Que la fête commence

Que la fête commence !

Que la fête commence !

Oh, les belles représentations de libertinage du XVIIIe s. ! C’est un monde de fantasmes qui se libère. Une période où les femmes étaient savamment apprêtées, poudrées et si rapidement troussées. En découvrant ces images, je repense au film de Bertrand Tavernier « Que la fête commence ». On y voit Christine Pascal déambuler, nue, dans de précieux salons livrés à l’orgie (elle est jolie et si touchante !). Marina Vladi « taille une pipe » à un prestigieux personnages à la fenêtre d’un des salons de Versailles. Jean Rochefort et Philippe Noiret partagent un agréable dîner en galantes compagnies, dont certaines se déplacent sous la table… Bref une idée si savoureuse du libertinage en costumes…

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La pucelle endiablée (Suite 4)

tumblr_lw7hziUhBo1qb30ypo1_500Berthe s’applique à caresser la verge… elle suit religieusement les consignes de Gérard…

  • En montant tu serres bien pour emmener la peau du zob… jusqu’à recouvrir le gland… En descendant tu desserres un peu l’étreinte et tu vas jusqu’au possible… Puis tu remontes… Ensuite c’est à ta guise, à ton inspiration ; tu tournes le poignet, tu changes de rythme, tu stop ton mouvement sur le bout de la verge en serrant fort… Tu redescends lentement et arrivée en bas tu secoues la bitte comme un prunier… Allez à toi Berthe ! Joue-moi une belle branlade…
  • Comme c’est bon, Mon ami de te branler… cela me donne des sensations dans tout le corps.
  • Oui continue ! Tu me fais du bien ! Continue tu es formidable !
  • Mais je n’arrive pas à te faire jouir ! je ne suis pas assez forte…
  • Continue ma belle tu es sur la bonne voie… Passe ton autre main sous mes couilles… Tu vois comme elles se sont rapetissées…
  • Oh oui je sens !
  • Continue et caresses-moi le frein !
  • C’est quoi le frein ?
  • La zone entre les couilles et l’Anus ? Oui comme cela ! juste un doigt qui frôle la peau !
  • Je dois aller jusqu’à l’Anus ?
  • Non pas besoin ! Je sens que je vais jouir… Arrête ta caresse et essaye de ressentir dans tes doigts quelque chose…
  • Oh ! oui ! On dirait qu’il est vivant… Il vibre… il bouge… Que dois-je faire maintenant ?
  • Continuer à me branler et le regarder !
  • Regarder quoi !
  • Me regarder jouir !
  • Oh ! Oh ! Oh ! C’est beau ! C’est divin ! C’est monté à plus de 2 mètres…
  • Tu n’exagères pas un peu !…
  • Je sens ton jus passer sous ta peau… Ton sperme coule partout… Mes mains sont trempées… Tu es l’abondance même ! Et cela s’arrête comment… Tu ne réponds plus… Que dois-je faire maintenant… ne me laisses pas…
  • Continue Berthe… Sois la plus douce possible… Tout doux… Tout doux… Tu as été formidable…
  • J’ai envie de goûter…
  • Qu’est-ce qui t’en empêche ?

Berthe est toujours subjuguée par l’éjaculation de Gérard… Elle n’en croit pas ses yeux… devant elle une petite marre d’un liquide blanchâtre qu’elle touche de ses doigts… Elle est curieuse de tout… la température… Tiède sans plus… la texture, très doux au toucher… Le gout… Elle ose approcher sa bouche de la tête du gland, sors la langue et attrape une petite goutte qui se trouve juste dans le méat…

C’est Gérard qui lui apprend ce que c’est que le méat… Elle trouve ce mot adorable… Mais une main, soudain, pousse sa tête, pendant qu’une autre main remplace la sienne sur la verge et la lui fait gober… Elle accepte le défi et spontanément suce la bite de Gérard… Elle est moins dure et cela lui donne un aspect de petit poussin tendre qui réclame des caresses… Elle fait au mieux pour ne pas décevoir son amant qui la rassure…

  • Tu as été divine Berthe… ne me dis pas que c’est ta première fois !
  • Oh ! monsieur !
  • Ne te fâche pas ma douce ! Laisse-moi me lever pour me laver un peu…

Berthe est soudain triste de cet arrêt trop brutal à son goût… Elle aurait voulu encore se repaitre de toutes ces sensations nouvelles… Gérard se lève et va sous la douche… le droid de l’eau lui procure une forte envie d’uriner… Il ressort de la douche se place devant la cuvette des WC… Mais avant même que le jet ne se soit formé… Berthe est derrière lui et passe ses deux mains autour de sa taille… Elle saisit la verge légèrement turgescente et lui glisse à l’oreille

  • C’est un de mes fantasmes… Tenir la verge d’un homme urinant ! cela ne te choc pas !
  • Non c’est une belle sensation…
  • Tu es encore trempée de sperme !
  • Je n’ai pas eu le temps de me doucher !

Après les ablutions Gérard et berthe se retrouvent dans la chambre… Debout l’un en face de l’autre… Ils se comparent, se jaugent, se touchent, s’interrogent sur ce qui va se passer maintenant…

  • Tu veux que je te fasse l’amour ?
  • Oui ! fais-moi l’amour !
  • Comment voudrais tu que je te fasse l’amour ?
  • Enseigne-moi l’amour ! fais-moi ce que tu penses être le mieux pour moi…
  • Alors couche toi au travers du lit… relève les jambes… repose tes pieds sur le rebord du lit… Avance-toi un petit peu… Moi je m’assois sur une chaise en face de toi… Ouvre les cuisses…
  • Je n’ose pas… je serai complètement ouverte !
  • Oui ! Ouverte… Offerte… Pourquoi refuserais-tu de l’offrir ?
  • Par pudeur ! Tu peux comprendre cela ! Non !
  • La pudeur n’est plus de mise entre nous… Je veux te connaître comme tu as voulu me connaitre… je veux être toi… Alors tu les ouvres ces cuisses…
  • Oui ! Voilà ! ne me fais pas mal !
  • Promis ! je ne te ferai que du bien !

La pucelle endiablée (suite 3)

34983322_pLes deux visages se rapprochent, les lèvres s’effleurent, deux langues se touchent se tâtent, se goutent, s’emmêlent… l’homme pèse de tout son poids… la femme accepte la pression s’ouvre totalement, mugit soudain car le vibro continue son travail et l’emmène de nouveau au plaisir… Gérard sent les deux bras de Berthe l’entourer comme pour l’empêcher de la quitter et pour que ce baiser sure éternellement… Elle a le souffle court… Son corps ne cesse d’onduler sous celui de Gérard à moitié couché sur elle…

  • Laisse-moi respirer un peu !
  • Désolé j’ai été trop brutal !
  • Non ! Tu m’as fait du bien ! Tu veux m’enlever ce vibromasseur ?

Gérard ne répond pas mais passe la main sous la robe de Berthe, cherche entre les jambes de la femme l’objet de plaisir… Il le saisit, mais au lieu de l’enlever il la branle comme il sait le faire… enfonçant le gode le tournant de gauche puis de droite, cherchant tous les recoins du vagin… il fait semblant de le retirer… Puis l’enfonce à nouveau !

  • Arrête Gérard tu vas me faire jouir encore ? Arrête ! S’il te plait ! laisses-en un peu pour toi…

Gérard obtempère enlève le vibro, coupe la vibration… Berthe n’a pas le temps de le remercier une main d’homme prend possession de son entrejambe… Un doigt fouille son sexe… puis deux doigts…

  • Ce n’est pas de jeu Gérard !
  • Mais si c’est le jeu… offre-moi ta vulve, tu es trempée, tu es chaude, tu es douce… Jouis sur ma main…
  • Mais je ne peux plus jouir… Oh oui ça revient… ça revient très fort… Oui continue Gérard … Oh que c’est bon !

Cette fois le corps de Berthe ondule en tous sens et vibre au diapason des spasmes que provoquent ces doigts introduits en elle… ils sont quatre maintenant à la travailler et le pouce qui repose sur son clitoris… Elle sourit au souvenir de cette petite comptine de son enfance… Regardez mes petits doigts travailler… Chacun fait son petit métier…

Un dernier soubresaut et Gérard stoppe sa caresse se recouche sur le dos et attend l’initiative de Berthe.

Berthe somnole un moment et c’est lui qui reprend l’initiative…

  • Tu t’ais rasée la chatte ? C’est très beau, très doux, très excitant…
  • Oui tu as senti ! Est-ce que cela te plait ?
  • Pas facile de raser les grandes lèvres…
  • J’ai tout mon temps !
  • Et tu jouis en te rasant !
  • Non après lorsque j’ai fini ma toilette, bien séchée, bien propre je me recouche, je rêve et je l’envole simplement en me serrant les cuisses.

Le silence s’instaure entre eux… C’est un silence réparateur… Un silence qui leur apporte l’énergie nécessaire à la suite… car ils savent l’un et l’autre qu’il y aura une suite.

  • Tu as déjà branlé un homme ?
  • Quand voudrais-tu que je fasse cela ? J’ai vu cela dans les films pornos !
  • Tu aimerais me branler ?
  • J’aimerais apprendre à te branler !
  • Je vais t’apprendre ! Enlève cette robe triste ! Offre-moi la vue de ton corps ?

Berthe se lève, fait glisser la robe au-dessus de sa tête et dévoile son corps… Gérard découvre deux magnifiques seins impertinents, un ventre très plat

  • Tourne-toi… ?

Une belle paire de fesses, une chute de rein et un dos légèrement penché vers l’avant…

  • Viens ! Assied-toi

Gérard est couché toujours sur le dos… Sa verge toujours parfaitement érigée… Il prend la main droite de Berthe l’emmène vers le chibre lui montre comment l’entourer à pleine main

  • Tu sens quelque chose,
  • Oh oui je ne sais pas décrire ce que je ressens… Mmmm… C’est tellement fort…

Gérard lui enseigne quelques gestes nécessaires. C’est une bonne élève d’ici un moment elle saura tout dans l’art délicat de branler un homme…

  • J’ai tellement peur de ne pas avoir te rendre heureux…
  • Mais si tu sauras me branler, me faire jouir… Ne t’inquiète pas ! Tu sauras.
  • Je peux mettre l’autre main ?
  • Oui ma belle utilise ton autre main, caresse moi, touche moi, joue avec moi, explore mon corps, interroge moi aussi…
  • Oh ! Oui je veux tout savoir… Je suis où ici ?
  • Là tu touches le gland
  • Et ici
  • Les couilles
  • Et là
  • Le frein ! non ne retire pas ! va plus loin…
  • Je n’ose pas c’est une zone interdite
  • Mais non !
  • Mais si !
  • Continue je te dis ! voilà tu y es… C’est une zone érogène aussi je t’apprendrai à l’amadouer cet anus et si tu le souhaites je t’initierai à la pénétration anale.
  • Surement pas
  • Il ne faut jamais dire jamais en amour… Allez caresse mois, branle moi… fais-moi jouir.

Les nièces de Tom POULTON racontées par Caty

les-deux-nièces-adoraient-se-caresser-même-et-surtout-en-classe

les-deux-nièces-adoraient-se-caresser-même-et-surtout-en-classe

Un jour elles attirèrent le regard de leur Prof, intéressé par leur belle poitrine

Un jour elles attirèrent le regard de leur Prof, intéressé par leur belle poitrine

Les deux nièces l'invitèrent à la maison de la Tante ! Elle s'empressèrent de la rejoindre

Les deux nièces l’invitèrent à la maison de la Tante ! Elle s’empressèrent de la rejoindre

Les deux nièces lui montrèrent ce qu'elles savaient faire en terme de caresses

Les deux nièces lui montrèrent ce qu’elles savaient faire en terme de caresses

Leur Prof était admiratif des exploits amoureux des deux nièces... ce qui le fit bander !

Leur Prof était admiratif des exploits amoureux des deux nièces… ce qui le fit bander !

Les deux nièces admirèrent la virilité de leur Prof

Les deux nièces admirèrent la virilité de leur Prof

Les deux nièces invitèrent leur Prof à se joindre à elles... ce qu'il accepta bien volontier

Les deux nièces invitèrent leur Prof à se joindre à elles… ce qu’il accepta bien volontier

Bien entendu les nièces et le Prof furent surprises par la Tante

Bien entendu les nièces et le Prof furent surpris par la Tante

La Tante su leur montrer quelques petits trucs ancien qu'elle n'avait pas oublié.

La Tante su leur montrer quelques petits trucs ancien qu’elle n’avait pas oublié.

Quand je tiens ta belle bite dans ma main,

Je te tiens la bite au petit matin

Quand je tiens ta belle bite dans ma main

 

Rigide et vibrante

Pulsant ton sang et ta passion

Quand je suis la trace de tes veines avec mes doigts

Quand mon pouce glisse sur la fente

De ton méat qui pleure déjà.

 

Je ne peux pas m’empêcher de m’extasier

De cette merveille que tu m’offres

 

Et lorsque j’enveloppe ta verge de ma main,

Te branlant

Te caressant

Je ressens la douceur de ta peau

Glissant sur la dureté de ta bite d’acier,

 

Je ne peux m’empêcher de m’émerveiller

De la beauté de ton sexe érigé

De le caresser

 

Je suis proche à te toucher avec le bout de ma langue

Assez près pour contempler

Les détails de ta douce peau de velours

 

Puis je m’écarte un peu de toi

Pour pouvoir mieux ressentir chaque battement

De ton orgasme dans mon corps

De sentir chaque pulsion de tes couilles

De sentir chaque jet de ton sperme

 

Et juste à ce moment de ta délivrance,

Je ne peux m’empêcher

D’être surprise de cette puissance masculine

Dure et palpitante que je tiens dans ma main…

 

Je suis fascinée par cette longue tige nerveuse et dure

Pour vous !

Je suis fascinée par cette longue tige nerveuse et dure surmontée d’un beau gland circoncis gonflé et hyper sensible : elle est accrochée à un pubis soyeux, et porte fièrement des couilles velues dont le scrotum se rétracte sous l’excitation du moment.

Elle ne cesse de bouger de gauche à droite… Et il est temps de se la mettre dans le con et de l’absorber toute entière.

Oh comme elle est tiède, presque chaude,
comme elle vibre déjà,
comme elle est grosse, plus grosse que je ne l’imaginais,
comme elle est longue, encore plus longue que je ne le craignais ?

Mon jus la mouille de tout son long, je la sens glisser dans mes chairs, je la sens toucher le fond de moi, je sens son pubis contre le mien et touchant mon clitoris, je sens ses couilles battant contre le délicieux chemin vers mon anus… et soudain l’effroi me saisit… comment va-t-il pouvoir m’enculer ?

Une vague intense de plaisir me saisit soudain, fait s’envoler mes craintes et se diffuse dans tout mon corps… je jouis de cette longue tige, de ce gland circoncis, de ces couilles velues… je jouis de lui qui est tout à moi qui est tout en moi. Je me sens fondre, je coule comme un fleuve, je mobilise toute mon énergie pour le branler, le pomper, s’aspirer, le tremper… je sens venir quelques vibrations plus vives, plus fortes et je l’écoute jouir à son tour, je le sens se rependre en moi, tout en baisant de plus en plus fort…

Je lui tiens les fesses pour qu’il reste ancré en moi, je danse un peu des hanches pour qu’il reste bien calé au fond de ma grotte, je lui offre mon regard et pose sur ses lèvres un baiser d’amante repue, satisfaite, heureuse, comblée, bien baisée, bien inondée et bien remplie de cette longue tige nerveuse et maintenant moins dure toujours surmontée de ce beau gland circoncis moins gonflé mais encore plus sensible au moindre attouchement de ma chatte.

Pas de préliminaires…

Bécart

Sans préliminaires

Surprise ! pas de préliminaires… il la couche sur le dos, lui écarte les cuisses et sans précaution aucune la pénètre… elle sent ce sexe qui bouge en elle… et n’a pas le temps ni l’envie de jouir… elle est détachée de cet acte si subit si peu précautionneux d’elle… elle ne lui en veut pas pourtant… elle le regarde… il est sur ses deux bras… les yeux fermés… il baise consciencieusement… mais ne s’occupe pas d’elle… et soudain il jouit en elle fortement, somptueusement… elle sent les spasmes de son amant accompagnés de coups de reins saccadés… elle ressent le sperme qui coule en elle et humecte tout son intérieur… elle se sent un peu délaissée…
Pour la première fois il l’a baisée sans se préoccuper d’elle… il s’extirpe d’elle se couche sur le dos comme pour reprendre son souffle… elle regarde ce sexe encore tout dure et mouillé de sperme… elle attend… elle veut demander quelque chose, n’ose pas…

Alors il se lève… s’assied en tailleur devant elle… attrape ses deux jambes, les montent sur ses épaules et s’offre le spectacle de son con maculé de sperme… la langue qui la pénètre, la bouche qui vient embrasser son con… les deux mains qui accompagnent ce cunnilingus la conduisent tout de suite au septième ciel… le nez de son baiseur touche son clito et elle hurle de plaisir… elle entends tous les bruitages de ce con humide et continue dans des orgasmes multiples incontrôlés… il n’en finit pas de la sucer… et c’est de plus en plus divin… dans le miroir placé à côté du lit elle se regarde dans cette position étonnante… elle repose sur les épaules… tout son corps est orientée vers cette bouche qui la suce si merveilleusement…
Il se dégage soudain la couche à nouveau sur le dos, écarte encore ses cuisses, la pénètre et lui dit ferme les jambes et serre moi fort…

Elle obéit et jouit instantanément… il cherche alors sa bouche et lui offre un baiser pour partager le goût de leur jus mélangé… il est étrangement doux ce baiser mais elle peut à peine l’apprécier les spasmes sont de plus en plus forts… son corps est devenu plaisir… elle meurt de plaisir… et lui glisse à l’oreille… tu es un amant divin… ton sexe est merveilleux, ton sperme et bon… tu embrasse si bien… tu me baise si bien…