Pause méridienne

Pause méridienne

Elle faisait sa pause méridienne. Pour changer, elle avait décidé d’aller prendre un café à l’extérieur. Ca lui ferait du bien. Elle avait amené avec elle son livre du moment. Quel livre ? Peu importe. Un livre pour la distraire. Mais à l’intérieur, elle avait trouvé cela qu’il faisait plus que la distraire :
« – Vous devriez partir. Vous devriez vraiment, vous savez.
-Je n’arrête pas de penser à vous.
-Ne me dites pas ça.
-Je n’arrête pas. Je pense à vous juste avant de m’endormir, et vous êtes la première chose qui me traverse l’esprit le matin au réveil. Je pense à vous au travail. Quand je fume une cigarette, je sens toujours votre odeur sur mes doigts.
-Vous êtes un sale cochon.
-C’est l’enfer pour moi. C’est pas une partie de plaisir. Je peux vous le dire. Avant, je croyais que les types qui faisaient ça s’amusaient bien. Maintenant, je sais que non.
-Et vous croyez que ça me fait quoi ? Je croyais que je m’en sortirais et que je n’aurais plus jamais à penser à un autre homme. J’ai repoussé l’idée, voilà ce que j’ai fait. Mais ensuite vous avez débarqué et vous avez réveillé ce truc en moi. Alors, un soir je suis allée en ville et je me suis dit : tu vas t’en faire un quoi qu’il arrive et je me suis trouvé un type pas trop mal que j’ai suivi dans une ruelle, une ruelle toute sombre derrière la cathédrale, et tout ça à cause de vous. Voilà, maintenant vous allez me lâcher ? Ca ne se fait pas, de réveiller ça chez une femme, vous savez. Ca ne se fait pas.
-Je sais.
-Ah oui ? Vous savez vraiment ? Les femmes, elles ne peuvent pas faire marche/arrêt comme vous, les gars. Vous nous pelotez, vous réveillez ce qu’on a en nous et ensuite vous filez ou vous ne revenez plus.
-Je sens votre parfum à travers la pièce. Vous avez un parfum délicieux.
-Oh, arrêter ! Vous n’arrêtez jamais ?
-Je suis sincère. Je crois que j’ai l’odorat très développé. C’est peut-être un talent que j’ai. Peut-être mon seul talent.
-Non, pas le seul, répondit-elle en le regardant.
-Et j’aime votre parfum. Il ne me quitte plus depuis mon dernier passage ici.
-Qu’est-ce que vous êtes en train de me dire ?
-Simplement que votre parfum ne veut plus me lâcher. Il s’accroche à moi comme un… Comme un fantôme. Il passe son temps à me rappeler ici.
Elle se leva. Elle croisa les bras et aussi les jambes, plaçant un pied devant l’autre, ce qui lui donnait l’air d’une caryatide sculptée dans le portique d’un temple antique.
-Vous devez partir. Il le faut.
Il se leva, s’avança vers elle, plongea la main dans la riche masse des cheveux roux noués derrière sa nuque, approcha les lèvres des siennes. Elle ne lui résista pas. Puis il la repoussa contre le mur, près de la cheminée, et elle sentit sa peau fourmiller lorsqu’il l’embrassa dans le cou.
-Je n’arrive pas à croire que ça recommence, dit-elle.
L’instant d’après, il plongeait la main entre ses cuisses, écartait sa culotte et enfonçaient les doigts profondément en elle. Puis il tomba à genoux, lui baissa la culotte jusqu’aux chevilles et lui retroussa la jupe autour des hanches. Elle agrippa les cheveux derrière sa nuque, lui tirant la tête en arrière de sorte qu’il lève les yeux vers elle. Puis elle le lâcha et il enfouit la tête dans son berlingot, plongeant la langue en elle aussi loin que possible, ne se retirant que pour trouver le point stratégique, suite à quoi un spasme la secoua… »
Ah, c’est malin de lire pendant ma pause. Je vais y penser pendant toute la mâtinée maintenant. Un auteur ne devrait pas réveiller cela… ou…

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Délivrance !

Orgasme

Orgasme

Je repense à mon orgasme…

Quand je sens ta belle bite plonger en moi… la courbure incroyablement parfaite de ta verge permet à ton gland gorgé de sang d’atteindre mon point « g » et de le frotter avec une troublante insistance dans une caresse constante et rythmée, ferme et implacable…

Je sens alors la pression monter, monter… me rendant presque mal à l’aise par son intensité… J’essaye de me déplacer pour échapper à cette poussée de ta bite au fond de mon intimité… Mais tu ne veux rien entendre…

Tu persiste à me baiser profondément et je suis impuissante, totalement offerte… tu es entre mes jambes et enfoncé en moi, une main sur chaque cuisse, les écartant à l’extrême pour que je sois encore plus ouverte… Je suis impudique, j’ai la tête renversée, les yeux fermés, le dos voûté… Tu me contrôles avec ton corps… Tu me possède avec ton sexe…

J’ouvre mes yeux brièvement pour te regarder… Je découvre ton visage et ton regard énergique… Je m’abandonne encore plus… Je regarde l’endroit où nos deux corps fusionnent… J’admire la raideur de ta tige bandée, dressée, mouillée de mon jus et glissante… j’admire ma vulve dilatée qui te dévore… Je te regarde disparaître profondément dans mon corps… J’aime ce spectacle et je réagi lorsque tu m’empales encore plus fort te frottant dans un va et vient permanant entre mes jambes, mes cuisses, mon sexe.

Tu essayes de te retenir, déterminé à ne pas jouir tant que je n’ai pas jouis moi-même sur ta bite. Tu veux ressentir cet hommage à ta virilité… Et tu vois comment je suis ferme dans ce combat contre l’arrivée de cette dernière cession de cet ultime plaisir…

Je pense soudain que l’orgasme vaginal déclenché par le point « g » est totalement différente de l’orgasme clitoridien… le premier est une accumulation intense jusqu’à ce qu’enfin, vous abandonnez le combat, c’est juste un flash et une rémission… le jus s’écoule, le plaisir se libère et la tension retombe… c’est plus global et plus intense…

Je suis enfin prête à me libérer, mais avant de me laisser jouir, tu introduis ton pouce entre mes lèvres gonflées et humides… Tu le laisses pendant quelques instants, écopant mon sirop mielleux puis tu le fais glisser vers la gaine de mon clito maintenant engorgée… Je te maudis de cette caresse et je gémi, je veux lui échapper, je lève mon bras sur mon visage, mon autre main agrippant ta cuisse, mes ongles creusent dans votre chair velue dur… Tu te maintiens malgré mes ruades… tu persiste à me tringler la vulve et à me caresser le clitoris… Tu vas me faire cumuler les deux orgasmes en même temps et c’est la chose la plus incroyable que je n’ai jamais vécu… Mon spasme est à la fois ma libération par la stimulation de mon point « g » et le plaisir palpitant de mon clito…

Les muscles de mon ventre se tétanisent et les parois de mon con vibrent encore et encore… Et alors je me donne totalement à toi, je suis tienne entièrement et complètement… Tu as le contrôle total de mon corps et de mon plaisir… Je ne peux rien dire… Je ne peux rien faire sauf m’abandonner et gémir…

Et puis soudain tout s’arrête… chaque muscle de mon corps se resserre et attend… attend ce moment… ce moment d’intensité absolue et de plaisir et de jouissance… et puis il arrive…

Mon esprit quitte mon corps, chaque pensée, chaque sensation terrestre est remplacé par ce moment inouï, inimaginable… Ce moment d’abandon de soi, cette impression d’être partout et nulle part… Et je me lâche, et tu te lâches, tous les deux en même temps nous laissons couler nos jus… ton sperme gicle à l’intérieur de mon corps… j’inonde ta verge… le tout dans un moment de satisfaction mutuelle incroyablement obscène… lancinante palpitation, horrible pompage, baise sauvage…

Je ne peux plus bouger, mes muscles deviennent mous et faibles, ma respiration est lourde et tu t’effondres sur moi, haletant et essoufflé… nous nous couchons ensemble incapable de parler ou de communiquer… juste respirer… nous traversons un état presque comateux… J’ai réussi à lever un bras et à l’enrouler autour de ton dos en sueur… mes doigts glissent vers le haut de ta colonne vertébrale et vont se nicher dans tes cheveux… J’amène ta tête doucement vers mon sein et enfin nous dormons… toujours enlacés, toujours unis… notre jus mélangé dégoulinant lentement de mon corps et mouillant les draps… enlacés et unis toute la nuit…

Ce que j’ai aimé

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Le baiser

Encore un grand MERCI pour ces quelques heures passés ensemble :

 

Ce que j’ai aimé en quelques mots :

Cette magnifique vision de vous sous tous les angles :

  • Au travers de la fenêtre du train ! extraordinaire apparition d’une véritable splendeur faite femme.
  • Votre démarche devant moi m’invitant à éviter les flaques d’eau.
  • vos cuisses dans le trop bref parcours vers Saint-Yorre.
  • Votre main sur ma cuisse, touchant, tâtant, contrôlant.
  • Votre visage avant ce premier baiser dans l’entrée.
  • Le frisson de tout votre corps à ce premier baiser.
  • Vos fesses dans l’escalier alors que je soulevais votre jupe.
  • Vous ! presque nue dans ce lit et m’ouvrant les bras.
  • Votre entrejambe en enlevant vos bas.
  • Votre corps tout entier alors que je m’apprêtais à vous baiser.
  • Votre visage éclatant de plaisir pendant que je vous tringlais
  • Votre premier orgasme si brutal si soudain.
  • Vos épaules pendant que je vous prenais par derrière.
  • Vos petits mots d’encouragement alors que j’essayais la zone interdite.
  • Ce café dans le lit et vous en chemise de nuit.
  • Ces multiples demandes presque toutes satisfaites de me prêter votre con.
  • Nos deux orgasmes simultanés.
  • Le nombre impressionnant de vos orgasmes.
  • Ce beau cunnilingus que vous m’avez demandé de continuer et son orgasme dévastateur.
  • Cette caresse de mes trois doigts et l’orgasme y associé.
  • Vous buvant à cette source jaillissante de sperme chaud.
  • Vous encore m’apportant le goût de moi même.
  • Nous baisant au rythme d’un saxophone.
  • Nous dînant au son de Don Quichotte.
  • Vous toujours disponible pour la baise.
  • Vous me faisant la toilette.
  • Vous me chevauchant.
  • Vous me faisant une fellation.
  • Et tant d’autres choses que j’ai oubliées…

Ce fut divin.

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Pluie d’or

Et vos petits ajouts si tendres me font penser que nous avons vécu les mêmes sensations

 

Alors double MERCI/ pour cette magnifique vision de Nous sous tous les angles :

  • Au travers de la fenêtre du train ! extraordinaire apparition d’une véritable splendeur faite femme.
  • Le train ralentit, regard vers l’extrémité du train, les derniers wagons sont loin, je vais marcher…mes yeux se portent sur la porte en face de moi…une silhouette familière, celle d’un bel homme dont le visage magnifique s’éclaire d’un léger sourire…il me regarde…hasard encore, aucun pas à faire, nous sommes là, tout près l’un de l’autre;
  • Une très légère ébauche d’étreinte… j’ose même refuser ces lèvres tendues vers moi;
  • Votre démarche devant moi m’invitant à éviter les flaques d’eau.
  • Je le précède, m’observe-t-il ? j’aimerais voir son visage, je ne sais plus marcher, je suis inquiète, excitée.
  • A ce moment je ne ressens aucune érection… C’est le calme plat.
  • Vos cuisses dans le trop bref parcours vers Saint-Yorre.
  • Je dépasse le chemin dans laquelle j’avais prévu mon baiser, son baiser, nous arrivons … 
  • C’est ici que progressivement mon sexe décide de se tendre un peu. Si jamais elle ose avancer la main… il  faudrait qu’elle touche quelque chose au moins.
  • Votre main sur ma cuisse, touchant, tâtant, contrôlant.
  • Enfin, sa main glisse sur ma cuisse, remonte, je ne peux me retenir, ma main aussi frôle sa cuisse, découvre sous le tissu une rondeur ferme qui m’embrase.
  • La texture des bas est une surprise et tout au dessus un petit bout de chaire tendre chaud doux… et le contact plus habituel d’une petite culotte… je peux la dégager d’un doigt et tenter s’accéder au sexe que je devine sous mes doigts.
  • Votre visage avant ce premier baiser dans l’entrée.
  • Son regard de braise, sa main qui me déshabille, sa bouche contre la mienne 
  • Et soudain cette envie de la déshabiller… je veux cette femme… je veux la prendre… pourquoi attendre… le désir est là partagé… alors je veux ce seins dans ma bouche et je veux mon vit dans son con.

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    Toi la plus belle

  • Le frisson de tout votre corps à ce premier baiser.
  • Son indicible baiser, son corps collé au mien
  • Oui ce corps frissonne sous mes caresses… il vibre même. je sens ses mains me touchant l’entre jambe… plus tard me viendra cette idée de cette caresse coquille.
  • Vos fesses dans l’escalier alors que je soulevais votre jupe.
  • A moitié nue, lui derrière moi, sa main cherchant sous ma jupe 
  • Escalier magique que nous avions imaginé plus large, plus confortable.
  • Vous ! presque nue dans ce lit et m’ouvrant les bras.
  • Lui  se déshabillant en même temps, mon envie de son sexe en moi, maintenant, sans plus attendre
  • J’enlève mes fringues qui s’étalent sur une chaise… j’ai toujours cette petite douleur indicible sur le bout de la verge… je tâte un peu pour apprécier l’érection et trouve qu’elle est satisfaisante.
  • Votre entrejambe en enlevant vos bas.
  •  Il arrache mes bas, acte délicieusement érotique
  • Arraché ! Non ! Enlevés à votre demande d’ailleurs ! Mais geste des plus érotiques ! C’est mon premier enlevé de bas !

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    Embrasse moi !

  • Votre corps tout entier alors que je m’apprêtais à vous baiser.
  • Viens pénètre-moi, et donne-moi ta bouche, viens 
  • Ais-je vraiment entendu cet appel ! Oublient ne me suis-je pas tout simplement imposé avec mon vit tendu et dur?
  • Votre visage éclatant de plaisir pendant que je vous tringlais
  • Votre vigueur, votre sexe énorme dans le mien, c’est votre corps tout entier qui pénètre le mien 
  • Lubie que ce sexe énorme !  Non ! bien au contraire ! je crois avoir une verge très courte !
  • Votre premier orgasme si brutal si soudain.
  • Irrésistible, incontrôlable, trop vite, trop tôt, si bon…je jouis…
  • Surprise toujours que cette capacité à jouir presque instantanément ! j’apprécie les vibrations de la vulve ! je sens cette humidité qui m’excite encore plus.
  • Vos épaules pendant que je vous prenais par derrière.
  • Votre corps m’écrasant délicieusement…
  • Position quasi idéale. Un peu en travers du lit, je la baise sans aucune retenue. Mes coups de reins se succèdent sans cesse. Je baise ! Je baise comme j’aime baiser ! sans ne m’occuper de rien d’autre que de baiser !
  • Vos petits mots d’encouragement alors que j’essayais la zone interdite.
  • Étrange, indéfinissable, sensation inédite, mélange de légère douleur et envie furieuse que vous alliez plus loin
  • Oui j’étais dans un petit assoupissement, lorsque j’ai senti cette main sortir ma verge de son sexe et la placer sur l’anus… j’ai tenté de jouer le jeu et me suis rapidement résigner à ne pas poursuivre. Ce sera pour une autre fois.
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    Je te tiens ! je te garde

  • Ce café dans le lit et vous en chemise de nuit.
  • Plaisir de savourer ce café, dans ce lit, avec vous…à refaire chaque matin de notre vie…ce fut une brève pensée… 
  • Lubie que ce sexe énorme !  Non ! bien au contraire ! je crois avoir une verge très courte !
  • Ces multiples demandes presque toutes satisfaites de me prêter votre con.
  • Votre corps à ma disposition, se prêtant à (presque) tous mes désirs de caresse
  • Nos deux orgasmes simultanés.
  • Orgasmes exceptionnels, le vôtre prolongeant le mien…simultanés, ce n’est donc pas que dans la littérature …
  • Le nombre impressionnant de vos orgasmes.
  • Un peu ennuyée que vous n’en ayez pas eu autant, je me sens un peu égoïste!
  • Ce beau cunnilingus que vous m’avez demandé de continuer et son orgasme dévastateur.
  • Une bouche chaude et douce s’approche de mon sexe, se pose sur ma vulve…cela suffit à faire se cabrer mon clitoris, la langue commence ses caresses, la bouche prend tout le sexe…je ne suis plus que plaisir…comment, comment peut-il m’embrasser aussi bien…des spasmes surviennent, toutes mes sensations sont  concentrées sur sa bouche et sur ma vulve…divin…
  • Cette caresse de mes trois doigts et l’orgasme y associé.
  • Que me fait-il?  je me sens partir à nouveau…
  • Vous buvant à cette source jaillissante de sperme chaud.
  • passion de son sexe, fascination, addiction, et quand le sperme jaillit, le lécher jusqu’à la dernière goutte
  • Vous encore m’apportant le goût de moi même.
  • Votre bouche délicieuse, partageons cette dernière petite goutte
  • Nous baisant au rythme d’un saxophone.
  • Et décuplant notre désir
  • Nous dînant au son de Don Quichotte.
  • Émotion, amour, tendresse…sentiments exacerbés, presque trop forts, presque douloureux
  • Vous toujours disponible pour la baise.
  • ton sexe, encore, je le veux encore 

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    Fusion des corps

  • Vous me faisant la toilette.
  • une petite fellation…sous la douche, j’aime m’occuper de ton corps
  • Vous me chevauchant.
  • Vous prenant mes jambes, les posant sur vos épaules et me pénétrant de toute votre longueur, votre sexe au fond de mon ventre, vos testicules battant sur mes fesses
  • Vous me faisant une fellation.
  • Et tant d’autres choses que j’ai oubliées…

Ce fut divin.

Mange-moi !

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Beau coït

Je t’embrasse et passe mes mains dans tes cheveux, je colle mon corps contre le tien. Je savoure tes lèvres et ta langue, et tu en fais autant. Tu glisses tes mains sous mon pull et tu frôles la dentelle de mon soutien-gorge, mes tétons se durcissent. J’enlève ce pull qui m’encombre, tes mains s’emparent de ma poitrine, tu lèches et suçotes les tétons.

Lentement, tes lèvres descendent de mes seins vers mon bassin, tu continues à descendre et tu embrasses mes jambes, puis mes pieds, … ensuite tu remontes doucement en me léchant la jambe, tu t’arrêtes au niveau de mon entrejambe et tu embrasses mon minou, tu passes ta langue sur toute la longueur de la fente, du bas vers le haut …
Je maintiens ta tête fermement, j’adore ça, je veux que tu continues. Tu accélères tes mouvements de langue, tu introduits ta langue dans mon vagin avant de revenir lécher le clitoris, tu glisses un doigt dans ma chatte, bien profondément … je gémis … ma respiration s’accélère …

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Caresses

Je maintiens ta tête entre mes mains, je passe mes ongles dans tes cheveux et j’ondule mon bassin d’avant en arrière pour t’encourager à continuer. Tu tètes mon clitoris, tu suçotes mes lèvres, tu aspires et tu te délectes de mon jus, tu salives, tu te régales … j’adore quand tu me lèches comme ça … tu le fais tellement bien, c’est fantastique … c’est trop bon, je gémis doucement.

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Cunnilingus

Je sens deux de tes doigts au fond de mon vagin, tu les enfonces bien loin, de plus en plus fort, de plus en plus vite, tes doigts me fouillent littéralement tandis que tu me manges la chatte … je te supplie de continuer encore … encore … de la pointe de ta langue tu titilles mon clitoris … je suis très excitée, tu me rends folle …

Tu enlèves tes doigts et tu me les mets en bouche, je les suce lentement et voluptueusement pendant que tu enfonces ta langue dans mon vagin. Tu insinues à nouveau ta langue partout. Afin de faire redescendre un peu la pression, tu explores lentement et délicatement les moindres replis, les moindres recoins.

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caresse-moi

Tu recommences à me donner de grands coups de langue sur le clitoris … oui, continue comme ça, oui, continue … tu te sers à présent de la pointe de ta langue pour me titiller le clitoris … j’adore ça, j’en veux encore, oh oui, c’est bon, continue Cyril, continue … je soupire, je m’abandonne, je vais jouir …

 

Mon corps s’électrise, suspendu à tes lèvres, à ta langue, à ta bouche … Encore ! Oui, encore ! Mange-moi! Ta langue s’achemine à nouveau à l’intérieur de mon sexe, tu joues à descendre et à remonter le long de la fente … je coule, mon corps est brûlant, mon souffle se fait plus fort, je m’enflamme sous ta bouche qui s’amuse à me butiner, mon corps m’échappe, mes pensées tourbillonnent, je n’arrive plus à réfléchir, ma seule préoccupation est le chemin de ta bouche en train de me dévorer, le plaisir m’envahit, tout mon corps vibre, c’est une tempête qui se soulève sous l’effet de ta langue, je frémit, je sursaute, je tressaille …

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le baiser

                        

J’attire ton visage vers le mien et je t’embrasse violemment, goûtant ainsi à mon tour les saveurs de mon jus …

Douceurs par temps de pluie et entre les lignes !

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Et très librement mais toujours simultanément ou presque :

Tâter le bout de son sein

Lorsqu’elle touche aussi le mien

Tendre la main vers son ventre

Et sentir le mien vibrer

Ouvrir délicatement ses cuisses

En écartant les miennes

sous la douce pression de ses doigts

Effleurer son sexe

Et me laisser toucher

Ne pas oser encore

Elle attend aussi

Voyager sur tout son corps

En l’invitant au même parcours

Les fesses, leurs rondeurs et leur raie

Toucher, caresser, purger

Oser le passage secret et mystérieux

Offrir le mien en partage.

Prendre un bout de sein dans la bouche

Offrir le mien en le tenant dans ma main.

Caresser ses épaules longuement

Et l’inviter à faire de même

Soudain m’abandonner

à son plaisir de moi…

Je suis nue,

couchée sur le ventre,

les yeux fermés,

J’attends ses initiatives,

ses gestes,

ses mots…

Je frémis d’avance de l’entendre chanter.

 
Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton corps, sens-tu mes mains sur tes fesses, je t’écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt, je te sens frémir, je me couche sur toi, mes cuisses le long des tiennes, mes seins s’écrasent sur ton dos, mes mains viennent empaumer tes seins, ma bouche te mordille le cou, je hume l’odeur de tes cheveux, je bouge tout mon corps sur toi, je te sens bouger, ta main droite disparaît sous ton ventre, te caresses tu ? dis le moi !

Ma réponse coule comme naturellement !

Oui mon sexe crie de plaisir, il a besoin de mon doigt, mon clitoris est tout dur, je sens ton corps sur le mien, je sens ta morsure dans mon cou, je sens tes mains sur mes seins… mais le plaisir me fuit, il t’attend, viens me caresser, viens me boire, viens m’embrasser comme tu sais si bien faire.

Lisa abandonne sa monture et la positionne tendrement, à genoux, les jambes écartées, les fesses en l’air, la tête dans l’édredon… Je me sens offerte comme jamais, indécente même… Elle vient se glisser son moi, me contemple et commence une douce séance de dégustation de moi… elle parle encore et raconte :

Comme tu es belle, comme tu me plais, comme j’aime ton con, sens-tu mes mains sur tes lèvres, je les écarte, je t‘ouvre, je te regarde, j’ose cette balade de mon doigt tout au long de ton sexe, je te sens frémir, je cherche ton clitoris, le dégage, approche mes lèvres, mes mains viennent t’écarter la vulve, ma bouche te mordille le con, je hume ton odeur de femmes, je sens ton humidité, tu coules déjà en perle d’or que je cueille du bout de ma langue…

Soudain le silence, l’émotion, la concentration totale devant ce geste à nul autre pareil, cette union, cette… mais le plaisir est là violent, inouï, indescriptible, énorme, tout mon corps vibre… de ses deux mains Lisa me maintient au-dessus d’elle alors que je semblais vouloir fuir… ses deux bains s’incrustent dans la chair de mes fesses, sa bouche embrasse mon sexe, sa langue me pénètre et m’arrache de nouveaux cris… les orgasmes se suivent, s’enchainent se multiplient, se divisent comme un feu d’artifice, des bombes éclatent de partout, des fusées traçantes me labourent tout le corps, je saisis mes seins et les serre jusqu’au sang, j’ai peur de mon plaisir, j’ai peur de cette force de jouissance que m’offre Lisa, j’ai peur de mes cris, j’ai peur de cette énormité de mon plaisir, que je ne partage plus, j’ai peur de mon égoïsme dans la montée vers le bonheur, j’ai soudain peur de la chute, peur que cela s’arrête, peur du souvenir que va me laisser cette caresse…

Lisa comprend sans doute mon inquiétude, ou du moins la suppose… alors très doucement très tendrement elle me couche sur le dos, approche son visage du mien et me chante les mots que j’espérais…

Caty, reviens vers moi… Reviens-moi… Je sais que tu as fait un beau voyage… ne penses surtout pas que tu ais été seule un seul instant… Non ! J’étais à tes cotés à tout moment… j’ai assisté à ton plaisir, j’y ai pris aussi du plaisir… je l’ai partagé… tes cris sont les miens… mais ce voyage n’est rien en regard de ce que nous vivons maintenant en ce moment même où je t’accueille au sortir de ton délire… reprends tes sens, abandonne cette défroque de la jouissance et reviens moi dans la tendresse et la simple émotion du partage de nos sentiments…

Les paroles sont douces à entendre et les gestes qui les accompagnent sont d’une tendresse étonnante… des doigts qui papillonnent sur tout mon corps, chassant des bribes de plaisir et faisant place à ce petites émotions tendres et belles, deux regards qui plongent l’un dans l’autre à la recherche de la complice, de l’amie, de l’initiatrice, de l’élève, de la maîtresse, de la femme…
Mon corps s’apaise… je reprends souffle… je suis dans un état second… ma main vient caresser le visage de Lisa… je cherche son regard… et les mots me viennent simplement… Lisa je t’aime.

Intimité !

Antonio Tordesillas Femme nue allanguie Antonio Tordesillas 4 Antonio Tordesillas 3 Antonio Tordesillas 2 Tordesillas-Ester

Comment ne pas être sensible à ces atouts,
j’aurais dû écrire ces atours !
Ces seins plantureux, ce sont les mêmes
que ceux que j’ai montré mille et une fois à mon amant !

Ces fesses amples et pleines sont miennes
qu’il a osé ouvrir un jour !

Ces ventres ronds ressemble au mien,
repu du plaisir de ses caresses !

Ces sexes glabres sont à l’image de ma vulve,
de mes petites lèvres et de mon mont de vénus
que je lui prépare chaque jour !

Ces hanches arrondies sont les miennes
auxquelles il s’accroche pour mieux me pénétrer de tout son long,
de toute sa vigueur et de toute sa force.

Ces cuisses accueillantes, je les ai ouvertes tant de fois
et si grandement pour en permettre l’entrée majestueuse
de sir vit en rut.

Ces bras solides sont les miens qui m’aident à retenir mon amant lorsque je trouve que sa force de pénétration mérite aide et soutenance

Ces formes de femme,
j’aime les contempler dans le miroir de notre chambre lorsqu’elle me troublent autant qu’au premier amour.

Ces corps sont le plaisir même, mon plaisir, celui que je donne,
celui que j’offre, celui que je reçois en retour…

Voilà mon émotion !

Un rien me trouble !

Mais une foultitude d’atours me mettent en transe…

Ce soir j’abuserais de tous mes charmes pour rendre hommage
à toutes ces belles et spécialement à Vénus.

Caty