Blouse

Je suis Véronique. Mon plaisir du samedi matin est de me lever de bonne heure pour faire mon ménage. Après avoir pris une bonne douche pour me réveiller, je prends mon petit déjeuner entièrement nue. Ensuite, j’ouvre mon armoire et je me choisis un petit tablier de ménagère que j’enfile à même la peau. C’est une tenue que j’affectionne le week-end, tous mes tabliers sont en nylon et se boutonnent soit dans le dos soit devant. Ils sont tous de couleur unie, avec ou sans manches, parfois je met un deuxième tablier par dessus l’autre, généralement un que l’on appelle chasuble et qui s’attache avec des liens sur les côtés. Dans ces tenues, je me sent vraiment une petite bonniche soumise et le nylon est une matière qui me met littéralement en transe.

Il y a longtemps que je rêvais de me faire baiser à poil sous un de mes tabliers nylon; puis l’occasion s’est présentée l’été dernier, de manière un peu inattendue mais bon! Je suis célibataire par goût, j’aime varier mes partenaires sexuels, et comme on dit, l’occasion fait le larron. J’ai pas mal d’amis qui m’ont déjà fait l’amour et que je vois de temps à autre, soit pour une petite soirée sympa; soit pour autre chose…

 

Un vendredi soir, après une soirée assez arrosée chez Stéphane, au moment où je suis partie, il m’a dit qu’il passerait chez moi le lendemain, pour se faire offrir le café. Je lui ai dit:

– Si tu veux, mais pas trop tôt, car le samedi matin, je fait mon ménage!

Ses yeux se sont écarquillés et il m’a dit:

  • Mmmmm! J’adore regarder une jolie femme en train de faire son ménage! Dans quelle tenue fais-tu cela?

Sans gêne, je lui ai répondu:

  • Je suis en tablier! comme toutes bonnes ménagère (rires)…
  • Ho là là!, comme des soubrettes!, blanc avec le nœud dans le dos qui ne demande qu’à être tiré? Tu est nue dessous j’espère!

J’ai répondu:

  • Non pas comme des soubrettes! les miens sont boutonnés, soit devant soit dans le dos. J’en ai des blancs, des roses, des bleus, à manches longues ou sans manches! Et ils sont tous en nylon très fin, et pour répondre à ta question, oui je suis nue dessous en général… (blanc). Il me regarde d’un air vraiment sérieux…
  • .. mais c’est des blouses que tu mets alors! Des blouses en nylon, comme dans le temps?
  • Oui, si tu préfères ce mot, alors ce sont des blouses! Des petites blouses de ménagère en nylon! Ou encore des petites blouses en nylon d’intérieur! Pourquoi?

Son regard est vraiment interrogatif.

  • Non, comme ça! Mais je trouve ça hallucinant! Tu doit être trop bandante dans tes blouses!
  • Pourquoi? Je ne le suis pas sans? Tu n’aimes pas me faire l’amour?
  • Si! Excuse moi ce n’est pas ce que je voulait dire, j’ai toujours aimé te faire l’amour Véro! Mais je t’imagine devant moi à poil dans une petite blouse en nylon. Ça me rend dingue! Et je pense que je te trouverais encore plus excitante…
  • Tu verras ça demain matin… Allez! bisous mon chéri.

Je lui fait un smack sur la bouche, comme à la plupart de mes copains. A ce moment, il m’a dit:

  • S’il n’y avait pas tant de monde chez moi, je t’aurais fait l’amour! Tu m’a mis dans un état, ma cochonne!
  • Je sais! (rire) … A demain!

Une fois rentrée chez moi j’était très excitée. J’allais enfin sûrement réaliser mon rêve! Me faire baiser en tablier, je ne pensait qu’à ça! Ce soir là, avant de me coucher, comme d’habitude, je me suis mise nue, puis j’ai ouvert mon armoire et je me suis choisi un petit tablier parmi la cinquantaine que je possède. J’ai choisi un blanc au nylon très fin et très translucide. C’est celui qui me fait ressembler à une infirmière des plus coquine. Il se boutonne entièrement dans le dos et a des manches longues aux poignets boutonnés et il n’y a pas de col. Il m’arrive même pas à mi-cuisses et sur le devant, il y a une poche de chaque coté ainsi que le dessin d’une bulle au niveau de mes seins avec les personnages de ce vieux dessin animé des années 70 « Pépin la Bulle ». J’adore ce tablier. C’est un de mes préférés.

Une fois nue donc, je présente mon tablier face à moi et je dit à voix haute: « Bon! Il faut que je mette mon tablier! » Puis je lève les bras en l’air et je laisse glisser le tablier le long de mes bras, puis je passe mes mains dans mon dos pour le boutonner, tout en me regardant dans le miroir. Je suis déjà en transe. Une fois mon tablier boutonné, je lisse le nylon sur mon corps. Cette caresse est vraiment délicieuse, et je dit toujours à voix haute: « C’est vrai que je suis bandante en tablier de nylon, ou en blouse de nylon comme préfère dire Stéphane. Mmmmm! c’est douuuux. Hoooo! Dire que demain matin, je vais sûrement me faire prendre en blouse. Hoooo! Depuis le temps que j’en avais envie… » Puis, toujours en me regardant dans le miroir, je me caresse au travers du tablier. Entre mes doigts, je fais rouler les pointes de mes seins. Puis, au bout d’un moment, je sors un de mes godes, et je m’allonge sur mon lit en écartant les cuisses en grand. Je me caresse par dessus le nylon de mon tablier d’une main et de l’autre je m’astique le clito. Ma chatte est trempée, puis je me doigte un peu avant d’enfoncer mon vibro en imaginant que c’est Stéphane qui s’enfonce sous mon tablier nylon. J’ai plusieurs orgasmes en imaginant cela, puis je me suis endormie avec mon tablier en nylon blanc de Pépin la Bulle…

Le lendemain, je me suis levée et j’ai pris mon petit déjeuner, toujours en tablier. Je n’arrêtais pas de penser à mon futur visiteur. J’avais hâte de me faire prendre en tenue de bonniche et j’ai filé dans la salle de bains ôter mon tablier et j’ai pris une bonne douche. Après m’être bien séchée, je me demandais si je remettais mon tablier de Pépin la Bulle ou si j’en mettais un autre. Je me suis finalement décidée à en choisir un autre. Il m’en fallait un assez provocant, puis mon choix c’est arrêté sur un rose bonbon. Celui-ci sera parfait, très court, boutonné devant, sans manches et très évasé sur les côtés. Il est orné d’une fleur au niveau du sein droit. Allez, hop. Je l’enfile sur ma peau nue et le boutonne, mais seulement jusqu’à la poitrine. Je me regarde dans le miroir. Il est parfait. Il m’arrive à peine plus bas que les fesses et, toute nue sous ce petit tablier de nylon rose, j’ai vraiment l’air d’une salope… Je me suis ensuite affairée sérieusement à mon ménage. J’avais quasiment fini quand, vers 10h30′, la sonnette de la porte a retenti. Ça y est! il était là. J’étais toute tremblante d’émotion.

Lorsque j’ai ouvert la porte, j’ai été très surprise de voir Stéphane accompagné d’un autre homme que je ne connaissais pas. J’étais très excitée, mais en même temps gênée de me trouver dans cette tenue face à un inconnu. Je les ai fait entrer quand même, puis j’ai fait un smack à Stéphane qui m’a dit:

  • Je te présente Olivier, un bon copain. Je lui est parlé de toi et il tenait absolument à te voir en train de faire le ménage nue sous ta blouse.
  • Ha! (rires)… Pourquoi pas! Enchantée! »

Je fais aussi la bise à Olivier en me disant qu’après tout il est pas mal du tout, et puis 2 hommes ne me font pas peur, au contraire… Stéphane m’a pris par la main, m’a levé le bras pour me faire un tour sur moi en disant:

  • Wouaouuu, c’était donc vrai!, tu fais ton ménage à poil sous une blouse en nylon! T’es vraiment super bandante, ma Véro! Qu’est-ce que tu en penses, Olivier?
  • Ha! Ouais. Elle est très mignonne ta copine. Je sens que l’on va bien s’entendre!

Puis Stéphane a passé sa main sur mes fesses et il me les a caressées au travers du nylon pour vérifier si je n’avais pas de culotte, alors je lui dit:

  • Non non, je n’ai pas de culotte, je te l’ai dit, je suis entièrement nue sous mon tablier! Pardon ma blouse! J’adore sentir le frottement du nylon contre ma peau. C’est mon seul vêtement, Bon on ne va pas rester dans l’entrée, allons dans le salon…

Puis je les ai invités à s’asseoir sur le canapé.

  • Café pour tous le monde?
  • Oui s’il te plaît!
  • Oui pour moi aussi!

Ils me dévoraient du regard tous les deux. Cela m’excitait au plus haut point et je sentais des chaleurs monter en moi. Ma chatte était déjà trempée de mouille, puis Stéphane me dit:

  • Retrousse ta blouse Véro! Fait voir ton beau corps à Olivier! Moi, je le connais déjà! »

Alors devant eux, je retrousse ma petite blouse de nylon rose au-dessus de mes seins qui pointent d’excitation. Olivier me demande:

  • Je peux toucher? »
  • Oui bien sûr, vas-y!

Puis il m’a caressé les seins. Stéphane, quand à lui, caresse mes fesses, puis sa main termine contre mon sexe où il insinue un doigt et me dit:

  • Eh! bien, ma cochonne! Tu mouilles beaucoup, dit donc! Regarde! Olivier!

Olivier abandonne mes seins pour fouiller ma raie du bout du doigt.

  • Oh! oui! Tu es bien trempée là.

Je leur souris en faisant oui de la tête, puis je laisse retomber ma blouse.

  • Bon! je vais chercher les cafés.

En revenant de la cuisine je retrouve mes deux hommes le sexe à l’air, celui de Stéphane, je le connais déjà, mais pas celui d’Olivier. Il est bien monté le salaud… Pis le plus naturellement du monde, j’ai posé le plateau sur la table basse. Je me suis ensuite assise dans l’autre fauteuil quand Stéphane m’a dit:

  • Non Véro! Viens t’asseoir entre nous deux!.

Je ne me suis pas faite prier, et me voici assise entre deux homme sexe à l’air, à poil sous ma blouse de nylon rose, puis nous avons discuté un petit moment en buvant le café. La discussion a surtout tourné autour de mes blouses et sur le cul. Ils me caressaient tous les deux par dessus le nylon de ma blouse. Pendant ce temps, je masturbais leur queues bien dures. Puis la discussion s’est arrêtée. Ils ont commencé à m’embrasser fougueusement chacun leur tour. J’adorais sentir leurs mains parcourir mon corps « ennyloné ». D’ailleurs, dans l’appartement, on n’entendait plus que le crissement du nylon de ma blouse. Ce qui m’excitait au plus haut point était d’avoir les cuisses écartées avec une jambe sur chacun d’eux. Puis ils ont commencé à me doigter.

Je me sentais devenir comme folle. J’étais prise de spasmes de plaisir et je commençais à gémir puis Stéphane s’est levé. Il m’a écarté les cuisses en grand et m’a dit en me regardant dans les yeux:

  • Je vais te bouffer la chatte!

Je lui es répondu:

  • Oui, oui! Vas-y! Mange-moi! Mange-moi! Mange-moi!

Puis il a placé sa tête entre mes cuisses. Je sentais sa langue parcourir mon sillon et tourner sur mon clito déjà tout dur. Il me le mordillait et je commençais à hurler de plaisir. Puis, tout en continuant de branler Olivier, j’ai penché ma tête au-dessus de sa queue dressée, et j’ai ouvert la bouche et j’ai englouti son sexe. Je l’ai sucé très fort. Au bout d’un moment, Stéphane me dit:

  • Tu vas te mettre à genoux devant Olivier et continuer à le sucer pendant que je te prends en levrette!

Je me suis exécutée et j’ai vite senti la queue de Stéphane à l’entrée de mon vagin. Alors, je lui ai dit:

  • Vas-y, mets-la moi! Enfonce-moi ta bite! Baise-moi!

Puis il s’est enfoncé en moi comme il l’aurait fait dans du beurre. Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un long râle de plaisir, tant sa queue bien dure allait et venait en moi. J’étais comme folle. Le frottement du nylon de ma blouse contre ma peau, surtout contre la pointe de mes seins, décuplait mon plaisir. Je me disais que j’étais vraiment faite pour être baisée en tablier. Et rien que le fait de penser au mot blouse ou tablier m’excitait encore plus. Au bout de quelques instants, mon excitation était à son comble. Les pointes de mes seins étaient toutes dures et me brûlaient à force de frotter contre le nylon de ma blouse au rythme des coups de queues de plus en plus violents que m’infligeait Stéphane. J’ai arrêtée de sucer Olivier, puis je leur ai dit:

  • Prenez-moi tous les deux! Je suis votre bonniche, baisez-moi! Prenez-moi comme une chienne! Défoncez-moi!

Alors, Stéphane a fait signe à Olivier de s’allonger sur la moquette. Je me suis empalée de moi-même sur sa grosse queue. J’ai hurlé de plaisir en la sentant entrer centimètres par centimètre dans mon vagin. Je n’avais jamais reçu de membre aussi développé en moi. Son sexe remplissait toute ma chatte. Je voulais dire à Stéphane de mettre sa queue dans mon cul, mais Olivier avait commencé à aller et venir en moi. Je ne pouvais plus parler, et j’étais submergée par le plaisir et je me suis laissée tomber sur Olivier tout en hurlant mon plaisir. Puis j’ai senti la queue de Stéphane entre mes fesses. Comme j’avais déjà pratiqué la sodomie, et que je mouillais comme une folle, il n’a eu aucun problème pour s’enfoncer.

J’étais prise en sandwich pour la première fois de ma vie, et en plus j’étais en tablier. Je n’ai jamais connu d’orgasmes aussi puissants, mes deux hommes s’affairaient en moi en harmonie, et ils ont fini par éjaculer presque en même temps. J’ai senti leur sperme chaud couler dans mes entrailles, puis le mouvement s’est ralenti jusqu’à l’arrêt au rythme de mes spasmes de jouissance, et nous avons remis un peu d’ordre dans nos tenues. Je suis allée chercher une serviette car le sperme coulait le long de mes cuisses, puis nous avons bu un autre café en discutant….

Véronique.

Publicités

Des-camions-de-tendresse-Francois-Rey-extrait suite !

On rentre dans l’histoire avec une facilité émouvante, suivant cette jeune fille aux traits androgynes, on devient homme ou femme pour elle, selon elle. On voyage avec elle, et on se retrouve prêt à l’aider au moindre détour, avide de tourner la page de chaque épisode. On s’amourache de ces deux jeunes hommes, en espérant qu’ils la protégeront toujours, pour lui offrir un peu de bonheur, au gré des tonalités sonores de ces musiques mûrement choisies. Françoise Rey nous offre une écriture 100% maîtrisée, piquante, sensuelle, dénudée… 

Le début de cet extrait se trouve ici :

https://catyforyou.wordpress.com/2016/02/15/des-camions-de-tendresse-francois-rey-extrait/

Double  Double 9

Double 7

Grosse, grosse trique, chantonnait-il, parce que Tristan me branle comme un cochon depuis tout à l’heure. Grosse, grosse parce que maintenant il me suce…

  • Oh ! mes amours, mes salauds ! Si je pouvais, pour toujours, entacher votre intimité de mélancolie… Si pouvait manquer à vos ébats désormais le tout petit, minuscule grain de sel de ma présence !… Le désespoir et la convoitise me faisaient sangloter :
  • Marc, bourre-moi !

J’étais enrouée de désir, talonnée par la hâte.

  • Marc, tu vas me faire jouir, arrête !

Il a capitulé : «Viens ! »,m’a prise aux aisselles, attirée sur lui.

  • Assieds-toi toute seule.

Double 10J’avais entre les fesses un gouffre d’impatience. J’ai avalé très vite ce qu’il me donnait, que Tristan avait préparé, huilé pour moi d’une bouche amoureuse. Il a dit encore:

  • Je ne bouge pas. Tu fais ce que tu veux.

Il était couché à plat dos, docile, ses grandes mains sages s’étaient croisées sur mes seins parce que je m’étais sur lui allongée aussi. J’ai demandé : Tristan, tu viens sur moi?

Il s’est agenouillé entre les pieds de Marc, devant nous, a posé ses mains sur mes jambes, les a un peu plus disjointes.

  • Montre-moi sa queue dans ton

Les feux intermittents de la chaîne ont éclairé en pointillé sa belle gueule attentive, son œil allumé, ses dents carrées, sa queue farouche et fascinée. C’était la première fois qu’il me scrutait ainsi, aussi voluptueusement, aussi précisément. La première et la dernière fois. De ma main tendue, je l’ai hélé :

  • Viens, viens aussi.

Il ne voulait pas, pas tout de suite. Le spectacle de son amant fiché en moi le tenait dans une hypnose béate.

  • Ça me plaît, avoua-t-il enfin. Ah ! ça me plaît de vous voir!

Double 6Tes mots, mon amour, tes mots de silencieux, de taciturne, tes mots superflus pour une confession qu’avaient faite à ta place tes yeux, et tout ton cher visage. Tes mots comme autant de caresses inédites, tes mots et ton regard, cette contemplation où tu t’abîmes, que tu commentes sans autre nécessité que fouetter ton désir, et le nôtre… Tous ces cadeaux d’adieu attisent d’autant plus la violence de mes regrets que tu les ignores…

  • viens ! Tu-le toucheras à travers moi, tu le sentiras, viens là!

Marc, que ne poursuit pas la même urgence, et qu’aiguillonne plutôt l’envie de plaire à l’autre, dit derrière moi :

  • Non, regarde encore. Regarde encore ! Ordonne:
  • Vick, montre-lui, montre-lui tout.

Soumise et tremblante, je m’offre du mieux que je peux à son examen brûlant.

Sous mes jambes, Marc a plié les siennes, les a écartées aussi. Marc, quelle pute tu fais ! Tu t’exhibes à ton tour, bourses de plomb sous ta queue qui m’emplit, fesses béantes, cul de braise. Je t’imagine, dégueulasse, je t’imagine et je te touche, car je me suis assise, je ramène, des deux mains jointes sous la double fourche de notre étreinte, le trophée pesant de tes couilles pleines, je les lui donne à admirer, à convoiter, et plus bas, plus bas mes doigts s’affolent dans leur quête et leur besogne, je trouve ton trou et je l’ouvre à deux pouces, pour t’obéir à fond, et tout, tout lui montrer, à fond…

Tristan sourit comme un diable. Les rayons des balises s’entrecroisent en un ballet fabuleux. That’s where we live, where we live… Il approche, approche, s’empare de Marc, de ses cuisses musclées, de ses fesses, de ses couilles, touche partout autour de moi sans me toucher encore, enjoint :

  • Lime-le, que je le voie entrer et sortir…

Double 5Lentement, je soulève le bassin, remonte sur la colonne qui me quitte peu à peu, je la sens descendre, glisser, fuir, je la rattrape avant sa totale retraite, je la bouffe à nouveau, très lentement… Tristan bande comme un fou. La vision de sa queue spasmodique me torture.

  • C’est comme ça, demande-t-il, quand il me baise ?

C’est mieux que ça… Tristan, mieux que ça… Quand il te baise, je vois vos deux paires de couilles qui s’agitent ensemble, qui se balancent ensemble, on dirait que tu en as deux paires rien que pour toi, une sous ta queue, et l’autre sous ton cul, et je suppose qu’elles se touchent, et parfois, je mets ma main entre ces deux paires, je sens leur frôlement, leur lourdeur, leur envie de foutre. Elles s’électrisent l’une à l’autre, tu comprends, elles mêlent leur élan et leurs poils… Et Marc t’astique pendant ce temps-là, son manche te pistonne, tu en prends plein le cul, comme moi en ce moment…

Il écoute, hagard… Mes mots piègent sa volupté. Sa queue violette approuve dans une lente oscillation verticale, bave un long ftlet clair où joue la lueur des sémaphores… J’avance une main conquérante, tire sur l’enveloppe de sa bite que la véhémence de son désir a décalottée au-delà de l’imaginable.

  • Arrête ! dit-il très Me branle pas… J’arrive…

Je l’attends avec une ferveur frémissante. Il a avancé, m’a repoussée doucement, m’a trouvée sans errance. D’abord, le choc de leurs deux queues en moi me fait mal, m’arrache presque un cri. Mais Tristan, cette nuit, ne s’effraie plus, ne recule plus si vite.

  • Minute, souffle-t-il, je fais ma place…

Double 4Effectivement, il s’installe, me creuse d’une pine géante mais habile, s’applique à ne pas m’écraser. L’invasion est totale, je suis écartelée de plaisir, incapable de faire un geste.

  • Ah ! dit Tristan, je vous sens tous les deux, tous les deux ! Je vous baise tous les deux, je vais vous faire partir tous les deux…

Et lui aussi, il s’est oublié dans le compte… J’ai perçu les spasmes de Marc dans mon cul, sa bite, amenée jusqu’à l’apoplexie par les messages de Tristan, venait d’exploser. Je n’ai pas résisté, et Tristan à son tour a brandi au ciel des poings de buteur victorieux…

Tous les deux ! Il a dit « tous les deux ». Un espoir insensé se met à me chambouler, tout à coup. Et si tout était encore possible, si peu à peu leur duo allait se métamorphoser à force de danses et d’amour, en trio, s’ils commençaient à me désirer, à savourer entre leur corps de colosses, ma frêle et fiévreuse compagnie, s’ils avaient envie de combler ma quête, d’abreuver ma soif, de boire à mes sources, d’exiger mes dons ? S’ils bandaient pour moi ?

Tristan, doucement, se retire, me dépossède, me vide.

  • On ne t’a pas fait mal, ma puce ?

Double 2Marc, désenchanté, sursaute dans la pénombre tournoyante : On est cinglé avec la chaîne ! On va le réveiller !Oh ! sa gentillesse, l’attention attendrie de tout son grand corps qu’il éloigne de moi… Marc à son tour me soulève, s’échappe, m’oblige à rouler à son côté. Mes grands, mes géants, mes héros, mes amours, jamais, jamais je ne pourrai vous quitter. J’ai déjà mal de ma solitude. Gardez-moi entre vous, orientez vers moi les ondes sensibles de vos âmes de chevaliers, prévenez ma fuite, fermez les bras sur moi, faites-moi une prison de vos paroles, de vos prières, de vos battements de cœur… Let’s dean up the ghetto ! La cassette repart pour un tour. You know, I live in New York city.

Il s’est dressé sur un coude, alarmé. Des queues de comètes blanches et mauves continuent de balayer le plafond.

  • C’est moins fort que d’habitude, dis-je. Et puis, il faut l’habituer. A force, il n’entendra plus …

Marc rampe vers la ruelle, tend le bras, arrête le lecteur.

  • Oui, mais nous non plus, on ne l’entendra pas, s’il ..
  • Double 8