La pucelle endiablée (Suite 7)

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Berthe revient vers le visage de Georges… Elle a une envie folle de l’embrasser, approche son visage humecte ses lèvres et vient les coller contre celle de son amant… Pas de réaction alors elle introduit sa langue ce qui provoque un petit grognement de l’homme… une main forte et rude lui appui sur l’échine et la plaque contre le visage de Gérard… c’est bien lui le maître, c’est lui qui impose ce baiser à pleines bouches… les dents s’entrechoquent, les lèvres s’épousent, les langues se battent à qui repoussera l’autre, la salive de l’un se mélange à celle de l’autre… Berthe est de nouveau en transe… Elle lance sa jambe au-dessus du corps de Gérard et se heurte à un obstacle inattendu… Mais elle sait que la verge est de nouveau dans toute sa splendeur… Il aura suffi d’un simple baiser… C’est donc aussi simple que cela un homme…

  • J’ai envie de toi ! dit Berthe à la première occasion !
  • Mais moi je n’en peux plus
  • Tu mens ! regarde comment tu bandes.

Gérard est un peu vexé de ce qualificatif, il attrape Berthe par les jambes en soulève une et sans précaution aucune la pénètre jusqu’au fond… Il la bascule sur le ventre, lui grimpe dessus et la baise brutalement sauvagement, avec force avec rage…

  • Tu me fais mal ! Gérard
  • Tu voulais baiser ! Non !
  • Oui mais tu me fais mal !
  • C’est cela « baiser » ! Accepter aussi la douleur !
  • Non ! Tu me fais trop mal !

Gérard sent qu’il n’obtiendra rien de Berthe par la violence ! Alors il se retire, se recouche, place son bras sur ses yeux et veut tout oublier… Il ne s’aperçoit même pas que Berthe est en larmes à ses côtés… Elle pleure à gros bouillons, se lève et se réfugie dans sa chambre…

Elle se couche, sèche ses larmes et se replonge dans ses rêves éveillés.

Elle regrette de n’avoir pas pu supporter la force de son amant de n’avoir pas su se déconnecter complètement de son énergie. Elle sait maintenant que le plaisir a une entière emprise sur elle. Cette transe intense qui la brûle, qui la braise! Cette transpiration de la sensualité, du désir, de la fébrilité qui suintent de tous ses pores !

Son regard se voile, ses yeux se ferment un brin. Elle se sent chatte, chaude, ouverte, offerte ! Elle se sent et se veut salope et putain tout à la fois, indécentes en s’exposant de la sorte au regard de Gérard…

Gérard ! Que fait-il maintenant ! Dois-je retourner et lui demander pardon ! J’ai tellement envie de bouger devant lui de manière féline, sensuelle, aguichante. Je voudrais qu’il hume mes émanations qu’il me révèle tous mes innombrables vices ?

  • Pourquoi es-tu partie
  • Tu m’as fait très mal
  • Mais tu as pleuré ! Tes yeux sont tout rouges
  • Je ne pleure jamais !
  • Mon œil ! Laisse-moi de lécher les joues !
  • Si tu veux !
  • Tu vois elles sont salées
  • Mon con aussi est salé !

Berthe ne se reconnait pas dans cette dernière expression ! Et pourtant c’est bien elle qui a parlé qui a lancé cette invitation folle, mille fois déraisonnable ! Oh oui!  Elle voudrait danser avec volupté cette fusion charnelle d’une bouche et d’une vulve ! Oh oui! Cela lui plairait de s’abandonner, indécente, à ses plus primitifs désirs.

  • Ne pleure plus ma belle ! Je t’ai donné du plaisir ! Non !
  • Non ! Pas assez à mon goût !
  • Et que veux-tu encore ?
  • Que tu me suces !
  • Je t’ai sucé
  • Que tu me baise par derrière
  • Mais je t’ai baisé par derrière !
  • Non tu m’as martyrisée ! Je veux un vrai coup pour que j’ai le temps de me caresser et de jouir.
  • Alors tu m’indiqueras comment faire !
  • Je voudrais un petit coup à la cuillère !
  • N’importe quoi ! C’est quoi cette invention ?
  • Je vais te montrer ! Mais je voudrais aussi une fellation avec nuage !
  • J’ai noté maintenant que tu voudrais et non plus que tu veux !
  • Oui mon ami, je voudrais pouvoir te chevaucher en avant et en arrière, je voudrais m’assoir sur ton visage pour que tu me lèches, que tu me boives, que tu étouffes par moi…
  • C’est tout ?
  • Non ! je voudrais que tu jouisses entre mes seins, que tu me baises avec mes jambes repliées sur mon ventre, complètement recroquevillée, pour que je te sente jusqu’au fond de moi.
  • Et une bonne pénétration anale ?
  • Tu me l’as proposé tantôt ! j’ai refusé, mais maintenant je suis consentante si tu acceptes que je te fasse la même chose avec mon gode…
  • Trêve de plaisanterie ! Berthe ! Moi j’ai faim ! Tu n’as rien à grailler ici ?
  • Oui ! Mon ami, j’ai tout ce qu’il faut ici ou mieux dans la cuisine… Lorsque je me suis fait jouir 20 fois, j’ai toujours une faim de loup et une soif de buvard…
  • Mais je t’ai fait jouir ! Non !
  • Pas 20 fois ! Mais j’ai faim moi aussi !
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Je n’ai pas besoin de douceur !

Douleur, douceur, orgasme !

Douleur, douceur, orgasme !

J’ai besoin de puissance, d’énergie, de passion et de douleur.

Prends-moi par derrière, tire moi les cheveux, mord moi, laisse-moi des marques sur ma peau lorsque tu me prends et me fait tienne, me fais chienne.

Il y aura un temps, un autre temps, par la suite, pour ta tendresse. Mais pour l’instant, prend tout ce que tu veux de mon corps et fait que nous puissions gémir, crier, hurler ensemble notre plaisir.

Ouvre la porte, entre, pousse-moi contre le mur ! Avec impatience déchire le tissu noir et mince de ma culotte avec tes mains, avec tes dents.

Pétris mes fesses avec tes doigts pendant que tu plonges ta langue dans ma moiteur salée.

Griffe mes seins et joue avec mes mamelons entre tes dents ; fais-moi crier de douleur, mais libère moi de mon désir de violence.

Mord-moi dans le cou pendant que tu me fais tourner sur moi-même, toujours debout, face au mur et plonge-moi ta belle bite dur dans mon con… encore, encore et encore, plus fort, plus fort, plus fort.

Tire sur mes cheveux pendant que tu me baises avec cette frénésie née de la simple nécessité bestiale d’arriver au plus vite au plaisir mutuel et à la jouissance.  

Caresse mon clito de tes doigts et déclenche ces ondes de choc électrique qui vont parcourir tout mon corps et me faire serrer ta verge encore plus forte.

Grogne ton plaisir dans mon oreille pendant que tu éclates profondément à l’intérieur de moi et nous forces à crier au vent, notre plaisir.

Alors et seulement alors, mon amant, mon ami, mon amour, je serai réceptive à la tendresse que tu veux me manifester. Alors et seulement alors tu pourras caresser doucement tout mon corps et provoquer cette envie si forte de recommencer tous les deux.