Lu pour vous : les frasques d’une femme fidèle… retour au bercail

Dans ses rêves le souvenir de toutes ses frasques des jours précédents… Benoit va-t-il lui faire oublier la belle bite de Simon, les délicieuse vulves marines de Françoise et de Claire, le merveilleux spectacle de Mélanie et de Grégoire, les performances de Ahmed et surtout le beau corps de Colette l’épouse de Simon.

Une sensation de froid réveilla Loranne. Elle tâtonna à la recherche de la couverture. Ne trouva rien. Entrouvrit les paupières, poussa un cri de surprise.

Immédiatement suivi d’un soupir de soulagement.

Benoît était debout à côté du lit, souriant, habillé de pied et cap, et c’est lui qui l’avait découverte.

Comme toujours en dormant, sa nuisette était remontée jusqu’au-dessous des seins.

Elle l’agrippa par le pantalon, tira si fort qu’il se laissa basculer. Il s’écroula sur elle. Puis la serra dans ses bras en couvrant son visage de baisers. Instantanément, elle eut envie de lui. Une envie gloutonne, excessive. Elle descendit la fermeture de la braguette, fourgonna dans le slip, dégagea la queue qui gonflait.

— Attends un peu, protesta Benoît, je vais me déshabiller…

— Non ! Viens tout de suite !

Elle dirigea l’extrémité de la bite, la guida à l’entrée du trou, poussa un cri de douleur car elle s’était coincé un poil dans sa précipitation, la ressortit pour débroussailler hâtivement l’accès, la remit en place avec un soupir d’intense satisfaction. Il commença à s’enfoncer en elle, puis stoppa net sa progression.

— Non… va au fond… fort !

Elle l’attrapa comme elle pouvait, par la ceinture de son pantalon, en levant les reins pour qu’il l’enfourne plus vite.

— Oui ! comme ça… va fort !

Les tissus la gênaient, le métal froid de la fermeture éraflait la chair tendre de sa chatte, mais elle poussa un grondement de bonheur quand le pubis de Benoît heurta le sien. La verge la remplissait toute. Ils trouvèrent immédiatement leur rythme. Un pilonnement rapide, brutal, sans interruption. Loranne noua ses chevilles sur les reins de son mari pour le serrer plus étroitement.

Quand il souffla qu’il allait jouir, elle le pressa encore davantage contre elle comme si elle voulait que la queue s’enfouisse plus profond. La jouissance les submergea d’un coup. Elle relâcha tous ses muscles, devint molle tandis qu’il se déversait par saccades. Mais leur étreinte ne s’interrompit pas pour autant. Comblée, elle reçut le poids du corps qui s’abattait sur elle.

Après quelques secondes de repos, il écarta les cheveux mouillés de sueur de Loranne, ému au plus profond de lui-même par son regard indécis, la teinte gris-verdâtre que prenaient toujours ses yeux dans le plaisir. Il caressa sa joue, les contours de ses lèvres, elle mordilla le bout de ses doigts avant d’avouer d’une voix exténuée :

— O uuuh ! J’avais envie, tu sais… ce que j’avais envie !

Il eut un rire bref qui remua la bite dans le vagin.

— O h ! Non… ne sors pas… c’est bon quand tu es dans moi…

Ils demeurèrent ainsi un moment. La queue, qui avait perdu de sa vigueur, retrouva assez vite sa rigidité.

Loranne dénoua la cravate de son mari, déboutonna sa chemise, tenta malaisément de l’en dépouiller. Elle avait envie de sentir sa peau. Il eut un retrait des reins, comme pour la quitter, mais elle le renfonça tout de suite.

— Tu n’y arriveras pas comme ça, s’amusa-t-il.

— Si. Je veux que tu sois tout nu, je ne veux pas que tu sortes… si tu m’aides, on va y arriver…

Au prix de multiples gesticulations, Benoît réussit à s’extraire de son slip sans que son sexe se soit séparé de celui de Loranne. Ils étaient nus, tous les deux.

Elle lui passa les mains sur son dos, sur ses reins, les plaqua sur ses fesses. Il amorça une ébauche de va et-vient.

— Je t’ai manqué ?

— Bien sûr que tu m’as manqué, idiot !

Elle ne mentait pas. En dépit de tout ce qu’elle avait fait pendant son absence, c’était vrai. Il lui avait manqué. Elle était heureuse de retrouver son odeur, le poids de son corps, sa manière de se tenir sur elle, la forme et le volume de son sexe dans son vagin, le grain de sa peau sous ses doigts. Elle désirait qu’il la fasse jouir à nouveau.

Lents coulissements de la queue. Très lents. Il la rentrait jusqu’au fond, restait quelques secondes collé, la retirait insensiblement, millimètre par millimètre.

A chaque retrait, quand elle était sur le point de sortir, juste à l’instant où Loranne allait se plaindre qu’il la quittait, il la replongeait jusqu’à ce qu’il bute à nouveau sur le pubis.

Hormis ce mouvement régulier, ils ne bougeaient ni l’un ni l’autre. Entièrement concentrés sur les délicieuses allées et venues. Savourant les sensations qui les envahissaient. Loranne scrutait le visage qui la surplombait. Les yeux presque clos de Benoît, ses traits tendus, ses narines pincées, ses lèvres qui tremblaient légèrement. Elle se laissait chavirer.

— Tu veux jouir dans ma bouche ?

Il se retira d’elle. S’assit sur ses talons. A une infinité de signes presque imperceptibles, elle savait qu’il éjaculerait dès qu’il sentirait ses lèvres, et elle s’ingéniait à retarder cet instant. Pour le plaisir d’admirer la queue vernissée de jus, le gland qui palpitait, le méat qui bavait déjà.

Sa bouche s’arrondit autour de l’extrémité du membre ; le sperme frappa si loin au fond de sa gorge qu’elle fut contrainte d’avaler sans sentir le goût. Mais les giclées suivantes, elle les laissa couler lentement sur sa langue, les yeux fixés sur le visage de l’homme qui jouissait, perdu dans son plaisir. Elle le garda ainsi dans sa bouche jusqu’à ce que la queue commence à perdre de sa dureté.

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L’oncle Paul : le calin !

  • Passe moi les clés de la voiture… Je préfère conduire, car je trouve que tu as bu un peu trop.
  • Je ne suis pas ivre… Mais si tu veux conduire… Voilà les clés… Sois prudente.
  • Et je n’ai pas droit ce soir à ta main sur ma cuisse ?
  • Mais bien sur… J’oubliais nos traditions… Sans doute l’alcool.
  • Paul ! viens te coucher ! Je n’arrive pas à m’endormir sans toi…
  • Me voici ! me voici … Tu as envie de faire l’amour ?
  • Non je voudrais simplement un calin…
  • Un calin ! Pourquoi pas
  • Je te parle du câlin simple, un câlin sans idée derrière la tête. Je te parle du câlin que je désire parfois lorsque j’ai le moral un peu en dessous de la moyenne habituelle. Celui que je désire simplement, parfois, quand je recherche le bien être. Aussi doux qu’un bon vin, aussi chaud que le soleil d’un soir d’été sur la peau, aussi apaisant que le sommeil d’un nouveau né, le câlin qui ressource, c’est de ces deux corps nus enlacés dont je te parle.
  • Mais je suis nu ! Et toi aussi ! Que peut-il y avoir de meilleur que deux corps nus enlacés l’un avec l’autre ?
  • Oui viens tout prêt de moi… Je veux te sentir… sentir ta peau contre la mienne, te toucher une épaule… prendre ta main… la poser sur mon sein… Humer ton odeur… entendre ton souffle… Je veux lutter contre l’envie de caresses trop profondes, contre les expressions du corps qui ne font qu’embraser plus encore ces deux corps maintenant presque incandescents…
  • Je suis bien tu sais… ,
  • Ne parle plus… Dégustons ce moment délicieux…
  • Non je ne veux pas me taire… Je veux être celle qui murmure aux oreilles de son amant… Ce plaisir n’a pas d’égal, je ne m’en lasse pas ! Je le partage avec toi… Je sourie et j’imagine ton sourire de bien être… Il me prend l’envie de te serrer assez fort pour te faire presque mal. Je ne le ferai pas d’ailleurs, le mal n’a aucune place dans cet échange, mais l’on pourrait imaginer serrer assez fort pour que les deux corps s’unissent, fusionnent pour n’en faire qu’un !
  • Chut !
  • Non ! je suis las de ma soirée, je suis bien avec toi qui me surveille avec ce doux regard plein de compassion et d’envie parfois… Je suis éreinté… ce lit est mon refuge, j’ose dire notre refuge… nous l’avons trouvé pour nous ressourcer, nous évader de vos soucis quotidiens… C’est le seul endroit où nos désirs vont submerger nos angoisses et nos problèmes. À cet instant, tes bras nus m’enlacent… Plus aucune barrière ne nous gêne pas et ces deux bras me réconfortent déjà. Les chaleurs de nos deux corps se mélangent… Des envies traversent nos pensées… Mais nos deux âmes refusent cette union sexuelle… Doucement nous voguons vers le bonheur de se faire câliner, seulement câliner.

 

La tendresse était la seule chose recherchée. Ces deux corps vont s’endormir, sereins, apaisés, ressourcés, souriants de bien être, heureux d’un échange exceptionnel, pétillants d’une chaleur échangée sans égale.

A demain matin.

Merci à Ric pour la photo et l’idée du câlin

https://rictims.wordpress.com/2015/01/09/deux-corps-nus/

 

Sa voix m’envoûte,
m’ensorcelle complètement!
Douce, calme, feutrée, sensuelle…
Jouant délicieusement
entre la femme et l’enfant!

Je désire la découvrir entièrement.
Que je puisse joindre
mon regard,
mon corps,
mes doigts
tous mes sens
à ces images
qui me hantent depuis si longtemps.
Elle, moi, nous.
Symbiose d’envies et de perversités!
Sensualité enivrante,
mes désirs de possession émergent de moi,
déstabilisant ponctuellement
mes salaces envies du moment.

Ce soir, Caty sera mienne.

 

Tout est prêt lorsqu’elle toque discrètement à la porte.
Je la laisse entrer.
J’ai un point d’avance sur elle,
je peux l’observer par l’entrebâillement de la porte de ma chambre à coucher.

Oh! Elle est mignonne…
je sens une légère chaleur envahir mon être.
Elle avance gracieusement
en parcourant la pièce d’un regard fluide.
Je la vois déambulant timidement,
vêtue d’un long imperméable,
jambes nues
et de magnifiques escarpins noirs à m’en faire rêver!
J’aime une femme qui sait se mettre en valeur
par de tels accessoires de séduction!
Elle a de jolies jambes…
Pas très grandes,
légèrement fortes
et tout à fait délicieuses!
J’aime la femme.
Celle qui attise mes sens
en entrant lubriquement dans le plaisir de la chair.
Aucun jugement,
aucune inhibition,
aucune gêne.
Uniquement la fusion de deux êtres désirant s’exciter,
humainement
et respectueusement l’un l’autre.

Voilà ma belle,
un peu plus loin…
Juste là oui, devant toi!
Caty suit à la lettre mes indications
envoyées plus tôt par courriel :

  1. Rendez-vous 21h au 226 rue Des Érables
  2. Que d’un manteau tu vêtiras
  3. Qu’un chemisier tu porteras
  4. Sans sous-vêtement tu m’émoustilleras
  5. Les cheveux détachés je te voudrai
  6. Cogne simplement pour m’avertir de ton arrivée
  7. Entre et avance tout droit, langoureusement, avec émoi
  8. Arrêtes tes pas près de la table à café et dévêtis toi
  9. Penche-toi et dévoile-moi ton fessier, afin de prendre ce masque pour te voiler
  10. Couvre tes yeux de cet opaque loup, et attends patiemment mon souffle sur ta joue
Rendez-vous à 15 heures

Rendez-vous à 15 heures

Comment ais-je pu accepter cette invitation !
Trop tard pour reculer.
Mais c’est foutrement excitant…
Allez ! Jouons le jeu…
Je me doute bien qu’il m’observe…
Une caméra cachée peut-être…
Un miroir spécial… Alors donnons lui ce qu’il désir…

Je déboutonne mon imper,
Je l’enlève, et le dépose sur le fauteuil en cuir,
tout près du divan.
Je me suis habillée légère…
Et j’ai fait comme il voulait…
Un chemisier…
Une jupe très courte
Je veux lui montrer que je suis sans culotte
Alors je me penche…
Il a le choix…
Soit ma poitrine dénudée…
Soit mes fesses…
Je suis excitée…
De me trouvée toute nue…
Je frissonne…
Je ne sais plus ou mettre mes mains…
Cacher mon sexe tout rasé…
Faire gonfler mes seins…
Me caresser le ventre…
Si je touche mon clitoris…
Je jouis instantanément…
Ah oui… m’ouvrir les fesses…
Comme pour lui montrer
que je n’ai peu de rien…
Ah j’oubliais le masque…
Dans le noir c’est encore plus fort…
J’ai envie de me toucher…
de me branler,
de jouir…
C’est terrible cette attente…
Je résiste à mon envie de caresse…
Je laisse pendre mes bras de chaque côté
de mon corps frémissant.
Mes cuisses se serrent mais je résiste…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….

Ce soir là il était resté bien longtemps dans la salle de bain et en sortant il me dit tout de go !

  • Tiens ! Etrenne !

Je choisi d’étrenner par une fellation… La nuit fut agréable sans plus et je fais court pour ne pas indisposer mes lecteurs…

Au petit matin dans la pénombre de notre chambre sans ouvrir les yeux, j’allonge la main vers ma gauche et elle tombe sur une masse de chair toute douce et bien chaude… Je me lève alors pour découvrir le spectacle de Booz endormi… Une verge recroquevillée reposant partie sur les couilles partie sur la cuisse droite… J’entame une opération d’exploration avec les doigts… La peau est douce au toucher… La séance de rasage avait vraiment été efficace… j’efflore les couilles qui me semble énormes… Je cherche les deux petites boules… Les trouves perdus dans des plis et des replis… Je saisi un coin entre deux droits le pouce et l’indexe et fait glisser peau sur peau… J’ose alors prendre dans une main l’ensemble des chairs… Je les trouve lourde et en même temps si souple… La verge toujours couchée me nargue… elle n’est pas dure, mais présente une petite rigidité qui la rend attendrissante… L’imagine de faire exécuter au gland bien détacher un cercle complet dont le centre est la base de l’engin… Je passe un moment de plaisir à toucher, regarder, soupeser, pincer, tâter… Je ne sais plus qui imaginer pour mes doigts qui pianote les organes sexuels nouvelle présentation… J’allais dire présentation féminine… Un homme caressant une vulve de femme devrait ressentir les mêmes émotions que moi caressant ce sexe… Il se réveille soudain et la verge se mets à bander…

  • Bonjour ! C’est dommage de bander
  • C’est bon de bander
  • Oui mais je le préfère débandé…
  • Tu n’as pas toujours dit cela…
  • Oui mais aujourd’hui laisse le mois tout doux, tout tendre
  • Pas facile tu sais de débander sur commande lorsqu’on se réveille avec une jolie femme vous tâtant les couilles.
  • Penses à autre chose… Débande pour moi !
  • Alors ne me touche pas pendant un petit moment s’il te plait…

Le spectacle était beau de cette verge qui doucement s’endormait… Passant d’un rigidité majeur à une tendre souplesse ! Je reprenais alors mes attouchements voulant tout explorer… En soulevant la masse des couilles je découvrit la vallée heureuse du frein… Elle aussi avait été débarrassée de ces encombrants poils et le simple toucher d’un doigt me fit vibrer… Je continuais ma promenade jusqu’à l’antre interdit… pour revenir tout de suite à cette verge si docile… Elle ne bougeait pas !

  • Merci mon ami pour cette belle offrande !
  • De rien ma très chère… De rien… Mais je ne tiendrai pas longtemps !
  • Pourrais-tu jouir sans bander ?
  • Question à mille millilitres de sperme… Je ne sais pas !
  • Moi je sais! Mais je n’ose pas !
  • Alors si tu sais pourquoi me le demande-tu !
  • Je voulait que tu m’en fasse la requête…
  • Tu ne parles plus

Alors je rebroussai chemin pour atteindre l’anus et d’un doigt investigateur je m’introduisit pour atteindre sa prostate… je senti tout son corps vibrer au premier toucher… J’insistai délicatement en cherchant le bon rythme… De l’autre main je jouai avec son sexe le soulevant et le laissant retomber lourdement… J’approchai ma bouche pour gober la verge molle persuadé qu’elle banderai bientôt… Que nenni elle resta aussi flasque et souple qu’au réveil…

Un long moment après j’eu dans ma bouche le fruit de mes effort… Le sperme coula à flots dans ma bouche… J’étais surprise et heureuse de ce résultat… Je retirai mon doigt, déglutit doucement le liquide tiède et épais qui emplissait ma bouche… je léchai la verge pour la nettoyer et reposa ma tête sur l’amas de chair qui me fit un bel oreiller…

  • Je peux bander maintenant…
  • Oui mon ami ! bande ! Bande pour moi…

Je sentis la force du vit pousser sur ma joue comme le cric d’une voiture… Petit à petit et par soubresauts… Je me dégageai pour admirer l’engin… J’eu une folle envie de l’avoir en moi…

6

Self Service !

Self Service !

Elle lisait souvent la nouvelle publication des chroniques de Caty lors de ses siestes. Elle n’avançait pas très vite, souvent obligée de s’arrêter pour reprendre sa respiration. C’est une lecture à une main lui disait parfois son ami, avant de lui proposer d’autres services à la personne…