Je n’oublierai jamais

Et tu as jouis !

Et tu as jouis !

Je n’oublierai jamais.

La première fois.

Où vous vous êtes offerte à moi.

Je n’oublierai jamais.

Comment vous avez dégrafé votre soutien-gorge.

Je n’oublierai jamais.

votre sourire.

Vous étiez couchée sur le dos.

Vous avez écartés vos cuisses.

Et le clair de lune brillait

Éclairant vos recoins les plus intimes

J’ai ressenti quelque chose.

Que je n’avais jamais ressenti au paravent.

De toute ma vie.

Je vous ai embrassé.

Et je vous ai aimé.

Je n’oublierai jamais.

Cette nuit-là.

Vos cuisses se sont refermées sur mes oreilles

Puis vous ayez crié.

Vous avez supplié.

Ne pas m’arrêter.

Vous avez hurlé.

Mon nom.

Vous avez soupiré.

Que vous m’aimiez.

Et vous avez jouis.

Toulouse ! douce promenade dans des chemins connus

Le simple décompte des heures est déjà un plaisir, mais aussi un drame.

Que sont 60 heures d’une vie face à l’immensité de l’attente ? Pourtant ces 60 heures existent, ont existés…

Enlevons les 24 heures de sommeil un curieux sommeil réparateur de nos maux…

Enlevons encore 6 bonnes heures de face à face autour d’une restauration prétexte à nous regarder. Jamais regards d’amant n’auront été aussi chargés de concupiscence amoureuse

Puis 4 heures du spectacle partagé avec tant de ferveur et 6 heures de déambulation lente et harmonieuse.

Il reste alors 20 heures au cours desquelles le je et le tu sont devenus nous ! 20 heures d’une communion étonnante de nos corps et de nos âmes… mes caresses étaient les tiennes… tes caresses étaient celles que j’espérais.

Nous venons de nullepart : cette petite phrase a tout son sens lorsque l’on se souvient de ces moments de partage… tu sais si bien devancer mes désirs de toi… tu sais si bien tout faire de moi… tes mains si expertes savent choisir au besoin la douceur d’un effleurement ou la vigueur d’un branle de verge… tu sais si bien dire suggérer les choses tendre et oser les mots les plus forts… tu es audace et en même temps pudeur…

Soudain dans ces nuits vertigineuses de notre désir les deux cadeaux osés que tu m’as offerte… l’audace de ce choix… puis l’audace de t’en servir… la délicate avancée vers l’impudeur la plus totale… tes deux mains flirtant avec la peau tendre de mes fesses… mon plaisir étonnant de te sentir audacieuse et déterminée… tes doigts glissant de ce sillon amoureux… un doigts qui cherche et trouve l’entrée mystérieuse… un doigt qui tente et réussi une intromission… mon soupir est une invitation… tu te saisie de cet objet bleu et le présente à son tour… surprise de cette capacité d’admission, tu compte pour moi les boules qui pénètrent les unes après les autres… tu sens le plaisir que tu me donnes et tu me dis un seul mot : Géant ! C’est Géant ce que je fais, c’est Géant ce que je vois ! Car tu regardes aussi et prends sans pudeur plaisir à me pénétrer…

Je ne suis pas en reste et cherche à mon tour dans la zone interdite, notre zone interdite, le point mystère, le point fantasme, le point de toutes nos tentations… un doigts se sens refuser l’accès… alors je passe par un quadripode de massage, je joue avec la peau de tes fesses… je ne peux les caresser sans te dire des compliments… c’est chose faite et je glisse à mon tour dans le sillon… je choisi la plus petite boule, la présente et attends qu’elle se fasse gober… mon questionnement et le plaisir que je ressens de cette petite victoire prélude au grand épisode future que nous attendons tous les deux.

Plus tard un « dong » vibrant viendra nous offrir d’autres sensations géantes comme tu l’avais dit.

Pendant ces 20 heures, je mentirais en disant que j’étais en érection permanente… bien mieux nous étions en état permanant de réceptivité amoureuse… à tout moment le moindre geste, le moindre soupir mettait nos deux corps en orbite amoureuse…. Ta main frôlant ma verge, le « Oh » si tendre d’admiration et nous voilà dans d’éternels préludes amoureux… je ne me souviens pas de t’avoir demandé la moindre chose… chacun de mes désir à été comblé avec une prémonition délicate et attentive… envie de te prendre… et ta vulve merveilleuse se dit toute prête à me recevoir… envie de te sucer et tes deux cuisses s’ouvrent sur le tabernacle que j’explore avec de plus en plus de délice de plus en plus de connaissance experte des lieux… je sais sans toi dégager le chemin, écarter les grandes lèvres humecter le chemin et enfin pointer la langue vers le goût mystérieux de toi…

Je sais et tu sais, nous savons le plaisir tout simple d’une main tendue vers l’autre… une main habile, subtile, audacieuse, caressante… mais une main quêtant la réponse de l’autre… une main qui donne, qui offre le plaisir… une main attentive au corps de l’autre… une main experte en tout… mais qui supplie aussi, réclame, exige, et obtient la réponse simultanée, réciproque… une main qui d’expertes devient obéissante pour reprendre ensuite ses audaces ses initiatives… un ventre qui s’effleure et trouble… une remontée lente et voluptueuse vers les seins… des caresses qui se veulent des compliments pour des bouts de seins sensibles audacieux impertinents ravageurs de désir…deux épaules auxquelles ont s’accroche et l’un et l’autre… des hanches que l’on enserre et simulant l’acte copulatoire… le visage que l’on dessine du doigt… les lèvres que l’on viendra tout à l’heure embrasser goulument…les cuisses les mollets les pieds autant de lieux de rendez-vous qui résonnent de plaisir et d’envie… alors seulement on revient vers les deux centres de notre désir d’amants comblés et insatiables… il est beau cet homme étendu de tout son long… les yeux fermés… les pensées projetées dans l’avenir imminent de la caresse de sa caresse… un doigts parcourt délicatement la verge couchée au travers de l’aine… la vibration du chibre électrise l’un et l’autre… elle sens la tétanisation des muscles des cuisses repoussant vers la verge le sans nécessaire à l’érection… alors le doux visage s’approche une langue pointue parcours à son tour remonte le long de la verge, puis redescend vers les deux bourses rasées de prêt… la peau est douce… une main virile saisie le monstre et force l’entrée buccale… la fellation est un acte religieux et cette amante là sait comment si prendre pour aller jusqu’au bout des nuages…

Ces 20 heures de Toulouse sont ponctuées de quelques orgasmes, alternatif ou simultanés… je me souviens de moi quittant son con dans lequel je m’étais déversé… la plaisir avait été immense… ma verge vibrait encore de ses spasmes et était toute chargée de sperme… elle vint récolter quelques gouttes de ce précieux liquide avec sa langue et me les porta en bouche…

Toulouse fut un déroulement sans fin de désir et d’assouvissement de ce désir… un assouvissement suivi mystérieusement par une nouvelle et instantanée remontée de l’envie de l’autre… un baiser, une caresse, un geste, un sourire, un mot… et le chemin vers l’extase se dessine en mille et un méandres que nous parcourons avec délice… elle devant, moi suivant… moi devant elle suivant… point de sommets escarpés… non la douce promenade dans des chemins connus mille fois explorés.

Ton souffle

si doux

ta vie…

tu es là…

L’hôtel Comfort raconté par Jean-Pierre !

Vendredi soir Hortense est fidèle au rendez-vous… Elle a pu se libérer de son encombrant époux pour me rejoindre… Son programme pour cette nuit : baiser, baiser et baiser encore. Elle est connue dans ce petit hôtel de quelques chambres et c’est sans un mot échangé que le gardien lui tend la carte d’accès à la chambre 17. Pourquoi le 17 ! parce que notre première nuit se passa dans cette chambrette… La porte est à peine refermée que Hortense ouvre son manteau et me dévoile son corps tout nu…

  • Pas une minute à perdre mon ami… J’ai tellement envie de toi… Viens ! Prends moi !
  • Doucement Hortense ! Nous avons toute la nuit pour faire l’amour !
  • Justement ce n’est qu’une nuit ! Et demain matin je dois filer au lever du jour… Allez viens ! Montre la moi ! La bête, le monstre, la terrible bite qui m’obsède jour et nuit… Oh qu’elle est belle ! Viens me la mettre jusqu’au fond…
  • Oui comme cela ! Tu te déshabillera tout à l’heure…
  • Mais tu es toute sèche ! laisse moi prendre le lubrifiant !
  • T’occupe ! Baise moi à sec… Mes humeurs viendront en chemin… Oui ! Vas-y !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jouis en moi ! Maintenant !
  • Attends un peu Hortense tu es si pressée ce soir !
  • Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes… je te sens si bien ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • On se fait un second round ?
  • Laisse moi reprendre vie !
  • Viens ! je vais te faire revivre … Il a toujours bon goût ton sexe… Tu n’as pas tellement débandé… Je vais le sucer, le lécher, le mordre, le branler…
  • Voilà il est tout beau, tout dur, tout prêt… Viens me le mettre encore !
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Embrasse moi… donne moi ta langue… C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis pour moi ! regarde comment je suis trempée maintenant ! Tu sens comme je suis chaude ! Je mouille… Viens jouir au fond de moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Hé ! Jean-Pierre tu dors ! Et tu ronfles fort… Tu ferais mieux de venir me caresser… Toujours pas intéressé par un cunni ! Tu ne voudrais pas me sucer, juste pour voir…
  • Tu sais bien que je n’aime pas !
  • As-tu au moins prévenu Géraldine que nous serions là…
  • Oui ! Elle ne devrait pas tarder… Je repique un petit somme en attendant…
  • Tu exagères ! que veux-tu que je fasse… Pas envie de dormir moi…
  • Branle toi avec un de tes vibro !
  • Pourquoi pas ! Passe moi le gros là bas !
  • Oh oui ! c’est bon ! Moins bon que quand c’est toi ! mais c’est bon… Regarde comme je le prend en entier… Passe moi le dong… Mets le moi s’il te plait… Jean-Pierre, tu m’excites… Tu sens comme je sens… ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La sonnerie de la porte… Jean-Pierre dort toujours… Hortense se dévoue pour aller ouvrir… C’est Géraldine, toujours en mouvements, toujours en paroles.

  • Je peux !
  • Bien sur !
  • Bonjour Madame Hortense !
  • Oui ! Bonjour Géraldine !
  • Il est là Jean-Pierre !
  • Oui il dort !

J’entends les deux femmes papoter… Mais je n’ai pas envie de me mêler de leur projet que je connais par cœur… Hortense va ouvrir ses cuisses… Géraldine va s’extasier de la longueur des poils qui recouvrent son pubis et de leur finesse, et de leur abondance… Et… Puis elle va commencer méticuleusement sa besogne… J’aime bien regarder… Mais je ne peux pas être acteur… Voilà Géraldine est en place… Elle ouvre la vulve d’Hortense, démêle les poils,  et s’approche son visage pour passer sa langue le long de l’ouverture…

  • Salut Jean-Pierre ! Tu ne dors plus ?
  • Non ! je vous regarde ! C’est toujours très beau ! Comme d’habitude
  • Madame Hortense est déjà partie combien de fois…
  • Je ne sais pas ! Elle avait des urgences !
  • Parce que son con est rempli de sperme… C’est le tien, Jean-Pierre ! Je suppose !
  • De qui veux-tu qu’il soit…
  • Mais de son mari bien sur…

Hortense interrompt ce dialogue, saisit la tête de Géraldine et la force à embrasser son sexe… Le beau travail commence…

  • Tout va bien Madame Hortense ?
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Regarde Jean-Pierre comme elle suce bien… Tu devrais prendre des leçons… Si elle touche mon clitoris avec sa langue, je m’envole… ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !
  • Et moi Monsieur Jean-Pierre ? Vous ne me donnez rien !
  • Tu veux vraiment faire cela Géraldine !
  • Mais j’aime cela Madame Hortense… Vous devriez essayé… une petite sucette encore…
  • Oui je ne refuse pas… Mais cette fois tout doux sur le clito !
  • Promis ! Je ferai attention, je m’occuperai plus du bas que du haut.
  • Vas-y ma belle ! vas-y !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es une artiste… ta langue… Tes lèvres… Tes dents… Maintenant tu peux y aller sur mon clitoris ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Ce que demandait Géraldine… Un petit coup par derrière… Autant que je n’aimais pas faire de cunnilingus, autant Hortense haïssait de se faire enculer… Elle n’avait sans doute jamais été saillie par là… Géraldine était restée avec la tête entre les cuisses d’Hortense… Elle avait le cul en l’air et les jupes relevées… je m’approchai d’elle et tenant ma verge je forçai le passage du sphincter qui ne fit aucun obstacle à la pénétration. Géraldine remua les fesses pour que je m’installe confortablement, puis m’invita à baiser aussi fort que possible… Hortense nous regardait faire tout en présentant sa vulve à la bouche de Géraldine qui la bourrait comme un veau tétant sa mère….

  • Ne m’oublie pas Géraldine… J’en veux encore…
  • baise moi plus fort Jean-Pierre… Tu dors aujourd’hui…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oui c’est bien mieux ! Continue !
  • Jean-Pierre ! Tu n’éjacules pas en elle… Tu me gardes ton sperme !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Géraldine tu es sensationnelle… Bois mon jus… Et maintenant le clito ! Oui ! Pas trop fort ! Je vais jouir ! Je jouis Géraldine… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Hortense adorait la bouche de Géraldine et pouvait se faire crapahuter pendant des heures… Géraldine y revenait dès qu’elle demandait… Géraldine ne jouissait jamais… Je lui ai posé une fois quelques questions… Pourquoi pas ton sexe au lieu de ton anus… Il est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne jouis jamais… C’est réservé à mon Doudou… Pourquoi tu ne me suces pas la verge… C’est réservé… oui je sais à ton Doudou…

Lorsque Géraldine s’en alla… Hortense se coucha un moment en chien de fusil et Je pensai qu’elle avait son plein d’orgasme… Que nenni ! Après quelques minutes de repos elle me secoua de mon sommeil et exigea sa pitance…

  • Prends moi aussi par derrière…
  • Comme Géraldine !
  • Non ! Tu sais bien… Couché sur moi, je peux passer ma main sous mon ventre et décoller autant de fois que je le désir…
  • Tu sens comment je suis mouillée… Vas-y ! Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Mais les voisins du dessous doivent déguster ! Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Jean-Pierre ! tu es divin ! Jouis sur mes fesses ! Envie de ton jus sur moi…
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre, tu m’inondes encore… Je te sens encore mieux que tout à l’heure ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

Je décrochai un moment et pu admirer sur les fesses d’Hortense les longues traces de sperme… Je craignais qu’elle me demande de la lécher… Non ! Elle s’était enfin assoupie… Alors avec mes doigts je ramenai le sperme dans sa raie et cherchai à en oindre l’anus… Au premier toucher, Hortense réagit en serrant les fesses…

  • He Ho ! Que fais-tu ? Jean-Pierre !
  • Tu sais bien ce que je fais !
  • Tu sais que je n’aime pas !
  • C’est réservé à ton Doudou ! Comme pour Géraldine ! Il faudra bien essayer un jour… Et pourquoi pas maintenant !
  • J’ai trop peur.
  • Peur de quoi ?
  • D’avoir mal ! Tiens !
  • Mais tu n’auras pas mal ! Au contraire ! Tu ne pourras plus t’en passer après !

Hortense était vraiment hostile à la pénétration anale… Et sans jeu de mot c’est avec doigté que je l’emmenai à accepter de me recevoir dans son anus… Rétrospectivement, je reste persuadé qu’elle est faite pour ce genre de chose… A preuve la facilité de l’intromission et surtout le plaisir indicible et partagé que nous avons ressenti… Une fois que je fus en place, le silence se rompit et l’un et l’autre nous pouvions partager.

  • Jean-Pierre ! Tu exagères ! Tu me fais faire des choses contre nature !
  • Tut Tut Tut ! Qu’en sais tu que ce soit contre nature ?
  • Ne me fais pas mal… Sois le plus doux possible ! Mais que fais-tu encore !
  • Un annulingus ma chère… Tu ne peux pas ne pas apprécier…
  • J’ai peur… ! Mais c’est bon ta langue ! Et maintenant ton index qui me perce ! Tu es fou !
  • Pas plus que toi avec tes folies de boire le sperme ou de t’enfiler tes dongs !
  • Allez ! Viens ! enfile moi ! et finissons-en !
  • Voilà ma douce… Je suis à ta porte… Ouvre-toi ! pousse comme Géraldine t’a appris à faire…
  • J’ai peur !
  • Hop mon gland est passé… Avec l’aide de mon pouce… Le reste suivra sans problème…
  • J’étouffe ! Jean-Pierre !
  • Mais non ! respire au contraire…
  • J’aimerais t’y voir… Tu accepterais le pegging ? Oh tu vas loin ! Non !
  • Respire et accepte moi…
  • Je peux me caresser !
  • Oui ! Touche toi !
  • Oh oui ! Oh oui ! C’est bon ! Mais que c’est bon !… Pas si fort tu vas casser le sommier… Je ne sais pas si c’est mon clito ou mon anus qui me procure ce plaisir… Ta bite en moi… Mon doigt sur mon clitoris…. ! Oui ! Je vais jouir ! Je jouis mon ami ! Tu me fais jouir en même temps que je me fais jouir… Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

La nuit fut ponctuée par les réveils périodiques d’Hortense qui chaque fois demandait un autre petit coup… Chaque séquence était agrémentée par les grincements du sommier et les chants invariant de celle qui en voulait toujours plus.

  • Jean-Pierre ! Touche pour sentir comment je suis mouillée… Viens me baiser ! Oui Baise moi fort ! Vas-y plus loin ! Oh je sens tes couilles qui bâtent contre mes fesses… Tiens moi les hanches… Mors moi dans le cou…
  • Han ! Han ! Han ! ce sommier va rendre l’âme un jour… Il n’arrête pas de grincer…
  • J’aime quand il grince : C’est signe que nous sommes vivants
  • Han ! Han ! Han !
  • C’est bon ! Mon ami ! C’est bon ! Continue encore ! N’arrête jamais… Je vais jouir ! je jouis AH ! AAH ! AAAH !
  • Han ! Han ! Han !
  • Oh oui Jean-Pierre ! Jouis pour moi !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens vibrer ! Je sais que tu vas jouir !
  • Han ! Han ! Han !
  • Je te sens jouir ! Baise moi ! Je vais jouir encore ! je jouis mon ami ! Je jouis ! AH ! AAH ! AAAH !

A suivre…

Palpitations autour d’une chatte (réédition)

Je me suis offerte ces quatre « palpitations » en jonglant avec le délicieux mot de « chatte » que j’ai été piocher dans les textes de Vénus. Une main au clavier ! L’autre voltigeant de-ci de-là ! Et chacune se terminant par un doux moment d’intimité et de joie intérieure !

 

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Je me touche pour toi… et pour moi !

Vulve

Palpitation une

Ma vulve palpite… elle est assoiffée de caresses lubriques
Je sens Dominic s’introduire dans ma chatte offerte
Il la défonce de plus en plus ma chatte

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Chatte offerte

Ma chatte se mouille
Ma chatte est si mouillée
Ma chatte est bien ouverte
Ma chatte est bien remplie
Ma chatte tout contre ton visage
Ma chatte déborde de cyprine
Ma chatte dégouline
Ma chatte déjà bien humide

 

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Chatte léchée

 

Ma chatte déjà si lubrifiée
Ma chatte excitée
Ma chatte humide
Ma chatte invitante
Ma chatte offerte
Ma chatte ruisselante
Ma chatte détrempée

 

 

!!!!! Douce pensée !!!!!! 

Palpitation seconde

Cette exquise émanation se dégageant de sa chatte,
telle une phéromone en effervescence

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Chatte taquinée du doigt

Elle ose maintenant passer un premier coup de langue
de bas en haut de ma chatte
Elle frotte délicieusement son sexe dans le jointement de ma chatte
Elle insère deux doigts dans ma chatte chaude et déjà abondante de mon jus
Je me sens plus chaude, plus chatte à force de me caresser tous les soirs
Je sens déjà ma chatte réagir à cette perverse caresse. Elle vibre, elle en veut plus
Je veux qu’elle me dévore la chatte pendant que tu l’enfiles
Une chatte si étroite

 

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Juste pour te goûter

 

 

Je veux sentir sa chatte sur ma langue
La moiteur de sa chatte
Le corps allumé, la chatte mouillée et mon cul bien dilaté
Je veux empaler ma chatte maintenant étirée par l’étendu de mon objet de plaisir

 

 

 

!!!!! Douce mélancolie !!!!!!! 

Palpitation tierce

Ma chatte est bouillante, ta bouche est si habile
à fouiller l’antre de ma chair!

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Chatte fouillée de la langue

 

Ma chatte est prête à jouir d’un orgasme impétueux et volcanique
et toi qui t’amuses avec la fluctuation de ma jouissance
Ma chatte qui ne demande qu’à être stimulée …
fouillée,
lapée,
infiltrée
dans l’antre même de ma chatte offerte
Le rasoir longe un côté de ma chatte
Puis glisse de l’autre côté.
Jusqu’à avoir une chatte totalement rasée

 

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Chatte caressée

 

Guide-moi vers sa chatte mouillée
Je veux savourer sa chatte
sa belle chatte mouillée
Tous les recoins de sa chatte
Mes trois doigts dans sa chatte se régalent de constater
à quel point elle baigne dans son jus
Défonces sa petite chatte pour moi
Glisses aussi discrètement tes doigts sur sa chatte
Un coup de langue sur sa chatte bouillonnante
Et elle devient une chatte en chaleur

 

!!!!!! Douce langueur !!!!!!

Palpitation ultime

Une chatte palpitante,

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Cunnilingus

 

à dévorer sans retenue,
abondante de son jus chaud,
baignant dans son jus,
allumée comme une mèche,
assoiffée de baise,
aux mille recoins délicieux,
belle comme pas possible,
bien humide,
bouillante,

 

 

 

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je de bois

 

 

bouillonnante,
chaude,
débordante de cyprine,
défoncée par une verge,
dégoulinante,
détrempée,
dévorante,
dilatée à l’extrême,
empalée sur un pieux,

 

 

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Plaisir solitaire

 

en chaleur.
en voulant plus,
enfilée,
étirée,
divinement étroite,
formidablement excitée,
fouillée jusqu’au fond,
glissante à souhait,
monstrueusement impétueuse,

 

 

 

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Offerte

 

infiltrée de toutes part,
invitante,
jouissive,
lapée par mille langues,
lubrifiée par le sperme chaud,
mouillée,
ne demandant qu’à être stimulée,
offerte à tous vits,

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Du bout des doigts

 

ouverte à tous vents,
prête à jouir encore et encore,
rasée totalement,
remplie de stupre,
ruisselante de sperme,
savourée par trois bouches,
Une chatte chatte,
vibrante,
volcanique,

 

 

 

!!!!! Douce folie !!!!!!

 

Je n’oublierai jamais.

Et tu as jouis !

Et tu as jouis !

Je n’oublierai jamais.

La première fois.

Où vous vous êtes offerte à moi.

Je n’oublierai jamais.

Comment vous avez dégrafé votre soutien-gorge.

Je n’oublierai jamais.

votre sourire.

Vous étiez couchée sur le dos.

Vous avez écartés vos cuisses.

Et le clair de lune brillait

Eclairant vos recoins les plus intimes

J’ai ressenti quelque chose.

Que je n’avais jamais ressenti au paravent.

De toute ma vie.

Je vous ai embrassé.

Et je vous ai aimé.

Je n’oublierai jamais.

Cette nuit-là.

Vos cuisses se sont refermées sur mes oreilles

Puis vous ayez crié.

Vous avez supplié.

Ne pas m’arrêter.

Vous avez hurlé.

Mon nom.

Vous avez soupiré.

Que vous m’aimiez.

Et vous avez jouis.

Suplique à un chevaucheur !

Tout doux mon beau Chevaucheur ! Vous allez bien trop vite en besogne… Vos annonces sont alléchantes oh combien ! Mais ! J’attends encore de vous une seule prouesse ! Cette chevauchée fantastique qui me rendra exsangue !

Continuez donc à me besogner ! Vous avez si bien commencé ! Vous introduisant par surprise mais avec mon consentement et cette folle envie de vous qui m’a submergée… Savez-vous le plaisir brutal qui fut le mien… Votre force, votre énergie, votre chaleur, le poids de votre corps, vos mouvements, la longueur de votre verge, sa taille et cet effet si surprenant de vous savoir en moi me chevauchant sans même connaitre votre visage…

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Viens me chevaucher

A un moment j’ai paniqué en vous sentant sortir de tout votre long… Vous avez effleuré mon anus, mais vous vous êtes ravisé et vous êtes revenu calmant mon angoisse et m’offrant de nouveaux spasmes. Continuez à me baiser encore et encore… Et laissez-moi déguster vos prouesses.

Vous êtes déjà ma fantasmagorie… n’est-ce pas un beau compliment et une incitation à me baiser encore plus fort, plus loin, plus au fond de moi… Je veux vous sentir butant au fond de mon con, je veux vous sentir m’ouvrant la vulve, je veux aussi vous offrir les milles sensation que peut offrir un vagin à son envahisseur… vibrations, mouillure, étroitesses, insondabilité, blocage, serrage…

Je veux vous offrir mes propres mouvements en opposition aux votre…vous vous enfoncez en moi et je viens à votre rencontre, vous peinez à me pénétrer et je vous ouvre mes fesses, mes cuisses, ma vulve… vous sortez lentement et je fais mine de vous retenir en vous serrant fortement… puis vous me ferez deviner le moment ultime où vous ne pourrez plus résister au plaisir, le vôtre,… et je vous promet de vous accompagner comme jamais on ne vous a accompagné… Mon con vous fera la fête, comptera vos spasmes et au dernier saura vous prouver qu’il existe au-delà du plaisir un autre plaisir… Vous resterez ancré en moi, vous serez couché sur moi, votre verge redescendra de sa dureté et mon sexe saura accompagner cette déturgescence de la plus belle des façons… Vous m’offrirez alors de délicieux et ultimes orgasmes ! Ultimes en attendant les suivants, mais délicieux surtout, car rien n’est plus délicieux que d’accompagner une verge repue dans son endormissement.

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Une chevauchée antique

Caty