L’oncle Paul : le calin !

  • Passe moi les clés de la voiture… Je préfère conduire, car je trouve que tu as bu un peu trop.
  • Je ne suis pas ivre… Mais si tu veux conduire… Voilà les clés… Sois prudente.
  • Et je n’ai pas droit ce soir à ta main sur ma cuisse ?
  • Mais bien sur… J’oubliais nos traditions… Sans doute l’alcool.
  • Paul ! viens te coucher ! Je n’arrive pas à m’endormir sans toi…
  • Me voici ! me voici … Tu as envie de faire l’amour ?
  • Non je voudrais simplement un calin…
  • Un calin ! Pourquoi pas
  • Je te parle du câlin simple, un câlin sans idée derrière la tête. Je te parle du câlin que je désire parfois lorsque j’ai le moral un peu en dessous de la moyenne habituelle. Celui que je désire simplement, parfois, quand je recherche le bien être. Aussi doux qu’un bon vin, aussi chaud que le soleil d’un soir d’été sur la peau, aussi apaisant que le sommeil d’un nouveau né, le câlin qui ressource, c’est de ces deux corps nus enlacés dont je te parle.
  • Mais je suis nu ! Et toi aussi ! Que peut-il y avoir de meilleur que deux corps nus enlacés l’un avec l’autre ?
  • Oui viens tout prêt de moi… Je veux te sentir… sentir ta peau contre la mienne, te toucher une épaule… prendre ta main… la poser sur mon sein… Humer ton odeur… entendre ton souffle… Je veux lutter contre l’envie de caresses trop profondes, contre les expressions du corps qui ne font qu’embraser plus encore ces deux corps maintenant presque incandescents…
  • Je suis bien tu sais… ,
  • Ne parle plus… Dégustons ce moment délicieux…
  • Non je ne veux pas me taire… Je veux être celle qui murmure aux oreilles de son amant… Ce plaisir n’a pas d’égal, je ne m’en lasse pas ! Je le partage avec toi… Je sourie et j’imagine ton sourire de bien être… Il me prend l’envie de te serrer assez fort pour te faire presque mal. Je ne le ferai pas d’ailleurs, le mal n’a aucune place dans cet échange, mais l’on pourrait imaginer serrer assez fort pour que les deux corps s’unissent, fusionnent pour n’en faire qu’un !
  • Chut !
  • Non ! je suis las de ma soirée, je suis bien avec toi qui me surveille avec ce doux regard plein de compassion et d’envie parfois… Je suis éreinté… ce lit est mon refuge, j’ose dire notre refuge… nous l’avons trouvé pour nous ressourcer, nous évader de vos soucis quotidiens… C’est le seul endroit où nos désirs vont submerger nos angoisses et nos problèmes. À cet instant, tes bras nus m’enlacent… Plus aucune barrière ne nous gêne pas et ces deux bras me réconfortent déjà. Les chaleurs de nos deux corps se mélangent… Des envies traversent nos pensées… Mais nos deux âmes refusent cette union sexuelle… Doucement nous voguons vers le bonheur de se faire câliner, seulement câliner.

 

La tendresse était la seule chose recherchée. Ces deux corps vont s’endormir, sereins, apaisés, ressourcés, souriants de bien être, heureux d’un échange exceptionnel, pétillants d’une chaleur échangée sans égale.

A demain matin.

Merci à Ric pour la photo et l’idée du câlin

https://rictims.wordpress.com/2015/01/09/deux-corps-nus/

 

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Toulouse ! douce promenade dans des chemins connus

Le simple décompte des heures est déjà un plaisir, mais aussi un drame.

Que sont 60 heures d’une vie face à l’immensité de l’attente ? Pourtant ces 60 heures existent, ont existés…

Enlevons les 24 heures de sommeil un curieux sommeil réparateur de nos maux…

Enlevons encore 6 bonnes heures de face à face autour d’une restauration prétexte à nous regarder. Jamais regards d’amant n’auront été aussi chargés de concupiscence amoureuse

Puis 4 heures du spectacle partagé avec tant de ferveur et 6 heures de déambulation lente et harmonieuse.

Il reste alors 20 heures au cours desquelles le je et le tu sont devenus nous ! 20 heures d’une communion étonnante de nos corps et de nos âmes… mes caresses étaient les tiennes… tes caresses étaient celles que j’espérais.

Nous venons de nullepart : cette petite phrase a tout son sens lorsque l’on se souvient de ces moments de partage… tu sais si bien devancer mes désirs de toi… tu sais si bien tout faire de moi… tes mains si expertes savent choisir au besoin la douceur d’un effleurement ou la vigueur d’un branle de verge… tu sais si bien dire suggérer les choses tendre et oser les mots les plus forts… tu es audace et en même temps pudeur…

Soudain dans ces nuits vertigineuses de notre désir les deux cadeaux osés que tu m’as offerte… l’audace de ce choix… puis l’audace de t’en servir… la délicate avancée vers l’impudeur la plus totale… tes deux mains flirtant avec la peau tendre de mes fesses… mon plaisir étonnant de te sentir audacieuse et déterminée… tes doigts glissant de ce sillon amoureux… un doigts qui cherche et trouve l’entrée mystérieuse… un doigt qui tente et réussi une intromission… mon soupir est une invitation… tu te saisie de cet objet bleu et le présente à son tour… surprise de cette capacité d’admission, tu compte pour moi les boules qui pénètrent les unes après les autres… tu sens le plaisir que tu me donnes et tu me dis un seul mot : Géant ! C’est Géant ce que je fais, c’est Géant ce que je vois ! Car tu regardes aussi et prends sans pudeur plaisir à me pénétrer…

Je ne suis pas en reste et cherche à mon tour dans la zone interdite, notre zone interdite, le point mystère, le point fantasme, le point de toutes nos tentations… un doigts se sens refuser l’accès… alors je passe par un quadripode de massage, je joue avec la peau de tes fesses… je ne peux les caresser sans te dire des compliments… c’est chose faite et je glisse à mon tour dans le sillon… je choisi la plus petite boule, la présente et attends qu’elle se fasse gober… mon questionnement et le plaisir que je ressens de cette petite victoire prélude au grand épisode future que nous attendons tous les deux.

Plus tard un « dong » vibrant viendra nous offrir d’autres sensations géantes comme tu l’avais dit.

Pendant ces 20 heures, je mentirais en disant que j’étais en érection permanente… bien mieux nous étions en état permanant de réceptivité amoureuse… à tout moment le moindre geste, le moindre soupir mettait nos deux corps en orbite amoureuse…. Ta main frôlant ma verge, le « Oh » si tendre d’admiration et nous voilà dans d’éternels préludes amoureux… je ne me souviens pas de t’avoir demandé la moindre chose… chacun de mes désir à été comblé avec une prémonition délicate et attentive… envie de te prendre… et ta vulve merveilleuse se dit toute prête à me recevoir… envie de te sucer et tes deux cuisses s’ouvrent sur le tabernacle que j’explore avec de plus en plus de délice de plus en plus de connaissance experte des lieux… je sais sans toi dégager le chemin, écarter les grandes lèvres humecter le chemin et enfin pointer la langue vers le goût mystérieux de toi…

Je sais et tu sais, nous savons le plaisir tout simple d’une main tendue vers l’autre… une main habile, subtile, audacieuse, caressante… mais une main quêtant la réponse de l’autre… une main qui donne, qui offre le plaisir… une main attentive au corps de l’autre… une main experte en tout… mais qui supplie aussi, réclame, exige, et obtient la réponse simultanée, réciproque… une main qui d’expertes devient obéissante pour reprendre ensuite ses audaces ses initiatives… un ventre qui s’effleure et trouble… une remontée lente et voluptueuse vers les seins… des caresses qui se veulent des compliments pour des bouts de seins sensibles audacieux impertinents ravageurs de désir…deux épaules auxquelles ont s’accroche et l’un et l’autre… des hanches que l’on enserre et simulant l’acte copulatoire… le visage que l’on dessine du doigt… les lèvres que l’on viendra tout à l’heure embrasser goulument…les cuisses les mollets les pieds autant de lieux de rendez-vous qui résonnent de plaisir et d’envie… alors seulement on revient vers les deux centres de notre désir d’amants comblés et insatiables… il est beau cet homme étendu de tout son long… les yeux fermés… les pensées projetées dans l’avenir imminent de la caresse de sa caresse… un doigts parcourt délicatement la verge couchée au travers de l’aine… la vibration du chibre électrise l’un et l’autre… elle sens la tétanisation des muscles des cuisses repoussant vers la verge le sans nécessaire à l’érection… alors le doux visage s’approche une langue pointue parcours à son tour remonte le long de la verge, puis redescend vers les deux bourses rasées de prêt… la peau est douce… une main virile saisie le monstre et force l’entrée buccale… la fellation est un acte religieux et cette amante là sait comment si prendre pour aller jusqu’au bout des nuages…

Ces 20 heures de Toulouse sont ponctuées de quelques orgasmes, alternatif ou simultanés… je me souviens de moi quittant son con dans lequel je m’étais déversé… la plaisir avait été immense… ma verge vibrait encore de ses spasmes et était toute chargée de sperme… elle vint récolter quelques gouttes de ce précieux liquide avec sa langue et me les porta en bouche…

Toulouse fut un déroulement sans fin de désir et d’assouvissement de ce désir… un assouvissement suivi mystérieusement par une nouvelle et instantanée remontée de l’envie de l’autre… un baiser, une caresse, un geste, un sourire, un mot… et le chemin vers l’extase se dessine en mille et un méandres que nous parcourons avec délice… elle devant, moi suivant… moi devant elle suivant… point de sommets escarpés… non la douce promenade dans des chemins connus mille fois explorés.

Ton souffle

si doux

ta vie…

tu es là…

Sa voix m’envoûte,
m’ensorcelle complètement!
Douce, calme, feutrée, sensuelle…
Jouant délicieusement
entre la femme et l’enfant!

Je désire la découvrir entièrement.
Que je puisse joindre
mon regard,
mon corps,
mes doigts
tous mes sens
à ces images
qui me hantent depuis si longtemps.
Elle, moi, nous.
Symbiose d’envies et de perversités!
Sensualité enivrante,
mes désirs de possession émergent de moi,
déstabilisant ponctuellement
mes salaces envies du moment.

Ce soir, Caty sera mienne.

 

Tout est prêt lorsqu’elle toque discrètement à la porte.
Je la laisse entrer.
J’ai un point d’avance sur elle,
je peux l’observer par l’entrebâillement de la porte de ma chambre à coucher.

Oh! Elle est mignonne…
je sens une légère chaleur envahir mon être.
Elle avance gracieusement
en parcourant la pièce d’un regard fluide.
Je la vois déambulant timidement,
vêtue d’un long imperméable,
jambes nues
et de magnifiques escarpins noirs à m’en faire rêver!
J’aime une femme qui sait se mettre en valeur
par de tels accessoires de séduction!
Elle a de jolies jambes…
Pas très grandes,
légèrement fortes
et tout à fait délicieuses!
J’aime la femme.
Celle qui attise mes sens
en entrant lubriquement dans le plaisir de la chair.
Aucun jugement,
aucune inhibition,
aucune gêne.
Uniquement la fusion de deux êtres désirant s’exciter,
humainement
et respectueusement l’un l’autre.

Voilà ma belle,
un peu plus loin…
Juste là oui, devant toi!
Caty suit à la lettre mes indications
envoyées plus tôt par courriel :

  1. Rendez-vous 21h au 226 rue Des Érables
  2. Que d’un manteau tu vêtiras
  3. Qu’un chemisier tu porteras
  4. Sans sous-vêtement tu m’émoustilleras
  5. Les cheveux détachés je te voudrai
  6. Cogne simplement pour m’avertir de ton arrivée
  7. Entre et avance tout droit, langoureusement, avec émoi
  8. Arrêtes tes pas près de la table à café et dévêtis toi
  9. Penche-toi et dévoile-moi ton fessier, afin de prendre ce masque pour te voiler
  10. Couvre tes yeux de cet opaque loup, et attends patiemment mon souffle sur ta joue
Rendez-vous à 15 heures

Rendez-vous à 15 heures

Comment ais-je pu accepter cette invitation !
Trop tard pour reculer.
Mais c’est foutrement excitant…
Allez ! Jouons le jeu…
Je me doute bien qu’il m’observe…
Une caméra cachée peut-être…
Un miroir spécial… Alors donnons lui ce qu’il désir…

Je déboutonne mon imper,
Je l’enlève, et le dépose sur le fauteuil en cuir,
tout près du divan.
Je me suis habillée légère…
Et j’ai fait comme il voulait…
Un chemisier…
Une jupe très courte
Je veux lui montrer que je suis sans culotte
Alors je me penche…
Il a le choix…
Soit ma poitrine dénudée…
Soit mes fesses…
Je suis excitée…
De me trouvée toute nue…
Je frissonne…
Je ne sais plus ou mettre mes mains…
Cacher mon sexe tout rasé…
Faire gonfler mes seins…
Me caresser le ventre…
Si je touche mon clitoris…
Je jouis instantanément…
Ah oui… m’ouvrir les fesses…
Comme pour lui montrer
que je n’ai peu de rien…
Ah j’oubliais le masque…
Dans le noir c’est encore plus fort…
J’ai envie de me toucher…
de me branler,
de jouir…
C’est terrible cette attente…
Je résiste à mon envie de caresse…
Je laisse pendre mes bras de chaque côté
de mon corps frémissant.
Mes cuisses se serrent mais je résiste…

Retrouvailles !

  • Bonjour Caty !
  • Bonjour Madame… On se connait…
  • Vous ne me reconnaissez pas !
  • Non ! Vraiment ! Je ne vois pas !
  • Attention ! cela vous dit quelque chose…
  • Ah Oui ! Je me souviens maintenant !
  • Pourquoi ne m’avez-vous pas appelée
  • ce n’est pas l’envie qui me manquait… Mais j’avais tout simplement perdu le petit bout de papier sur lequel vous avez griffonné votre portable et ces deux mots appelle moi !
  • Je peux m’assoir !
  • Bien sur ! Que voulez-vous boire !
  • Une petite vodka me ferait du bien !
  • A cette heure du matin… Il est à peine 10 heures…
  • Va pour un whisky alors !
  • Que faites vous dans ce quartier !
  • Mais c’est mon quartier ! J’habite dans la rue d’à côté…
  • Moi aussi ! Comment se fait-il que l’on ne ce soit jamais rencontré…
  • J’étais à l’étranger pour un stage…
  • Et maintenant ! vous avez repris vos vols longue distance…
  • Oui !
  • Avec de belles aventures ?
  • Je vous dois des excuses pour mon comportement de l’autre jour…
  • Pourquoi des excuses ? Moi j’ai trouvé ce jeu très plaisant… J’ai encore au bout des doigts la chaleur de votre vulve, dans le nez votre parfond et mes papilles se souviennent de votre goût…
  • J’étais folle tout de même…
  • Et pourquoi moi… Il y avait bien d’autres femmes dans cet avion…
  • Je ne sais pas… C’était vous et personne d’autre.
  • Et toujours sans culotte ?
  • Attention ! Regarde !
  • Mais tu es nue sous ton manteau… Referme vite… Tu vas attraper froid…
  • T’inquiète ! Il ne fait pas si froid… Alors tu as vu…
  • Oui ! Mais s’était si rapide !
  • La suite à la maison si tu le désire…
  • Et toi tu me désire encore !
  • Oui ! Rien ne peut me faire oublier tes doigts dans mon con ! Quel souvenir ! Quel pieds ! On y va ?
  • J’avais un rendez-vous ! Mais tant pis ! Je l’appellerai !
  • Un rendez-vous amoureux ?
  • Oui !
  • Je saurai te le faire oublier… Viens c’est par ici… Il y a un ascenseur… Je suis au 7ème…
  • Ciel !
  • Au septième ciel !
  • Ah je comprends ! Viens plus près de moi ! Caresse moi !
  • On est arrivés !
  • Viens !

L’ordre était donné ! Comme un claquement de fouet… La maîtresse femme était de retour et me dominait encore plus ; de toute sa hauteur ,de toute sa splendeur, de tout son charme, du sourire éblouissant qui illuminait son visage… De toute sa nudité, puisqu’elle avait fait tomber son manteau sur le rebord d’un sofa… De toute son impudeur… J’en étais troublée, car e venais une fois de plu de toucher cette vulve dont le souvenir me hante toutes les nuits…

J’avais le corps en émoi ! De dos elle était un peu callipyge… Mais cela lui seyait bien ! De face ses deux seins généreux était en harmonie avec son port de tête hautain et autoritaire… Elle vint vers moi et sans même me demander me déshabilla… Toute nue elle pris ma main et me conduisit dans sa chambre… Un véritable cocon de douceur et de charme… elle me fit signe de me coucher sur le vaste lit défait et me proposa de la musique…

  • Gustave Mahler si tu as cela en stock !
  • Les Kinders avec la FERRIER !
  • Oui c’est le top !
  • Tu aimes ?
  • J’adore !
  • Saurais-tu dire pourquoi !
  • Non j’aime ! Simplement ! La musique me fait vibrer ! La voix de Kathleen Ferrier explose mon cœur… Toute la misère du monde et moi dans mon bonheur du moment ! L bonheur de t’avoir au dessus de moi ma caressant de ton regard…
  • Tu es belle ! Le sais-tu ?
  • C’est l’effet de ton regard !
  • Que souhaite-tu maintenant ?
  • Je te fais confiance…
  • Je vais t’offrir toute la douceur du monde… Mes mains vont papillonner sur ton corps… Tu les sentiras à peine… Mais ton cœur en sera ravi.

C’est dans ce lit ouvert de la nuit chaude de son amie, que Caty vécut cette sorte de félicité de l’amour avant l’amour, du charme avant le charme, de la passion avant la passion, de la caresse, avant la caresse… La musique, l’odeur de ces draps imprégnés de son parfum, ces doigts qui a touchaient sans même la toucher… Elle était surprise qu’autant de parties de son corps réagissent aussi bien à ces effleurements… La musique de Mahler était une œuvre symphonique et la science de ces caresses offertes était du même ordre. L’une et l’autre ouvraient la perspective de l’infini…L’authenticité de l’interprétation de ce chant soutenait la réalité de ces gestes si simples et si divins. L’une et l’autre étaient de véritables joyaux… Kathleen Ferrier était une créatrice, de même que ces doigts magiques créaient une œuvre sans pareils. Et cette créatrice transcendait la dimension du chant à l’identique de la puissance et du génie de cette amante qui transcendait mon corps… Une note remplaçait l’autre, une caresse suivait la précédente… des airs prenants des caresses qui possède le corps et l’âme… Le sein est jaloux d’avoir été délaissé pour une pauvre petite zone se prétendant érotique derrière l’oreille près de la nuque… Il faut non seulement la connaître, mais savoir la faire vibrer… Mais voici des étincelles qui jaillissent d’un lobe d’oreille éblouit par deux doigts fin glissants l’un sur l’autre et le souffle d’une bouche qui ne peut être qu’amoureuse… Et elle vient couvrir une autre bouche et les deux souffles se partagent un espace restreint à l’infiniment petit… Le ventre, un espace vaste et désolant de toundra se laisse explorer à petits pas de géant… Et ces bouts de doigts laissent des traces comme une traversée dans la neige fraiche… L’envie était là que cette balade se poursuive vers le mont de vénus… Mais un génie me fit comprendre qu’il fallait me retourner sur le ventre. le délicieux étouffement dans l’oreiller euphorisant se mêlait à cette image de l’exposition de mes fesses… Le même voyage que la toundra du ventre ! Oh que nenni… ici nous sommes en traineau qui glisse de long en large dans les vallées et les collines… Les chiens se figent un instant devant le gouffre central… peur, anxiété, crainte, car le périple dans cette gorge est pour le moins délicat… L’exploratrice s’en sort royalement en de laissant que des traces vibrantes d’un plaisir charnel fort et cru… Puis c’est à un ballet de jambes auquel je suis invité… les même petit génies de doigts se font adeptes de massages que l’on ose qualifier d’érotiquement divin… La musique n’est plus là pour distraire… Les cuisses se mettent délicatement en position de grand écart… Les mains s’échappent on ne sait où… un doux zéphire tiède et piquant s’engouffre entre les chairs à vif de plaisir… Tout le corps vibre lorsque deux lèvres chaudes et mouillées se posent sur deux autres lèvres… L’exploration est scientifique, technique, mais conduit à des ravages insurmontables… Il faut s’échapper de cet enfer des sens… Mais deux mains solides vous maintiennent en place et vous oblige au plaisir, à l’orgasme, à la jouissance sans fin… La violence s’estompe alors soudain en un radieux paradis de bonheur… Les deux bouches s’aiment, se partage tout, se taquine tendrement et se racontent mille histoires comme pour s’excuser d’avoir été si long à venir à ce congrès amoureux.

Une fois ! Bien ! deux fois ! c’est mieux ! Mais trois et quatre fois d’affilée s’en était presque de la provocation… Ou simplement une invitation à rendre la pareille à la partenaire…

  • Non ! laisse moi déguster les plaisir que j’ai eu la chance de t’offrir et que j’ai partagé…
  • Arrête de me regarder comme cela… Tu me mets en transe… Regarde plutôt mes cuisses… Avance ta main… Oui comme cela… Vas-y plus loin… Touche moi… pénètre moi avec un doigts…
  • Attention ! Je vais m’ouvrir pour toi. Tu en profiteras pour me pénétrer avec tes doigts… Un deux trois… le plus loin possible !
  • Oui comme cela. C’est délicieux… Je jouis sur ta main.
  • Viens retrouvons nous dans nos deux regards….
Comme une prière

Comme une prière

Elle s’adonne à la sieste comme on prierait.
Elle invoque des esprits complaisants,
lubriques et insatiables.
Elle leur ouvre les cuisses à satiété.
Et ils viennent se délecter
de son arôme ainsi offert.
En échange, ils lui offrent des rêves exaltés.
Elle y est reine toute puissante
à la tête d’un harem si extraordinaire
qu’elle peut posséder
un esclave ou une suivante
par jour sans en épuiser les réserves.
Elle y est courtisane
dans une ville
où les maîtresses de l’Amour et du Sexe
sont reconnues et jouissent
d’une réputation officielle de la part des plus grands.
Elle y est desservante,
prêtresse d’un culte à l’Amour,
grande prostituée d’Aphrodite.
Et quand elle se réveille,
elle se sent simplement
femme
à la sensualité et à sexualité raffermies.

Une chaude après-midi, lourde et pesante

58193-copie-1Une chaude après-midi, lourde et pesante.
Pouvoir alors enlever sa robe
(les sous-vêtements sont partis depuis longtemps déjà.
Ils n’ont peut-être même pas habillé ce corps).
Profiter alors de sa nudité,
sans pudeur,
sans scrupule…
Etre vue ?
Et alors…
Au contraire, cultiver la potentialité de l’ambiguïté.
Etre désirée,
être convoitée.
Susciter l’envie
et
s’en délecter
dans un état de demi sommeil…

In vino veritas : la suite : retour au bureau pour Mary

Anders Zorn - Loftsangen

De retour au bureau !

– Bonjour Mary, et ce séjour Bordelais ?

– Très agréable ! Bien passé !

– Le patron veut que tu passes à son bureau dès ton arrivée !

– Mais pourquoi ?

– Je n’en sais rien… Sans doute pour un petit débriefing !

– Comment va Clément ?

– Tu connais Clément ?

– Oui bien sûr… Qui ne connait pas Clément le machiste !

– Toujours aussi machiste ! Mais comment connais-tu Clément ?

– Je l’ai rencontré lors d’un séminaire en Bourgogne !

– Et alors !

– Non rien de particulier… Mais je te signale que le patron t’attend !

Pour une fois le cérémonial de l’entretien avec la hiérarchie sembla à Mary plus facile à accepter…

– Bonsoir Mary ! Comment s’est déroulé ce séjour !

Anders Zorn - FrileuseMary fut surprise par cette soudaine familiarité… Il y a une semaine elle était solennellement « madame », et aujourd’hui son prénom résonnait si bizarrement dans ce bureau…

– Asseyez-vous !

Ah ! Tout de même le vouvoiement assurait une certaine frontière de sécurité après la très grande familiarité du prénom ! Mary s’assit sur un siège et déposa son dossier sur le bureau du chef qui s’était excusé pour laisser un message urgent à sa secrétaire… Mary eut alors tout loisir de regarder autour d’elle pour véritablement découvrir le domaine de son supérieur… Un vaste bureau totalement vide, une table de desserte avec un micro portable et un téléphone… Un fauteuil de directeur, quelques placards, un coin toilette, deux fauteuils pour les visiteurs, très bas dans lesquels elle s’était déjà senti mal à l’aise l’obligeant à croiser très haut ses jambes… C’est d’ailleurs pourquoi elle avait choisi cette fois la chaise près du bureau.

– Me revoilà ! Alors ce séjour ?

– Très agréable ! Et surtout très instructif ! J’ai beaucoup appris sur les vins de Bordeaux… La ville est très belle…

– L’entreprise profitera à l’évidence de votre nouveau savoir… Le Syndicat m’a déjà fit parvenir un compte-rendu de ce stage et quelques photographies… Tenez ! Elles sont pour vous…

Mary fut très émue de se revoir en compagnie de ses hôtes… La première soirée avec le Président du Syndicat, David et Clément… Elle en petite robe à fleur pour la visite du Château EYQUEM… Elle se souvint de la longueur du doigt baiseur de Clément Dutertre dans son vagin trempé… Une autre photo du groupe sur la vedette et elle crut entendre le zip de la fermeture éclair de Clément et sentir en elle la bite énorme, puissante et autoritaire qui l’avait pénétrée sur le bastingage.

– Belles photos ! Beaux souvenir pour vous !

– Oh ! Oui ! Très beaux souvenirs Monsieur le Directeurs !

– Vous accepterez donc de nouvelles missions ?

– Oui ! Tout-à-fait !

– Alors à bientôt ! Je vous raccompagne !

– Mais je connais le chemin !

– Au fait ! Vous ne m’avez pas donné de nouvelles de Clément DUTERTRE ?

– Charmant collègue ! Convive agréable !

– Vous êtes bien la première à qualifier Clément DUTETRE de cette manière… Alors il aura beaucoup changé.

– Je ne sais pas…

Anders Zorn - HelgaLa porte du bureau directorial se referma sur une Mary troublée par le fait qu’elle semblait être la seule à ne pas connaître Clément ! De retour Mary retrouve sa collègue Isabelle et s’assied à son Bureau… Elle pose le jeu de photographie qu’Isabelle feuillette à son tour…

– Mais il n’a pas changé Clément !

– Mais comment connais-tu Clément !

– De réputation… Il baise tout ce qui porte jupe ! Il t’a surement draguée ! Non ! Tu ne réponds pas… Alors c’est vrai… Il t’a non seulement draguée, mais tu as succombée à son charme.

– …..

– Mais parle donc ! Dis quelque chose ! Ce n’est pas un drame…

Mary reste dans sa logique de ne pas avouer ses frasques bordelaises. Comme elle a menti à son mari, elle ment aussi à Isabelle…Je ne sais pas…

– Oui j’ai rencontré Clément, mais c’est un grossier personnage et il n’avait aucune chance de me conquérir… Je lui ai fait comprendre cela dès sa première tentative….

– Ah ! Parce qu’il a essayé !

– On ne pourrait pas parler d’autre chose demanda Mary un peu agacée ?

De toute la journée les deux femmes n’ont donc plus parlé de Bordeaux et se sont consacré corps et âmes à leur travail…

– …

Le lendemain sur sa messagerie Mary reçoit un message :

Anders Zorn - I AteljenTu as le plus beau cul de la terre et ton con est une merveille ! J’ai envie de te baiser… Clément !

Juste un petit frisson entre les jambes au souvenir de cette verge, de ce doigt, de ces outrances qui l’avaient fait se pâmer…

Le lendemain un nouveau message !

Tu n’as pas répondu à mon message, mais je sais que tu l’as lu… je sais que tu as frissonné à sa lecture et que ton con est devenu trempé de mouille… J’ai aimé ta langue dans mon cul… j’ai aimé te regarder boire mon sperme… Tu es la plus belle… En deux mots tu es bonne !… Clément

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma salope, as-tu raconté à ton mari que je t’ai baisé, que je t’ai fait jouir, que tu as aimé te faire prendre par deux hommes… je suis persuadé que non… Et dans le train train du quotidien je suis certain que tu repenses à mes doigts et à ma verge… Réponds à mes messages… Clément

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma putain, quand je t’ai demandé de te laver dans le bidet comme une pute… avoue que tu y a pris plaisir… Avoue que tu as aimé le jet de mon urine sur tout ton corps… Avoue que tu as envie de recommencer tout cela avec moi… Je t‘écris de ma chambre… Je me branle en pensant à toi… Clément.

Le lendemain un nouveau message !

Mary, ma femelle si délurée

Le lendemain un nouveau message !

Mary, toi qui a aimé te faire enculer… le plus beau cul de la terre et ton con est une merveille ! J’ai envie de te baiser… Clément !

Anders Zorn - I SangkammarenEt les messages tombaient régulièrement… Quelque fois deux dans la même journée !

Mary, ma chienne… je vais que tu me lis… Et même si tu ne me réponds pas… je sais que tu jouis chaque fois de mes mots…Mon envie de te baiser est toujours présente… Clément !

Mary, toi à l’anus si doux… Laisse-moi te dire combien j’ai aimé t’enculer et combien j’aimerais recommencer encore et encore… Je crois me rappeler que tu as aussi apprécié… Est-ce que je mens… J’ai envie de t’enculer… Clément !

Mary, ma fellatrice adorée… Comme tu suces bien… Comme j’ai pris plaisir à me faire sucer tout en me touchant les couilles et l’anus… Envie que tu me suces… Clément !

Mary, gorge profonde… Rappelle-toi comment tu étouffais lorsque je te baisais la bouche… Et toi qui en redemandais chaque fois pour que j’aille encore plus loin… J’ai envie de te baiser la bouche jusqu’à la glotte… Clément !

Mary, silencieuse amante…. Tu fais la fière… Tu ne me réponds pas… Alors que tes réponses je les connais si bien… OUI ! Clément baise moi encore ! Dis-moi que ce n’est pas ce que tu penses en me lisant… Oui ! baise ma bouche à m’étouffer… Oui ! Laisse-moi te sucer… Mary ! J’ai une folle envie de te sucer la chatte… Clément !

Mary, qui se caresse en me lisant… Oui je le sais que tu te caresses en me lisant… J’ai envoyé un message à ta collègue Isabelle lui demandant de te surveiller lorsque tu ouvres ton ordinateur… Elle sait parfaitement ce qui s’est passé à Bordeaux entre nous… Alors réponds-moi … Clément.

Mary… Isabelle vient de me décrire ta robe à fleurs bleus… Je suppose que c’est celle que tu portais lorsque je t’ai croisé sur les marches de l’Opéra de Bordeaux… Je t’imagine… Mais je ne sais pas si as un slip un string ou une culotte ou si tu es nue… Isabelle n’a pas pu me le dire… Clément

Anders Zorn - I Wikstroms AteljeMary en avait marre de ces messages et pourtant elle les lisait mot après mot… Pour ne pas dire qu’elle les dégustait… Car incontestablement ces messages la troublaient… Elle mourrait d’envie de se caresser… Elle n’osait la faire et après à cajoler son clitoris en serrant les cuisses… Elle avait l’impression qu’Isabelle savait ce qu’elle lisait… Et elle n’osait rien lui demander… Arriva alors le message qu’elle redoutait tant…

Mary ! Je te veux à la gare Saint Lazare samedi prochain à 19 heures… Bien entendu sans culotte pour ne pas perdre de temps… Je te baise… Je t’encule… Et je reprends mon train…

A suivre