Nelly et son oncle Paul image cinquième

  • Tu as débandé, mon cher Tonton… Et moi qui comptais sur toi…
  • Pour quoi faire ?
  • Pour me baiser tiens !
  • Mais je pensais que nous irions aussi loin… Je pensais que tu en avais assez ?
  • J’aimerais que tu me montres quelques positions… Si ce n’est pas trop te demander.
  • Il suffit de demander… Je te propose d’essayer quelques unes intéressantes.
  • Mais tu me donneras ta queue ?
  • Bien sur… Puisque tu l’aimes !
  • Je l’adore ! Mais je la veux dans mon con.
  • Viens ! Assieds toi sur moi… Ouvre bien les cuisses et laisse moi te prendre…
  • Tu me fais mal… J’ai mal…
  • Il faut passer par là ma petite nièce
  • Tu crois…
  • C’est un petit moment délicat à passer… Je dois te dépuceler… Je dois percer ton hymen…
  • Cela fait toujours aussi mal le dépucelage…?
  • Je ne sais pas… Je ne suis pas une femme…
  • Et Tatie comment cela s’est passé…
  • Je ne sais pas… Quand on s’est connu elle n’était plus vierge… Tu es ma première vierge… Et c’est un grand honneur que tu me fais…
  • .. Tu fais mal !
  • Allez ! Serre les dents… Et laisse moi faire…

J’étais soudain très inquiète… Je voulu me retirer de ce que je considérais comme un piège dangereux… Mais Tonton Paul s’imposa… Il s’arque bouta et d’un coup, me saisi les hanches, me pénétra… Je poussais un cri de douleur… Tonton ne bougeait plus… La douleur s’estompa soudain et je ressenti la chaleur de cette verge qui me pénétrait… Tonton restait toujours sans bouger…

  • Tu ne dis plus rien Tonton ?
  • Je déguste… je déguste ma première vierge… Comment te sens-tu maintenant ?
  • Bien ! Très bien… Je peux bouger ?
  • Oui ! Tu peux…

Je restai un long moment à me balancer sur la verge de Tonton… Je me sentais bien… C’était doux et fort… Soudain le plaisir s’annonça par de petite vaguelettes que je maitrisai… Et puis ce fut la grande vague qui m’emporta à m’étouffer.

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J’ai tant envie que chaque soir sous mes draps, je me donne du plaisir… mais je voudrais trouver un parfait initiateur pour m’instruire dans la science de l’amour.

Au dîner familial de ce soir j’ai rencontré mon oncle Paul… bel homme, très galant, très élégant…  Nous avons échangé quelques paroles innocentes à l’insu de la Tatie toujours attentive à son mari. Et de fil en aiguilles nous avons trouvé le bon prétexte pour nous revoir seuls, nous deux.

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La pucelle endiablée (Suite 8)

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Berthe entraine son compagnon vers la cuisine ! Gérard est surpris de sa taille et au beau milieu une vaste table de campagne, massive sur laquelle se trouve toutes sortes de victuailles. Il n’en croit pas ses yeux… Berthe lui fait l’article en lui proposant un verre de cognac et après un pâté de campagne fait maison et puis…

  • Stop ! Berthe ! Tu sais ce qui manque sur cette table !
  • Tout y est Gérard je t’assure ! demande et je te servirai.
  • Il manque une chatte !

Joignant le geste à la parole, il attrape Berthe par la taille la soulève la pose sur le bord de la table et l’invite à se coucher en arrière… Voilà Berthe une fois de plus nue, offerte, les jambes relevées prêtes à être écartées. Gérard prend une chaise se place en face de Berthe et se lance dans une opération cunnilingus qu’il voudrait la plus divine possible.

  • Tu ne me feras pas mal ?
  • Bien sûr que Non ! Que du bien ! Que du bonheur ! Tu verras !
  • Je ne vois rien d’où je suis ! Tu ne pourrais pas me relever la tête avec un oreiller ?
  • Ok ma belle ! Tu as raison !
  • Tu trouveras dans ma chambre ! Amène aussi une couverture !
  • Et quoi encore ! Je ne suis pas ton larbin !
  • Non tu es mon amant ! Voilà c’est-y pas mieux comme cela ? et je peux voir.
  • Tu vas m’intimider ! C’est tout !… Ton sexe sent bon… Tu l’as parfumé ?
  • Oui ! toujours ! son odeur est trop forte !
  • Qu’elle bêtise ! Où est passé tout le sperme que j’ai déversé en toi … je te touche et tu es sèche !
  • Je me suis lavée ! tiens ! C’est interdit !
  • Non ! On fera sans…

Berthe ferme les yeux ! C’était bien la peine d’amener un oreiller ! Elle veut déguster cette caresse tant convoitée… Elle sent les mains de Gérard qui papillonnent dans tout son entrejambe… L’une d’elle vient caresser son mont de vénus tout nu, redescend vers son clitoris mais s’arrête bien avant. Une langue se promène de haut en bas de son sexe, humectant ses grandes lèvres… Elle remonte et touche le clito… elle a un petit geste de recul… Mais la langue redescend déjà en glissant entre les lèvres… un doigt vient à son tour chercher l’entrée de son vagin, s’y immisce doucement à la recherche de quelque humidité… puis ressort et vient se balader entre la vulve et l‘anus… Comment a-t-il dit pour cette région qui lui procure tant de sensation… Elle ne se souvient plus car le doigt arrive à l’anus et tourne autour du trou… Elle n’a plus peur… Au contraire elle passe ses  mains sous ses fesses et les écarte.

  • Merci lui murmure Gérard ! J’apprécie !
  • Merci pour quoi ?
  • Non ! Rien ! C’était juste pour parler !

Mais le doigt de Gérard profite de cette ouverture et pénètre franchement dans le trou… ce n’est pas l’anus qui réagit, mais bien sa vulve qui se mets en transe, qui se met en nage…

  • Merci lui murmure de nouveau Gérard !
  • Merci de quoi ?
  • Merci pour le petit fleuve de stupre qui m’est arrivé dans la bouche… Je n’ai même pas eu besoin de te mouiller avec ma salive.
  • J’ai peur !
  • Peur de quoi ! Ton jus est bon, son odeur est divine ! Tu veux goûter !
  • Je connais mon goût !
  • Pas avec ma bouche, ma salive, ma langue !

Gérard se lève un moment se place au-dessus du visage de Berthe et laisse couler sur ses lèvres quelques gouttes de son propre jus… Elle ouvre la bouche, passe sa langue sur ses lèvres en un geste très érotique… Gérard plonge sur elle et l’embrasse vigoureusement en faisant pénétrer sa langue… Berthe a le bon réflexe et aspire cette langue, la suce, la repousse pour l’aspirer encore…

Gérard redescend au turbin… mais il a dorénavant devant une chatte mouvante, dévoreuse de sa langue de ses lèvres capable d’aspirer et de recracher… Il ne sait pas si Berthe jouit, mais il constate que sa vulve s’en donne à cœur joie… Le clitoris est tout bander… Il décide de le happer avec sa bouche… Ses deux lèvres l’aspirent et sa langue s’applique sur lui sans bouger… Et c’est le clito en vrai petite bite qui se met à copuler… Il garde longtemps cette position car il entend Berthe pousser des hurlements de plaisir… Il redescend une fois de plus vers la vulve pour constater que c’est l’inondation… Alors il boit, il lèche, il lape, il déglutit, il déguste

  • Donne m’en encore un peu !

Gérard ne répond pas à la supplique de Berthe, car il a la bouche pleine… Il se lève une fois de plus se penche sur le visage d’une Berthe en transe et laisse couler de sa bouche de longs filets que Berthe déglutit à son tour… La scène se termine par un baiser mouillé qu’ils ont peine à arrêter… C’est Berthe qui repousse la tête de Gérard pour lui dire sur un ton suppliant :

  • Suce-moi encore
  • Oui ma belle, je vais te sucer encore, et te boire, et te lécher, et te mordre, et te manger et te faire jouir enfin.
  • Mais j’ai déjà jouis vingt fois… Où veux-tu m’emmener encore ?
  • Ne crains rien ! je ne te ferai pas de mal ! met toi à genou ! baisse la tête ! écarte les fesses comme tout à l’heure !

Berthe devient folle lorsqu’une langue vient pointer sur son anus et le pénétrer… Oh pas bien loin… mais c’est assez pour que sa vulve se mette à jouir à tout va… Elle aurait voulu un doigt sur son clitoris, mais ses deux mains sont occupées à s’ouvrir les fesses pour ce baiser du diable… Mais ce doigt arrive… C’est celui d’une des mains de Gérard… Il est génial… Il arrive au bon moment, il appuie avec toute la douceur requise, il accompagne le clitoris dans ses excès… Il glisse sur la hampe pour le faire bander encore plus fort… Un dernier spasme et soudain tout devient silencieux… personne ne parle… Berthe descend de son perchoir, prend un siège à coté de Gérard et tous les deux comme deux amis dégustent un frugal repas…

La pucelle endiablée (Suite 2)

tumblr_lmll954HEp1qh3yiso1_500Rien ne bougeait dans la chambre ! Berthe eut un moment la crainte que Gérard ne se soit assoupi… Elle tourna son corps vers lui et lui demanda :

  • A quoi penses-tu, Gérard ?
  • A la même chose que toi Berthe !
  • Tu lis dans mes pensées maintenant
  • Mieux ! je les ressens au fond de mon cœur !

Berthe fut saisie par ce mot… Le cœur pour elle c’était l’amour ! Elle aurait voulu vivre une histoire d’amour, mais elle reconnut que ce qu’elle recherchait ce soir c’était le plaisir, la jouissance, l’orgasme, les caresses, le jeu amoureux… Elle jongla encore avec ces mots qui lui brulaient les lèvres. Elle reprit l’initiative !

  • Souhaites-tu dormir ?
  • Non ! Pas du tout !
  • Veux-tu quelque chose ?
  • La même chose que toi !
  • Dis-moi ce que je pense alors…
  • Non ! Je ne te le dirais pas ! Tu sais très bien ce que tu désires… Tu sais très bien ce que je désire… Et nous sommes tous les deux perplexes devant le champ des possibles… qui prendra l’initiative ?
  • J’ai tellement envie que tu me guides ! Oui Gérard ! Guides moi… je te suivrais comme une petite chienne !
  • Suis-moi comme une femme ! Ce sera déjà très bien ! Tu es nue sous ta longue robe noir ?
  • Oui toute nue !
  • Tu aimes être nue ?
  • Oui je me balade partout sans slip et sans soutien !
  • Tu es vierge ?
  • Oui !
  • Tu te caresses ?
  • Oui souvent ! Quelques souvent le matin au réveil… L’envie me vient aussi quand je lis un ouvrage érotique…
  • Erotique ou Porno ?
  • Les deux mon ami ! Les deux… j’aime les mots qui font frissonner, j’aime les images de cul ! alors en lisant je me caresse ! Certains jours de tristesse, plusieurs fois !
  • Tu acceptes de te caresser, maintenant, à côté de moi ?
  • Oui j’en ai envie ! Avec ou sans le vibro ?
  • Comme tu le souhaites ! Comme tu le sens.

Berthe soulève un pan de sa robe, place le vibro à l’entrée de sa vulve, presse pour l’introduire, le tourne de gauche et de droite pour trouver la bonne direction et écarter les chairs…

Gérard entant le grondement de l’objet et se laisse emporté par ce fantasmes qu’il n’a jamais pu assouvir… une inconnue à côté de lui se caressant…Il se dresse sur un coude et regarde Berthe qui a les yeux fermés occupée qu’elle est par la lourde tâche de se faire jouir devant témoin ! Toute seule elle serait déjà montée au ciel… mais dans les circonstances actuelles le plaisir curieusement la fuit… Elle utilise alors ses mains… Une sur un sein et l’autre sur le pubis… Au travers du tissus elle fait passer les messages, les appels à la jouissance…

Gérard admire le spectacle et soudain il voit le visage de Berthe s’illuminer d’un extraordinaire sourire un peu crispé au début mais ensuite resplendissant… Seules les deux mains bougent son corps reste presque de marbre mais le souffle s’accélère, l’orgasme emporte Berthe qui ouvre alors les yeux…

  • Tu me regardais ?
  • Oui Tu es si belle lorsque tu jouis…
  • Embrasse-moi !

Les orgasmes de Melle Anastasia Rose Steele !

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Entre en moi !

Illustration empruntée à Lilou.

 

Dans son roman Fifty shades of Grey Erika Leonard raconte la relation amoureuse entre Anastasia Rose Steele, une étudiante en littérature anglaise de 21 ans, et Christian Grey, de 6 ans son aîné, séduisant, brillant et élégant millionnaire.

Au-delà du caractère sado-masochiste de ce récit, les orgasmes de Ana se succèdent à un rythme effréné.

Premier orgasme par caresse des seins et baiser sur la bouche
Il a fallut attendre le sixième rendez-vous pour que Ana ait son premier orgasme. Christian l’incite à se caresser.

Second orgasme par défloration
Ana est vierge et se fait déflorer par son amant. C’est en fait un double orgasme.

Troisième orgasme prise par derrière
Baignoire orgasme interrompu puis fellation avec nuage

Quatrième orgasme par cunnilingus

Cinquième orgasme dans la foulée par pénétration
Explosion

Sixième double orgasme 

Septième orgasme en plein sommeil

Un rêve érotique !

Huitième orgasme elle chevauchant
Eclatement

Neuvième orgasme après la fessée

Dixième orgasme à la cravache

Onzième orgasme prise à fond attachée

Douzième orgasme interdit dans hangar à bateaux
Les boules de geishas puis fessée puis pénétration et orgasme délicieux

Treizième orgasme sur le bureau

Quatorzième orgasme pendant ses règles peau contre peau

Quinzième orgasme dans la baignoire elle le chevauchant peau contre peau

Seizième orgasme dans la salle de bain après un cunnilingus très bref
Nouvelle prise par derrière dans la douche mais rien n’est dit sur un éventuel nouvel orgasme.

Dix-septième orgasme martinet gant de velours, cuni et pénétration

Voici le récit du second orgasme : La défloration
… Il appuie une main de chaque côté de ma tête de sorte qu’il est au-dessus de moi, mâchoire serrée, regard brulant. Ce n’est qu’à ce moment-là que je remarque qu’il porte encore sa chemise.
– Et maintenant, je vais vous baiser, Mademoiselle Steele, murmure-t-il en positionnant son gland à l’entrée de mon sexe. Brutalement.
Il s’enfonce en moi.
– Aïe!
Quand il déchire mon hymen, je hurle en sentant un pincement au plus profond de mon ventre. Il se fige en me regardant d’un œil extatique et triomphant. Sa bouche est entrouverte, sa respiration haletante. Il gémit.
– Tu es tellement étroite. Ça va ?
Je hoche la tête, les yeux écarquillés, les mains sur ses avant-bras. Je me sens remplie. Il reste immobile pour me laisser m’habituer à ce corps étranger.
Je vais bouger, bébé, souffle-t-il au bout d’un moment, la voix tendue.
Oh !
Il ressort avec une lenteur exquise. Il ferme les yeux en geignant, puis s’enfonce en moi à nouveau. Je pousse un deuxième cri, et il se fige.
– Encore ? murmure-t-il, la voix rauque.
– Oui.
Il recommence, puis s’arrête. Je geins, mon corps l’accepte… Oui, je veux.
– Encore?
– Oui.
Cette fois il ne s’arrête plus. Il s’accoude pour que je sente le poids de son corps sur le mien, me clouant sur place.

A suivre :

La conscience de Anastasia Rose Steele !

Anastasia est en dialogue permanant avec sa conscience.
La conscience déesse intérieure

Je ne dois pas me coucher avec les cheveux mouillés.
Il n’y a que pour toi je ferais cela, Kate
Du calme Steele
Espèce de maniaque du contrôle
Vous êtes vraiment un maniaque du contrôle
Tant mieux je ne suis pas la seule à qui il fasse cet effet
Tiens nous sommes revenus à mademoiselle Steele
Et merde il joue à quoi là
M’installer à Seattle avec kate, me trouver un boulot
Je suis empotée, mal fringuée, et je ne suis pas blonde
Je suis ravie que vous me trouviez amusante
Il faut vraiment que je me tire d’ici
Oublie tout ça Ana
Tire un trait la dessus
Trouve quelque chose à dire, vite
Craqué pour moi
Ça alors comment a-t-elle deviné
Jusqu’à tout récemment
Etes-vous gay, monsieur Grey
Crise cardiaque
Allez, je vais m’en sortir
Des liens de serrage en plastique
Reprends-toi Steele
Que fait-il à portland ? Pourquoi est-il ici chez Clayston’s ?
Merde du calme ana
Tu vois il n’est pas du tout venu te voir
Du gros scotch
Regarde devant toi Steele
Oh la vache
Ne regarde pas sa bouche
Du calme, ana
Vous, c’est vous mon truc !
Pourquoi ça l’intéresse
Tais-toi. Tais-toi
Et comme ça tu le verras demain
Oh mon dieu le regard rêveur de Christian Grey
Stop…
C’est quoi son problème
Bon d’accord il me plait
Waouh
Peut-être que Kate a raison
Respire, ana, respire
Comment peut-il donner à ses mots un ton aussi alléchant
Aïe la tête que je vais avoir demain si je ne dors pas
Oui, maitresse
Et merde
Bordel… c’est quoi, cette histoire ? qu’est-ce qu’il me veut
Merde j’ai fait une bêtise
Non, il t’offre un café peut-être qu’il trouve que tu n’as pas l’air éveillé
Oh mon dieu
Je vais prendre un café avec Christian Grey… et je déteste le café
0n va parler de quoi
Christian Grey me tient par la main
Un peu de dignité ana
Oh ! mon dieu
Hum… j’aimerais bien lui faire cela
Je me disais que j’aimerais bien passer ma main dans vos cheveux, ils doivent être tellement doux
Comment arrivent-ils à faire cela
Quoi ?

La conscience de Anastasia a un regard lucide sur la réalité des choses.

Elle est émouvante dans la découverte des nouvelles sensations amoureuse de la naïve Anastasia !

Voir aussi :

Les orgasmes de Anastasia

L’amant de Anastasia