Mon premier article il y a 4 ans déjà

tumblr_lmfoo3NiCm1qear96o1_400tumblr_lkzf7bjCEk1qeay4oo1_400tumblr_ls09c1JpGQ1qjhsvyo1_500tumblr_ln1dxdUUaJ1qzlro6o1_400tumblr_lq3z4sbwND1r099n1o1_500tumblr_lq6m21stu01qadf5go1_500 (2)tumblr_m4uimc5xGs1rrrq38o1_500tumblr_l32kvpRL921qbnqe7o1_500tumblr_lthqxvGHxE1qkuxnlo1_500Le baiser

Publicités

Le premier baiser !

Le tout premier baiser

Le tout premier baiser

Ce premier baiser

Ce premier toucher hésitant des lèvres

Première tentative

Premier test

Premier goût

Première dégustation

Première requête

Recherche silencieuse d’une permission

Ce subtil moment

Quand les lèvres cèdent

Les bouches s’entrouvrent

Les langues se touchent

La première étincelle

Le premier flash électrique

Dans le bas de la colonne vertébrale

Ce soudain frisson

Qui la fait fondre

Qui le fait durcir

Ce n’est que le premier baiser

Mais déjà le désir de se rapprocher de l’autre

Le plus près possible

Sentir les contours de son corps

Sentir sa chaleur

Sentir son sexe

Atrocité de ce besoin d’en vouloir beaucoup plus

De cette nécessité absolue d’un plus

Et ainsi le baiser devient plus profond

Les  mains

Les langues

Le souffle

Tout le corps entre dans le jeu

Tirant

Donnant

Quémandant

Voulant toujours plus, beaucoup plus

Partageant

Découvrant

C’est le premier baiser…

Caty et la jeune pucelle (suite 1).

171-1319645430

Le téléphone résonne et Caty décroche !

  • Bonjour très chère Madame,
  • Bonjour Isabelle !
  • Vous avez reconnu ma voix ?
  • Bien entendu ! mais je m’appelle toujours Caty !
  • Je n’ose toujours pas vous appeler Caty ! je viens prendre de vos nouvelles !
  • Je vais très bien Isabelle ! Et vous !
  • Merveilleusement bien ! Mes études avances et mes amours sont resplendissantes !
  • Contente pour vous !
  • Est-ce que l’on peut se voir un de ces jours prochains ?
  • Je vous invite à dîner si vous le voulez ! samedi soir prochain ? cela vous convient-il ?
  • Je serai là ! vers quelle heure !
  • Je serai à la maison ! Votre heure sera la mienne !
  • Ok à samedi Caty vers 19 heures
  • A samedi Isabelle ! Tu pourras rester dormir si tu le souhaites !

Caty se souvenait très bien de cette jeune pucelle venue lui faire des confidences sur le réveil de sa sexualité… Elle avait été émue par cette jeune et belle fille qui allait devenir femme. Puis cet entretien qui l’avait beaucoup troublé, lorsque Isabelle était revenue lui parler de ce qu’elle avait vécu…

  • Je suis venu surtout pour te dire que j’aimerais te remercier et te proposer que nous fassions l’amour ensemble
  • Non merci isabelle ! J’ai ce qui me faut ! Mon sac à caresse est plein !
  • Ne te fâche pas Caty ! Il n’y a rien d’urgent. Moi aussi je suis comblée ! Mais si un jour tu es triste et seule ! Appelle-moi ! cela me ferait plaisir de passer un moment avec toi.

 

Et si Isabelle renouvelait sa proposition ? Samedi ! Que répondra-t-elle ? Un petit bouillonnement dans le bas ventre l’inquiéta soudain… Pourquoi pas conclue-t-elle après quelques minutes d’hésitation. ! D’ailleurs la réponse avait déjà été faite dans cette curieuse invitation à rester dormir.

Isabelle était ponctuelle et à 19 heures la sonnerie de la porte retentit.

  • Entre Isabelle ! je suis à la cuisine ! Installe-toi !
  • Je viens t’aider si tu veux !
  • J’ai presque terminé ! Mais viens quand même

Isabelle s’était mise sur son 31… une jolie robe longue rouge juste au corps avec décolleté plongeant des mocassins de la même couleur, un très beau maquillage et les cheveux aux vents… Caty fut subjuguée… La jeune pucelle brune s’était muée en une femme splendide…

  • Que tu es belle ? Tourne toi que je t’admire… Mais ne me regarde pas je suis en souillon !
  • Tiens ! C’est pour toi ces deux roses parfumées
  • Merci ! Isabelle ! Il ne fallait pas !
  • Cela m’a fait plaisir de te faire ce petit présent
  • Que puis-je faire Caty ?
  • Rien ma toute belle ! rien tout est terminé… Il ne me reste qu’à passer ma robe… Ah ! si ! dans le séjour tu trouveras deux soliflores ! Installe tes deux roses.

tumblr_n4fbgq9hWQ1tqfa7co1_500

Caty s’éclipsa vers la salle de bain pour se mettre en tenue, pendant qu’Isabelle gagnait le séjour… Elle trouva les deux soliflores revint à la cuisine chercher de l’eau… Sa curiosité l’amena à regarder ce que Caty préparait… Puis elle posa les deux roses sur la table basse devant un vaste divan qui lui tendait les bras. Isabelle se mit à son aise et profita du départ de Caty pour s’accaparer ce domaine qui lui sembla pour le moins familier… Elle nota un bar bien achalandé, une petite chaine audio, un écran immense de télévision, deux beaux fauteuils, un tapis marocain blanc et épais au sol, éclairage tamisée et aux murs de vastes bibliothèques aux livres parfaitement rangés.

Caty surgit soudain derrière elle. Elle se retourna et tomba en extase devant la femme qui lui offrait un spectacle aussi merveilleux… dans une somptueuse robe longue et noire Caty faisait bonne figure devant son invitée : corsage tout aussi échancré jolie chignon d’or et des mocassins sombres.

  • Que tu es belle Caty s’exclama Isabelle
  • Tu exagères !
  • Non ! je n’exagère pas je te trouve merveilleusement belle.
  • Allons ! Allons ! Que veux-tu boire quelque chose !
  • Qu’est-ce que tu m’offres
  • Regarde le bar ! il y a de tout ! Mais si tu veux que je choisisse pour toi, laisse-moi t’offrir un punch créole que tu ne trouveras nulle part ailleurs ! Viens on va le préparer ensemble.
  • Deux petits verres à punch, deux cuillérées de ce sirop et une bonne lampée de rhum blanc… Un petit glaçon… et c’est prêt !
  • A ta santé Caty ! mais comme cela sent bon !
  • C’est le meilleur punch aux fruits que je connaisse ! il est à base de pomme liane ! Allons-nous assoir ! teins emporte avec toi cette petite coupelle de marinade !
  • Il est très fort ton punch aux pommes cannelles ! C’est quoi les petites graines !
  • Non Punch aux pommes lianes ! Ce sont les graines de ce fruit ; délicieux n’est-ce pas ! Tu aimes la musique classique ?
  • Je ne suis pas une grande initiée !
  • Alors je te fais écouter du Mozart : le COSI FAN TUTTE
  • Ce qui veut dire en français !
  • Ainsi font-elles toutes… les femmes bien entendu !
  • Joli programme !
  • Jolie musique surtout ! Alors ma toute belle ! Que deviens-tu !
  • Je vais très bien Caty ! Mes études marchent bien, j’espère pouvoir obtenir un diplôme d’Architecte dans trois ans.
  • Bravo ! On passe à table ! A moins que tu ne veuilles un second punch !
  • Non merci ! Caty ! entre l’alcool et le piment des accras j’ai le feu dans la bouche et la tête !
  • Pas des accras ! des marinades ! Elles sont à la morue !
  • J’en apprends des choses ce soir ! Alors passons à table !
  • Oui ! Volontiers… J’ai faim !

tumblr_n3bkxa0JFh1tt9qkjo1_1280

Caty prend la main d’Isabelle et l’emmène dans la pièce d’à côté… une petite salle à manger avec une table somptueusement dressée… Les petits plats dans les grands, pense Isabelle. Elle apprécie la décoration, la lumière des deux cierges la collection des verres, des couverts, des assiettes…

  • J’espère que tu aimeras ce que je t’ai préparé !
  • Des huitres !
  • J’aime bien !
  • Arrosé d’un Gros plan nantais !
  • Je ne connais pas !
  • Tu verras ! il accroche bien et se marrie bien avec les huitres !
  • Elle est formidable cette musique que tu as mis !
  • Ah Mozart ! Ah le COSI ! il n’y a rien de plus beau ! je suis heureuse que tu aimes…
  • Tes huitres sont délicieuses !
  • Ajoute du citron si tu le désires ! Tu as aussi du pain de mie et du beurre !
  • Mmmmm ! tout ce que j’aime !
  • Tu veux gouter le gros plan !
  • Oui je veux bien !
  • Alors !
  • Je ne sais pas !
  • Trop fort ! Trop sec !
  • Non ! curieux ! mais il se laisse boire. Redonne m’en un peu !
  • Ne te force pas ! Il y a un Bordeaux après !

Caty se lève pour desservir : regroupe les coquilles d’huitres et va déposer tout cela à la cuisine… Elle est devant l’évier lorsque deux bras lui entourent le buste, deux mains se posent sur sa poitrine, une tête se glisse sur son épaule…

  • Ton parfum est agréable ! il faudra que tu me dises son nom !
  • Le tien aussi est bon !
  • Chanel 5 comme ma mère et ma grand-mère
  • Kenzo comme mon homme !
  • Tu n’as pas mis de soutien-gorge.
  • Non ! et toi !
  • Moi non plus !
  • J’aime ta voix ! Elle est douce et tranquille
  • Je t’écoute avec plaisir aussi
  • Mais tu n’as pas de slip non plus !
  • Tu es bien coquine de me caresser les fesses ! Non je suis nue sous ma robe ! Et toi.
  • Moi aussi je suis nue… et tellement excitée…
  • On finit le repas tout de même
  • Bien sûr j’ai encore faim
  • C’est quoi la suite !
  • Un ragout de porc, du riz et des pois des bois.
  • Nouveau pour moi !
  • Tu verras c’est très bon ! Je peux me retourner
  • Oui ! je suis un peu pompette avec ce punch et ce vin blanc !
  • Je te croyais plus solide que cela !
  • Je n’ai pas l’habitude de boire !

Le temps de finir le boulot !

Les lèvres d'en haut et celle d'en bas

Les lèvres d’en haut et celle d’en bas

Commencez par embrasser
les belles lèvres sur la gauche…
jusqu’à ce qu’elles soient juteuses.

Si vous le faites correctement,
les lèvres sur la droite suivront
avec leur propre humidité.

Vous pouvez contrôler d’ailleurs
en embrasser les lèvres de droite
et vous constaterez que
l’humidité augmente.

Puis revenez aux lèvres sur la gauche
pendant un petit moment.

Alterner vos baisers entre
les lèvres de gauche et
celles de droite.

A un moment donné
elle repoussera votre tête
vers les lèvres de droite qui sont aussi celle du bas
si vous essayez de revenir
vers les lèvres de gauche c’est-à-dire celle d’en haut.

Alors ce sera le signe que
le temps est venu de
finir le boulot.

Délivrance !

Orgasme

Orgasme

Je repense à mon orgasme…

Quand je sens ta belle bite plonger en moi… la courbure incroyablement parfaite de ta verge permet à ton gland gorgé de sang d’atteindre mon point « g » et de le frotter avec une troublante insistance dans une caresse constante et rythmée, ferme et implacable…

Je sens alors la pression monter, monter… me rendant presque mal à l’aise par son intensité… J’essaye de me déplacer pour échapper à cette poussée de ta bite au fond de mon intimité… Mais tu ne veux rien entendre…

Tu persiste à me baiser profondément et je suis impuissante, totalement offerte… tu es entre mes jambes et enfoncé en moi, une main sur chaque cuisse, les écartant à l’extrême pour que je sois encore plus ouverte… Je suis impudique, j’ai la tête renversée, les yeux fermés, le dos voûté… Tu me contrôles avec ton corps… Tu me possède avec ton sexe…

J’ouvre mes yeux brièvement pour te regarder… Je découvre ton visage et ton regard énergique… Je m’abandonne encore plus… Je regarde l’endroit où nos deux corps fusionnent… J’admire la raideur de ta tige bandée, dressée, mouillée de mon jus et glissante… j’admire ma vulve dilatée qui te dévore… Je te regarde disparaître profondément dans mon corps… J’aime ce spectacle et je réagi lorsque tu m’empales encore plus fort te frottant dans un va et vient permanant entre mes jambes, mes cuisses, mon sexe.

Tu essayes de te retenir, déterminé à ne pas jouir tant que je n’ai pas jouis moi-même sur ta bite. Tu veux ressentir cet hommage à ta virilité… Et tu vois comment je suis ferme dans ce combat contre l’arrivée de cette dernière cession de cet ultime plaisir…

Je pense soudain que l’orgasme vaginal déclenché par le point « g » est totalement différente de l’orgasme clitoridien… le premier est une accumulation intense jusqu’à ce qu’enfin, vous abandonnez le combat, c’est juste un flash et une rémission… le jus s’écoule, le plaisir se libère et la tension retombe… c’est plus global et plus intense…

Je suis enfin prête à me libérer, mais avant de me laisser jouir, tu introduis ton pouce entre mes lèvres gonflées et humides… Tu le laisses pendant quelques instants, écopant mon sirop mielleux puis tu le fais glisser vers la gaine de mon clito maintenant engorgée… Je te maudis de cette caresse et je gémi, je veux lui échapper, je lève mon bras sur mon visage, mon autre main agrippant ta cuisse, mes ongles creusent dans votre chair velue dur… Tu te maintiens malgré mes ruades… tu persiste à me tringler la vulve et à me caresser le clitoris… Tu vas me faire cumuler les deux orgasmes en même temps et c’est la chose la plus incroyable que je n’ai jamais vécu… Mon spasme est à la fois ma libération par la stimulation de mon point « g » et le plaisir palpitant de mon clito…

Les muscles de mon ventre se tétanisent et les parois de mon con vibrent encore et encore… Et alors je me donne totalement à toi, je suis tienne entièrement et complètement… Tu as le contrôle total de mon corps et de mon plaisir… Je ne peux rien dire… Je ne peux rien faire sauf m’abandonner et gémir…

Et puis soudain tout s’arrête… chaque muscle de mon corps se resserre et attend… attend ce moment… ce moment d’intensité absolue et de plaisir et de jouissance… et puis il arrive…

Mon esprit quitte mon corps, chaque pensée, chaque sensation terrestre est remplacé par ce moment inouï, inimaginable… Ce moment d’abandon de soi, cette impression d’être partout et nulle part… Et je me lâche, et tu te lâches, tous les deux en même temps nous laissons couler nos jus… ton sperme gicle à l’intérieur de mon corps… j’inonde ta verge… le tout dans un moment de satisfaction mutuelle incroyablement obscène… lancinante palpitation, horrible pompage, baise sauvage…

Je ne peux plus bouger, mes muscles deviennent mous et faibles, ma respiration est lourde et tu t’effondres sur moi, haletant et essoufflé… nous nous couchons ensemble incapable de parler ou de communiquer… juste respirer… nous traversons un état presque comateux… J’ai réussi à lever un bras et à l’enrouler autour de ton dos en sueur… mes doigts glissent vers le haut de ta colonne vertébrale et vont se nicher dans tes cheveux… J’amène ta tête doucement vers mon sein et enfin nous dormons… toujours enlacés, toujours unis… notre jus mélangé dégoulinant lentement de mon corps et mouillant les draps… enlacés et unis toute la nuit…

Je ne pense qu’à çà !

Voici maintenant deux bonnes heures que je ne pense qu’à cela !
De ma main !
J’attrape sa cuisse
Et la soulève
D’un geste ferme et doux à la fois,
D’un geste sûr, adroit, délicat
Et pourtant autoritaire,
D’un geste qui sait !

Alors de l’autre main
J’attrape mon vit
Et le présente à l’entrée du con
Le chemin n’est pas ouvert
Je frotte le gland
Dans les chairs
D’un doigt
J’écarte les lèvres
Pour trouver
La douce humidité

Et le pieu
Commence son enfoncement
Dedans le ventre
Pour la faire vibrer…

Déjà des petits spasmes préalables
Et l’humidité douce se fait inondation
Je sens naître le plaisir
Mon sexe trouve le sien
Naturellement,
Simplement

Cette rigide rondeur
Si ferme si dure
Qui la remplit,
Ces frissons,
Ce bâton qui durcit et grossit,
Ces mouvements légers
Qui provoquent
Une envie de crier de bonheur…

Et ma main accompagne mon vit
Elle veut pénétrer aussi
Un doigt se mouille à la mouille
Ressort
Glisse vers la zone interdite
Caresse l’anus
Et pénètre
Tourne
Déguste le contact

Mais le plaisir est là
Je le sens qui monte
Alors je m’accroche à cette cuisse
Comme à une branche
Et je jouis
Je jette ma gourme
Je déverse mon jus
Je prends mon pieds
Je grogne mon plaisir

Soudain je pense à elle
Je l’ai oubliée
J’ai des regrets

Mais non elle est bien là
Je sens son con vibrer
Je sens son anus se contracter
Elle hurle un orgasme venu d’ailleurs

Je tente de m’accrocher
Elle rue dans les brancards
A tout moment je peux être expulsé
J’accroche sa hanche
Je la tiens pour mieux la baiser
Pour me fixer en elle
Pour la soumettre elle l’insoumise
La sauvage
La puissance faite femme

Je la veux à ma volonté…

Mais elle s’envole encore plus loin.
Mon phallus a peine à suivre
Je place toute mon énergie à rester en elle
Son plaisir s’adoucit mais demeure

Je la sens sous ses orgasmes
Son humidité est devenu notre
Ma douceur elle la partage
Nos sexes vibrent de très légers spasmes
Post coït
Dégustent ce retour sur terre
Et veulent écouter le plaisir de s’aimer
De se compléter
De se faire jouir mutuellement…

Deux mains se croisent au dessus
Du nid de coucou
Deux doigts jumeaux
Veulent déguster
Le délicat toucher
D
‘une moiteur commune

Tu sens ce que je sens
Tu touches ce que je touche
Longtemps les deux amants
Resteront dans cette position.

Le vis dégonfle à peine…
On lui sens une douce raideur
Le con reste humide
On lui sent de très légers tressaillements
Et le plaisir commun
Est d’une tendresse infinie.

Je ne peux penser à autre chose !