La défloration d’Elisabeth (Suite N° 1 : Bébé !)

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Berthe renforcée dans ses convictions alla cherche la verge de Gérard… Il n’avait pas eu le temps de refermer sa braguette… Elle fit sortir le gland et posa dessus une des mains d’Elisabeth… Alors là pour le coup elle fut surprise… Elisabeth ramena son autre main, dégagea complètement le chibre et se mit à le caresser… Gérard la laissa faire et fit descendre ses deux mains au niveau des fesses d’Elisabeth pour les tenir fermement…. Le congrès était lancé… Elle estimait sa présence non indispensable et essaya de s’éclipser… Elle sentit une petite main retenir son peignoir… Elisabeth se dégagea du baiser de Gérard et chercha la bouche de Berthe… Les deux femmes en avait l’habitude car les gestes étaient automatiques… langue sortie, suçons, échanges de salive…

  • Ne pars pas ! Ne m’abandonne pas !
  • Je ne partais pas, mentit Berthe… J’allais vous préparer le lit…
  • Elisabeth ! Tu embrasses divinement ! Donne-moi encore tes lèvres !
  • Allez ! Continuez ! je vous suis du regard.
  • Merci Berthe, murmura Gérard ! Toi aussi tu es belle ! Toi aussi tu embrasses bien.

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Gérard prit possession de son nouveau jouet, aima le charme de cette petite femme, sa bouche, ses fesses, ses seins, son parfum, sa manière de se donner dans un baiser préfigurant la manière de s’offrir lorsqu’il s’agira d’accepter qu’il la pénètre… Mais il avait aussi été charmé par la douceur et la délicatesse de ces deux petites menottes qui lui tenaient sa verge sans vouloir la relâcher un instant… Le lit avait été refait et il était si accueillant… Gérard poussa Elisabeth en l’accompagnant vers la couche préparée par Berthe. Il voulut tout de suite la déshabiller…

  • Non Gérard ! Laisse-moi faire ! Déshabille-toi de ton côté.
  • Ok berthe ! C’est ton amie ! Et tu la connais mieux que moi. Mais qu’elle est belle ! On dirait qu’elle dort.

Gérard laissa Berthe à l’opération de striptease… il lui saisit les deux chevilles et se mit à les caresser… Puis il remonta lentement mais surement tout au long des deux jambes… Berthe se souvenait en frissonnant que c’est comme cela que Gérard avait commencé à la rendre dingue de désir… Elle ne bougeait toujours pas… Les mains de Gérard arrivaient au bas de la robe qu’il tenta de soulever… Et ce fut le même geste de défense de Berthe qui lui fit lâcher prise…

Gérard avait eu le loisir de toucher l’extrême douceur de cette peau ! Ce n’est que partie remise pensa-t-il !

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Il entreprit de se déshabiller et c’est tout nu qu’il s’avança vers le lit…

Il eut envie de se caresser mais s’en empêcha estimant que ce ne pouvait qu’être Elisabeth qui le branlerait… Et soudain il découvrit son visage… Elle le regardait… Elle se pencha pour mieux examiner cette verge qui bougeait devant son visage…. Gérard la laissa faire… Persuadé qu’elle oserait le toucher… Mais Elisabeth ne faisait que regarder de plus en plus prêt… A un moment il lui sembla sentir son souffle et prit plaisir à cette douce présence… Il n’avait qu’une peur : qu’elle tourne la tête…

Belle et nue, les jambes légèrement écartées dans une position totalement impudique. Son regard se promena sur tout le corps qu’il trouva appétissant… Sur le visage d’Elisabeth un beau sourire qui contrastait avec la peur de toute à l’heure… Sa main gauche reposait sur ses seins… l’autre recouvrait pudiquement son sexe. Il aurait voulu approcher son visage de l’entre cuisse pour humer son odeur de femme…

  • Gérard demande moi de t’accepter en moi !
  • Oui Elisabeth je souhaite te faire l’amour, je veux te baiser, je te demande de m’accepter pour amant…

Elle se disait que cette fois elle allait connaître les choses dont elle rêvait depuis tant de nuits… Elle souhaitait déguster chaque seconde de ce moment… Qui allait prendre l’initiative ? Elle qui voulait faire, voir, entendre tant de chose, ou lui qui dans son esprit était un dieu du sexe… Elle osa se rappeler la belle érection qu’elle avait vue de très près lorsqu’il lui serrait la main entre ses cuisses et la taille et l’épaisseur de ce zob, de cette verge, de ce sexe… Elle jongla dans sa tête avec tous ces mots qu’elle avait trouvés ici ou là dans les lectures paillardes dont elle se régalait chaque jour…

  • A quoi penses-tu, Gérard ?
  • A la même chose que toi Elisabeth !
  • Tu lis dans mes pensées maintenant
  • Mieux ! je les ressens au fond de mon cœur !

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Elisabeth fut saisie par ce mot… Le cœur pour elle c’était l’amour ! Elle aurait voulu vivre une histoire d’amour, mais elle reconnut que ce qu’elle recherchait ce matin c’était le plaisir, sa défloration !

  • Veux-tu quelque chose ?
  • La même chose que toi !
  • Dis-moi ce que je pense alors…
  • J’ai tellement envie que tu me déflores ! Oui Gérard ! Guides moi… je te suivrais comme une petite chienne !
  • Suis-moi comme une femme ! Ce sera déjà très bien !
  • Tu aimes être nue ?
  • Oui je me balade partout sans slip et sans soutien !
  • Tu es vierge ?
  • Oui !
  • Tu te caresses ?
  • Oui souvent ! Souvent le matin au réveil…
  • Tu t’es caressée ce matin avant de venir ici !
  • Oui depuis que Berthe m’a réveillé pour me raconter ses exploits… Je n’arrête pas de me caresser.
  • Tu acceptes de te caresser, maintenant, à côté de moi ?
  • Ah non ! Ici cela m’est interdit… C’est bébé qui commande !
  • Ah ! Je vois ! Je vois !
  • Viens ! bébé ! Viens me préparer !
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La défloration d’Elisabeth (Introduction si j’ose dire)

tumblr_lpw75fpqwJ1qz98q4o1_500On se souvient de cette fameuse nuit entre Gérard et Berthe au cours de laquelle Berthe fait l’amour pour la première fois et perd sa virginité.

Gérard avait prénommé Berthe « La pucelle endiablée ! » Mais Berthe à une amie Elisabeth avec laquelle elle partage tout ou presque. Pendant la nuit elle n’a pas pu s’empêcher de l’appeler pour lui dire de quelle manière elle avait perdu, elle Berthe, sa virginité…

Le lendemain matin berthe fit tout pour retarder le départ de Gérard afin qu’Elisabeth ait le temps d’arriver… Elle alla même jusqu’à déboutonner la culotte de Gérard et lui imposer une fellation qui s’interrompit avec l’arrivée d’Elisabeth.

Nous retrouvons nos trois personnages dans la chambre de Berthe.

  • Berthe m’avait laissé entendre que vous étiez Belle ! Et vous l’êtes vraiment
  • Merci Gérard pour le compliment. Elle m’avait dit que vous étiez un homme agréable et je vous trouve très avenant.
  • Berthe m’avait dit que vous étiez une femme de petite taille… Je dois vous avouer que j’adore les petites femmes. Et vous êtes Pharmacienne ?
  • Oui Pharmacienne et c’est dans mon officine que j’ai reçu la visite de Berthe et que nous nous sommes liées d’amitié.
  • Berthe m’a aussi fait des confidences sur vous !
  • Ah oui ! Lesquelles ! je me méfie quelques fois de mon amie Berthe…
  • Que vous étiez vierge et pucelle !
  • Je ne vois pas la différence… Mais c’est exact !
  • Que vous auriez envie de cette première relation avec un homme !
  • Oui ! J’en rêve ! Et c’est un rêve que je n’ai pas encore assouvi… Berthe en sait quelque chose puisqu’elle aussi était dans le même cas que moi. Sauf que depuis hier soir d’après ce que je sais elle a perdu sa virginité ! J’en suis tellement contente pour toi Berthe !
  • Merci Elisabeth ! J’ai pensé que tu pourrais être intéressée si Gérard acceptait bien entendu de t’enlever ta virginité. Tu verras il saura te guider… As-tu toujours peur ?
  • Peur pourquoi Elisabeth ?
  • Peur de toi Gérard, peur de ta force, peur de ta taille, peur de tes muscles… je suis si petite… je suis si faible
  • Je ne comprends pas… C’est moi qui devrais avoir peur de toi !
  • Peur de moi ?
  • Oui peur de toi ! Depuis que nous parlons, je suis sous ton charme… Ta voix haut placée chante dans ma tête… Ton regard est si pétillant… Regarde la grâce de tes mouvements, quand tu marches, quand tu bouges les bras… Tu es merveilleusement belle…
  • Bon ! Gérard et Elisabeth ! Les présentations sont faites… Je vous laisse…
  • Non !

Le cri de panique d’Elisabeth venait du fond de son âme. Gérard en fut surpris… Elisabeth s’était déjà levée comme pour partir… Elle avait les larmes aux yeux !

Elle murmurait encore des NON ! NON ! Bébé tu m’avais promis…

Gérard attrapa le bras des deux femmes pour les ramener vers lui… Tous les trois enlacés, ils se mirent à tourner lentement, balançant leurs corps, se touchant, se parlant tout doucement… Gérard ne pouvait pas cacher son émotion !

  • Et moi je peux t’appeler Bébé
  • C’est le petit nom que m’a donné Elisabeth ! Il représente tant pour elle et pour moi… C’est elle qui doit te donner l’autorisation !
  • Non Gérard ! ce serait trahir quelque chose de trop fort pour moi !
  • Et toi comment pourrais-je t’appeler ?
  • Comme tu voudras !
  • Berthe ne t’a pas donné un petit nom ?
  • Non ! Elle m’a toujours appelé Elisabeth !

Le trio continuait à danser les uns attachés aux autres… Personne n’osait prendre la moindre initiative de peur de casser ce petit moment de bonheur… Gérard se pencha vers le joli visage d’Elisabeth et chercha ses lèvres… Timidement Elisabeth souleva la tête ; regarda vers berthe et offrit sa bouche bien fermée… Gérard n’en avait cure ! Il embrassa la « belle » collant sa bouche contre la sienne… Il attendit patiemment ! Puis se décida à sortir un petit bout de langue qu’il promena sur les lèvres d’Elisabeth…

Berthe regardait ce baiser à quelques centimètres d’elle… Elle purgea légèrement la main d’Elisabeth, qu’elle tenait depuis le début… Puis elle souleva son bras et le passa derrière la nuque de Gérard … L’autre bras suivit… Elisabeth était maintenant suspendue à Gérard… elle avait toujours la bouche fermée… Celle de Gérard recouvrait entièrement celle de la petite femme… Les lèvres de l’un et de l’autre étaient mouillées par la langue de Gérard… Il suffisait d’être patient… Berthe sentait dans son corps se réveiller le désir… Mais elle savait qu’Elisabeth était la partenaire de Gérard et pas elle… Elle s’était déjà résignée à cette situation mais voulait tout de même être actrice… Subtilement incitatrice… Mais elle savait surtout que c’est sa présence que demandait Elisabeth. Elle passa une main entre les deux protagonistes, fit sauter les boutons du chemisier d’Elisabeth qui ne portait jamais de soutien gorges. Elle alla chercher la main de Gérard et l’obligea à pénétrer jusqu’à un sein d’Elisabeth… l’effet escompté fut bien au rendez-vous… Elle sentit le corps d’Elisabeth vibrer et soudain Elisabeth ouvrit la bouche laissa passer sa langue… Une minuscule langue de chatte… Gérard l’attrapa avec douceur et força gentiment sa partenaire à participer… Elle participa en penchant la tête pour trouver la bonne position pour mieux apprécier ce baiser…

La pucelle endiablée (suite 14 et dernier épisode)

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Gérard s’allonge de nouveau sur une Berthe toute aux aguets… Que va-t-il encore inventer… d’une main il lui écarte les jambes pour qu’il puisse s’y installé. Sa main remonte jusqu’à l’entrejambe et cherche la vulve puis son entrée… Il trouve un sexe trempé… De l’autre main il tient sa verge et pointe dans le vagin… Avec une extrême douceur il pénètre, ressortant lorsqu’il sent une quelconque résistance… Il revient encore et va jusqu’au bout…

  • Comme tu es doux avec moi… Comme c’est bon…
  • Embrasse-moi
  • Referme les cuisses maintenant… Oui comme cela… Et serre-moi fort… Non pas mes épaules… serre ma verge… Oui comme cela… Encore plus fort si tu peux.
  • Je suis au max !
  • Empêche-moi de rentrer en toi !
  • Mais je ne peux pas… tu es déjà si loin !
  • Attends ! je ressors ! Empêche-moi de rentrer…
  • Mais je ne peux toujours pas… Tu glisses comme une anguille… Je suis trop mouillée… Ressors un peu… Je vais encore essayer !
  • Vas-y serre fort empêche moi de rentrer !
  • Mission impossible !
  • Essaye encore !
  • ….
  • Tu vois que tu peux m’empêcher de rentrer…
  • Oui mais je ne peux plus m’empêcher de jouir… je jouiiiiis… Entre mon ami, Pénètre-moi.
  • Ton con est délicieux quand tu jouis… Tu me donnes envie aussi de jouir…
  • Alors viens ! Jouis avec moi… Tu sors, je t’empêche de rentrer… Tu me forces et nous jouissons ensemble…
  • Délicieux programme mais j’ai d’autres choses en tête
  • Retourne-toi ma belle, mets-toi sur le ventre ! Non pas comme cela… En travers du lit…
  • Que vas-tu me faire ! j’ai peur dès que je ne vois pas !
  • Do’nt be anxious ! je veux aussi te caresser le dos.

Gérard est debout derrière Berthe… Il saisit un pied, fait plier le genou… immisce sa langue entre les orteils… Il fait de même avec l’autre jambe s’attarde sur le gros orteil qui est un peu détaché des autres et le suce comme une petite bite… Il repose les deux jambes et les caresses en remontant lentement… Il arrive au creux des fesses les empaume et joue avec cette chair si élastique en leur appliquant deux petites gifles amicales sans violence… Ses mains s’incrustent ensuite de part et d’autre de la taille et il sert très fort…

Les deux mains remontent sur le dos et le masse vigoureusement en fonçant la femme dans le matelas… Dans cette position Gérard est presqu’entièrement couché sur Berthe… Il se laisse tomber de tout son poids… Berthe est entre deux sentiments la crainte de la violence tant redoutée et la sensation si vive de cette bite qui se balade entre ses jambes… Elle essayera de bouger mais sans succès pour que le gland arrive à sa vulve. Gérard est maintenant entièrement couché sur elle ? Elle sent son poids, sa chaleur, son odeur, son haleine… deux mains s’incruste dans sa chevelure et lui offre un massage parfaitement professionnel. La bouche de Gérard est maintenant toute proche de l’oreille de Berthe

  • Pardonnes moi de t’avoir fait mal tout-à-l ’heure !
  • C’est oublié déjà
  • Retourne-toi
  • Mais je suis une vraie toupie !
  • Tu sais qu’il existe des toupies que l’on fouette pour les faire tourner…
  • Tu ne vas pas me fouetter tout de même !
  • Non ! Sauf si tu me le demandes !
  • J’ai le matériel au complet si tu veux !
  • Non ! Non ! Mais comment as-tu tout cela ! Toi la soit disant pucelle !
  • J’ai une très bonne amie Pharmacienne…
  • Amie… ou Amante…
  • Hum !
  • Tu ne réponds pas !
  • Tout à commencer lorsque je suis venu chercher en pharmacie un lubrifiant… Elisabeth ! C’est son nom, m’a d’abord proposé du « sensilube »… puis a insisté pour je lui en décrive l’usage que je destinais à ce produit !!! J’étais folle de confusion… Elle mit sa main sur la mienne et me dit tout simplement je sais ce qu’il te faut… Voilà le début de notre aventure… Et de fil en aiguilles !
  • Vous êtes devenues amantes !
  • Nous sommes de vraies amies ! D’ailleurs je viens de lui adresser un petit poème. Tu veux que je te le lise.

Berthe n’attendit même pas la réponse de Gérard et récita plus qu’elle ne lut :

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Elisabeth !

Cette nuit,

J’ai tout abandonné ! Tout,

Mon honneur,

Ma pudeur,

Mes peurs,

Mon corps,

Mes seins,

Mon con,

Mon cul, et Ma virginité

Ma double virginité

Car de Mon homme, 

Jusqu’au dernier des outrages.

J’ai été la chienne,

Et je garde en moi,

Cette fierté d’être sienne.

  • C’est très beau !
  • Et ce n’est pas tout !

Aux premières lueurs du jour,

Savoir sa présence,

Sentir ce corps enlacé au sien,

La chaleur de son vit,

Érigé contre ma raie,

Le corps rompu d’avoir tant donné,

L’esprit repus d’avoir ainsi été baisée,

Et pourtant aimer le désirer,

S’ouvrir pour l’inviter à entrer, Se laisser posséder…

  • C’est vraiment beau !
  • Pour ne rien te cacher ! j’ai trouvé ce poème sur le net !
  • Dans les petits sites érotiques ?
  • Exactement…
  • Mais nous y sommes aux premières lueurs du jour !
  • Oui ! Et tu vas t’en aller !
  • Il le faudra bien !
  • Alors mon ami laisse-moi te dire que je te désir, que je vais m’ouvrir pour toi, que je vais t’inviter à entrer en moi pour me posséder !

Berthe voulait que ce dernier moment soit fusionnel… Il le fut… !

La pucelle endiablée (suite 13)

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  • Laisse-moi me coucher sur toi ! Toi sur le ventre et moi tête bêche ! Voilà nous sommes bien ! Je suis bien et toi…
  • Je suis bien aussi ! Pourquoi cette position ?
  • Tu verras ! Tu verras ! Ne t’inquiète pas !
  • Je ne suis pas tranquille mais ton corps sur moi ! C’est bien agréable…

Les mains de Berthe caressent Gérard… ses chevilles, se mollets musclés, le creux du genou enfin les cuisses ce qui l’emmène directement dans l’entre cuisse… Les couilles sont inaccessibles mais ce qui l’intéresse c’est moins le sexe que la raie rectale…  Elle y promène son doigts comme lui avait fait sur sa vulve… Elle monte elle descend, pénètre de plus en plus à la recherche du centre de vie…

  • Que fais-tu ! Ma belle !
  • I am pegging you Gérard !
  • Pegging ! C’est quoi !
  • Je ne connais pas le mot en Français ! c’est l’acte par lequel une femme pénètre son partenaire avec un gode ! C’est ma pharmacienne qui m’a appris ce mot !
  • Et tu vas me pénétrer avec ton gode !
  • Tu me l’as bien fait à moi !
  • Oui ! Mais c’était avec mon Zob !
  • Mon gode est plus petit que ton Zob et je mettrai beaucoup de lubrifiant beaucoup de gentillesses, beaucoup d’attention !
  • Fadaises !
  • Non ! C’est un acte sexuel comme un autre entre une femme et un homme. Ta sexualité n’est pas remise en cause ! Relaxe-toi et profites-en ! Si tu as mal ! C’est que je m’y prends mal ! Préviens-moi ! Si tu as du plaisir ! C’est que je m’y prends bien !
  • Et comment tu sauras !
  • Tu me le diras et je suis certaine de m’en rendre compte
  • Tu as du lubrifiant ?
  • Oui ! j’en ai fait provision pour mon usage personnel dans une pharmacie. On n’a jamais assez de lubrifiant ! J’en ai rassure toi !
  • Et l’hygiène ?
  • Tu ne t’en ais guère inquiété tout à l’heure pour moi ! Rassure toi avant de venir avec toi je m’étais un petit rinçage anal
  • Un lavement quoi ?
  • Si tu veux ! Mais je n’aime pas ce mot
  • Et pour moi !
  • Ton passage sur mon bidet m’a donné l’occasion de préparer l’espace ! Souviens-toi ! C’est toi qui m’as proposé de passer la main par derrière… J’en ai profité pour faire le minimum. J’aime que tu me pose ces questions… J’aime que tu n’aies pas peur d’être spontané dans tes réactions et dans tes mots
  • Je n’ai pas peur.
  • Confiance et dialogue sont indispensables.
  • C’est OK pour moi ! J’ai confiance et toi et je saurai te parler
  • Ton plaisir sera mon plaisir.
  • Ton plaisir sera mon plaisir ! itou !
  • Petite précision nécessaire ! Je te visite l’anus, car le connais bien le mien !
  • Tu fais plus que visiter : Pegging c’est bien plus qu’une visite ! Non !
  • Oui tu m’as plus que visitée ! Tu m’as enculée… Et c’était divin !
  • On m’a dit que…
  • Oublie tout ce que d’autres personnes t’on dit du pegging ! Ecoute ton corps ! Écoute-moi !

Pendant tout ce dialogue les mains de Berthe sont arrivées au terminus… Elle ouvre largement les fesses de Gérard et laisse tomber quelques gouttes de salive. De son index droit elle masse le muscle sphincter comme pour l’amadouer… Elle tente une première pénétration… l’anus résiste… nouvelle petite dose de salive… nouveau massage… nouvelle tentative… Et la même résistance.

Alors elle change de stratégie… Elle bourre son visage entre les deux globes de chair applique ses lèvres sur l’anus et le pénètre avec la langue… Gérard réagit comme elle s’y attendait… Il est sous le charme de cette caresse qu’il n’a jamais reçu, et dont il avait entendu mille fois parler… C’est lui maintenant qui ouvre ses fesses pour que Berthe soit plus à l’aise… Il faudrait que cela ne s’arrête jamais…

  • Tu as aimé mon grand !
  • Donne m’en un petit coup encore !

Et voilà cette langue qui revient au bercail pour la plaisir de Monsieur Gérard ! Puis Berthe attrape la petite fiole de lubrifiant et enduit les fesses de Gérard d’un liquide si agréable au toucher… Elle masse les deux beaux globes de chair, tout en approchant ses mains du sillon fessier… Encore quelques gouttes pour messire Anus  ! Toujours avec son index elle tâte et tente une nouvelle intromission. L’anneau est plus souple mais si peu… Elle continue ses caresses… Gérard a légèrement écarté ses jambes ; Alors elle glisse la main et touches les couilles… Elle les tâte et les masse…

  • Tu es prêt ! Mon ami !
  • Yes ! I am ready for a pegging !
  • Je vais suivre les conseils de mon amie Pharmacienne, et t’enfiler un plug… Je lui mets un peu de lubrifiant… Je le pointe sur ton anus… Et je tourne à gauche et à droite en appuyant… Le plug s’enfonce lentement… Je le vois s’enfoncer… je vois ton anus s’ouvrir comme une fleur… Tu es formidable… Même pas besoin d’appuyer très fort… même plus besoin de le tourner dans tous les sens… Il rentre bien… c’est très excitant… Elle m’avait dit ma pharmacienne que ce spectacle était jouissif. Et voilà le travail… Tu es équipé d’un plug… Tu as tout pris… Ton anus ses refermé sur la partie plus étroite du Plug… Il est ancré en toi…
  • Merci ma belle pour cette démonstration de pegging !
  • Mais ce n’est pas fini ! Je sors de sur toi… Donne-moi la main… lève-toi ! Viens danser avec moi… Comment te sens-tu ? Est-ce que tu le sens cet intrus ?
  • Je me sens bien… Tu m’as donné envie de baiser… Regarde mon érection… Elle n’a jamais été aussi forte !

La pucelle endiablée (suite 12)

Deep + Hard + Hot = Good

Gérard repose Berthe délicatement, alors qu’elle est encore sous les effets de son orgasme… C’est-à-dire un peu encore dans les nuages, comme si elle avait bu un peu plus que trop.

  • Mais tu as un bidet ! je croyais que cela ne se faisait plus !
  • Mmmmm !
  • Tu ne parles pas ?
  • Laisse-moi le temps de redescendre sur terre !

Entre temps, Gérard s’est assis à califourchon sur le Bidet. Il bouche l’évacuation en basculant la petite manette, fait couler l’eau chaude puis l’eau froide puis l’eau chaude et règle la température à son goût.

  • Viens me faire la toilette !
  • Je veux bien !
  • Oui penche toi sur moi que je sente ta poitrine dans mon dos, passe tes deux mains, attrape ma verge, lave-la, dégage le prépuce, un peu de savon, et tu recommences, les couilles aussi n’oublie pas les couilles, rince le tout…va en dessous pour l’anus…
  • Je n’y arrive pas c’est trop loin…
  • Alors passe par l’arrière… je m’avance un peu…
  • Tu es un vrai bébé !
  • Non un jeune puceau de 16 ans qui se rend pour la première fois chez une prostituée… Mon souvenir est intact et tu m’as fait revivre cette scène.
  • Et la suite !
  • Viens je vais te la faire vivre… Suis-moi… Tu te couches au milieu du lit la tête sur tes oreillers… Elle me regarde, debout tout nu au milieu de la chambre…
  • Tu as un bidet derrière toi… L’eau au tiède… Tu as du savon… Lave-toi bien !
  • Ce n’est pas suffisant mon jeune ami !
  • La femme s’est levée, vêtue d’un peignoir léger ouvert par devant. Elle est venue vers moi, s’est penchée, a passé les deux mains de part et d’autre de moi pour me laver la verge et son environnement… Je sentais sa lourde poitrine dans mon dos… Elle se frottait sur moi ! peut-être pour m’exciter…
  • Bien sûr ! Comme cela tu jouirais plus vite et la passe serait plus courte…
  • Ce n’était pas une passe ! N’essaye pas d’abimer mon souvenir
  • Et alors !
  • Elle manipulait ma verge avec force et bien peu de délicatesse à mon goût… Mais dans mes souvenirs c’était la plus divine caresse jamais reçue
  • Sa bouche était tout prêt de mon oreille et elle me demanda : Quel est ton prénom ! gérard c’est très beau ! Tu voudras bien me faire l’amour ! Ton sexe est magnifique ! Il est dure, et long, et gros…
  • C’était pour t’exciter encore plus !
  • Viens mon petit ! N’aie pas peur je ne te mangerais pas.
  • Viens Gérard… Tu trembles… C’est la première fois !
  • C’est exactement cela… Comment as-tu deviné…
  • Intuition féminine : Je suis cette putain, je la sens, je veux être ta première fois !
  • Elle a relevé ses genoux, ouvert ses cuisses… Une de ses mains se tend vers moi, amicalement, amoureusement, maternellement… je grimpe sur le lit, pose les mains de part et d’autre de son ventre… Elle attrape ma verge toute raide… La place devant son sexe poilu que l’on aperçoit à peine… Se soulève pour me faire entrer en elle…
  • Viens mon petit… Fais- moi l’amour… Oui comme cela… Tu es fort, tu es gros, tu es long…
  • J’ai fait quelques mouvements… Et puis j’ai éjaculé…
  • C’est bien ! mon petit… C’était bon pour moi ! C’était bon pour toi ?
  • C’est déjà fini !
  • Oui c’est fini pour cette fois ! mais je sais que tu rendras ta femme heureuse… Tu as toute les qualités pour cela.

Pendant que Gérard faisait ce récit, berthe mimait et vivait la scène… Elle avait relevé ses genoux, ouvert ses cuisses, tendu la main à Gérard… Elle l’avait reçu en elle… Elle l’avait laissé lui faire l’amour… Lui avait offert son meilleur accueil…

Gérard était maintenant couché sur Berthe qui ressentait l’émotion de son amant… Elle ne savait pas quoi faire… le mieux peut-être… Laisser passer le temps, profiter de ce petit moment de tendresse que lui offrait son amant, son petit, son tout petit qu’elle consolait de ses souvenirs…

  • Mais tu n’as pas jouis ! Mon petit !
  • Non ! Mais j’étais tout de même aux anges !
  • Quelle était le prénom de…
  • Non ! pas de questions Berthe… C’est mon rêve… C’est mon souvenir…
  • Et tu veux que je te raconte ma première fois !
  • Oui je veux viens ! Ce n’était donc pas avec moi !
  • Ecoute-moi !… Je n’avais jamais fait l’amour avec un homme et Dieu seul sait si j’en avais envie… Dès le premier regard je sus que c’était lui que j’attendais… Mon cœur se mit à battre plus vite que de coutume… Mais je ne pouvais quand-même pas l’attraper par le bras et lui dire viens me faire l’amour… Bien au contraire, j’ai été désagréable avec lui…. Au cours de la nuit très subtilement j’ai pu l’amener dans mon lit… J’en avais tellement envie… Lui ne pensait qu’à jouer les préludes, moi j’étais impatiente, encore plus impatiente après les prodigieuses excitations de ces préludes…. En fin il se décida !
  • On y va ma Belle ?
  • Mais oui ! Mon ami ! depuis le temps que j’attends ! baise moi ! (Enfin quelques chose dans ce genre)… Alors là cela a été le paradis… une longue lente subtile pénétration… nous ne nous touchons que par bite et vulve… Une bite tendue et une vulve accueillante impatiente… Alors je bouge un peu les fesses comme pour signaler que j’en voudrais plus maintenant, tout de suite… Lui continue de papillonner… Pendant ces moments d’attente je me suis inquiétée de la longueur de cette verge… Alors là ! Alors là ! comme chante MIOUMIOU il me baise… Il me prend moi ! il me puni moi, il m’emmanche… Il me tringle ! Il se couche sur moi et me fait ce que je voulais depuis si longtemps : l’amour avec énergie, force, lubricité… Il m’offre un premier orgasme… puis un second… Et soudain je sentis son sperme couler en moi… je l’entendis hurler…
  • Et c’était quand !
  • Hier soir mon ami et… avec toi !

La pucelle endiablée (suite 11)

 

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Berthe a soudain une envie mirobolante… Et pourquoi pas essayer l’impossible, partir vers l’interdit… Elle se soulève de nouveau, un peu plus et la verge quitte son nid… et ce gland qui la nargue… et cette tête qui lui semble énorme… Allons-y  ! Elle attrape le zob d’une main et l’emmène vers sa zone interdite… Elle a de la peine à trouver le bon endroit… Mais soudain le gland s’accroche au beau milieu du muscle sphincter… L’anneau est bien fermé… Elle jette un regard à Gérard qui lui sourit… Elle considère cela comme une invitation à poursuivre son crime… Elle essaye de se faire pénétrer par la verge qui plie… Elle l’attrape et l’enserre de la main pour la rigidifiée… Une espèce de corset… Seconde tentative… toujours infructueuse… Elle insiste encore et encore… Puis se souvient d’une de ses lectures… L’homme disait à la femme de pousser comme pour … Alors elle pousse un peu, puis plus fort… elle tente une nouvelle intromission et sent le gland qui la pénètre… Petite douleur… Mais supportable… Elle le fait ressortir pour revenir encore, une fois deux fois, plusieurs fois et à chaque épisode elle descend un peu plus bas… Jusqu’à où pense-t-elle ! Soudain tout s’accélère… Un violent orgasme la submerge… Elle libère sa main, s’empale entièrement ou presque, vient avec ses doigts faire l’amour à son clito qui le lui rend en mille… Elle ne se souvient pas de la durée de son plaisir… Elle sait seulement qu’elle s’est retournée une fois de plus vers Gérard pour lui dire :

  • Tu as vu !
  • Oui ! je t’admire ! Oui j’ai vu, mais j’ai surtout ressenti
  • Tu peux être fière de moi ! Non !
  • Oui ! je suis fier de toi… ! Comment te sens-tu avec cette bite dans le cul ?
  • Bien ma foi ! Bien ! Pourquoi tu me demandes cela ?
  • J’avais deviné puisque tu me gardes en toi !
  • Oui ! pas envie de te sortir ! Un peu peur d’ailleurs !
  • Alors je peux d’enculer à mon tour ?
  • Mais tu m’encules déjà !
  • Non ma belle Ce n’est parce que tu t’es enfilée une bite dans le fion que tu en as fini avec cette forme d’amour… c’est à moi de jouer maintenant !

Gérard avance les deux mains, saisi les deux hanches de Berthe, la fait monter puis redescendre plusieurs fois comme pour bien s’ancrer… Alors il se lance dans une folle séquence copulatoire… Il est violent… Sa verge est dure et pourfend Barthe qui subit sans rien dire… Elle a de nouveau peur… Gérard lui fait mal… Mais cette fois elle va savoir maîtriser cette douleur… Elle retrouve son clitoris lui demande de l’aide et s’envole dans de nouveaux spasmes… Simultanément Gérard éjacule en lui imposant ces derniers outrages… Il lui attrape les épaules et la couche à côté de lui… Les deux amants s’endorment emmanchés l’un dans l’autre…

La douche qui suivit cette jolie chevauchée belle fut une vraie partie d’amusement… Les craintes de Berthe s’estompèrent dès lors qu’elle osa regarder la verge de Gérard un peu tachée mais si peu… Sous la douche avec lui elle s’occupait presqu’exclusivement de son monstre adoré… Jusqu’à lui donner de nouveau vie…

  • Attends ! Berthe ! J’ai une petite envie !
  • Va-s-y ! Soulage-toi !… Non ne te retourne pas ! je veux te voir !
  • Mais je vais te mouillée !
  • Mais je le suis déjà ! Va-s-y je te dis !
  • Il est chaud ! Ton jet sur mon ventre ! C’est jouissif ! … Et je secoue la dernière goutte !
  • Et toi !
  • Moi aussi j’ai envie ! Mais je n’ose pas devant toi !
  • Va-s-y à ton tour sur ma main ! tu es chaude aussi !

L’eau coulait toujours sur les deux corps enlacés… Leurs mains se baladaient un peu partout sur leurs corps… Berthe avait une incontestable prédilection pour le sexe de Gérard… Lui passait des seins à la vulve, des hanches aux cuisses… Soudain ! Il la retourna, la fit se pencher et lui introduit un doigt dans son anus !

  • Tu es encore toute ouverte ma belle ! Et tu es toute pleine de sperme… Je peux même te mettre deux doigts…
  • Arrête Gérard tu vas me faire jouir encore ! je n’en peux plus !
  • Mais non ! Ton plaisir n’a pas de limites tu le sais bien… Laisse-moi te toucher le clitoris.
  • Alors là c’est foutu pour de bon !
  • Ne bouge pas autant on va tomber tous les deux !
  • Mais je jouis Gérard, je jouis ! Tu ne peux pas m’empêcher de bouger !
  • Alors viens ! Ferme la douche ! Assieds-toi sur le rebord du lavabo…
  • Il est trop haut !
  • Non il est à la bonne hauteur ! Lève les jambes maintenant, passe les sur mes épaules !
  • Mais ! je suis mal ! J’ai mal aux fesses et au dos…
  • Mais non ! Accroche-toi à moi ! Suspend-toi à moi ! Tu n’es pas bien là !
  • Je suis toujours bien quand ta bite est en moi ! cela me fait toujours le même effet de bonheur… Toujours les mêmes sensations de plaisir et toujours… Toujours… Tout… Ah je jouis encore…

La pucelle endiablée (suite 10)

 

Andromaque

Andromaque

Dans la douce pénombre d’une chambre de pucelle, deux êtres se lancent dans la découverte l’un de l’autre. Quelques fois le sommeil les emporte… mais l’un ou l’autre se réveille rapidement pour jouir de ces instants si précieux d’échanges.

Dans le silence de la nuit, déjà bien avancée, les deux amants sont allongés l’un à côté de l’autre. Deux mains se tiennent doigts enlacés…

Berthe est dans ses rêves, lorsque soudain une main d’homme vient survoler son corps… cette main la touche à peine mais elle ressent comme une caresse venue d’ailleurs… Une caresse venue de ses propres songes… Gérard s’amuse de la découverte nouvelle de ce corps si ouvert au plaisir… le moindre pore de cette peau recèle des trésors de jouissance… cette épaule toute ronde qui ne demande qu’à être enveloppée… ce cou gracile, ces oreilles si finement découpée, ce menton pertinent, ces seins de diane chasseresse,

Berthe est aux anges… elle anticipe le voyage de cette main… La supplie de frôler ses seins, les bouts de sein lui suffirait, glisser entre ses aisselles, redescendre vers le ventre… compter les côtes… puis un vol circulaire sur son ventre ! Qu’a-t-il dit de son nombril, elle ne me souvient plus… Et justement la main survole cette zone inamicale… le minuscule auriculaire tente la descente dans le fond… Berthe est surprise… Elle écoute la réponse de son corps… Elle la transmet à Gérard par un petit serrement de la main encastrée dans la sienne… Il comprend et continue son exploration… Cela ne vaut pas la caresse sur un bout de sein, mais ce n’est pas désagréable… Gérard continue sa promenade découverte il arrive sur ce mont de vénus tout nu ; tapote légèrement puis caresse très lentement… ses doigts glissent dans l’aine à gauche puis dans celle de droite… Elle reviennent vers le centre et se laisse descendre sur la hampe du clitoris… Enfin pense Berthe, Nous y sommes enfin… Elle se prépare à cette caresse… Elle attend avec une certitude… Il saura faire… il saura l’emmener au ciel… Le clito est déjà bien dur ! On le sens sous la peau qui l’enveloppe… Il accepte le défi, prend ses aises, sa tête apparait… il prend ses aises, dialogue avec les deux doigts qui le branle, grandit, grossit, se fait encore plus dur… Berthe ne sait plus comment faire… Doit-elle attendre un peu ou se laisser aller au plaisir… Elle a aussi peur de changer de position de peur de troubler l’amour de son clito avec les deux doigts de Gérard… La puissance de l’orgasme fait pression sur elle… Elle résiste encore et soudain lâche les vannes par un cri guttural, profond et long qui remplit la chambre… ce n’est pas un cri, c’est un chant amoureux, c’est une plainte, c’est une joie, une extase… Elle oblige son corps à ne pas bouger… Elle vit ses orgasmes successifs de l’intérieur… Seule sa main serrée dans celle de Gérard rythme son plaisir…

Gérard ne bouge pas ! Ses deux doigts continuent de branler le clitoris… Il attend le signe qui l’autorisera à sonner la retraite… Pendant de longs instants Berthe chante son plaisir… Puis soudain le silence absolu se fait… On dit que le silence après la musique de Mozart est encore du Mozart… ici le silence qui suit le plaisir de Berthe est encore du plaisir, mais cette fois partagé.

  • Gérard ! J’ai envie de te chevaucher et de m’empaler sur toi… Ce mot «  empaler » m’excite et je ne sais pas pourquoi.
  • Alors viens ! passe une jambe au-dessus de moi… Non mets-toi fasse à moi d’abord. On fera l’autre sens tout à l’heure…
  • Et pourquoi pas sur le côté…
  • Hé Ho ! On ne peut pas tout faire à la fois ! Voilà ! Tu y es ! Maintenant prend ma verge d’une main et présente là devant ta vulve… Cherche bien le trou et empale-toi doucement… Hé ! Je n’ai pas dit encule-toi ! Tu es au mauvais endroit.
  • C’était un petit essai ! Voilà j’y suis ! Et que fait-on maintenant !
  • Ou bien tu me chevauches à ta manière, à ton rythme, à ta profondeur
  • Ou bien !
  • Ou bien je te tiens les hanches comme cela et je te tringle jusqu’à plus soif…
  • Tringle-moi ! Alors

Berthe se sent comme sur un cheval fougueux dans un rodéo… Gérard soulève ses reins et la fait monter puis il la ramène contre son ventre en s’enfonçant au plus profond… Sa crainte à disparue… Elle joue le jeu… Ne se laisse pas désarçonnée et se fait tringler comme il dit si bien… D’orgasme aucun ! Comme si là s’était du sport plus que de la baise.

  • Retourne-toi maintenant ! Tu es très souple ! Alors tu peux te retourner sans sortir mon zob… Essaye pour voir !
  • Pas facile !
  • Mais oui ! tu y es ! maintenant à ton tour de jouer… Je te laisse toute seule !

Berthe ne comprend pas ! Elle bouge un peu et trouve soudain agréable cette liberté offerte. Les yeux droits devant elle prend conscience de sa position… Elle est à genoux sur un homme, avec une belle et grosse bite dans le cul… façon de parler… Une belle bite dans le con… Elle contracte les muscles de son périnée, commence une danse du ventre, s’aide de ses deux bras pour se balancer de gauche et de droite d’avant en arrière… Elle se soulève, se met sur ses pieds, se soulève encore… La verge est presqu’entièrement en dehors d’elle… Elle redescend doucement et remonte… et redescend encore en tournant son corps… Un orgasme la guette ! Elle le maintint à distance… Elle n’en veut pas… Elle souhaite avoir toute sa conscience… Elle baisse la tête pour admirer ces deux petites boules… ais-je le droit d’y toucher… Elle n’y prend garde… Elle regarde se bâton de chair, trempé de son jus qui la pénètre et ressort de son con… Elle a envie de chanter ! Elle aurait dû mettre une musique pour accompagner cet instant… Elle se dit qu’elle va se fatiguer… Vive la vie pense-t-elle, vive l’amour, vive le plaisir, vive une bonne bite… Elle se retourne et aperçoit le visage de Gérard : il a les yeux fermés… Elle aurait aimé qu’il lui tienne les fesses… Mais elle se résigne à cette solitude voulue par Gérard et acceptée par elle… Alors c’est elle qui se touche les fesses, qui se caresse tout le corps, les seins, le ventre… elle tente une petite plongée vers son clito… Il est là tout prêt à servir de détonateur… L’explosion sera pour plus tard…