L’oncle Paul : le calin !

  • Passe moi les clés de la voiture… Je préfère conduire, car je trouve que tu as bu un peu trop.
  • Je ne suis pas ivre… Mais si tu veux conduire… Voilà les clés… Sois prudente.
  • Et je n’ai pas droit ce soir à ta main sur ma cuisse ?
  • Mais bien sur… J’oubliais nos traditions… Sans doute l’alcool.
  • Paul ! viens te coucher ! Je n’arrive pas à m’endormir sans toi…
  • Me voici ! me voici … Tu as envie de faire l’amour ?
  • Non je voudrais simplement un calin…
  • Un calin ! Pourquoi pas
  • Je te parle du câlin simple, un câlin sans idée derrière la tête. Je te parle du câlin que je désire parfois lorsque j’ai le moral un peu en dessous de la moyenne habituelle. Celui que je désire simplement, parfois, quand je recherche le bien être. Aussi doux qu’un bon vin, aussi chaud que le soleil d’un soir d’été sur la peau, aussi apaisant que le sommeil d’un nouveau né, le câlin qui ressource, c’est de ces deux corps nus enlacés dont je te parle.
  • Mais je suis nu ! Et toi aussi ! Que peut-il y avoir de meilleur que deux corps nus enlacés l’un avec l’autre ?
  • Oui viens tout prêt de moi… Je veux te sentir… sentir ta peau contre la mienne, te toucher une épaule… prendre ta main… la poser sur mon sein… Humer ton odeur… entendre ton souffle… Je veux lutter contre l’envie de caresses trop profondes, contre les expressions du corps qui ne font qu’embraser plus encore ces deux corps maintenant presque incandescents…
  • Je suis bien tu sais… ,
  • Ne parle plus… Dégustons ce moment délicieux…
  • Non je ne veux pas me taire… Je veux être celle qui murmure aux oreilles de son amant… Ce plaisir n’a pas d’égal, je ne m’en lasse pas ! Je le partage avec toi… Je sourie et j’imagine ton sourire de bien être… Il me prend l’envie de te serrer assez fort pour te faire presque mal. Je ne le ferai pas d’ailleurs, le mal n’a aucune place dans cet échange, mais l’on pourrait imaginer serrer assez fort pour que les deux corps s’unissent, fusionnent pour n’en faire qu’un !
  • Chut !
  • Non ! je suis las de ma soirée, je suis bien avec toi qui me surveille avec ce doux regard plein de compassion et d’envie parfois… Je suis éreinté… ce lit est mon refuge, j’ose dire notre refuge… nous l’avons trouvé pour nous ressourcer, nous évader de vos soucis quotidiens… C’est le seul endroit où nos désirs vont submerger nos angoisses et nos problèmes. À cet instant, tes bras nus m’enlacent… Plus aucune barrière ne nous gêne pas et ces deux bras me réconfortent déjà. Les chaleurs de nos deux corps se mélangent… Des envies traversent nos pensées… Mais nos deux âmes refusent cette union sexuelle… Doucement nous voguons vers le bonheur de se faire câliner, seulement câliner.

 

La tendresse était la seule chose recherchée. Ces deux corps vont s’endormir, sereins, apaisés, ressourcés, souriants de bien être, heureux d’un échange exceptionnel, pétillants d’une chaleur échangée sans égale.

A demain matin.

Merci à Ric pour la photo et l’idée du câlin

https://rictims.wordpress.com/2015/01/09/deux-corps-nus/

 

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Sa voix m’envoûte,
m’ensorcelle complètement!
Douce, calme, feutrée, sensuelle…
Jouant délicieusement
entre la femme et l’enfant!

Je désire la découvrir entièrement.
Que je puisse joindre
mon regard,
mon corps,
mes doigts
tous mes sens
à ces images
qui me hantent depuis si longtemps.
Elle, moi, nous.
Symbiose d’envies et de perversités!
Sensualité enivrante,
mes désirs de possession émergent de moi,
déstabilisant ponctuellement
mes salaces envies du moment.

Ce soir, Caty sera mienne.

 

Tout est prêt lorsqu’elle toque discrètement à la porte.
Je la laisse entrer.
J’ai un point d’avance sur elle,
je peux l’observer par l’entrebâillement de la porte de ma chambre à coucher.

Oh! Elle est mignonne…
je sens une légère chaleur envahir mon être.
Elle avance gracieusement
en parcourant la pièce d’un regard fluide.
Je la vois déambulant timidement,
vêtue d’un long imperméable,
jambes nues
et de magnifiques escarpins noirs à m’en faire rêver!
J’aime une femme qui sait se mettre en valeur
par de tels accessoires de séduction!
Elle a de jolies jambes…
Pas très grandes,
légèrement fortes
et tout à fait délicieuses!
J’aime la femme.
Celle qui attise mes sens
en entrant lubriquement dans le plaisir de la chair.
Aucun jugement,
aucune inhibition,
aucune gêne.
Uniquement la fusion de deux êtres désirant s’exciter,
humainement
et respectueusement l’un l’autre.

Voilà ma belle,
un peu plus loin…
Juste là oui, devant toi!
Caty suit à la lettre mes indications
envoyées plus tôt par courriel :

  1. Rendez-vous 21h au 226 rue Des Érables
  2. Que d’un manteau tu vêtiras
  3. Qu’un chemisier tu porteras
  4. Sans sous-vêtement tu m’émoustilleras
  5. Les cheveux détachés je te voudrai
  6. Cogne simplement pour m’avertir de ton arrivée
  7. Entre et avance tout droit, langoureusement, avec émoi
  8. Arrêtes tes pas près de la table à café et dévêtis toi
  9. Penche-toi et dévoile-moi ton fessier, afin de prendre ce masque pour te voiler
  10. Couvre tes yeux de cet opaque loup, et attends patiemment mon souffle sur ta joue
Rendez-vous à 15 heures

Rendez-vous à 15 heures

Comment ais-je pu accepter cette invitation !
Trop tard pour reculer.
Mais c’est foutrement excitant…
Allez ! Jouons le jeu…
Je me doute bien qu’il m’observe…
Une caméra cachée peut-être…
Un miroir spécial… Alors donnons lui ce qu’il désir…

Je déboutonne mon imper,
Je l’enlève, et le dépose sur le fauteuil en cuir,
tout près du divan.
Je me suis habillée légère…
Et j’ai fait comme il voulait…
Un chemisier…
Une jupe très courte
Je veux lui montrer que je suis sans culotte
Alors je me penche…
Il a le choix…
Soit ma poitrine dénudée…
Soit mes fesses…
Je suis excitée…
De me trouvée toute nue…
Je frissonne…
Je ne sais plus ou mettre mes mains…
Cacher mon sexe tout rasé…
Faire gonfler mes seins…
Me caresser le ventre…
Si je touche mon clitoris…
Je jouis instantanément…
Ah oui… m’ouvrir les fesses…
Comme pour lui montrer
que je n’ai peu de rien…
Ah j’oubliais le masque…
Dans le noir c’est encore plus fort…
J’ai envie de me toucher…
de me branler,
de jouir…
C’est terrible cette attente…
Je résiste à mon envie de caresse…
Je laisse pendre mes bras de chaque côté
de mon corps frémissant.
Mes cuisses se serrent mais je résiste…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….

Ce soir là il était resté bien longtemps dans la salle de bain et en sortant il me dit tout de go !

  • Tiens ! Etrenne !

Je choisi d’étrenner par une fellation… La nuit fut agréable sans plus et je fais court pour ne pas indisposer mes lecteurs…

Au petit matin dans la pénombre de notre chambre sans ouvrir les yeux, j’allonge la main vers ma gauche et elle tombe sur une masse de chair toute douce et bien chaude… Je me lève alors pour découvrir le spectacle de Booz endormi… Une verge recroquevillée reposant partie sur les couilles partie sur la cuisse droite… J’entame une opération d’exploration avec les doigts… La peau est douce au toucher… La séance de rasage avait vraiment été efficace… j’efflore les couilles qui me semble énormes… Je cherche les deux petites boules… Les trouves perdus dans des plis et des replis… Je saisi un coin entre deux droits le pouce et l’indexe et fait glisser peau sur peau… J’ose alors prendre dans une main l’ensemble des chairs… Je les trouve lourde et en même temps si souple… La verge toujours couchée me nargue… elle n’est pas dure, mais présente une petite rigidité qui la rend attendrissante… L’imagine de faire exécuter au gland bien détacher un cercle complet dont le centre est la base de l’engin… Je passe un moment de plaisir à toucher, regarder, soupeser, pincer, tâter… Je ne sais plus qui imaginer pour mes doigts qui pianote les organes sexuels nouvelle présentation… J’allais dire présentation féminine… Un homme caressant une vulve de femme devrait ressentir les mêmes émotions que moi caressant ce sexe… Il se réveille soudain et la verge se mets à bander…

  • Bonjour ! C’est dommage de bander
  • C’est bon de bander
  • Oui mais je le préfère débandé…
  • Tu n’as pas toujours dit cela…
  • Oui mais aujourd’hui laisse le mois tout doux, tout tendre
  • Pas facile tu sais de débander sur commande lorsqu’on se réveille avec une jolie femme vous tâtant les couilles.
  • Penses à autre chose… Débande pour moi !
  • Alors ne me touche pas pendant un petit moment s’il te plait…

Le spectacle était beau de cette verge qui doucement s’endormait… Passant d’un rigidité majeur à une tendre souplesse ! Je reprenais alors mes attouchements voulant tout explorer… En soulevant la masse des couilles je découvrit la vallée heureuse du frein… Elle aussi avait été débarrassée de ces encombrants poils et le simple toucher d’un doigt me fit vibrer… Je continuais ma promenade jusqu’à l’antre interdit… pour revenir tout de suite à cette verge si docile… Elle ne bougeait pas !

  • Merci mon ami pour cette belle offrande !
  • De rien ma très chère… De rien… Mais je ne tiendrai pas longtemps !
  • Pourrais-tu jouir sans bander ?
  • Question à mille millilitres de sperme… Je ne sais pas !
  • Moi je sais! Mais je n’ose pas !
  • Alors si tu sais pourquoi me le demande-tu !
  • Je voulait que tu m’en fasse la requête…
  • Tu ne parles plus

Alors je rebroussai chemin pour atteindre l’anus et d’un doigt investigateur je m’introduisit pour atteindre sa prostate… je senti tout son corps vibrer au premier toucher… J’insistai délicatement en cherchant le bon rythme… De l’autre main je jouai avec son sexe le soulevant et le laissant retomber lourdement… J’approchai ma bouche pour gober la verge molle persuadé qu’elle banderai bientôt… Que nenni elle resta aussi flasque et souple qu’au réveil…

Un long moment après j’eu dans ma bouche le fruit de mes effort… Le sperme coula à flots dans ma bouche… J’étais surprise et heureuse de ce résultat… Je retirai mon doigt, déglutit doucement le liquide tiède et épais qui emplissait ma bouche… je léchai la verge pour la nettoyer et reposa ma tête sur l’amas de chair qui me fit un bel oreiller…

  • Je peux bander maintenant…
  • Oui mon ami ! bande ! Bande pour moi…

Je sentis la force du vit pousser sur ma joue comme le cric d’une voiture… Petit à petit et par soubresauts… Je me dégageai pour admirer l’engin… J’eu une folle envie de l’avoir en moi…

6

Self Service !

Self Service !

Elle lisait souvent la nouvelle publication des chroniques de Caty lors de ses siestes. Elle n’avançait pas très vite, souvent obligée de s’arrêter pour reprendre sa respiration. C’est une lecture à une main lui disait parfois son ami, avant de lui proposer d’autres services à la personne…

In vino véritas

Ne manquez pas le roman à épisode écrit par Monsieur K. Quelques belles séquences !

http://michel-koppera.over-blog.com/article-in-vino-veritas-nouvelle-inedite-chapitre-4-126058795.html

vino1 vino3 Dans la chaleur du lit, Jean-Paul revint à la charge. Il était en train de caresser les gros seins de Mary. Elle lui tournait le dos et sentait contre ses fesses sa bite déjà dure. Il lui parla tout bas à l’oreille.

– Peut-être qu’il te caresserait mieux que moi, qu’il te ferait découvrir de nouvelles sensations, qu’il t’apprendrait des trucs bien cochons…

Mary ne répondit rien. Elle se contenta de se cambrer un peu, de façon à accentuer la pression de la queue de Jean-Paul plaquée contre la raie de ses vino4fesses. Il lui sembla qu’il bandait de plus en plus fort. Elle écarta légèrement les cuisses et, presque naturellement, la bite familière de Jean-Paul se faufila dans la brèche entrouverte et s’enfonça d’une seule poussée dans sa fente humide et grasse. Elle s’étonna d’être si mouillée. Pendant que la queue de son mari lui pistonnait le ventre, elle ferma les yeux et imagina que c’était un inconnu qui la baisait, qui lui pelotait les seins, qui lui arrachait des soupirs et l’amenait à l’orgasme. Cette nuit-là, Mary ne fit pas longue à jouir…

vino7À l’arrivée du plateau de fromages, Mary sentit sous la table, un pied se frotter au sien. La sagesse lui commandait de refuser l’avance, elle n’en fit rien. Encouragé, le pied indécent remonta lentement le long de son mollet, de la cheville à la saignée du genou et redescendit tout aussi lentement. Le petit jeu dura jusqu’au tiramisu. Elle chercha à lire sur le visage des convives à qui appartenait ce pied audacieux. Peine perdue ! Elle se laissa gagner par la langueur de la caresse. Puis, le pied baladeur se retira aussi mystérieusement qu’il s’était approché dans les coulisses de la nappe blanche.

De retour dans la solitude de la chambre 317, Mary se branla avec énergie, pressée soulager sa vulve toute moite de désir.

vino10 Mais du film, Mary ne devait se souvenir que des premières minutes car, à peine la salle plongée dans l’obscurité et la projection commencée, la puissante main de Clément Dutertre se posa brutalement sur son genou dénudé et la força à ouvrir les cuisses. Surprise par la soudaineté de l’attaque, il ne lui vint même pas à l’esprit de crier ou de tenter de le repousser. Elle n’en eut pas le temps. Déjà, semblables aux pattes d’une tarentule velue, les doigts grimpaient entre ses cuisses et atteignaient sa petite culotte. D’autorité, de sa large paluche, il lui empauma le bas-ventre et resta comme ça de longues minutes, sans bouger, attendant que la chaleur de sa main se répande sous la culotte. Les yeux rivés sur l’écran, incapable d’un mouvement, Mary ne voyait plus rien, n’entendait plus rien, comme tétanisée. Puis, alors qu’elle ne l’espérait plus, la main reprit vie, écarta le voile de tissu et caressa sa touffe. Un doigt curieux se glissa dans le sillon de sa vulve ruisselante et se posa sur son clitoris. Alors, Mary ferma les yeux et écouta la danse silencieuse du doigt qui branlait son clitoris, écartait ses lèvres pulpeuses et la pénétrait profondément, excitant avec adresse le coussinet grumeleux à l’entrée de son vagin, siège secret de sa lubricité. C’était aussi bon qu’une bite. Elle jouit en serrant les dents et inonda la main de Clément.

vino8– Ne bouge pas ! lui dit-il. Espèce de petite salope qui ne porte même pas de culotte.

Elle entendit le zip d’une fermeture Éclair et quelques instants plus tard, il la prenait debout, par derrière. À l’image de ses mains, sa bite lui parut énorme, puissante et autoritaire. Elle lui emplissait tellement le vagin que Mary en éprouva une sensation de plénitude. Méthodiquement, il entama un mouvement de va-et-vient dans sa chatte gluante. D’instinct, à chaque coup de boutoir, elle se cambrait un peu de sorte qu’il la pénétrait plus profondément, qu’elle sentait contre ses fesses la caresse de ses poils pubiens. Curieuse, elle glissa une main entre ses cuisses pour lui palper les couilles et tenter d’estimer du bout des doigts le calibre du pilon qui lui pistonnait le vagin. Il lui parut si gros, si trapu, qu’elle en mouilla davantage.

– Branle-toi, souffla-t-il, en attendant que je décharge dans ta chatte !

vino5De l’index et du majeur réunis, elle s’empressa de s’astiquer le clitoris. Elle aussi voulait en finir. Mais elle n’en eut pas le temps ; les jambes un peu fléchies, il bloqua sa queue démesurée au fond du vagin de Mary, la tête du gland logée sous le col de l’utérus, et lui lâcha tout dans la matrice. Elle sentit son ventre devenir une sorte de marécage visqueux où ondulaient les civelles et les tritons du désir. Quand il se retira, d’épais sanglots de sperme chaud coulèrent le long des cuisses de Mary qui laissa la brise du soleil couchant les sécher sur sa peau.