui l’assaillait. Elle apprécia les mouvements qui le conduisaient toujours plus au fond d’elle-même… Elle participait autant qu’elle pouvait.

“ »Je t’appartiens… A toi seulement Mon ami. Ma chatte est à toi… mes seins sont à toi… mes fesses aussi… ma bouche est à toi… mon corps est à toi… mais…”

Il grogna pendant qu’il la baisait, son souffle devint irrégulier, son corps fut en proie au plaisir et il fut surpris par un orgasme avec spasme sur spasmes. Elle enfouit son visage dans le côté du cou, respirant sa sueur. Elle accrocha désespérément son corps à celui de son amant…Par les bras, par les jambes… Elle était véritablement épinglée au mur et ne touchait plus terre… Elle se laissa aller au plaisir, une jouissance décuplée par le jet chaud de sperme qui se déversait en elle…

« …Mais ta verge… » soupira-t-elle…  » Ta verge et ton sperme sont à moi …”

  

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Nelly et son Oncle Paul la suite dernier épisode

Le repas tirait à sa fin… J’avais passé tout mon temps à caresser cette verge, bien dure, bien chaude, bien lourde.. Elle était mure pour mon cadeau.

  • Tu as envie de moi Tonton Paul !
  • Plus maintenant que tu es mariée et heureuse…
  • Oui ! Mais je ne t’ai pas tout dit. Tonton ! Tu te souviens lors de mon initiation par tes bons soins…
  • Oui je t’ai dépucelée ?
  • Non ! je veux parler de la zone interdite.
  • J’ai tant aimé tes deux doigts dans mon anus…
  • J’ai tant aimé ta verge dans mon petit trou…
  • Oui je sais… Tu me l’avais dit… Alors !
  • Alors ! il ne veut pas m’enculer…
  • Qui il… Ton mari ?
  • Qui cela peut être d’autre …
  • Mais encore !
  • Je rêve tout les soirs de ta longueur, de ta grosseur !
  • Tu me fais des compliments ! Ou quoi !
  • J’avais peur mais tu continuais ! Je disait non ! et tu me disais que mon anus disait oui… Alors ! il te réclame à cor et à cris.
  • Tu m’avais fait mal ! Mais ensuite ce fut le délire…
  • C’est toi qui délire ! maintenant !
  • Tonton !
  • Oui Nelly…
  • Je crois que j’ai envie !
  • Ce n’est pas possible ici Nelly… Tu le sais bien…
  • Dans les toilettes… C’est possible !
  • Tu es folle !
  • C’est possible je te dis… Juste un fast fucking.
  • Je passe la première… je me prépare… J’enlève le dong de mon anus…
  • Parce que tu as un dong dans les fesses ?
  • Oui c’est interdit ?
  • Donc j’enlève le dong… Tu entres dans les toilettes… Tu verrouilles la porte… Tu m’encules… Et c’est tout…
  • Tu es folle !
  • Tu viendras ?
  • Renonce à ce projet… Il est fou et dangereux.
  • Mais non tu verras comment mon anus aspire bien maintenant…
  • Aie ! tu me fais mal à la verge…
  • Tu viendras… Ou je te fais encore plus mal…
  • Je viendrai ! Ok
  • Vous en avez mis du temps Mon Oncle !
  • Tu me vouvoie maintenant ?
  • c’est pour vous signifier ma colère !
  • Pourquoi !
  • De n’avoir pas obtempéré plus vite à ma requête !
  • Quelle requête ?
  • de venir m’enculer !
  • Mais j’y suis ma nièce… t’as de belle fesses tu sais…
  • Alors encule moi !
  • Slap !
  • Aie ! Tu fais mal !
  • Slap !
  • Mais tu fais vraiment mal !
  • Mouille moi avec ta bouche !
  • Non trempe là dans ma vulve elle est toute mouillée
  • Ok ! Tu ne préfères pas que je reste là ?
  • Non ! C’est réservé à mon époux pour tout à l’heure.
  • Je comprends
  • Allez viens dans mon anus… Tu sais faire ! Non !
  • Voilà !
  • Pas ton doigt ! Ta verge !
  • Tu crois que c’est facile sans l’aide de mes doigts ?
  • Oh oui ! maintenant je te sens…
  • C’est avec mon pousse que j’ai pu faire entrer le gland…
  • C’est toujours aussi bon.
  • Et maintenant on y va… jusqu’au fond…
  • Oui ! je sens tes couilles sur mes cuisses !
  • … Le silence de l’enculeur…
  • … Le silence de l’enculée…
  • Je fatigue Tonton… On ne peut pas s’assoir ?
  • Mais je croyais que tu voulais un fast Jimmy ?
  • Tout de même le temps de déguster…
  • Alors viens t’assoir sur moi…
  • Non ! pas dans mon con !
  • Oh mille excuses…
  • Oui ! Là ! Tu es encore plus gros que je me souvenais.
  • … Le silence de l’enculée…
  • … Le silence de l’enculeur…
  • Allez ! Hop terminé !
  • Non jouis en moi !
  • La seule manière est que tu jouisses avant.
  • C’est comme si s’était fait… Mon oncle !
  • Sans crier !
  • Sans crier !
  • je te sens vibrer… Je te sens jouir…
  • Allez ! Allons rejoindre les autres !
  • Sors le premier… je vais remettre mon dong pour garder ton sperme !

Je ne peux penser à autre chose ! réédition !

Voici maintenant deux bonnes heures que je ne pense qu’à cela !
De ma main !
J’attrape sa cuisse
Et la soulève
D’un geste ferme et doux à la fois,
D’un geste sûr, adroit, délicat
Et pourtant autoritaire,
D’un geste qui sait !

Alors de l’autre main
J’attrape mon vit
Et le présente à l’entrée du con
Le chemin n’est pas ouvert
Je frotte le gland
Dans les chairs
D’un doigt
J’écarte les lèvres
Pour trouver
La douce humidité

Et le pieu
Commence son enfoncement
Dedans le ventre
Pour la faire vibrer…

Déjà des petits spasmes préalables
Et l’humidité douce se fait inondation
Je sens naître le plaisir
Mon sexe trouve le sien
Naturellement,
Simplement

Cette rigide rondeur
Si ferme si dure
Qui la remplit,
Ces frissons,
Ce bâton qui durcit et grossit,
Ces mouvements légers
Qui provoquent
Une envie de crier de bonheur…

Et ma main accompagne mon vit
Elle veut pénétrer aussi
Un doigt se mouille à la mouille
Ressort
Glisse vers la zone interdite
Caresse l’anus
Et pénètre
Tourne
Déguste le contact

Mais le plaisir est là
Je le sens qui monte
Alors je m’accroche à cette cuisse
Comme à une branche
Et je jouis
Je jette ma gourme
Je déverse mon jus
Je prends mon pieds
Je grogne mon plaisir

Soudain je pense à elle
Je l’ai oubliée
J’ai des regrets

Mais non elle est bien là
Je sens son con vibrer
Je sens son anus se contracter
Elle hurle un orgasme venu d’ailleurs

Je tente de m’accrocher
Elle rue dans les brancards
A tout moment je peux être expulsé
J’accroche sa hanche
Je la tiens pour mieux la baiser
Pour me fixer en elle
Pour la soumettre elle l’insoumise
La sauvage
La puissance faite femme

Je la veux à ma volonté…

Mais elle s’envole encore plus loin.
Mon phallus a peine à suivre
Je place toute mon énergie à rester en elle
Son plaisir s’adoucit mais demeure

Je la sens sous ses orgasmes
Son humidité est devenu notre
Ma douceur elle la partage
Nos sexes vibrent de très légers spasmes
Post coït
Dégustent ce retour sur terre
Et veulent écouter le plaisir de s’aimer
De se compléter
De se faire jouir mutuellement…

Deux mains se croisent au dessus
Du nid de coucou
Deux doigts jumeaux
Veulent déguster
Le délicat toucher
D
‘une moiteur commune

Tu sens ce que je sens
Tu touches ce que je touche
Longtemps les deux amants
Resteront dans cette position.

Le vis dégonfle à peine…
On lui sens une douce raideur
Le con reste humide
On lui sent de très légers tressaillements
Et le plaisir commun
Est d’une tendresse infinie.

Je ne peux penser à autre chose !

Nelly et son oncle Paul la suite… épisode 2

  • Non ! Je vais me caresser toute seule… J’en ai tant envie… comme chaque soir sous mes draps… je vais me donner du plaisir… cette fois sous la nappe…
  • Je suppose que tu ne portes pas de slip ma belle ?
  • Cela a toujours été mon petit cadeau de bienvenue… Tu t’en souviens !
  • Merci ! C’est toujours un bien beau cadeau… J’apprécie autant que ton parfum…
  • Tu m’as dit un jour que tu aimais le parfum de ma vulve… Elle est trempée… Mon clitoris est bandé… je suis tout près de jouir…
  • Pas ici Nelly… Pas maintenant !
  • Alors laisse moi te toucher…
  • Tu es vraiment saoul…
  • Et moi que puis-je t’offrir qui puisse te faire plaisir ?
  • Devine mon oncle… je te laisse deviner…
  • Tiens tu veux me sentir ?
  • Non ! Pas maintenant ! Pas ici !
  • Tu te branles toujours ?
  • Oui je me caresse !
  • Tu iras jusqu’à l’orgasme ?
  • Oui ?
  • Pas ici voyons ?
  • Mais tu poses trop de questions, Tonton ? laisse moi te toucher…

Je sentais sous ma main la dureté de sa verge… je savais qu’il bandait… mais je n’osais pas encore lui demander… je dégageai pas main de mon sexe

  • Tu ne voudrais pas enlever ton slip… Il me gène…
  • Trop de travail… Enlever les chaussures… Puis le pantalon???
  • Mais non ! Dans la salle de bain tu trouveras une paire de ciseaux… Tu découpes le devant du slip… Sans te couper… Sans le couper… Ce serait dommage…
  • Et que dira tatie lorsqu’elle verra cela…
  • Elle ne le verra pas, puisque tu vas me l’offrir ce slip aménagé…
  • Alors tu te décides…

L’oncle Paul se lève et se dirige vers les toilettes… Rien que du normal pour un homme de cet âge. Nelly se lève à son tour et vient se placer derrière son mari. Ils échangent quelques propos pendant que Nelly lui caresse les épaules tendrement. La tatie se mêle de leur conversation pour faire des compliments au deux mariés… Elle non plus n’a pas pu assister à la cérémonie ni au banquet qui a suivi étant le garde malade de tonton Paul.

L’oncle Paul est bien embarrassé… Il ne trouve pas les ciseaux… Il baisse son froc… déchire son slip qu’il range dans sa poche et se rhabille… Un petit tour vers la cuvette de WC… Il se touche le sexe pendant qu’il vide sa vessie… Il trouve qu’il est en pleine érection… Cette foutue nièce l’a excité au plus haut point…

  • Tiens voila pour toi un joli cadeau…
  • Oh merci Mon oncle… Je suis touchée et émue… Alors je peux maintenant !
  • Tu es folle.
  • Elle est toujours aussi lourde… Je sais branler… maintenant… Le sais-tu… Avec la main… On monte on descend… En montant on serre un peu en descendant on relâche…Tiens regarde sur mon portable quelques images intéressantes.

Nelly et son oncle Paul… la suite

Dîner familial du jour de l’an quelques 5 ans après la fameuse rencontre entre Nelly et son oncle Paul. Depuis cette date mémorable chacun aura vécu sa vie… Nelly s’est mariée et se dit heureuse… Paul et la Tatie ont continué leurs petite vie pèpère… C’est la première fois que Nelly retrouve son oncle.

  • Bonjour mon oncle…
  • Bonjour Nelly… Comme tu es resplendissante.
  • Tu es très bien aussi mon cher oncle Paul… Cela fait un bail qu’on ne s’est vu…
  • Je n’ai même pas assisté à ton mariage… Couché dans un lit d’hôpital avec un petit problème de prostate… C’est de mon âge.
  • Nous sommes l’un à côté de l’autre ce soir… Cela te va !
  • Bien sur que cela me va…

La soirée se déroulait avec force petites doses d’alcool par-ci par-là… Puis on passa au dîner… le plan de table avait effectivement placé Nelly à la droite de l’oncle Paul…

  • Bon appétit Nelly…
  • Toi aussi mon oncle…
  • C’est exprès que tu m’as placé à côté de toi…
  • Oui !
  • Et pourquoi à ma droite ?
  • Tout simplement parce que je suis gauchère…
  • Qu’est-ce que cela à voir…
  • Tu verras bien…
  • Je crains le pire…
  • Non au contraire ce sera le meilleur…

La tatie et le mari de Nelly étaient à l’autre bout de la table et s’étaient lancée dans une longue conversation à mots chuchotés. Les autres convives commençaient à se servir et à déguster le délicieux dîner préparer pas les tantes de Nelly…

  • Racontes-moi ! Nelly ? Tu es heureuse…
  • Oh que oui ! J’ai la chance d’avoir un bon mari, attentif, disponible, serviable…
  • ..
  • Et quoi !
  • Te comble-t-il ?
  • Il me fait bien l’amour si tu veux savoir… Très bien même… je le regarde là-bas près de tatie et je suis déjà toute émue…
  • Il est délicieux ce foi gras… je te serre du vin ?
  • Je crois avoir assez bu… Je risque d’être pompette…
  • Eh ! Oh ! Que fais-tu ma nièce ! Tu es vraiment pompette ?…
  • Rien de mal, mon oncle…
  • Ta main sur ma cuisse… Ce n’est pas très bien…
  • Ma main n’est pas sur ta cuisse, mais sur ta verge…
  • .. Tu parles trop fort…
  • Je peux donc… si je chuchote comme les deux là-bas !
  • Non ! Sois sage… Remets tes deux mains sur la table…
  • Je t’ai fâché…

Agathe pour le plaisir des yeux !