Cunnilingus vintage

Illustration du plaisir féminin.

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De bon goût

J’ai aimé les mets au haut goût :
le pâté de macaroni fait par un bon cuisinier napolitain,
l’ogioprotrica des Espagnols,
la morue de Terre-Neuve bien gluante,
le gibier au fumier qui confine,
et le fromages dont la perfection se manifeste
quand les petits êtres qui s’y forment commencent à devenir visibles.
Quant aux femmes,
j’ai toujours trouvé suave l’odeur de celles que j’ai aimées.

Les mémoires de Casanova

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Imaginons Balzac

– Madame, vous êtes ma muse, mon seul soutien, mon amour. Honoré se jette aux genoux de sa maîtresse

– Honoré, vous êtes fou, voulez-vous laissez là vos enfantillages, dois-je vous rappeler que j’ai 45 ans et que vous en avez vingt.

Balzac est un taureau plein d’amour, de sensibilité, Antoinette de Berny sait qu’elle doit céder pour être pleinement aimé de cet homme fougueux, sensible et sincère. Il n’y a que le dernier amour d’une femme qui satisfasse le premier d’un homme.

Alors quand Balzac au pied de sa maîtresse lui soulève le jupon, lui retire son pantalon et enfouit sa tête entre ses fines cuisses, elle lui offre son sexe, penche la tête en arrière et se laisse aller à l’envahissante jouissance, pendant que Balzac psalmodie Laure, Dilecta Laure.

Est-ce dans le lit de la duchesse d’Abrantès que Balzac gamahuche en lui demandant de lui raconter une nouvelle fois sa relation avec le comte de Metternich?

Est-ce dans une voiture sur le chemin de Turin, qu’il culbute et lèche le sexe de Caroline Pétiniaud dite Claire Brunne alors qu’elle est déguisée en page?

Est-ce dans le somptueux appartement du 13 rue des Batailles à Chaillot qu’il pose ses lèvres entre les cuisses de la comtesse Guidoboni-Visconti né Frances-Sarah Lovell?

La comtesse : mon chère amant, savez-vous qu’elle est la position dont le tout Paris parle en ce moment?

Balzac : je vous laisse me la conter

La comtesse : il s’agit du baiser entre les jambes, qui parait-il est à la fois délicieux pour elle comme pour lui. Sauriez-vous me faire jouir par ce moyen?

Balzac : personne ne pourra dire que j’ai fait Peines de cœur d’une chatte anglaise. Ce serait improper.

A la mort de Balzac (après celle de Stendhal), le sexe apparaitra de plus en plus dans la littérature.

Je ne veux pas vous mangez,

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Je ne veux pas vous mangez,

Ni Mâchouiller votre sandwich,

Ni Lécher votre castor,

Ni Sucer votre palourde,

Ni Naviguer sans votre canyon,

Ni Grignoter votre biscuit,

Ni Boire à votre coupe poilue,

Ni Dînez dans votre Y,

Ni Manger votre tarte,

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Ni Déguster votre pot de miel,

Ni Boire à grand bruit votre pêche,

Ni Lécher votre fente,

Ni Embrasser votre coochie

Ni Descendre en ville pour une boîte de lunch.

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Ce que j’ai vraiment envie et besoin c’est

D’être invité dans votre cathédrale de divine luxure…

M’agenouiller avec révérence à votre autel sacré de Vénus…

Regarder avec crainte et m’émerveiller de la beauté érotique de votre Saint Graal de féminité…

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Humer le parfum musqué chaleureux de votre intimité…

Adorer vos lèvres d’amour secrètes et soyeuses  avec ma bouche affamée…

Goûter et avaler votre doux nectar qui suinte de vous…

Faire danser lentement  votre clitoris avec ma langue aimante et douce… et

Me réjouir de l’exquis couinement d’agonie de votre bénédiction.

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La caresse des caresses

Résumé des épisodes précédents : Caty rencontre enfin son amant et ils vivent à Londres. Ils sont à la découverte l’un de l’autre dans une parfaite et troublante intimité ! Ils viennent de passer un moment dans un PUB !

La sortie du PUB a été sportive ! Nous nous soutenions l’un l’autre pour ne pas tomber… C’est en titubant que nous nous sommes retrouvées sur le trottoir… Notre serveuse nous accompagnait en nous aidant à passer entre les tables !
Come back when you want !
Sa voix était belle chantante et douce ! Sa voix m’émoustillait comme le froid qui pénétrait sous ma jupe et me saisissait les fesses nues. En titubant un peu nous arrivons à regagner notre loft. Mon envie de baiser est toujours là et j’espère qu’il me comblera. Je touche ma vulve et me trouve un peu sèche ! Je me lève pour aller chercher le tube de « sensilube » qui ne me quitte jamais…

L’air frais du dehors et la petite marche nous a dessaoulés… Moi je me sens en pleine forme. J’enlace Caty soit disant pour la soutenir et en même temps je plaque ma main sur un de ses seins… C’est vrai qu’ils sont beaux, et fermes… Dans l’escalier je suis derrière elle et je ne peux m’empêcher de contrôler qu’elle est nue sous sa robe… Nous enfilons le couloir et nous nous écroulons sur le lit resté ouvert… Je veux la grimper sans attendre, mais elle se dégage et je comprends à demi-mots qu’elle n’est pas prête… Je lui enlève des mains la petite fiole en plastic regarde le nom et lui dit :
• Joli choix ! Mais pas maintenant ! laisses-moi faire

Je lui ouvre les cuisses lentement pendant qu’elle se couche sur le dos… Elle sait ce que je veux faire et craint ce moment… Elle a peur de ce cunnilingus dont nous avons si souvent parlé… La caresse des caresses… je connaissais son inquiétude… Mais j’ai confiance…je saurais surmonter cette crainte et la faire disparaître !

Aïe ! Aîe ! je ne suis pas prête pour cette caresse là… trop intime, trop brutale, trop forte… J’essaye de repousser sa tête, mais il insiste ! je sais que je perdrai cette bataille, mais je résiste tout de même en refermant mes cuisses. Mon sexe est protégé et je me détends un peu espérant le miracle d’une hydratation automatique et naturelle de ma vulve… Il est d’une patience inouïe et m’embrasse sous mon triangle de vénus… je sens son souffle dans mes poils, je sens ses lèvres, juste à l’entrée de mon sexe bien enfermé… je sens sa langue qui s’avance doucement dans ce repère de douceur… Combien de temps sommes-nous restés dans ce face à face, je ne saurais dire…
J’avais envie de la sucer… une envie folle et profonde… je ne voulais pas attendre… C’était maintenant ou jamais… mais je vais y aller doucement… Elle a fermé ses cuisses et pense se protéger de la sorte… Moi je sais que bientôt elle les ouvrira comme on ouvre un livre et elle me laissera découvrir ses trésors… Pour le moment j’ai la tête enfouie dans son aine la langue juste au-dessus de son sexe… Par petit mouvement de gauche et droite j’avance doucement… Je ne comprends pas sa résistance… j’insiste de mon côté… ma langue découvre une petite saveur salée et cela m’incite à poursuivre ma recherche… Ses deux mains repose sur mon crane mais ne me repousse pas… de mes deux mains je saisis ses cheville et cherche à ouvrir ses jambes… elle résiste encore et soudain écarte ses cuisses me laissant le libre accès à sa vulve… En même temps elle me parle elle me guide…

  • Viens mon ami, suces moi, mais soit tendre et patient… j’ai tellement peur de cette caresses… viens mon ami, sois tendre, ne m’offre pas encore ta langue embrasse-moi avec tes lèvres enferme ta langue… je veux un baiser sage et pudique… laisse-moi me réveiller aide moi à me révéler… N’as-tu pas peur ! Toi ! N’as-tu pas peur d’une inondation… Non ! Ne t’en vas pas… je te ferais ce reproche tout le temps de m’avoir abandonnée au milieu du gué alors que je me noyais… Oui ! Je me noie en moi-même… Je ne sais plus qui je suis… je ne sais plus où je suis… Viens suce moi, guide moi toi mon maître ! Aide-moi à émerger de cet enfer.

Dans cette folie de mots, dans cette tornade dans laquelle elle se débattait, j’avais peur soudain de n’être pas à la hauteur et de ne pas savoir comment la guider… Alors je la soulevai les cuisses sur mes épaules… je lui écartai les lèvres avec mes doigts et je plongeai ma langue au fond d’elle… Son goût me transcendât je la senti vibrer de tout son corps… Elle était en transe et j’avais peine à la maintenir… Elle hurlait… elle gigotait, elle cherchait à sortir de mon étreinte… Je sus la maintenir, je pu la calmer, la raisonner et la conduire tout doucement vers un premier orgasme qui curieusement la ramena sur terre… elle chercha mon regard… ses yeux étaient remplis de larme… elle navigua longtemps entre spasmes et orgasmes… son con devint humide puis trempé… Elle coulait comme une fontaine et semblait s’émouvoir de mon confort…

J’avais tellement peur de cette caresse… Rien que son nom Cunnilingus me mettait en transe… j’avais la trouille de moi-même de mes réactions… S’en était douloureux de sentir cette intrusion en moi-même… je venais de vivre mon dépucelage…
• Viens me faire l’amour !
• Mais je te fais l’amour
• Non tu m’as violée ce n’est pas la même chose, Viens me baiser si tu préfères.
Comment peux-tu parler de viol…
• Je ne voulais pas cette caresse, je n’étais pas prête…
Mais je ne voulais que te mouiller la vulve pour mieux te pénétrer.
• Elle est trempée maintenant alors prend moi je t’en supplie.

Ce fut une longue et douce séquence de baise toute simple… J’étais en elle… et elle me faisait bon accueil jouant avec mon sexe avec une science certaine… Elle se dégagea un moment se coucha sur le ventre s’ouvrit les fesses avec ses deux mains et m’invita à revenir en elle… Je pointai ma verge vers son anus et elle eut une réaction de fauve, un cri…
• Non ! pas par là.
Je n’insistai pas… d’ailleurs je n’en avais pas l’intention. Mon sexe glissa dans sa vulve, trouva la bonne position et de nouveau nous voguions sur les eaux calmes et en même temps tumultueuses du plaisir… j’avais la bouche tout près de son oreille et je lui chantais des chants d’amour et de réconfort…

A suivre 5 : Préludes à une conférence

La joie du cunnilingus

Je ne veux pas vous mangez,

Ni Mâchouiller votre sandwich,

Ni Lécher votre castor,

Ni Sucer votre palourde,

Ni Naviguer sans votre canyon,

Ni Grignoter votre biscuit,

Ni Boire à votre coupe poilue,

Ni Dînez dans votre Y,

Ni Manger votre tarte,

Ni Déguster votre pot de miel,

Ni Boire à grand bruit votre pêche,

Ni Lécher votre fente,

Ni Embrasser votre coochie

Ni Descendre en ville pour une boîte de lunch.

 

Ce que j’ai vraiment envie et besoin c’est

D’être invité dans votre cathédrale de divine luxure…

M’agenouiller avec révérence à votre autel sacré de Vénus…

Regarder avec crainte…

M’émerveiller de la beauté érotique de votre Saint Graal de féminité…

Humer le parfum musqué et chaleureux de votre intimité…

Adorer vos lèvres d’amour secrètes et soyeuses  avec ma bouche affamée…

Goûter votre doux nectar …

Avaler ce doux nectar qui suinte de vous…

Faire danser lentement  votre clitoris avec ma langue aimante et douce… et

Me réjouir de l’exquis couinement d’agonie de votre bénédiction.

Goûter une femme !

 

 

 

 

 

N’importe qui

peut simplement

lécher une chatte,

mais l’on n’a pas

vraiment goûté

une femme,

 

 

 

 

 

 

  • Tant que l’on n’a pas niché son nez contre son clito
  • Tant que sa langue n’a pas plongé profondément à l’intérieur de ses lèvres gonflées, pour explorer chaque recoin de son con velouté.
  • Tant que cette même langue n’a pas parcourus tous les chemins allant de l’anus au clitoris en passant par les endroits les plus secrets.
  • Tant qu’il n’a senti le clitoris vibré sous la caresse de sa langue au travers du prépuce.
  • Tant que le jus sucré de sa chatte n’a pas coulé dans sa gorge comme le plus doux des breuvages.
  • Tant qu’il n’a pas marqué sa peau en s’accrochant à sa cuisse.
  • Tant qu’il n’a senti la morsure de ses ongles dans son cou ou ses oreilles et entendu le hurlement de son nom.
  • Tant qu’il n’a pas collé sa bouche sur sa chatte pour sentir les pulsations de la morsure du plaisir,les vibrations de son corps et cette soudaine détente post orgasmique.
  • Tant qu’il n’a pas entendu dans un souffle haletant, toute sa malédiction en se rendant compte qu’elle en veut toujours plus.
  • Alors et seulement alors il a vraiment goûté une femme.