Sens tu ma bite ?

Ne bouge pas, sens-tu ma bite dans ton con ?

Laisse-moi attraper dans mes mains ta mamelle,

A son pointant rosé, d’un doigt mouillé, ma belle

Je vais le titiller. C’est bon, dis ? Pas, c’est bon.

Penche-toi de l’avant, tends ton cul… là… ta croupe

Est large épanouie. O le charmant tableau !

Tu dis que je te tue et que je suis salaud,

Non ma chérie, je t’aime et conduis ma chaloupe.

Publicités

Agathe pour le plaisir des yeux !

Charles Bösersach, « Petite musique de sexes »

bosersach3« Relevant sa jupe à mi-cuisses, Thérèse (la mère d’Isabelle) s’assit à califourchon sur mes genoux, déboutonna ma chemise, effleurant puis griffant ma poitrine. Je passai mes deux mains sous sa jupe et lui caressai longuement les cuisses puis, quand je la dégrafai (un bouton, un crochet, une petite fermeture Eclair très serrée) pour la lui retirer par le haut, de manière qu’elle reste installée sur mes genoux, elle défit ma ceinture, ouvrir mon pantalon, s’empara de mon sexe et entreprit de me branler.

bosersach1

 

 

J’avais empoigné ses fesses à travers sa culotte et les malaxais avec rudesse. Elle gémissait. Nos dents se heurtèrent, elle mordait mes lèvres, suçait et aspirait ma langue avec une voracité soudaine qui me surprit. Voracité et fantaisie. Je parvins à lui laisser entendre que si cet exercice se prolongeait encore un peu, j’aurais bientôt à déplorer d’avoir à me répandre sur ses doigts. Sa caresse s’accentua, sa langue remuait tout le long de mon cou et j’eus  à regretter ce manque d’endurance qu’elle paraissait souhaiter : sa main fut arrosée, qu’elle porta à sa bouche, qu’elle embrassa en souriant, avec des mots d’amour. Elle me regarda sans rire et conclut :bosersach5

 

 

 

– Maintenant, tu vas bien me baiser…

 

 

 

J’objectai que mon état ne laissait guère présager pareille issue pour le court terme mais elle me renversa sur le lit et, nue, s’assit sur ma bouche. Il n’est pas d’autres mots. Elle me regardait d’en haut, attentive, tandis que je m’appliquais de mon mieux en savantes caresses de la langue. Son sexe était ouvert, mouillé, je ne me lassais pas d’y enfoncer la langue, avec de temps en temps un détour, une politesse vers le cul, dont je découvris bien vite l’extrême sensibilité.

bosersach4

 

 

Elle porta sa main sur mon ventre et, constatant sans sourire que les forces m’étaient revenues, se recula, s’arracha de ma bouche trempée et s’empala sans manières sur l’organe miraculeusement ressuscité. D’un coup, en elle tout à fait, qui remuait doucement d’avant en arrière, nous prodiguant d’exquises contractions qui m’arrachaient de petits gémissements parfaitement ridicules. Elle connut plusieurs transports avant que je me rende. »

Saisissant !

Jouis ! Oui ! Jouis !

Jouis ! Oui ! Jouis !

Pour des raisons évidentes d’efficacité, nous avions convenu de partir ensemble à ce congrès. Le voyage s’était bien passé. Elle était sympathique. La discussion allait bon train. Le courant entre nous passait bien. Cela se modifia à l’hôtel. Il ne restait plus qu’une chambre et nous étions arrivés trop tard pour chercher un autre établissement. Il nous fallait partager la chambre et peut-être même le lit. Elle est alors devenue très froide, me parlant à peine. Pourtant, je n’y étais pour rien. Je ne l’avais pas amené dans un guet-apens. Je n’avais d’ailleurs aucune visée particulière. J’étais au contraire très gênée de la situation. Nous sommes montés en silence. A l’intérieur de la chambre, le malaise était encore plus sensible. Je lui proposais de dormir sur le sol. Elle ne releva même pas ma proposition. Je lui laissai remplir l’espace comme elle le souhaitait et lui proposai d’aller dans la salle de bain la première. A mon retour de la salle d’eau, je me rendis compte qu’elle m’avait laissé un côté de lit. Je m’installai quand elle me prévint : « Je ne peux m’endormir sans lire longuement un livre ». Je la rassurai en lui disant que ce n’était pas un problème pour moi. De fait, je m’endormis quand elle lisait encore. Ce qui me réveilla plus tard dans la nuit, c’est qu’elle lisait à voix haute. Encore ensommeillé, je ne compris pas d’abord le sens de sa lecture. Là où elle en était, il semblait s’agir d’une scène d’amour passionnée… Et d’un coup, tout en continuant à lire à voix haute, elle retira les draps, tira sur mon caleçon et prit ma queue à pleine main. Elle me branlait au rythme de sa lecture qui se fit plus rapide, plus brûlante, plus excitante… Et elle conclut le passage pas ces mots : « Jouis ! Oui ! Jouis ! »

Merci ami lecteur !

Délivrance !

Orgasme

Orgasme

Je repense à mon orgasme…

Quand je sens ta belle bite plonger en moi… la courbure incroyablement parfaite de ta verge permet à ton gland gorgé de sang d’atteindre mon point « g » et de le frotter avec une troublante insistance dans une caresse constante et rythmée, ferme et implacable…

Je sens alors la pression monter, monter… me rendant presque mal à l’aise par son intensité… J’essaye de me déplacer pour échapper à cette poussée de ta bite au fond de mon intimité… Mais tu ne veux rien entendre…

Tu persiste à me baiser profondément et je suis impuissante, totalement offerte… tu es entre mes jambes et enfoncé en moi, une main sur chaque cuisse, les écartant à l’extrême pour que je sois encore plus ouverte… Je suis impudique, j’ai la tête renversée, les yeux fermés, le dos voûté… Tu me contrôles avec ton corps… Tu me possède avec ton sexe…

J’ouvre mes yeux brièvement pour te regarder… Je découvre ton visage et ton regard énergique… Je m’abandonne encore plus… Je regarde l’endroit où nos deux corps fusionnent… J’admire la raideur de ta tige bandée, dressée, mouillée de mon jus et glissante… j’admire ma vulve dilatée qui te dévore… Je te regarde disparaître profondément dans mon corps… J’aime ce spectacle et je réagi lorsque tu m’empales encore plus fort te frottant dans un va et vient permanant entre mes jambes, mes cuisses, mon sexe.

Tu essayes de te retenir, déterminé à ne pas jouir tant que je n’ai pas jouis moi-même sur ta bite. Tu veux ressentir cet hommage à ta virilité… Et tu vois comment je suis ferme dans ce combat contre l’arrivée de cette dernière cession de cet ultime plaisir…

Je pense soudain que l’orgasme vaginal déclenché par le point « g » est totalement différente de l’orgasme clitoridien… le premier est une accumulation intense jusqu’à ce qu’enfin, vous abandonnez le combat, c’est juste un flash et une rémission… le jus s’écoule, le plaisir se libère et la tension retombe… c’est plus global et plus intense…

Je suis enfin prête à me libérer, mais avant de me laisser jouir, tu introduis ton pouce entre mes lèvres gonflées et humides… Tu le laisses pendant quelques instants, écopant mon sirop mielleux puis tu le fais glisser vers la gaine de mon clito maintenant engorgée… Je te maudis de cette caresse et je gémi, je veux lui échapper, je lève mon bras sur mon visage, mon autre main agrippant ta cuisse, mes ongles creusent dans votre chair velue dur… Tu te maintiens malgré mes ruades… tu persiste à me tringler la vulve et à me caresser le clitoris… Tu vas me faire cumuler les deux orgasmes en même temps et c’est la chose la plus incroyable que je n’ai jamais vécu… Mon spasme est à la fois ma libération par la stimulation de mon point « g » et le plaisir palpitant de mon clito…

Les muscles de mon ventre se tétanisent et les parois de mon con vibrent encore et encore… Et alors je me donne totalement à toi, je suis tienne entièrement et complètement… Tu as le contrôle total de mon corps et de mon plaisir… Je ne peux rien dire… Je ne peux rien faire sauf m’abandonner et gémir…

Et puis soudain tout s’arrête… chaque muscle de mon corps se resserre et attend… attend ce moment… ce moment d’intensité absolue et de plaisir et de jouissance… et puis il arrive…

Mon esprit quitte mon corps, chaque pensée, chaque sensation terrestre est remplacé par ce moment inouï, inimaginable… Ce moment d’abandon de soi, cette impression d’être partout et nulle part… Et je me lâche, et tu te lâches, tous les deux en même temps nous laissons couler nos jus… ton sperme gicle à l’intérieur de mon corps… j’inonde ta verge… le tout dans un moment de satisfaction mutuelle incroyablement obscène… lancinante palpitation, horrible pompage, baise sauvage…

Je ne peux plus bouger, mes muscles deviennent mous et faibles, ma respiration est lourde et tu t’effondres sur moi, haletant et essoufflé… nous nous couchons ensemble incapable de parler ou de communiquer… juste respirer… nous traversons un état presque comateux… J’ai réussi à lever un bras et à l’enrouler autour de ton dos en sueur… mes doigts glissent vers le haut de ta colonne vertébrale et vont se nicher dans tes cheveux… J’amène ta tête doucement vers mon sein et enfin nous dormons… toujours enlacés, toujours unis… notre jus mélangé dégoulinant lentement de mon corps et mouillant les draps… enlacés et unis toute la nuit…

Quand je tiens ta belle bite dans ma main,

Je te tiens la bite au petit matin

Quand je tiens ta belle bite dans ma main

 

Rigide et vibrante

Pulsant ton sang et ta passion

Quand je suis la trace de tes veines avec mes doigts

Quand mon pouce glisse sur la fente

De ton méat qui pleure déjà.

 

Je ne peux pas m’empêcher de m’extasier

De cette merveille que tu m’offres

 

Et lorsque j’enveloppe ta verge de ma main,

Te branlant

Te caressant

Je ressens la douceur de ta peau

Glissant sur la dureté de ta bite d’acier,

 

Je ne peux m’empêcher de m’émerveiller

De la beauté de ton sexe érigé

De le caresser

 

Je suis proche à te toucher avec le bout de ma langue

Assez près pour contempler

Les détails de ta douce peau de velours

 

Puis je m’écarte un peu de toi

Pour pouvoir mieux ressentir chaque battement

De ton orgasme dans mon corps

De sentir chaque pulsion de tes couilles

De sentir chaque jet de ton sperme

 

Et juste à ce moment de ta délivrance,

Je ne peux m’empêcher

D’être surprise de cette puissance masculine

Dure et palpitante que je tiens dans ma main…