Avec autorisation formelle

Tu veux bien, dis, cocotte, et ne m’en voudras pas

Que je suce un instant ton petit con, mignonne ?

Elle se serre… et dans ses yeux ardents rayonne

Un éclair d’amour fol… Elle dit : Oui ! bien bas.

Alors, très doucement, il écarte les cuisses

De l’idole aux abois et tette son bouton,

Tout en passant la main sur son duvet mignon…

Bientôt la belle est grise et goûte cent délices…

Suck me now !

Au petit matin je me caresse et me prépare à ce rendez-vous amoureux.

  • Bien venue Madame,
  • Appelle moi Caty ! Bonjour Arlette !
  • Ok Caty ! Entre donc ne reste pas sur le palier !
  • Attends ! Laisse moi te montrer quelques chose !
  • ….
  • Je le savais que tu serais toute nue sous ton manteau… Regarde ! moi aussi je suis toute nue sous ma robe de chambre ! Tu es venue pour me sucer !
  • N’est-ce pas ton invitation ?
  • Oui ! Cela fait des jours que je contemple tes lèvres et que je rêve de ton baiser… Embrasse moi !
  • Volontiers !
  • Donne moi ta langue !
  • La voilà !

Premier baiser sur la bouche, et première découverte de l’une par l’autre et vice et versa… Le manteau est tombé, ainsi que la robe de chambre… Juchée sur ses escarpins à haut talons, Caty domine Arlette d’une bonne tête et c’est elle qui prend les initiatives… Baiser dans le cou, petite langue dans l’oreille, suçon du lobe, retour sur le visage, découverte des yeux de son odeurs… Envie encore de ses lèvres, de son goût…, Pendant ce temps les deux mains se balades sur le corps d’Arlette, touchent les seins aplatis entre les deux corps nus, tâtent les fesses grattent le dos, serrent les reins, caressent les épaules, se plaquent contre le ventre et hésitent à descendre plus bas…

  • C’est bon ce que tu fais !
  • Tu me plais !
  • Tu embrasses bien !
  • J’aime ton odeur !
  • Tes mains sont divines à me caresser !
  • J’aime ton corps ! Tu me laisseras te regarder !
  • Tu voudras bien me sucer la chatte !
  • J’ai hâte de la découvrir !
  • Tu me laisseras te guider !
  • J’adore qu’on me guide la première fois ! Embrasse moi encore.
  • ….
  • ….
  • Tu veux boire quelque chose ?
  • Non ! Je préfère garder mes papilles vierge pour te goûter toi.
  • Alors à table !
  • A table ! Cela veut dire quoi… ?
  • Je m’installe sur la table devant toi, j’ouvre les cuisses et je t’invite à me déguster, tout en te guidant de mes conseils et de mes chants :

Te voilà attablée !
Face à moi !
Avec tes doigts habiles ! Referme mon trésor !
Colle mes deux lèvres pour faire une vulve de vierge !
Oui ! Comme cela ! c’est bon !

Maintenant fait chevaucher tout au long de ma fêlure deux de tes doigts.
Oui ! Comme cela ! Continue !

Maintenant tu vas m’ouvrir !
Doucement avec le bout de la langue !
Tu vas de haut en bas !
Puis de bas en haut !
les papilles du bout doivent déjà ressentir quelque chose !
moi je sens ton souffle qui m’émeut

Ouvre moi comme le bûcheron entre ouvre le chêne
enfonce ta langue !
ouvre moi comme le pêcheur ouvre l’huître
pour humer son fumet
ouvre moi comme un fruit mur et juteux
pour tâter sa chaire
ouvre moi comme on ouvre un tabernacle
pour découvrir son dieu
ouvre moi comme le pirate ouvre de coffre aux trésors
pour choisir la perle rare
Ouvre moi comme le pêcheur de perles
pour s’éblouir de la beauté d’une perle noire.
Ouvre moi comme on ouvre un cadeau d’anniversaire
pour découvrir la surprise

Arlette.

Elle est caissière dans le petit supermarché où je fais régulièrement mes courses… Au fur et à mesure de mes visites, nos regards se sont apprivoisés, nos sourires ont dialogués… Jamais un mot échangé cependant… Comme si Arlette était muette.

Je me suis aperçu qu’elle portait des teeshirts avec des messages… Souvent cachés par le châle qu’elle mettait sur ces épaules… Alors quand je n’arrivais pas à lire, je faisais un geste en bondant la poitrine et Arlette discrètement dégageait les pans de son vêtement pour me permettre la lecture… Puis elle refermait rapidement comme par timidité…

Les seuls mots jamais entendu de la bouche d’Arlette était : « Bonjour »… suivi de « je vous laisse introduire votre carte » et enfin « Bonne journée »… Entre les phrases prononcés d’une voix claire et chantante j’avais tout loisir de la regarder et de m’habituer à ses traits… Joli minois… yeux ravissants… sourire éclatant… Poitrine avantageuse… chevelure abondante et toujours bien peignée… buste droit… mais le reste du corps était caché par le meuble derrière lequel elle officiait… Mais j’oublie les deux mains aux longs doigts fins au bout de deux bras long et habile à saisir les objets et à clapoter sur le clavier enregistreur…

Les messages furent quelque fois étranges et j’eu rapidement l’impression qu’ils s’adressaient à moi… « je suis la plus belle » !… « viens m’aimer » !… « un jour » !… Puis ce fut un « Fuck me » qu’Arlette referma si rapidement que je cru avoir rêvé… Troublée ? je le fus et attendis avec un peu d’impatience les prochaines courses…

Elles tardèrent puisque je parti en déplacement… Dans le train, dans le taxi, dans la chambre d’hôtel, pendant les conférences ou les réunions de travail, j’étais hantée par ce « Fuck me »… et m’imaginais dans sa chambre…

Elle se tait. Elle écarte les jambes pour que je me place dans leur creux. Je suis dans le creux de ses jambes écartées. Je pose ma tête au-dessus de l’entrouverture qui ferme la chose intérieure. J’ai le visage contre le monument, déjà dans son humidité, presque à ses lèvres, dans son souffle. Dans une docilité qui fait venir les larmes je me tient longtemps là, les yeux fermés, sur le plat du sexe abominable. C’est alors qu’elle dit que c’est moi son véritable amant, que ma bouche est si près, que c’est intenable, qu’elle doit le faire, l’aimer avec sa bouche, l’aimer comme elle aime, elle, elle aime qui la fait jouir, elle crie qu’elle l’aime, de le faire, qu’elle est pour elle n’importe qui, comme elle pour elle… Puis elle crie encore alors que j’ai retiré mon visage .

Toute la nuit j’entends ses cris. Ce sont ces cris qui m’incitent à lui préparer un petit cadeau…

Et me voici de nouveau devant Arlette… Elle est cette fois avec un beau teeshirt rouge toujours recouvert de son éternel châle… Elle tarde à me dévoiler ce nouveau message… je ne m’impatiente même pas et entre ouvre mon manteau dévoilant mon corps tout nu… Dans cet éclair elle m’a vu et elle devient aussi rouge que son teeshirt… Elle ne semble pas troublée outre mesure et ses mains poursuivent leur travail sans discontinuer… « Je vous laisse introduire votre carte » puis « Bonne journée »… Je ramasse mes courses et regagne ma voiture… Avant que je ne démarre, Arlette toque à la fenêtre entre ouvre son châle et me laisse découvrir un « Suck Me » encore plus excitant que le « Fuck Me » précédent.

J’entrouvre à nouveau mon manteau, laisse émerger un sein et ma chatte rasée de près…  Arlette me déguste des yeux, me fais signe de baisser la vitre et me glisse un petit bout de papier pour s’enfuir rapidement…

Je suis toute émue de la perspective évidente de la découverte d’une nouvelle chatte à sucer… La mienne en tous les cas se manifeste déjà… Toute humide toute chaude, elle me fait comprendre… Et moi sans vergogne je lance  ma main dans mon panier de courses, attrape une belle carotte et me l’enfile… Pas jusqu’au bout elle est trop longue, mais juste assez pour ma chatte accepte de l’accueillir et de la masser tendrement… Je la ressort la porte à ma bouche et grignote le petit bout… Il faudrait que je réfléchisse à une petite salade de carotte au jus de chatte…

J’ai lu ce mot en arrivant à la maison… Viens me dit-elle en me donnant les indications du rendez-vous… 24 heures d’attente et je me réfugie dans mes rêves mes fantasmes aidée par la lecture de ce poème plein pleins de feu, de sensualité et de vie,

La bête
Nous pencherons sur toi notre corps et notre âme,
Bouche intime, nudité de la nudité,
Tendre et mystérieux repli de la beauté,
Rose coquille où vit la passion des femmes !
Lorsque, pour t’adorer, nous plions le genou,
L’odeur de tout l’amour exalte nos narines,
Et, sous notre baiser, ton plaisir a le goût
De goémons mouillés et des bêtes marines,
Toi de chair délicate et crue, étrange cœur
Du monde, rétractile et secrète gencive,
Bête terrible, bête au guet, bête lascive,
Bête éternelle, – O joie !… O douleur !… O douceur !…

Don’t stop !

Ne t’arrête pas ! Je vais te lire un passage très intéressant d’Aline d’Arbrant tiré de « La Gynarchie » : « Intense et fantastique est le plaisir saphique…

Tirésias, qui avait vécu en femme
l’a confirmé par le mythe :
si le plaisir était divisé en dix parts,
la femme en aurait neuf
et l’homme une seule.

Non seulement le mâle ne peut pas,
bien naturellement et par essence,
connaître le plaisir féminin,
voire s’en approcher,
mais il serait incapable
de seulement l’imaginer.

Alors, il ne peut qu’être fasciné
par les Lesbiennes,
se résigner et les admirer jalousement,
la plupart du temps
sur les pages glacées
de magazines « masculins »,
et passer sa vie à rêver d’être admis,
d’une façon ou d’une autre,
auprès d’un couple féminin ».

Continue : des hommes nous admirent et nous jalousent !

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Son cadeau il me l’offrit quelques instants après… Il me fit assoir dans un vaste fauteuil, m’écarta les jambes et s’avança vers ma vulve… Prudente, je mis ma main sur sa tête pour le repousser si par extraordinaire la caresse me ferait trop peur… mais dès qu’il commença à me butiner, je perdis toute envie de l’empêcher en quoi que ce soit.

  • Quel beau parfum ?
  • Tu crois…
  • .. Et une bien jolie vulve… Tu es vierge ?
  • Oui je trouve mon sexe très beau…
  • Es-tu vierge ?
  • Joker !
  • Donc tu l’es ! T’es-tu déjà fait sucer la chatte ?
  • Joker !
  • Il n’a qu’un seul joker dans une partie… Réponds moi !
  • Non ! jamais… Mais j’en rêve toutes les nuits…
  • Tu te branles ?
  • Oui je me caresse !
  • Jusqu’à l’orgasme ?
  • Oui ?
  • Combien de fois ?
  • Mais tu poses trop de question, Tonton ? embrasse moi, lèche moi, passe moi ta langue, occupe toi de mon clito…

Dans J’irais cracher sur vos tombes, le cunnilingus est utilisé deux fois, le premier érotique, le deuxième violent et meurtrier. Lequel aura le plus choqué Daniel Parker, le président du cartel d’action sociale et morale, qui fut le plus ardent pourfendeur de Vernon Sullivan en 1947. Écrit en 2 semaines, le succès du livre permet à Boris Vian d’acquérir sa BMW 1500, alors que l’écume des jours n’a pas eu la reconnaissance attendue.

Elle était lisse et mince comme une herbe, et odorante comme un magasin de parfumerie. Je m’assis et me penchai au-dessus de ses jambes, et je lui embrassai l’intérieur des cuisses, à l’endroit où la peau des femmes est aussi douce que les plumes d’un oiseau. Elle resserra ses jambes et puis les écarta presque aussitôt, et je recommençai un peu plus haut. Son duvet brillant et bouclé me caressait la joue, et, doucement, je me mis à la lécher à coups légers. Son sexe était brûlant et humide, ferme sous la langue, et j’avais envie de la mordre, mais je me redressai. Elle s’assit en un sursaut et saisit ma tête pour la remettre en place. Je me dégageai à moitié.

 Photo Michel Darac Le photographe insatiable 1960 (pseudonyme de Pierre Goetz)
Le second se trouve ici

L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…