Je ne veux pas vous mangez,

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Je ne veux pas vous mangez,

Ni Mâchouiller votre sandwich,

Ni Lécher votre castor,

Ni Sucer votre palourde,

Ni Naviguer sans votre canyon,

Ni Grignoter votre biscuit,

Ni Boire à votre coupe poilue,

Ni Dînez dans votre Y,

Ni Manger votre tarte,

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Ni Déguster votre pot de miel,

Ni Boire à grand bruit votre pêche,

Ni Lécher votre fente,

Ni Embrasser votre coochie

Ni Descendre en ville pour une boîte de lunch.

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Ce que j’ai vraiment envie et besoin c’est

D’être invité dans votre cathédrale de divine luxure…

M’agenouiller avec révérence à votre autel sacré de Vénus…

Regarder avec crainte et m’émerveiller de la beauté érotique de votre Saint Graal de féminité…

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Humer le parfum musqué chaleureux de votre intimité…

Adorer vos lèvres d’amour secrètes et soyeuses  avec ma bouche affamée…

Goûter et avaler votre doux nectar qui suinte de vous…

Faire danser lentement  votre clitoris avec ma langue aimante et douce… et

Me réjouir de l’exquis couinement d’agonie de votre bénédiction.

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La caresse des caresses

Résumé des épisodes précédents : Caty rencontre enfin son amant et ils vivent à Londres. Ils sont à la découverte l’un de l’autre dans une parfaite et troublante intimité ! Ils viennent de passer un moment dans un PUB !

La sortie du PUB a été sportive ! Nous nous soutenions l’un l’autre pour ne pas tomber… C’est en titubant que nous nous sommes retrouvées sur le trottoir… Notre serveuse nous accompagnait en nous aidant à passer entre les tables !
Come back when you want !
Sa voix était belle chantante et douce ! Sa voix m’émoustillait comme le froid qui pénétrait sous ma jupe et me saisissait les fesses nues. En titubant un peu nous arrivons à regagner notre loft. Mon envie de baiser est toujours là et j’espère qu’il me comblera. Je touche ma vulve et me trouve un peu sèche ! Je me lève pour aller chercher le tube de « sensilube » qui ne me quitte jamais…

L’air frais du dehors et la petite marche nous a dessaoulés… Moi je me sens en pleine forme. J’enlace Caty soit disant pour la soutenir et en même temps je plaque ma main sur un de ses seins… C’est vrai qu’ils sont beaux, et fermes… Dans l’escalier je suis derrière elle et je ne peux m’empêcher de contrôler qu’elle est nue sous sa robe… Nous enfilons le couloir et nous nous écroulons sur le lit resté ouvert… Je veux la grimper sans attendre, mais elle se dégage et je comprends à demi-mots qu’elle n’est pas prête… Je lui enlève des mains la petite fiole en plastic regarde le nom et lui dit :
• Joli choix ! Mais pas maintenant ! laisses-moi faire

Je lui ouvre les cuisses lentement pendant qu’elle se couche sur le dos… Elle sait ce que je veux faire et craint ce moment… Elle a peur de ce cunnilingus dont nous avons si souvent parlé… La caresse des caresses… je connaissais son inquiétude… Mais j’ai confiance…je saurais surmonter cette crainte et la faire disparaître !

Aïe ! Aîe ! je ne suis pas prête pour cette caresse là… trop intime, trop brutale, trop forte… J’essaye de repousser sa tête, mais il insiste ! je sais que je perdrai cette bataille, mais je résiste tout de même en refermant mes cuisses. Mon sexe est protégé et je me détends un peu espérant le miracle d’une hydratation automatique et naturelle de ma vulve… Il est d’une patience inouïe et m’embrasse sous mon triangle de vénus… je sens son souffle dans mes poils, je sens ses lèvres, juste à l’entrée de mon sexe bien enfermé… je sens sa langue qui s’avance doucement dans ce repère de douceur… Combien de temps sommes-nous restés dans ce face à face, je ne saurais dire…
J’avais envie de la sucer… une envie folle et profonde… je ne voulais pas attendre… C’était maintenant ou jamais… mais je vais y aller doucement… Elle a fermé ses cuisses et pense se protéger de la sorte… Moi je sais que bientôt elle les ouvrira comme on ouvre un livre et elle me laissera découvrir ses trésors… Pour le moment j’ai la tête enfouie dans son aine la langue juste au-dessus de son sexe… Par petit mouvement de gauche et droite j’avance doucement… Je ne comprends pas sa résistance… j’insiste de mon côté… ma langue découvre une petite saveur salée et cela m’incite à poursuivre ma recherche… Ses deux mains repose sur mon crane mais ne me repousse pas… de mes deux mains je saisis ses cheville et cherche à ouvrir ses jambes… elle résiste encore et soudain écarte ses cuisses me laissant le libre accès à sa vulve… En même temps elle me parle elle me guide…

  • Viens mon ami, suces moi, mais soit tendre et patient… j’ai tellement peur de cette caresses… viens mon ami, sois tendre, ne m’offre pas encore ta langue embrasse-moi avec tes lèvres enferme ta langue… je veux un baiser sage et pudique… laisse-moi me réveiller aide moi à me révéler… N’as-tu pas peur ! Toi ! N’as-tu pas peur d’une inondation… Non ! Ne t’en vas pas… je te ferais ce reproche tout le temps de m’avoir abandonnée au milieu du gué alors que je me noyais… Oui ! Je me noie en moi-même… Je ne sais plus qui je suis… je ne sais plus où je suis… Viens suce moi, guide moi toi mon maître ! Aide-moi à émerger de cet enfer.

Dans cette folie de mots, dans cette tornade dans laquelle elle se débattait, j’avais peur soudain de n’être pas à la hauteur et de ne pas savoir comment la guider… Alors je la soulevai les cuisses sur mes épaules… je lui écartai les lèvres avec mes doigts et je plongeai ma langue au fond d’elle… Son goût me transcendât je la senti vibrer de tout son corps… Elle était en transe et j’avais peine à la maintenir… Elle hurlait… elle gigotait, elle cherchait à sortir de mon étreinte… Je sus la maintenir, je pu la calmer, la raisonner et la conduire tout doucement vers un premier orgasme qui curieusement la ramena sur terre… elle chercha mon regard… ses yeux étaient remplis de larme… elle navigua longtemps entre spasmes et orgasmes… son con devint humide puis trempé… Elle coulait comme une fontaine et semblait s’émouvoir de mon confort…

J’avais tellement peur de cette caresse… Rien que son nom Cunnilingus me mettait en transe… j’avais la trouille de moi-même de mes réactions… S’en était douloureux de sentir cette intrusion en moi-même… je venais de vivre mon dépucelage…
• Viens me faire l’amour !
• Mais je te fais l’amour
• Non tu m’as violée ce n’est pas la même chose, Viens me baiser si tu préfères.
Comment peux-tu parler de viol…
• Je ne voulais pas cette caresse, je n’étais pas prête…
Mais je ne voulais que te mouiller la vulve pour mieux te pénétrer.
• Elle est trempée maintenant alors prend moi je t’en supplie.

Ce fut une longue et douce séquence de baise toute simple… J’étais en elle… et elle me faisait bon accueil jouant avec mon sexe avec une science certaine… Elle se dégagea un moment se coucha sur le ventre s’ouvrit les fesses avec ses deux mains et m’invita à revenir en elle… Je pointai ma verge vers son anus et elle eut une réaction de fauve, un cri…
• Non ! pas par là.
Je n’insistai pas… d’ailleurs je n’en avais pas l’intention. Mon sexe glissa dans sa vulve, trouva la bonne position et de nouveau nous voguions sur les eaux calmes et en même temps tumultueuses du plaisir… j’avais la bouche tout près de son oreille et je lui chantais des chants d’amour et de réconfort…

A suivre 5 : Préludes à une conférence

La joie du cunnilingus

Je ne veux pas vous mangez,

Ni Mâchouiller votre sandwich,

Ni Lécher votre castor,

Ni Sucer votre palourde,

Ni Naviguer sans votre canyon,

Ni Grignoter votre biscuit,

Ni Boire à votre coupe poilue,

Ni Dînez dans votre Y,

Ni Manger votre tarte,

Ni Déguster votre pot de miel,

Ni Boire à grand bruit votre pêche,

Ni Lécher votre fente,

Ni Embrasser votre coochie

Ni Descendre en ville pour une boîte de lunch.

 

Ce que j’ai vraiment envie et besoin c’est

D’être invité dans votre cathédrale de divine luxure…

M’agenouiller avec révérence à votre autel sacré de Vénus…

Regarder avec crainte…

M’émerveiller de la beauté érotique de votre Saint Graal de féminité…

Humer le parfum musqué et chaleureux de votre intimité…

Adorer vos lèvres d’amour secrètes et soyeuses  avec ma bouche affamée…

Goûter votre doux nectar …

Avaler ce doux nectar qui suinte de vous…

Faire danser lentement  votre clitoris avec ma langue aimante et douce… et

Me réjouir de l’exquis couinement d’agonie de votre bénédiction.

Goûter une femme !

 

 

 

 

 

N’importe qui

peut simplement

lécher une chatte,

mais l’on n’a pas

vraiment goûté

une femme,

 

 

 

 

 

 

  • Tant que l’on n’a pas niché son nez contre son clito
  • Tant que sa langue n’a pas plongé profondément à l’intérieur de ses lèvres gonflées, pour explorer chaque recoin de son con velouté.
  • Tant que cette même langue n’a pas parcourus tous les chemins allant de l’anus au clitoris en passant par les endroits les plus secrets.
  • Tant qu’il n’a senti le clitoris vibré sous la caresse de sa langue au travers du prépuce.
  • Tant que le jus sucré de sa chatte n’a pas coulé dans sa gorge comme le plus doux des breuvages.
  • Tant qu’il n’a pas marqué sa peau en s’accrochant à sa cuisse.
  • Tant qu’il n’a senti la morsure de ses ongles dans son cou ou ses oreilles et entendu le hurlement de son nom.
  • Tant qu’il n’a pas collé sa bouche sur sa chatte pour sentir les pulsations de la morsure du plaisir,les vibrations de son corps et cette soudaine détente post orgasmique.
  • Tant qu’il n’a pas entendu dans un souffle haletant, toute sa malédiction en se rendant compte qu’elle en veut toujours plus.
  • Alors et seulement alors il a vraiment goûté une femme.

Avec autorisation formelle

Tu veux bien, dis, cocotte, et ne m’en voudras pas

Que je suce un instant ton petit con, mignonne ?

Elle se serre… et dans ses yeux ardents rayonne

Un éclair d’amour fol… Elle dit : Oui ! bien bas.

Alors, très doucement, il écarte les cuisses

De l’idole aux abois et tette son bouton,

Tout en passant la main sur son duvet mignon…

Bientôt la belle est grise et goûte cent délices…

Suck me now !

Au petit matin je me caresse et me prépare à ce rendez-vous amoureux.

  • Bien venue Madame,
  • Appelle moi Caty ! Bonjour Arlette !
  • Ok Caty ! Entre donc ne reste pas sur le palier !
  • Attends ! Laisse moi te montrer quelques chose !
  • ….
  • Je le savais que tu serais toute nue sous ton manteau… Regarde ! moi aussi je suis toute nue sous ma robe de chambre ! Tu es venue pour me sucer !
  • N’est-ce pas ton invitation ?
  • Oui ! Cela fait des jours que je contemple tes lèvres et que je rêve de ton baiser… Embrasse moi !
  • Volontiers !
  • Donne moi ta langue !
  • La voilà !

Premier baiser sur la bouche, et première découverte de l’une par l’autre et vice et versa… Le manteau est tombé, ainsi que la robe de chambre… Juchée sur ses escarpins à haut talons, Caty domine Arlette d’une bonne tête et c’est elle qui prend les initiatives… Baiser dans le cou, petite langue dans l’oreille, suçon du lobe, retour sur le visage, découverte des yeux de son odeurs… Envie encore de ses lèvres, de son goût…, Pendant ce temps les deux mains se balades sur le corps d’Arlette, touchent les seins aplatis entre les deux corps nus, tâtent les fesses grattent le dos, serrent les reins, caressent les épaules, se plaquent contre le ventre et hésitent à descendre plus bas…

  • C’est bon ce que tu fais !
  • Tu me plais !
  • Tu embrasses bien !
  • J’aime ton odeur !
  • Tes mains sont divines à me caresser !
  • J’aime ton corps ! Tu me laisseras te regarder !
  • Tu voudras bien me sucer la chatte !
  • J’ai hâte de la découvrir !
  • Tu me laisseras te guider !
  • J’adore qu’on me guide la première fois ! Embrasse moi encore.
  • ….
  • ….
  • Tu veux boire quelque chose ?
  • Non ! Je préfère garder mes papilles vierge pour te goûter toi.
  • Alors à table !
  • A table ! Cela veut dire quoi… ?
  • Je m’installe sur la table devant toi, j’ouvre les cuisses et je t’invite à me déguster, tout en te guidant de mes conseils et de mes chants :

Te voilà attablée !
Face à moi !
Avec tes doigts habiles ! Referme mon trésor !
Colle mes deux lèvres pour faire une vulve de vierge !
Oui ! Comme cela ! c’est bon !

Maintenant fait chevaucher tout au long de ma fêlure deux de tes doigts.
Oui ! Comme cela ! Continue !

Maintenant tu vas m’ouvrir !
Doucement avec le bout de la langue !
Tu vas de haut en bas !
Puis de bas en haut !
les papilles du bout doivent déjà ressentir quelque chose !
moi je sens ton souffle qui m’émeut

Ouvre moi comme le bûcheron entre ouvre le chêne
enfonce ta langue !
ouvre moi comme le pêcheur ouvre l’huître
pour humer son fumet
ouvre moi comme un fruit mur et juteux
pour tâter sa chaire
ouvre moi comme on ouvre un tabernacle
pour découvrir son dieu
ouvre moi comme le pirate ouvre de coffre aux trésors
pour choisir la perle rare
Ouvre moi comme le pêcheur de perles
pour s’éblouir de la beauté d’une perle noire.
Ouvre moi comme on ouvre un cadeau d’anniversaire
pour découvrir la surprise

Arlette.

Elle est caissière dans le petit supermarché où je fais régulièrement mes courses… Au fur et à mesure de mes visites, nos regards se sont apprivoisés, nos sourires ont dialogués… Jamais un mot échangé cependant… Comme si Arlette était muette.

Je me suis aperçu qu’elle portait des teeshirts avec des messages… Souvent cachés par le châle qu’elle mettait sur ces épaules… Alors quand je n’arrivais pas à lire, je faisais un geste en bondant la poitrine et Arlette discrètement dégageait les pans de son vêtement pour me permettre la lecture… Puis elle refermait rapidement comme par timidité…

Les seuls mots jamais entendu de la bouche d’Arlette était : « Bonjour »… suivi de « je vous laisse introduire votre carte » et enfin « Bonne journée »… Entre les phrases prononcés d’une voix claire et chantante j’avais tout loisir de la regarder et de m’habituer à ses traits… Joli minois… yeux ravissants… sourire éclatant… Poitrine avantageuse… chevelure abondante et toujours bien peignée… buste droit… mais le reste du corps était caché par le meuble derrière lequel elle officiait… Mais j’oublie les deux mains aux longs doigts fins au bout de deux bras long et habile à saisir les objets et à clapoter sur le clavier enregistreur…

Les messages furent quelque fois étranges et j’eu rapidement l’impression qu’ils s’adressaient à moi… « je suis la plus belle » !… « viens m’aimer » !… « un jour » !… Puis ce fut un « Fuck me » qu’Arlette referma si rapidement que je cru avoir rêvé… Troublée ? je le fus et attendis avec un peu d’impatience les prochaines courses…

Elles tardèrent puisque je parti en déplacement… Dans le train, dans le taxi, dans la chambre d’hôtel, pendant les conférences ou les réunions de travail, j’étais hantée par ce « Fuck me »… et m’imaginais dans sa chambre…

Elle se tait. Elle écarte les jambes pour que je me place dans leur creux. Je suis dans le creux de ses jambes écartées. Je pose ma tête au-dessus de l’entrouverture qui ferme la chose intérieure. J’ai le visage contre le monument, déjà dans son humidité, presque à ses lèvres, dans son souffle. Dans une docilité qui fait venir les larmes je me tient longtemps là, les yeux fermés, sur le plat du sexe abominable. C’est alors qu’elle dit que c’est moi son véritable amant, que ma bouche est si près, que c’est intenable, qu’elle doit le faire, l’aimer avec sa bouche, l’aimer comme elle aime, elle, elle aime qui la fait jouir, elle crie qu’elle l’aime, de le faire, qu’elle est pour elle n’importe qui, comme elle pour elle… Puis elle crie encore alors que j’ai retiré mon visage .

Toute la nuit j’entends ses cris. Ce sont ces cris qui m’incitent à lui préparer un petit cadeau…

Et me voici de nouveau devant Arlette… Elle est cette fois avec un beau teeshirt rouge toujours recouvert de son éternel châle… Elle tarde à me dévoiler ce nouveau message… je ne m’impatiente même pas et entre ouvre mon manteau dévoilant mon corps tout nu… Dans cet éclair elle m’a vu et elle devient aussi rouge que son teeshirt… Elle ne semble pas troublée outre mesure et ses mains poursuivent leur travail sans discontinuer… « Je vous laisse introduire votre carte » puis « Bonne journée »… Je ramasse mes courses et regagne ma voiture… Avant que je ne démarre, Arlette toque à la fenêtre entre ouvre son châle et me laisse découvrir un « Suck Me » encore plus excitant que le « Fuck Me » précédent.

J’entrouvre à nouveau mon manteau, laisse émerger un sein et ma chatte rasée de près…  Arlette me déguste des yeux, me fais signe de baisser la vitre et me glisse un petit bout de papier pour s’enfuir rapidement…

Je suis toute émue de la perspective évidente de la découverte d’une nouvelle chatte à sucer… La mienne en tous les cas se manifeste déjà… Toute humide toute chaude, elle me fait comprendre… Et moi sans vergogne je lance  ma main dans mon panier de courses, attrape une belle carotte et me l’enfile… Pas jusqu’au bout elle est trop longue, mais juste assez pour ma chatte accepte de l’accueillir et de la masser tendrement… Je la ressort la porte à ma bouche et grignote le petit bout… Il faudrait que je réfléchisse à une petite salade de carotte au jus de chatte…

J’ai lu ce mot en arrivant à la maison… Viens me dit-elle en me donnant les indications du rendez-vous… 24 heures d’attente et je me réfugie dans mes rêves mes fantasmes aidée par la lecture de ce poème plein pleins de feu, de sensualité et de vie,

La bête
Nous pencherons sur toi notre corps et notre âme,
Bouche intime, nudité de la nudité,
Tendre et mystérieux repli de la beauté,
Rose coquille où vit la passion des femmes !
Lorsque, pour t’adorer, nous plions le genou,
L’odeur de tout l’amour exalte nos narines,
Et, sous notre baiser, ton plaisir a le goût
De goémons mouillés et des bêtes marines,
Toi de chair délicate et crue, étrange cœur
Du monde, rétractile et secrète gencive,
Bête terrible, bête au guet, bête lascive,
Bête éternelle, – O joie !… O douleur !… O douceur !…